CJCE
Pour information, voir aussi CEDH
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Arrêt
du 20 février 1979, dite "Cassis de Dijon"
, en tant qu'il démontre la volonté de la CJCE d'assurer la défense
des droits fondamentaux. (Aff. 120/78, Recueil, 1979, p. 649)
Arrêt
du 14 mai 1974, Nold, par lequel la CJCE précise que,
dans l'exercice de sa mission de protection des droits fondamentaux,
il y a lieu pour elle de se référer "aux traditions constitutionnelles
communes aux Etats membres" ainsi qu' "aux instruments internationaux
concernant la protection des droits de l'Homme auxquels les Etats membres
ont coopéré ou adhéré", faisant allusion à la CEDH, qu'elle visera
couramment par la suite.
Arrêt
du 10 juillet 1980, "Mlle X c/ Commission":
dans cette décision, la Cour considère qu'une inaptitude au travail
peut résulter, non seulement de "troubles actuels", mais également
d'un "pronostic de troubles futurs susceptibles de mettre en cause,
dans un avenir prévisible, l'accomplissement normal des fonctions envisagées".
Arrêt
du 5 octobre 1994 "X c/ Commission des Communautés européennes":
dans cette décision, la CJCE consacre un principe de la bioéthique,
en soulignant que "une prise de sang aux fins de rechercher la
présence éventuelle d'anticorps VIH constitue une atteinte à l'intégrité
physique de l'intéressé et ne peut être pratiquée qu'avec son consentement
éclairé".
CEDH,
affaire Z/Finlande, 25 février 1997. La CEDH affirme
la caractère relatif de la confidentialité des informations médicales
dans le domaine judiciaire. Elle admet des exceptions "légitimes".
Elle insiste sur la nécessité de veiller à la non divulgation de ces
informations en dehors du prétoire.
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