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Union Européenne – contributions à la construction européenne - PF

Quelle Europe voulons-nous 04/11/04  Page Web spécifique

Quelques réflexions sur la situation actuelle 15/04/03

Quelques réflexions sur l'élaboration de règles communes à suivre à lors de la prise de décision - 12/11/02

  dans le contexte d'une banque centrale aux caractéristiques propres à  BCE  

 

Les grandes lignes d’une « Contribution aux travaux de la convention européenne »  - 14/10/02  

 

Quelques éléments de réflexion sur la situation économique européenne actuelle 14/10/02  

 

 

 

Quelques réflexions sur la situation actuelle 15/04/03

 

 

 Alors que s'achève la conquête des villes d'Irak, il semble aujourd'hui possible de reprendre l'initiative du dialogue après une période de silence indispensable à la solidarité due à deux de nos alliés engagés dans des opérations militaires.

 

 

Le constat

 

 L'effondrement du régime de Bagdad montre paradoxalement que la politique d'inspections appuyée d'une pression militaire aurait pu libérer l'Irak ; le pari de l'éviction du régime par un ralliement des forces armées et un soulèvement populaire aurait pu être gagné.

 

 Aussi la démarche des inspections ne saurait être définitivement rejetée.

 

 Résultat de l’option militaire choisie,

 

de nombreuses victimes de part et d’autre, l’Irak  détruit, non seulement son armée, mais aussi de nombreuses infrastructures administratives indispensables à la gestion du pays.  Une facture proche des 120md de $ est évoquée dont près de la moitié à cause des destructions récentes.

 

 

L’analyse

 

 

I°)  Aujourd'hui,

 

Allemagne-France, Angleterre et certainement la quasi totalité des autres Pays,

 

-         placés au pied du mur par cette volonté de passer outre l'avis des inspecteurs pour les premiers et de nombreux autres pays,

-          placés au pied du mur d'une intervention hors de l'aval du Conseil de sécurité une fois leurs troupes sur le terrain pour les second ( engrenage ),

-         ayant subi des pressions politiques et économiques pour tous,

 

se retrouvent avec un sentiment grandement affecté.

 

  Aussi, l'évolution du dossier Syrien devrait autoriser l'ensemble des pays européens à rechercher et retrouver une position commune, seule aujourd'hui capable d'infléchir la dérive actuelle de l'administration américaine.

 

 Cette dérive, suit les grandes lignes d’une doctrine dont deux des principaux initiateurs se rattachent au courant néo conservateur. Elle  se présente comme une caricature des relations internationales car volontairement simplificatrice, ne retenant des attributs de puissance que la seule force armée    ( seul et unique critère retenu car sans doute seul domaine où ses auteurs considèrent leur Pays comme leader incontesté )

 renvoyant au plus bas de l'échelle (dans le discours proclamé) les autres critères de puissance que sont la géographie, la démographie, l'économie, la monnaie, la culture, les alliances, et les valeurs.

 

Deux phrases seront retenues :

 

"The power gap is now so wide it's futile to view America and Europe as partners."

 " It is time to stop pretending that Europeans and Americans share a commun view of the world, or even that they occupy the same world."

 R Kagan cité par John Rossant in Business Week / April 21, 2003 page 8

 

que l’on peut interpréter par ( inutilité du lien trans-atlantique ) ( rejet des valeurs occidentales communes),

 

Doctrine que nous allons essayer de réfuter car

 

 Le Résutat se veut catastrophique pour la Nation et le Peuple américain, et par contre coup pour l’ensemble des Nations et Peuples du monde :

 

-         anti-américanisme mondial exacerbé et

-         renforcement de l’isolement du pouvoir politique américain,

 

résultat à l'opposé du but politique qui devrait toujours être recherché

résultat opposé à celui qui avait été obtenu lors de la mise en place de la coalition contre le terrorisme.

 

 

 II°) Pourquoi une telle évolution ?

 

Les USA font face à une crise d'identité,

 

leader incontesté et pays le plus fortement engagé durant la guerre froide,

 

la fin de cette bi-polarité a mis en lumière le rééquilibrage économique et monétaire progressif au profit du reste du monde; elle met également en lumière les déséquilibres économiques crées par cet engagement. 

 

de plus, la géographie qui les favorisait sur le point de la sécurité les replace aujourd'hui en périphérie et le terrorisme a montré que cette situation pouvait être contournée .

 

D'où, au cours de ces dernières années,

 

les tentatives vers les Pays bordant le Pacifique

et plus récemment

leur positionnement sur une ligne de Pays situés à la jonction de l'Europe et de l'Asie ( dont la logique poussée à son terme ne peut que renforcer la défiance de la Russie ).

 

 

III°) L'Union européenne doit aujourd'hui relever un double défi, répondre aux attentes : du Monde, des USA, de la mondialisation.

 

 

Face au Monde

 

Car, c'est elle qui porte le drapeau des valeurs occidentales, délaissé pour le moment par l'administration américaine.

 

 Sur elle repose l’espoir des autres pays du monde, désormais convaincus de la valeur de  certains principes universels, seuls aptes à réguler les relations internationales (comme le respect du droit ), seuls aptes à faire baisser le degré d’incertitude.

 

 La traduction du soutien à ces valeurs s’est exprimé de manière éloquente par le choix délibéré, favorable aux inspecteurs des Nations Unies par un nombre écrasant de Pays et par l’expression officielle de ce choix par une large majorité des Pays au niveau du Conseil de Sécurité qui auraient pu s’abriter derrière les Pays membres permanents.

 

 Ce choix se veut également la traduction par ces Pays d’une adhésion à la vision des relations internationales promue par l’Union Européenne. Une vision qui recherche le consensus, le dialogue, la promotion des Droits de l’homme, la coopération, la création de partenariats, d’alliances, une vision ne reconnaissant l’option militaire qu’en toute dernière extrémité.

 

Une vision qui se veut la plus proche des idéaux exprimés par la Charte des Nations unies.

 

Face aux USA

 

 L’espoir d’apporter une réponse aux questionnements américains par la nécessaire proposition d’une grande négociation tendant à redéfinir l’indispensable lien trans-atlantique.

 

 Seul un dialogue avec l’Union Européenne est capable de retisser le lien de nos valeurs communes, seule une redéfinition de ce lien créera un retour de la confiance outre atlantique par les perspectives nouvelles ainsi tracées.

 

 De plus, l’Union Européenne pourrait jouer un rôle charnière en vue de réconcilier les USA avec le Monde.

 

Cette grande négociation

 

-         grâce à la reconnaissance par les USA du partenaire européen sur des bases actualisées, et

-         grâce à la création d’un nouveau traité reconnaissant nos valeurs occidentales communes,

 

autoriserait

 

-         de jeter les bases d’une nouvelle alliance ( synthèse d’OTAN et d’OSCE)

 

dont la création pourrait traduire dans les faits la nécessaire relance de la dynamique dans le domaine de nos relations politiques, afin qu’elles soient de nouveau à la hauteur des défis posés par le monde actuel, afin qu’elles soient à la hauteur de nos liens culturels et commerciaux.

 

 

Ainsi serait finie la phase de transition, ainsi serait définitivement tournée la page de la guerre froide.

 

 

 

 

 

 

 

et autoriserait la recherche concertée de la meilleure réponse

 

 à la Mondialisation

 

Seule l’acceptation politique d’une accélération de l’édification européenne peut apporte une réponse à ces défis

 

L’Union Européenne doit porter haut ses principes

 

et pour reprendre les termes employés lors d’un colloque récent tenu à Nancy sur la vision européenne des Pays de l’Europe médiane organisé par la Maison des Pays d'Europe Centrale et Orientale et le Centre Européen Universitaire.

 

Une légitimité citoyenne venant appuyer celle des Etats sachant répondre aux aspirations exprimées par une opinion publique européenne déjà existante sur les grands problèmes

 

reposant sur une identité culturelle européenne en voie de constitution qui serait complémentaire de l’identité culturelle nationale

 

Une identité culturelle européenne dont certains grands traits, communs à tous, seraient ainsi définis par le Professeur Jean-Louis Quermonne

 

-         Juxtaposition des cultures, défense de la diversité actuelle grâce à l’Etat et la subsidiarité

-         protection de l’environnement

-         lecture humaniste de la mondialisation

-         solidarité extérieure par une aide au développement subordonnée au respect de certains principes

-         associée à une lutte institutionnelle ( tribunal pénal international )

-         respect de la dignité de des personnes humaines par des droits civils, de citoyenneté, économiques et sociaux ( la charte des droits fondamentaux sera le premier texte juridique existant )

-         préférence de la multi-latéralité

-         valeur reconnue à la recherche de la paix, la guerre étant un dernier recours

-         système de sécurité collective où la solidarité s’exprime de manière automatique en cas d'agression

-         la paix est à construire

 

 

14/04/03 PF

   

 

 

 

 

Quelques réflexions sur l'élaboration de règles communes à suivre à lors de la prise de décision - 12/11/02

 

dans le contexte d'une banque centrale aux caractéristiques propres à  BCE

 

 

 

Fervent partisan de l'instauration d'une monnaie unique pour la marge de liberté d'action retrouvée par les Pays européens au sein de la mouvance monétaire mondiale, je me considère d'autant plus libre d'exprimer mon point de vue dans la recherche d'ajustements autorisant une meilleure utilisation de l'euro.

 

Or, ces derniers mois ont montré une BCE inactive, comme paralysée alors que la pire crise financière depuis plusieurs décennies balayait l'ensemble des bourses mondiales, alors que ses répercussions sur la croissance des deux principales économies de l'union monétaire provoquait une révision en baisse mois après mois.

 

Inertie, manque de vision, ou plutôt mauvaise approche du processus décisionnel?

Optimiste, je pencherai pour cette dernière interprétation.

 

 

 

I) Introduction - le constat

 

 

Les membres du conseil des gouverneurs de BCE doivent leur nomination à une décision nationale,

 

 cependant cette nomination ne doit pas occulter le fait qu'ils se trouvent investis du pouvoir monétaire de l'Euro, monnaie qui représente une vaste zone économique intégrée dans le flux du commerce mondial dont dépend ses multiples échanges extérieurs et par contrecoup de multiples emplois.

 

 C'est donc comme à la monnaie  d'un  bloc économique immergé dans la mouvance mondiale que doivent penser les décideurs de la politique monétaire de l'euro lors des cessions à Francfort.

 

Or, l'actuelle politique donnant l'image de décideurs agissant sans contrôle apparent n'est plus acceptable en ce XXI siècle où au contraire toute décision doit s'entourer d'un maximum de garanties. Indépendance de décision ne veut absolument pas dire non concertation, non échange d'arguments, non prise en compte du bien être des populations, facteur primordial à prendre en compte, les décisions prises pouvant être à l'origine de plus ou moins de croissance et donc plus ou moins de chômage.

 

 

Ainsi,

 

par un mélange de prudence extrême ( dans un contexte nouveau, il n'existe pas d'ensemble comparable, cependant une comparaison avec l'historique et surtout la comparaison des situations relatives des politiques monétaires des autres principales monnaies concurrentes de l'euro devrait mener à plus de liberté dans la gestion tout en s'accompagner d'une politique active dans le sens d'une meilleure coopération mondiale),

 

couplé à une réflexion qui se voudrait encore nationale ( en l'absence de tout compte rendu des débats et à la lumière des décisions prises, tout porte à croire que les négociations débutent sur des bases nationales, faisant l'objets de marchandages pour arriver à une décision - comme lors des sommets de l'Union Européenne? Or renforcer prioritairement la totalité de l'ensemble créé se révélera toujours la meilleure solution car au niveau de la monnaie, l'intégration est désormais totale pour les pays ayant adopté l'euro),

 

d'une volonté trop fortement affichée et médiatisée de conserver une indépendance à tout prix (alors que tout citoyen européen et à fortiori tout ministre en charge d'une économie euro et surtout le président de l'euro-groupe  doivent se voir reconnus le droit d'exprimer publiquement leurs arguments ( qui sont certainement l'expression ressentie par un grand nombre de leurs citoyens), par les instances de la BCE. Attentes prises en compte ou non, mais dans ce cas est-il nécessaire de polémiquer? )

 

par une communication qui donne l'impression d'être prête à en faire un peu plus pour le prouver (  jusqu'où aller pour prouver aux autres que l'on a raison?

 Il serait bien plus raisonnable d'officialiser un dialogue entre les parties en charge de la politique économique de l'Union européenne. Des rencontres et un dialogue avec le parlement européen, les ministres des finances de l'euro groupe, la commission...

  De même, il serait absolument nécessaire d'argumenter sa décision, car l'indépendance d'une politique monétaire existe-t-elle réellement dès lors que l'ensemble sur lequel elle repose fait des échanges avec le monde extérieur, subit les répercussions agitant ce monde extérieur ?)

 

par l'absence dans le discours de reconnaissance officielle de liens étroits avec les autres représentants des banques centrales de l'Union Européenne (alors que l'intégration économique atteinte au sein de l'Union Européenne l'y oblige certainement, d'autant qu'un certain mécanisme de change doit certainement toujours exister y compris avec les nouveaux pays entrant) et des autres banques centrales,

 

par le sentiment martelé du peu d'influence accordé aux autres monnaies mondiales, à ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique, du Pacifique ( alors que les contacts existent à l'occasion des rencontres de Bâle, au sein du FMI ou de la Banque Mondiale, alors que les décisions de politique monétaire de ces régions ont des répercussions immédiates sur les flux financiers et commerciaux)

 

de même pour l'absence de perspective tracée au niveau géopolitique et donc des moyens, des stratégies engagés pour la gérer

 

 

Réfuter ou du mois à feindre d'ignorer dans son discours de telles évidences, de  ne pas admettre la non réelle indépendance de toute banque centrale dans le monde contemporain,

 

amène à créer peu à peu l'idée que la politique menée par la BCE ne suivrait pas toujours la politique qui devrait convenir à l'ensemble économique intégré qui lui sert de support.

 

 S'ouvre ainsi matière à critique de la situation actuelle de gestion du processus décisionnel de la BCE.

 

 

Aussi, serait-il souhaitable de réfléchir aux différentes mesures qui pourraient répondre aux critiques ainsi formulées.

 

 

 Vers la reconnaissance d'un certain nombre de règles dans la prise de décision ou comment penser EURO et non national dans les décisions BCE

 

 

I) De l'importance pour chacun de présenter les arguments relatifs à son Pays en début de réunion

 

II) De l'importance lors du débat de se reposer uniquement sur des arguments, des statistiques globales, en relation directe avec l'ensemble de la zone euro

 

III) De l'importance accrue en un monde désormais mondialisé des facteurs extérieurs et quelle lecture leur donner dans le sens d'une plus grande marge de manœuvre en profitant des opportunités offertes par les autres politiques monétaires menées par nos grands concurrents,

 

IV) De l'importance au moment du vote de se calquer uniquement sur les facteurs extérieurs et les statistiques globales à la zone euro

 

V) vers une plus grande transparence des décisions où, conflits de personnes ou volonté de puissance de l'institution devraient être bannis, transparence rendue possible grâce à une diffusion publique de la transcription des minutes du débats

 

V) Eviter à tout prix l'impression d'une épreuve de force dont l'euro donc le citoyen sera le grand perdant et où la BCE aurait toujours le dernier mot, tous ont droit d'expression et tout argumentaire est recevable

 

VI) Du risque pris en cas de trop longue divergence entre la décision prise et la réalité des Etats de l'UE et du monde. Contrer ce risque en reconnaissant les liens - monnaie, finances saines croissance et inflation - tout autant que du lien économie mondiale et européenne - tout autant que le lien - croissance emploi finances - et de leur nécessaire interaction, donc de leur nécessaire prise en compte dans le processus décisionnel de la BCE.

 

VII) De la nécessaire prise en compte de ces arguments par la BCE et par les politiques pour les intégrer dans une évolution souhaitable des statuts de la BCE à l'occasion de la signature des nouveaux traités ( ne plus tout baser sur la lutte contre l'inflation).

 

 

Conclusion

 

De l'intérêt de tous à conserver l'actuel statu quo à condition que tous reconnaissent un certain nombre de règles communes.

Certes, les statuts existent mais la science économique ne saurait être divisée et ignorée pour de larges secteurs et reconnaître ces évolutions dès maintenant serait un gain de temps appréciable avant l'inévitable intégration de ces améliorations grâce à une décision politique. 

 

 

PF 12/11/2002

   

 

 

 

 

 

Les grandes lignes d’une « Contribution aux travaux de la convention européenne »  - 14/10/02

 

 

PLAN

 

INTRODUCTION

 

1)     LE CONSTAT

-         La situation actuelle ( une représentation et une action informelle en politique étrangère)

-         Les points qui marchent ( l’acquis européen, une certaine idée du monde de plus en plus partagée, une influence grandissante au sein des grandes institutions internationales)

-          

2)     LES DEFIS à  RELEVER

-         Les points qui pourraient être améliorés ( un certain manque de transparence, cloisonnement artificiel diplomatie, défense, commerce, aide au développement,)

-         Les conséquences de l'élargissement ( un choc économique majeur auquel il faut répondre par un investissement de long terme)

-         La globalisation et les effets du 11 septembre 2001 ( une organisation politique des Etats qui n’a pas suivi le rythme, une nécessaire reprise de l’initiative comme pôle structurant et pour un renforcement des instances internationales)

-          

3)     QUELS ELEMENTS DE REPONSE

-         quelle réponse institutionnelle apporter ( vers un rapprochement des parlements eu/nationaux, vers une meilleure coordination parlement/commission/conseil, vers une clarification du leadership politique )

-         L'inévitable réponse politique, le rôle du couple franco-allemand ( les derniers événement montrent à quel point leurs intérêts sont les plus convergents au sein de l’union, vers une réelle capacité de proposition commune, vers une réelle capacité de décision commune là où l’Union ne saurait adopter une politique commune)

-         Une réorganisation pensée par étapes (élaboration de scénarios conduisant à une politique commune, des réponses adaptées aux moyens de l’UE devant disposer de l’ensemble des moyens à sa disposition, unicité dans la représentation extérieure de l’UE, unicité des points de vue dans les grandes enceintes internationales

 

Les conséquences sur l'organisation actuelle

 

-         vers l’affirmation par une constitution des valeurs communes européennes,

-         vers une harmonisation des durées et des dates d’élections,

-         du nécessaire regroupement des Etats de sensibilité proches pour assurer après élargissement l’expression d’une diversité européenne sans pour autant tomber dans la cacophonie,

-         du nécessaire rétablissement d’une certaine hiérarchie dans le processus de décision

-         de la nécessaire promotion d’une culture européenne, un moyen simple étant la labellisation européenne et un financement pour ceux des CD ROM reprenant dans un premier temps les langues anglaise, allemande, française, espagnole, portugaise, italienne autorisant enfin à tout européen de suivre une langue européenne autre que l’Anglais

 

CONCLUSION

 

 ( Convention, CIG devraient aborder la nécessaire harmonisation de leur réponse politique, dans ce domaine, outre les éléments de réponse déjà donnés, le renforcement du couple Franco-Allemand par la mise en commun de larges secteurs du domaine réservé ( dans un processus ouvert aux autres pays ) pourrait ( comme pour Schengen)  créer le déclic aboutissant à terme à la création d’une politique économique, étrangère et de défense réellement commune

 

 

Réunion Franco Allemande - vers un Renforcement du Couple Franco-Allemand  14/10/02

 

 

 

les derniers événements montrent à quel point leurs intérêts sont les plus convergents au sein de l’union, au sein des démocraties, au sein de la communauté internationale

 

-         vers une réelle capacité de proposition commune

-         vers une réelle capacité de décision commune là où l’Union ne saurait adopter une politique commune

 

par

-         une harmonisation des durées et des dates d’élections ( durée se calquant sur celle du Parlement européen, une phase transitoire pouvant être autorisée par un allongement des législatures existantes, le cas de dissolution devant être également anticipé)

-         cette harmonisation autorisera une mise en commun encore plus prononcée de nos objectifs en matière économique et politique

 

-         unicité dans la représentation extérieure au sein de toute organisation internationale ( se traduisant par un chef de la délégation commun avec négociations pour la répartition des postes, répartition pouvant varier au fur et à mesure de la venue de partenaires européens dans le processus)

 

-         le point d’orgue étant une représentation alternée France Allemagne au conseil de sécurité des Nations Unies, même si cela doit intervenir au début par l’astuce de la double nationalité du représentant allemand, cette position au sein du conseil de sécurité étant maintenue dans le futur jusqu’à ce que le Royaume Uni laisse sa place à l’Inde selon les mêmes termes au début, cette évolution étant considérée comme indispensable au lancement d'une négociation devant définir dans quelles conditions un représentant de l’Union européenne pourrait occuper le poste)

 

-         l'engagement des deux Etats de défendre auprès de leurs partenaires l'élaboration d'une constitution européenne, seule à même à intégrer et à promouvoir les valeurs européennes

 

-         l’acceptation par l’Allemagne de la défense et de la promotion de la langue française dans les grandes OI et conférences comme moyen de parvenir à un monde multipolaire respectueux des différences.

 

-         L'acceptation par la France de promouvoir le multilinguisme au sein de l'Europe

 

-         la participation de pilotes allemands lors de la mise en œuvre du second porte-avions français avec en contrepartie une participation au financement de leurs appareils

 

-         l’acceptation par la France de débuter les négociations pour une réforme de la PAC, sachant que son financement sera assuré jusqu'en 2006

 

PF 14/10/02

 

 


 

 

 

Quelques éléments de réflexion sur la situation économique européenne actuelle et les moyens pour y remédier  14/10/02

 

 

Alors que nous assistons depuis plusieurs mois à une vague de défiance trouvant son origine outre atlantique ( défiance vis à vis des managers), la situation européenne, bien plus saine au départ s’est trouvée paradoxalement plus dégradée.

 

Du fait d’un contexte international caractérisé par :

-         une pression américaine qui après de nombreux mois a abouti à une rupture de la position commune européenne en matière de politique extérieure

-         une paralysie provoquée par la succession d ‘élections au sein de deux pays au rôle moteur affirmé

-         une paralysie provoquée par l’absence d’historique et une connaissance imparfaite des avantages de la monnaie commune

-          du fait de la crise des télécoms européens qui par contagion a rejailli sur l’ensemble de la haute technologie

 

Tous ces éléments laissant au seul secteur de la consommation le rôle de soutient de l’économie.

 

 Face à cette évolution, le monde politique et institutionnel européen, encore à la recherche de normes et de moyens d’actions nouveaux du fait de l’apparition récente de la monnaie unique, est resté sur la voie tracée antérieurement à la crise, avec cependant ces derniers jours l’annonce d’un aménagement de calendrier du retour à une situation d’équilibre, (cette décision de reporter à 2006 l’équilibre des budgets apporte un soutien à l’économie au prorata des économies attendues).

 

Que faire ? Une action dont le but principal serait de redonner des marges de manœuvre par

 

 Un message politique aux opinions publiques européennes et mondiales réaffirmant notre confiance en l’avenir

 

-         par notre confiance renouvelée au processus européen ( cf grandes lignes convention européenne ci-dessus)

 

-         par un partage du soutien de la croissance mondiale avec les USA en revitalisant nos capacités de croissance

 

-         par la promotion en parallèle du modèle européen existant de bonne gouvernance qui nous protège des irrégularités constatées outre atlantique

 

-         par la promotion en parallèle du ou d’un modèle comptable européen existant laissant une vraie place aux stratégies de moyen et long terme, en particulier sur la possibilité donnée d’amortir sur le long terme les sur-valeurs éventuelles présentes dans un bilan ( afin de sortir de cette dictature de court terme des agences de notation suivant sur ce sujet des effets de mode)

 

 

Un message politique aux acteurs économiques en réaffirmant notre capacité d’investissement ( du fait de la création de l’euro )

 

-         en parallèle aux réflexions entreprises sur la différenciation des dépenses d’investissement des Etats au niveau de leurs budgets, laissant apparaître un équilibre quasiment atteint dès aujourd’hui par l’ensemble des Etats

 

-         entreprendre une réflexion à l’échelon européen cette fois, qui voyant son budget verrouillé au niveau des recettes pourrait voir sa capacité d’endettement en vue d’investissement à long terme analysée ( ici l’apport de la monnaie unique est fondamental par la profondeur du marché ainsi crée, de plus cet effort d’investissement profiterait de la tendance actuelle qui voit de nombreuses liquidités en quête des signatures les plus sûres amenant les taux au plus bas et une baisse supplémentaire étant même possible si une perspective était tracée en coopération avec la BCE )

 

-         cet investissement de long terme pourrait être dirigé vers deux secteurs particuliers, la politique d’élargissement ( afin d’amortir le choc prévisible de la phase transitoire et ainsi éviter de trop fortes tensions alors que coexisteront deux régimes de droits) et une relance des investissements en europe ( afin d’amortir le choc de la crise des télécoms européens qui par contagion a rejailli sur l’ensemble de la haute technologie)

 

 

 

L’élargissement européen

 

       financement supplémentaire dont le recours à l’emprunt autorise un étalement dans la durée des dépenses engagées

        financement assuré par le budget européen

        mais qui devrait être indolore du fait de la croissance rendue possible

 

 C’est durant la phase transitoire que devrait être fourni l’effort financier le plus important. C’est durant la phase transitoire que ses effets seront le plus bénéfique tant sur l’économie que sur le moral des populations et donc indirectement leur capacité à consommer, à tirer la croissance européenne.

 

Cette aide à l’investissement supplémentaire devrait prioritairement se diriger

 

-         au niveau des secteurs agricoles afin de favoriser la qualité de leurs productions afin de les rendre aptes aux critères européens encore à définir ( ouverture des négociations sur les grands axes de la réforme de la PAC dès maintenant avec maintient du financement actuel jusqu’en 2006)

 

-         à favoriser la création d’un secteur de services

 

 

 

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