Henry Bardies

HENRY BARDIES
le saint patron des internautes

Portrait

Jusqu'à cette nuit je ne savais pas si Henry Bardies était un robot, un mythe, un singe, un symbole, une bonne soeur, un clone, une libellule, un gourou, un gentleman, une oie ou un troglodyte.

Depuis des années que nous communiquons sur l'Internet, il m'a beaucoup appris, beaucoup donné, sans se cabrer devant mon incompétence, sans jamais se lasser de mes impatiences, sans m'envoyer me faire voir lorsque je le relançais sans cesse pour des broutilles que je pouvais dépatouiller tout seul en consultant son site. Mais je ne l'avais encore vu ni en photo, ni en peinture, ni en chair et en os.

Maintenant je sais qui est Henry Bardies. Un E-mail m'a communiqué sa photo. La voici !

Ce n'est donc pas un zombie mais un humanoïde, un descendant amélioré de l'homme du néanderthal, un avatar distingué de l'homo sinensis, appartenant au rameau "sapiens sapiens", un européen de la branche méridionale, un homme avé un zeste d'accent chantant, un animal énergique mais de bonne compagnie, un Zigue, quoi...

Et avec ça, des yeux vifs pour scruter l'infini, un front interminable de cosmonaute que prolonge une calvitie distinguée, des tempes argentées agrémentées d'oreilles finement sculptées pour mieux vous entendre, un nez intelligent pour détecter les cons. Un chevalier d'Aquitaine, somme toute, comme le furent d'Artagnan, Aramis et quelques autres.

Henry a tout fait dans sa vie: têté goulûment le sein de sa mère, déjoué en finesse la discipline imposée par ses professeurs, joué du biniou, caressé la nature dans le sens du poil, grimpé aux arbres, escaladé des montagnes, tiré des plans sur la comète, déniché des aigles, séduit mille jolies filles avant d'en séquestrer une, - noblesse oblige - la plus belle!

Un aventurier


Henry Bardies a parcouru le ciel en aéroplane à réaction, sauté en parachute, crapahuté dans le djebel, traversé la Méditerranée à la nage, navigué à voile, en kayak mais pas "à la vapeur"...

Après une vie professionnelle bien remplie, pleine d'aventures et d'imprévus, il a mis sac à terre sur sa belle terre d'Aquitaine.

Une fois ses avions remisés, bouchonné ses canons, replié ses parapluies de compétition, il a pris le train du Nénet en route et le voilà explorateur virtuel, surfant sur le web, domestiquant les bytes.

Devenu en peu de mois "docteur honoris causa" de l'Université Albert Einstein de New-York, il a créé une prestigieuse Ecole pour navigateurs surdoués qui a formé et forme encore une élite d'internautes.

En guise d'oeuvre charitable, il a également ouvert un asile électronique pour non-doués, afin de recycler les cancres informatiques, les réfractaires incontinents, les débiles numériques (dont je suis moi-même les cours avec difficulté mais néanmoins quelque profit).

Aujourd'hui, général à la retraite, décoré de la rosette de la Légion d'honneur, de la Médaille de guerre, chevalier de l'Ordre de la Jarretière, grand chambellan du Nichtikam Nichtipour, toujours gai, gaillard, souriant, serviable et dynamique, Henry Bardies cuisine, pouponne, jardine, bricole une partie de la journée et passe ses soirées et ses nuits - après une sieste évidemment crapuleuse - à aider ses fans à réaliser leurs rêves, à repêcher ses correspondants en difficultés sans cesser d'agrandir et d'embellir ses propres sites notamment BravoPapy.


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