Construction Européenne – contributions à la construction européenne PF - http://membres.lycos.fr/afnulorraine
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Quelle Europe voulons-nous 04/11/04 Page Web spécifique
Quelques réflexions sur la situation actuelle 15/04/03
Les grandes lignes
d’une « Contribution aux travaux de la convention européenne »
- 14/10/02
Quelques éléments de réflexion sur la situation économique européenne actuelle 14/10/02
Quelques réflexions sur la situation actuelle 15/04/03
Alors
que s'achève la conquête des villes d'Irak, il semble aujourd'hui possible de
reprendre l'initiative du dialogue après une période de silence indispensable
à la solidarité due à deux de nos alliés engagés dans des opérations
militaires.
L'effondrement
du régime de Bagdad montre paradoxalement que la politique d'inspections appuyée
d'une pression militaire aurait pu libérer l'Irak ; le pari de l'éviction
du régime par un ralliement des forces armées et un soulèvement populaire
aurait pu être gagné.
Aussi
la démarche des inspections ne saurait être définitivement rejetée.
Résultat
de l’option militaire choisie,
de
nombreuses victimes de part et d’autre, l’Irak
détruit, non seulement son armée, mais aussi de nombreuses
infrastructures administratives indispensables à la gestion du pays.
Une facture proche des 120md de $ est évoquée dont près de la moitié
à cause des destructions récentes.
I°)
Aujourd'hui,
Allemagne-France,
Angleterre et certainement la quasi totalité des autres Pays,
-
placés
au pied du mur par cette volonté de passer outre l'avis des inspecteurs pour
les premiers et de nombreux autres pays,
-
placés
au pied du mur d'une intervention hors de l'aval du Conseil de sécurité une
fois leurs troupes sur le terrain pour les second ( engrenage ),
-
ayant
subi des pressions politiques et économiques pour tous,
se
retrouvent avec un sentiment grandement affecté.
Aussi, l'évolution du dossier Syrien devrait autoriser l'ensemble des
pays européens à rechercher et retrouver une position commune, seule
aujourd'hui capable d'infléchir la dérive actuelle de l'administration américaine.
Cette
dérive, suit les grandes lignes d’une doctrine dont deux des principaux
initiateurs se rattachent au courant néo conservateur. Elle
se présente comme une caricature des relations internationales car
volontairement simplificatrice, ne retenant des attributs de puissance que la
seule force armée (
seul et unique critère retenu car sans doute seul domaine où ses auteurs
considèrent leur Pays comme leader incontesté )
renvoyant
au plus bas de l'échelle (dans le discours proclamé) les autres critères de
puissance que sont la géographie, la démographie, l'économie, la monnaie, la
culture, les alliances, et les valeurs.
Deux
phrases seront retenues :
"The power gap is now so wide it's futile
to view America and Europe as partners."
"
It is time to stop pretending that Europeans and Americans share a commun view
of the world, or even that they occupy the same world."
R
Kagan cité par John Rossant in Business Week / April 21, 2003 page 8
que
l’on peut interpréter par ( inutilité du lien trans-atlantique ) ( rejet des
valeurs occidentales communes),
Doctrine
que nous allons essayer de réfuter car
Le
Résutat se veut catastrophique pour la Nation et le Peuple américain, et par
contre coup pour l’ensemble des Nations et Peuples du monde :
-
anti-américanisme
mondial exacerbé et
-
renforcement
de l’isolement du pouvoir politique américain,
résultat
à l'opposé du but politique qui devrait toujours être recherché
résultat
opposé à celui qui avait été obtenu lors de la mise en place de la coalition
contre le terrorisme.
II°) Pourquoi une telle évolution ?
Les
USA font face à une crise d'identité,
leader
incontesté et pays le plus fortement engagé durant la guerre froide,
la
fin de cette bi-polarité a mis en lumière le rééquilibrage économique et
monétaire progressif au profit du reste du monde; elle met également en lumière
les déséquilibres économiques crées par cet engagement.
de
plus, la géographie qui les favorisait sur le point de la sécurité les
replace aujourd'hui en périphérie et le terrorisme a montré que cette
situation pouvait être contournée .
D'où,
au cours de ces dernières années,
les
tentatives vers les Pays bordant le Pacifique
et
plus récemment
leur
positionnement sur une ligne de Pays situés à la jonction de l'Europe et de
l'Asie ( dont la logique poussée à son terme ne peut que renforcer la défiance
de la Russie ).
III°)
L'Union européenne
doit aujourd'hui relever un double défi, répondre aux attentes : du
Monde, des USA, de la mondialisation.
Car,
c'est elle qui porte le drapeau des valeurs occidentales, délaissé pour le
moment par l'administration américaine.
Sur
elle repose l’espoir des autres pays du monde, désormais convaincus de la
valeur de certains principes
universels, seuls aptes à réguler les relations internationales (comme le
respect du droit ), seuls aptes à faire baisser le degré d’incertitude.
La
traduction du soutien à ces valeurs s’est exprimé de manière éloquente par
le choix délibéré, favorable aux inspecteurs des Nations Unies par un nombre
écrasant de Pays et par l’expression officielle de ce choix par une large
majorité des Pays au niveau du Conseil de Sécurité qui auraient pu
s’abriter derrière les Pays membres permanents.
Ce
choix se veut également la traduction par ces Pays d’une adhésion à la
vision des relations internationales promue par l’Union Européenne. Une
vision qui recherche le consensus, le dialogue, la promotion des Droits de
l’homme, la coopération, la création de partenariats, d’alliances, une
vision ne reconnaissant l’option militaire qu’en toute dernière extrémité.
Une
vision qui se veut la plus proche des idéaux exprimés par la Charte des
Nations unies.
L’espoir
d’apporter une réponse aux questionnements américains par la nécessaire
proposition d’une grande négociation tendant à redéfinir l’indispensable
lien trans-atlantique.
Seul
un dialogue avec l’Union Européenne est capable de retisser le lien de nos
valeurs communes, seule une redéfinition de ce lien créera un retour de la
confiance outre atlantique par les perspectives nouvelles ainsi tracées.
De
plus, l’Union Européenne pourrait jouer un rôle charnière en vue de réconcilier
les USA avec le Monde.
Cette
grande négociation
-
grâce à
la reconnaissance par les USA du partenaire européen sur des bases actualisées,
et
-
grâce à
la création d’un nouveau traité reconnaissant nos valeurs occidentales
communes,
autoriserait
-
de jeter
les bases d’une nouvelle alliance ( synthèse d’OTAN et d’OSCE)
dont
la création pourrait traduire dans les faits la nécessaire relance de la
dynamique dans le domaine de nos relations politiques, afin qu’elles soient de
nouveau à la hauteur des défis posés par le monde actuel, afin qu’elles
soient à la hauteur de nos liens culturels et commerciaux.
Ainsi
serait finie la phase de transition, ainsi serait définitivement tournée la
page de la guerre froide.
et
autoriserait la recherche concertée de la meilleure réponse
L’Union
Européenne doit porter haut ses principes
et
pour reprendre les termes employés lors d’un colloque récent tenu à Nancy
sur la vision européenne des Pays de l’Europe médiane organisé par la
Maison des Pays d'Europe Centrale et Orientale et le Centre Européen
Universitaire.
Une
légitimité citoyenne venant appuyer celle des Etats sachant répondre aux
aspirations exprimées par une opinion publique européenne déjà existante sur
les grands problèmes
reposant
sur une identité culturelle européenne en voie de constitution qui serait
complémentaire de l’identité culturelle nationale
Une
identité culturelle européenne dont certains grands traits, communs à tous,
seraient ainsi définis par le Professeur Jean-Louis Quermonne
-
Juxtaposition
des cultures, défense de la diversité actuelle grâce à l’Etat et la
subsidiarité
-
protection
de l’environnement
-
lecture
humaniste de la mondialisation
-
solidarité
extérieure par une aide au développement subordonnée au respect de certains
principes
-
associée
à une lutte institutionnelle ( tribunal pénal international )
-
respect
de la dignité de des personnes humaines par des droits civils, de citoyenneté,
économiques et sociaux ( la charte des droits fondamentaux sera le premier
texte juridique existant )
-
préférence
de la multi-latéralité
-
valeur
reconnue à la recherche de la paix, la guerre étant un dernier recours
-
système
de sécurité collective où la solidarité s’exprime de manière automatique
en cas d'agression
-
la paix
est à construire
14/04/03
PF
Quelques réflexions
sur l'élaboration de règles communes à suivre à lors de la prise de décision
- 12/11/02
dans
le contexte d'une banque centrale aux caractéristiques propres à
BCE
Fervent
partisan de l'instauration d'une monnaie unique pour la marge de liberté
d'action retrouvée par les Pays européens au sein de la mouvance monétaire
mondiale, je me considère d'autant plus libre d'exprimer mon point de vue dans
la recherche d'ajustements autorisant une meilleure utilisation de l'euro.
Or,
ces derniers mois ont montré une BCE inactive, comme paralysée alors que la
pire crise financière depuis plusieurs décennies balayait l'ensemble des
bourses mondiales, alors que ses répercussions sur la croissance des deux
principales économies de l'union monétaire provoquait une révision en baisse
mois après mois.
Inertie,
manque de vision, ou plutôt mauvaise approche du processus décisionnel?
Optimiste,
je pencherai pour cette dernière interprétation.
I)
Introduction - le constat
Les
membres du conseil des gouverneurs de BCE doivent leur nomination à une décision
nationale,
cependant
cette nomination ne doit pas occulter le fait qu'ils se trouvent investis du
pouvoir monétaire de l'Euro, monnaie qui représente une vaste zone économique
intégrée dans le flux du commerce mondial dont dépend ses multiples échanges
extérieurs et par contrecoup de multiples emplois.
C'est
donc comme à la monnaie d'un
bloc économique immergé dans la mouvance mondiale que doivent penser
les décideurs de la politique monétaire de l'euro lors des cessions à
Francfort.
Or,
l'actuelle politique donnant l'image de décideurs agissant sans contrôle
apparent n'est plus acceptable en ce XXI siècle où au contraire toute décision
doit s'entourer d'un maximum de garanties. Indépendance de décision ne veut
absolument pas dire non concertation, non échange d'arguments, non prise en
compte du bien être des populations, facteur primordial à prendre en compte,
les décisions prises pouvant être à l'origine de plus ou moins de croissance
et donc plus ou moins de chômage.
Ainsi,
par
un mélange de prudence extrême ( dans un contexte nouveau, il n'existe pas
d'ensemble comparable, cependant une comparaison avec l'historique et surtout la
comparaison des situations relatives des politiques monétaires des autres
principales monnaies concurrentes de l'euro devrait mener à plus de liberté
dans la gestion tout en s'accompagner d'une politique active dans le sens d'une
meilleure coopération mondiale),
couplé
à une réflexion qui se voudrait encore nationale
( en l'absence de tout compte rendu des débats et à la lumière des décisions
prises, tout porte à croire que les négociations débutent sur des bases
nationales, faisant l'objets de marchandages pour arriver à une décision -
comme lors des sommets de l'Union Européenne? Or renforcer prioritairement la
totalité de l'ensemble créé se révélera toujours la meilleure solution car
au niveau de la monnaie, l'intégration est désormais totale pour les pays
ayant adopté l'euro),
d'une
volonté trop fortement affichée et médiatisée de conserver une indépendance
à tout prix (alors que tout citoyen européen et à fortiori tout ministre en
charge d'une économie euro et surtout le président de l'euro-groupe
doivent se voir reconnus le droit d'exprimer publiquement leurs arguments
( qui sont certainement l'expression ressentie par un grand nombre de leurs
citoyens), par les instances de la BCE. Attentes prises en compte ou non, mais
dans ce cas est-il nécessaire de polémiquer? )
par
une communication qui donne l'impression d'être prête à en faire un peu plus
pour le prouver ( jusqu'où aller pour prouver aux autres que l'on a raison?
Il
serait bien plus raisonnable d'officialiser un dialogue entre les parties en
charge de la politique économique de l'Union européenne. Des rencontres et un
dialogue avec le parlement européen, les ministres des finances de l'euro
groupe, la commission...
De même, il serait absolument nécessaire d'argumenter sa décision, car
l'indépendance d'une politique monétaire existe-t-elle réellement dès lors
que l'ensemble sur lequel elle repose fait des échanges avec le monde extérieur,
subit les répercussions agitant ce monde extérieur ?)
par
l'absence dans le discours de reconnaissance officielle de liens étroits avec
les autres représentants des banques centrales de l'Union Européenne (alors que l'intégration
économique atteinte au sein de l'Union Européenne l'y oblige certainement,
d'autant qu'un certain mécanisme de change doit certainement toujours exister y
compris avec les nouveaux pays entrant) et des autres banques centrales,
par
le sentiment martelé du peu d'influence accordé aux autres monnaies mondiales,
à ce qui se passe de l'autre côté de l'Atlantique, du Pacifique ( alors que
les contacts existent à l'occasion des rencontres de Bâle, au sein du FMI ou
de la Banque Mondiale, alors que les décisions de politique monétaire de ces régions
ont des répercussions immédiates sur les flux financiers et commerciaux)
de
même pour l'absence de perspective tracée au niveau géopolitique et donc des
moyens, des stratégies engagés pour la gérer
Réfuter
ou du mois à feindre d'ignorer dans son discours de telles évidences, de
ne pas admettre la non réelle indépendance de toute banque centrale
dans le monde contemporain,
amène
à créer peu à peu l'idée que la politique menée par la BCE ne suivrait pas
toujours la politique qui devrait convenir à l'ensemble économique intégré
qui lui sert de support.
S'ouvre
ainsi matière à critique de la situation actuelle de gestion du processus décisionnel
de la BCE.
Aussi,
serait-il souhaitable de réfléchir aux différentes mesures qui pourraient répondre
aux critiques ainsi formulées.
Vers la reconnaissance d'un certain nombre de règles dans
la prise de décision ou comment penser EURO et non national dans les décisions
BCE
I)
De l'importance pour chacun de présenter les arguments relatifs à son Pays en
début de réunion
II)
De l'importance lors du débat de se reposer uniquement sur des arguments, des
statistiques globales, en relation directe avec l'ensemble de la zone euro
III)
De l'importance accrue en un monde désormais mondialisé des facteurs extérieurs
et quelle lecture leur donner dans le sens d'une plus grande marge de manœuvre
en profitant des opportunités offertes par les autres politiques monétaires
menées par nos grands concurrents,
IV)
De l'importance au moment du vote de se calquer uniquement sur les facteurs extérieurs
et les statistiques globales à la zone euro
V)
vers une plus grande transparence des décisions où, conflits de personnes ou
volonté de puissance de l'institution devraient être bannis, transparence
rendue possible grâce à une diffusion publique de la transcription des minutes
du débats
V)
Eviter à tout prix l'impression d'une épreuve de force dont l'euro donc le
citoyen sera le grand perdant et où la BCE aurait toujours le dernier mot, tous
ont droit d'expression et tout argumentaire est recevable
VI)
Du risque pris en cas de trop longue divergence entre la décision prise et la réalité
des Etats de l'UE et du monde. Contrer ce risque en reconnaissant les liens -
monnaie, finances saines croissance et inflation - tout autant que du lien économie
mondiale et européenne - tout autant que le lien - croissance emploi finances -
et de leur nécessaire interaction, donc de leur nécessaire prise en compte
dans le processus décisionnel de la BCE.
VII)
De la nécessaire prise en compte de ces arguments par la BCE et par les
politiques pour les intégrer dans une évolution souhaitable des statuts de la
BCE à l'occasion de la signature des nouveaux traités ( ne plus tout baser sur
la lutte contre l'inflation).
Conclusion
De
l'intérêt de tous à conserver l'actuel statu quo à condition que tous
reconnaissent un certain nombre de règles communes.
Certes,
les statuts existent mais la science économique ne saurait être divisée et
ignorée pour de larges secteurs et reconnaître ces évolutions dès maintenant
serait un gain de temps appréciable avant l'inévitable intégration de ces améliorations
grâce à une décision politique.
PLAN
INTRODUCTION
1)
LE
CONSTAT
-
La
situation actuelle ( une représentation et une action informelle en politique
étrangère)
-
Les
points qui marchent ( l’acquis européen, une certaine idée du monde de plus
en plus partagée, une influence grandissante au sein des grandes institutions
internationales)
-
2)
LES DEFIS
à RELEVER
-
Les
points qui pourraient être améliorés ( un certain manque de transparence,
cloisonnement artificiel diplomatie, défense, commerce, aide au développement,)
-
Les conséquences
de l'élargissement ( un choc économique majeur auquel il faut répondre par un
investissement de long terme)
-
La
globalisation et les effets du 11 septembre 2001 ( une organisation politique
des Etats qui n’a pas suivi le rythme, une nécessaire reprise de
l’initiative comme pôle structurant et pour un renforcement des instances
internationales)
-
3)
QUELS
ELEMENTS DE REPONSE
-
quelle réponse
institutionnelle apporter ( vers un rapprochement des parlements eu/nationaux,
vers une meilleure coordination parlement/commission/conseil, vers une
clarification du leadership politique )
-
L'inévitable
réponse politique, le rôle du couple franco-allemand ( les derniers événement
montrent à quel point leurs intérêts sont les plus convergents au sein de
l’union, vers une réelle capacité de proposition commune, vers une réelle
capacité de décision commune là où l’Union ne saurait adopter une
politique commune)
-
Une réorganisation
pensée par étapes (élaboration de scénarios conduisant à une politique
commune, des réponses adaptées aux moyens de l’UE devant disposer de
l’ensemble des moyens à sa disposition, unicité dans la représentation extérieure
de l’UE, unicité des points de vue dans les grandes enceintes internationales
Les conséquences sur l'organisation actuelle
-
vers
l’affirmation par une constitution des valeurs communes européennes,
-
vers une
harmonisation des durées et des dates d’élections,
-
du nécessaire
regroupement des Etats de sensibilité proches pour assurer après élargissement
l’expression d’une diversité européenne sans pour autant tomber dans la
cacophonie,
-
du nécessaire
rétablissement d’une certaine hiérarchie dans le processus de décision
-
de la nécessaire
promotion d’une culture européenne, un moyen simple étant la labellisation
européenne et un financement pour ceux des CD ROM reprenant dans un premier
temps les langues anglaise, allemande, française, espagnole, portugaise,
italienne autorisant enfin à tout européen de suivre une langue européenne
autre que l’Anglais
CONCLUSION
(
Convention, CIG devraient aborder la nécessaire harmonisation de leur réponse
politique, dans ce domaine, outre les éléments de réponse déjà donnés, le
renforcement du couple Franco-Allemand par la mise en commun de larges secteurs
du domaine réservé ( dans un processus ouvert aux autres pays ) pourrait (
comme pour Schengen) créer le déclic
aboutissant à terme à la création d’une politique économique, étrangère
et de défense réellement commune
les
derniers événements montrent à quel point leurs intérêts sont les plus
convergents au sein de l’union, au sein des démocraties, au sein de la
communauté internationale
-
vers une
réelle capacité de proposition commune
-
vers une
réelle capacité de décision commune là où l’Union ne saurait adopter une
politique commune
par
-
une
harmonisation des durées et des dates d’élections ( durée se calquant sur
celle du Parlement européen, une phase transitoire pouvant être autorisée par
un allongement des législatures existantes, le cas de dissolution devant être
également anticipé)
-
cette
harmonisation autorisera une mise en commun encore plus prononcée de nos
objectifs en matière économique et politique
-
unicité
dans la représentation extérieure au sein de toute organisation internationale
( se traduisant par un chef de la délégation commun avec négociations pour la
répartition des postes, répartition pouvant varier au fur et à mesure de la
venue de partenaires européens dans le processus)
-
le point
d’orgue étant une représentation alternée France Allemagne au conseil de sécurité
des Nations Unies, même si cela doit intervenir au début par l’astuce de la
double nationalité du représentant allemand, cette position au sein du conseil
de sécurité étant maintenue dans le futur jusqu’à ce que le Royaume Uni
laisse sa place à l’Inde selon les mêmes termes au début, cette évolution
étant considérée comme indispensable au lancement d'une négociation devant définir
dans quelles conditions un représentant de l’Union européenne pourrait
occuper le poste)
-
l'engagement
des deux Etats de défendre auprès de leurs partenaires l'élaboration d'une
constitution européenne, seule à même à intégrer et à promouvoir les
valeurs européennes
-
l’acceptation
par l’Allemagne de la défense et de la promotion de la langue française dans
les grandes OI et conférences comme moyen de parvenir à un monde multipolaire
respectueux des différences.
-
L'acceptation
par la France de promouvoir le multilinguisme au sein de l'Europe
-
la
participation de pilotes allemands lors de la mise en œuvre du second
porte-avions français avec en contrepartie une participation au financement de
leurs appareils
-
l’acceptation
par la France de débuter les négociations pour une réforme de la PAC, sachant
que son financement sera assuré jusqu'en 2006
PF 14/10/02
Quelques
éléments de réflexion sur la situation économique européenne actuelle et
les moyens pour y remédier 14/10/02
Alors
que nous assistons depuis plusieurs mois à une vague de défiance trouvant son
origine outre atlantique ( défiance vis à vis des managers), la situation
européenne, bien plus saine au départ s’est trouvée paradoxalement plus dégradée.
Du
fait d’un contexte international caractérisé par :
-
une
pression américaine qui après de nombreux mois a abouti à une rupture de la
position commune européenne en matière de politique extérieure
-
une
paralysie provoquée par la succession d ‘élections au sein de deux pays
au rôle moteur affirmé
-
une
paralysie provoquée par l’absence d’historique et une connaissance
imparfaite des avantages de la monnaie commune
-
du
fait de la crise des télécoms européens qui par contagion a rejailli sur
l’ensemble de la haute technologie
Tous ces éléments laissant au seul secteur de la
consommation le rôle de soutient de l’économie.
Face
à cette évolution, le monde politique et institutionnel européen, encore à
la recherche de normes et de moyens d’actions nouveaux du fait de
l’apparition récente de la monnaie unique, est resté sur la voie tracée antérieurement
à la crise, avec cependant ces derniers jours l’annonce d’un aménagement
de calendrier du retour à une situation d’équilibre, (cette décision de
reporter à 2006 l’équilibre des budgets apporte un soutien à l’économie
au prorata des économies attendues).
Que
faire ? Une action dont le but principal serait de redonner des marges de
manœuvre par
Un
message politique aux opinions publiques européennes et mondiales réaffirmant
notre confiance en l’avenir
-
par notre
confiance renouvelée au processus européen ( cf grandes lignes convention
européenne ci-dessus)
-
par un
partage du soutien de la croissance mondiale avec les USA en revitalisant nos
capacités de croissance
-
par la
promotion en parallèle du modèle européen existant de bonne gouvernance qui
nous protège des irrégularités constatées outre atlantique
-
par la
promotion en parallèle du ou d’un modèle comptable européen existant
laissant une vraie place aux stratégies de moyen et long terme, en particulier
sur la possibilité donnée d’amortir sur le long terme les sur-valeurs éventuelles
présentes dans un bilan ( afin de sortir de cette dictature de court terme des
agences de notation suivant sur ce sujet des effets de mode)
Un
message politique aux acteurs économiques en réaffirmant notre capacité
d’investissement ( du fait de la création de l’euro )
-
en parallèle
aux réflexions entreprises sur la différenciation des dépenses
d’investissement des Etats au niveau de leurs budgets, laissant apparaître un
équilibre quasiment atteint dès aujourd’hui par l’ensemble des Etats
-
entreprendre
une réflexion à l’échelon européen cette fois, qui voyant son budget
verrouillé au niveau des recettes pourrait voir sa capacité d’endettement en
vue d’investissement à long terme analysée ( ici l’apport de la monnaie
unique est fondamental par la profondeur du marché ainsi crée, de plus cet
effort d’investissement profiterait de la tendance actuelle qui voit de
nombreuses liquidités en quête des signatures les plus sûres amenant les taux
au plus bas et une baisse supplémentaire étant même possible si une
perspective était tracée en coopération avec la BCE )
-
cet
investissement de long terme pourrait être dirigé vers deux secteurs
particuliers, la politique d’élargissement ( afin d’amortir le choc prévisible
de la phase transitoire et ainsi éviter de trop fortes tensions alors que
coexisteront deux régimes de droits) et une relance des investissements en
europe ( afin d’amortir le choc de la crise des télécoms européens qui par
contagion a rejailli sur l’ensemble de la haute technologie)
–
financement
supplémentaire dont le recours à l’emprunt autorise un étalement dans la
durée des dépenses engagées
–
financement
assuré par le budget européen
–
mais
qui devrait être indolore du fait de la croissance rendue possible
C’est
durant la phase transitoire que devrait être fourni l’effort financier le
plus important. C’est durant la phase transitoire que ses effets seront le
plus bénéfique tant sur l’économie que sur le moral des populations et donc
indirectement leur capacité à consommer, à tirer la croissance européenne.
Cette
aide à l’investissement supplémentaire devrait prioritairement se diriger
-
au niveau
des secteurs agricoles afin de favoriser la qualité de leurs productions afin
de les rendre aptes aux critères européens encore à définir ( ouverture des
négociations sur les grands axes de la réforme de la PAC dès maintenant avec
maintient du financement actuel jusqu’en 2006)
-
à
favoriser la création d’un secteur de services
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