Cuculture?



L'actualité :
Cette page sera mise à jour toutes les que j'y pense c'est à dire chaque fois que j'aurais envie et le courage de le faire. On est en Octobre donc cette page est à jour.
Quelques archives de cette page : Décembre 98, Janvier 99, Octobre 99, Novembre 99, Décembre 99, Juillet 2000, Septembre 2000, Octobre 2000, Mai 2002.


Alors ceux qui ne savent pas encore quels sont mes goûts musicaux n'ont pas visiter la totalité de cette page, ce dont je ne les blâme aucunement il y a certes des choses beaucoup plus interessantes à faire dans la vie. Comme acheter Taxi 2 en DVD ou regarder Le Bigdil sur TF1. Ou même s'occuper de sa collection de couvercles de boîtes de camemberts si on n'aime pas la télé. Enfin bon passons. Juste après là en dessous, c'est plein de disques que Aargh il aime ou même des qu'ils détestent mais alors vraiment hein parce que quitte à parler de quelque chose qu'on n'aime pas autant que ça en vaille la peine.



Aerosmith : Just push play
Comme de vieux requins du rock, Tyler et ses potes se contentent de faire ce qu'ils savent faire le mieux. C'est bien et en même temps c'est presque décevant. Pochette d'une laideur digne des 80ies.

Richard Ashcroft : Alone with everybody
Le petit Richard confirme tout le bien que je pensais de lui à l'époque de Verve, qui était pourtant un groupe qui donnait envie de foutre des baffes à un car de touristes anglais. Excellent album avec des titres qui tournent dans la tête comme celui qui ouvre A song for the lovers

Tricky : Blowback
PO PO PO. Décapage à tous les étages. Un album ENORME qui tourne sur ma platine laser depuis des jours et des jours. Avec même une reprise de Nirvana épatante.

Badly Drawn Boy : The hour of bevilderbeast
Plus je l'écoute, plus je le trouve bon cet album.

Bernard Butler : People move on
L'ex guitariste de Suede prouve qu'il a plus d'une corde à son arc. Et qu'il est en passant un excellent guitariste.

DJ Shadow : The private press
Evidemment avec un nom pareil, il ne fait pas de la valse musette. Pas toujours transcendant, mais parfois excitant.

The folk implosion : One part lullaby
La découverte du mois. Lou Barlow, l'ex complice de Jay Mascis du temps du Dinosaur Jr, après un passage chez Sebadoh réinvente la lo-fi, quelque part entre Sparklehorse et Grandaddy.

Katerine : Mes mauvaises fréquentations
Soyons clair. Katerine EST un putain de génie. 16 titres et presque autant de merveilles. Et si vous avez encore des doutes après celui là, allez écouter Les créatures ou L'homme aux trois mains.







Pour faire plaisir à mon père qui aime bien savoir ce que je lis pour pouvoir me piquer mes bouquins voici le retour de ma rubrique quoi donc qu'il lit ce brave gars. Voici donc une petite sélection sur les quelques 90 bouquins lus par votre serviteur en 2001.

Robin Hobb : La citadelle des ombres
Plus de 2000 pages pour nous conter les aventures de Fitz Chevalerie l'apprenti assassin, dans un univers moyen-ageux fantasy. Le premier volume est franchement déroutant. La suite plus classique même si l'histoire va rarement où on l'attend.

Paco Ignacio Taibo II : A quatre mains
Un roman complètement fou par le plus extravagant écrivain sud-américain des 20 dernières années. Des tas d'histoires et de personnages qui se croisent et se décroisent dans un mexique étonnant.

Jack Vance : Escales dans les étoiles
Grosse déception. Moi qui suis un fervent admirateur de Vance, j'ai vraiment eu beaucoup de mal à finir ce roman assez ennuyeux.

Pierre-Jean Remy : Le sac du palais d'été
Epoustouflant et énervant. Le genre de roman qu'on adore ou qu'on déteste des les premières pages.

William Burnett
Grandeur et décadence d'un truand dans l'amérique des années 30.

Laurence Block : Les péchés des pères
Le premier roman de la série des Matt Scudder. Classique sans plus. Lire plutôt 8 millions de façons de mourir ou certains titres plus récents comme Tous les hommes morts

Lois McMaster Bujold : Cordelia Vorkorsigan
Un gentil space opera.

Myyrta Joensuu : Harjunpaa et le fils du policier
La découverte du mois. Un polar finlandais réaliste à l'intrigue assez glauque mais vraiment prenante dans le Helsinki du début des années 80.

Léo Malet : 120 rue de la Gare
Ecrite pendant la guerre, la première enquète de Nestor Burma. La naissance du polar "hard boiled" en France.

Serge Brussolo : Portrait du diable en chapeau melon
Brussolo l'homme qui écrit plus vite que son ombre et dans tous les genres de la littérature dite populaire. Un petit roman de SF qui s'oublie aussi vite que lu.


Le concert du mois

Cotton Mather en concert c'est vraiment bueno.

Hollywood ending de Woody Allen : Irresistiblement drole.


That's all folks.

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