hap99 vers une nouvelle diplomatie prévention des conflits - http://membres.lycos.fr/afnulorraine
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Prévention des Conflits - vers une nouvelle diplomatie ( I ) PF 00/99 |
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ONG-réconciliation - Actions de terrain ( II ) PF 30/10/01 |
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EUROPE-réconciliation - Le rôle du politique (III) PF UPXV 150505 |
Conférence pour la Paix de la
Haye,
apports et réflexions sur les différentes Stratégies de Paix
Une action se révèlerait nécessaire et devrait s'opposer au "on ne fait rien" qui aboutit souvent à la guerre et à la mort de personnes. Le principal problème à résoudre serait - quelle réponse politique devrait être développée pour aboutir à un système pérenne? C'est un long chemin qui sera le défi du XXI siècle.
Quels seraient les buts de l'action
L'action devrait réduire la tension, source de violence entre deux ou plusieurs parties au conflit, présent, passé ou à venir, en prenant en compte que le conflit lie toutes les parties dans une relation de dépendance.
L'action devrait accompagner les différentes phases de conflit ( pré, dans, post ) impliquant une obligation de se positionner dès le départ à un échelon régional au minimum. ( ex : déplacement de réfugiés )
L'action dans son volet médiatique devrait toujours présenter sur un même plan les facteurs positifs et négatifs de la situation.
Qui aurait la capacité d'agir, la responsabilité d'agir, l'autorité
d'agir?
La nécessité de recourir à une structure démocratique et légitime porte à penser que l'approche devrait être multiple et si possible coordonnée dans son action.
Etats, Organisations Internationales, ONGs, UN et ses agences, leaders et populations des Pays auraient à intervenir.
Penser - Agir, deux logiques différentes qu'il serait important de
relier par la création d'une capacité permanente de paix
Penser : il n'y a pas eu beaucoup de surprises lors des derniers évènements, les prédictions sont faites par de nombreux experts. L'action devrait être déclenchée au plus tôt.
Agir : nécessite du temps, il est nécessaire de se placer dans le contexte avant d'agir et il est nécessaire de connaître tous les paramètres, de déterminer les conséquences avant de prendre une décision.
Problèmes clés à résoudre - déterminer quand a lieu la rupture? - tout en intégrant dès le départ la nécessité d'actions intervenant suffisamment tôt pour changer les choses? Seule solution, augmenter la capacité d'analyse et la capacité de réponse, favoriser leur travail en commun et créer une structure regroupant les différents participants :
Cette capacité permanente de paix devrait être
Une conception large serait nécessaire devant la fréquente chronicité
des conflits
Construire les fondations d'une paix durable et toujours mettre en valeur sur un pied d'égalité les actions de paix, les facteurs positifs lors de la présentation de la situation.
Beaucoup de conflits sont en rapport avec le faible degré de développement, il faudrait donc
Augmenter la capacité d'analyse
Il serait nécessaire lors d'un processus transparent de :
Il serait nécessaire de créer une base de données au niveau académique, des ongs, accessible à tous et comprenant
Augmenter la capacité d'Action
Action au niveau des Etats - veulent-ils réellement d'un système
difficile pour eux ?
Action au niveau des ONGs
Trois difficultés majeures pour un rôle qui les situent sur le terrain avant mais également pendant et après la crise
Lever ces trois difficultés implique comme priorité première de donner les moyens pour renforcer les capacités locales ; rend également nécessaire de lier ce travail avec des représentants politiques afin de pouvoir déclencher une action qui sera politique en cas de nécessité.
Actions de terrain en fonction de la situation - Actions conjointes
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Actions de terrain pré-post conflit |
Action de terrain + Opérations de maintien de la paix NU |
Guerre |
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Consentement des acteurs à la présence ong |
Consentement des acteurs |
Consentement des acteurs incertain |
Consentement des acteurs incertain |
Consentement des acteurs incertain |
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Protection par l'Etat |
La force est utilisée en self défense |
La force est prête au combat Forcer à la paix |
Ennemi désigné |
Protection partielle par un des acteurs |
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Vigies de paix |
Vigies de paix + approche plus professionnelle |
Vigies de paix + approche plus professionnelle + formation sécurité |
Vigies de paix + approche plus professionnelle + formation sécurité |
Vigies de paix + approche plus professionnelle + formation sécurité |
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Promouvoir des techniques de paix à des participants ouverts |
Promouvoir des techniques de paix à des participants ouverts |
Combinaison d'une obligation, d'un consentement en vue de promouvoir des techniques de paix |
Humanitaire d'urgence |
Humanitaire d'urgence |
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Création d'un réseau local d'ong |
Création d'un réseau local d'ong |
Création d'un réseau local d'ong |
Recherche d'un cadre de conciliation |
Recherche d'un cadre de conciliation |
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Engagement des Etats recherché |
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Suivi NU recherché |
Intervention NU chapitre VI |
Intervention NU chapitre VII |
Suivi NU recherché |
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Aide humanitaire possible |
Aide Humanitaire |
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Les ONG sur le terrain doivent pour un résultat optimal bénéficier d'un environnement sécurisé
Une situation de faible tension autorise leurs actions sans recours extérieur. Une situation de crise débouche sur des missions humanitaires dangereuses, obligatoirement limitées sous la protection d'une des parties prenante au conflit.
Entre ces deux extrêmes, une protection de leurs membres, des points de distribution, la possibilité d'atteindre toute personne dans le besoin doit être envisagée. Assurer leur propre protection ou utiliser une organisation privée porte atteinte à leur impartialité sans oublier que les ONGs dépendent du pays hôte. Dans les cas où la situation de crise est palpable, une solution serait d'avoir recours à des représentants ong ayant eu une formation aux problèmes de sécurité.
Les opérations conjointes
Une autre situation sera celle d'une intervention des Nations Unies. Ces opérations de maintien de la paix, auparavant presque totalement militaire ont évolué de manière considérable. Les militaires ont le rôle indispensable de création d'un environnement sûr, mais ne pouvant tout faire, une participation se révèle nécessaire pour aider, soutenir tant la société civile que l'administration de l'Etat. Une autre évolution est l'apparition dans les opérations de maintien de la paix d'une zone grise où l'on ne peut garantir le consentement des acteurs du conflit ( opérations visant à forcer à la paix)
Il est nécessaire dans tous les cas de créer une approche intégrée ( échange d'informations, tâches partagées, planification commune), de délimiter des zones de travail, de compétence dans chaque phase ( pré, dans, post conflit ) sur des domaines tels que - le désarmement, le déminage, l'aide à la reconstruction, les combustibles, les transports, la protection, le support électoral, judiciaire, police.
Point fort des militaires, la logistique, sécurisation de zones, leur point faible, l'aspect humain, la nécessaire polarisation des acteurs du conflit ainsi séparés.
Après la sécurisation, les étapes de réconciliation, de reconstruction et de recherche de solutions politiques nécessitent un dialogue sur le terrain. C'est également une des limites à la coopération ong/militaires car la perte d'indépendance serait préjudiciable au dialogue que l'on veut instaurer ( qui nécessite impartialité, indépendance, un contact avec les deux côtés ) pour lequel il y a une attente politique ( informelle) à l'action des ong.
Une autre limite serait une différence de cultures, de vocabulaires, la recherche des différents contacts ( contingents internationaux, locaux, multiplicité des ong) pouvant influencer le degré de coordination, cependant cette limite est à relativiser, car on retrouve souvent les mêmes personnes avec des casquettes différentes. Il y a aujourd'hui un enregistrement des ong qui sont sélectionnées par appel d'offre comme composantes civiles de l'opération.
Le challenge est la création d'une ombrelle permanente autorisant une coordination optimale au sein de l'OSCE, des Nations Unies où les militaires pourraient être représentés.
Nouvelle diplomatie ou diplomatie démocratique multi-pistes
Ensemble d'actions entreprises en synergie par un-des Etats et un groupe d'ONGs en vue de la promotion d'une position commune. Les Etats agissant au sein de leur zone d'influence ( action politique, action au niveau de leur population et au sein des différentes sphères inter-gouvernementales). Les ONGs agissant en vue de mobiliser la communauté mondiale par la mobilisation d'autres d'ongs autorisant toujours plus d'action coordonnée vers les autres Etats, au niveau des médias et sur le terrain à l'échelon local. . Les Organisations Internationales et le système des Nations Unies apportant leur possibilité de dialogue et de chambre d'écho au sein des différents pays qui y sont représentés.
Les Etats apportant leur positions clés au sein de certaines structures, leur capacité d'intervention. Les ONGs apportant leur souplesse, leur liberté de contact, et leur force de mobilisation. Les Organisations Internationales et le système des Nations Unies pouvant assurer une coordination en cas d'action.
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