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ONU DEBATS en COURS ou à VENIR - GRANDS DEFIS - Extraits des communiqués de presse des Nations Unies - |
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mis en évidence
131106 KA - Alliance des civilisations - Istanbul
RACISME - plus voir page web DDH plus MIGRANTS
GRANDS DEFIS - Racisme - Jeunes - Femmes - Vieillissement - Pauvreté ODM/MDG - Dialogue entre les civilisations
Environnement - Développement durable - Désarmement - Terrorisme - Réforme de l'ONU - Finances de l'ONU
| KA - Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars |
| HCR - Rapport 2005 |
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13218&Cr=Tchad&Cr1=HCR
141106 HCR - Tchad
"... Les récits des Tchadiens déplacés se ressemblent tous ? les assaillants sont presque toujours identifiés comme étant d'origine arabe, souvent connus personnellement par les victimes comme étant des voisins avec lesquels ils vivaient depuis des générations. Ils sont souvent bien armés, particulièrement de kalachnikovs, se déplacent à cheval, à dos de chameaux ou en camion... Au total, ce sont maintenant quelque 68 000 Tchadiens qui ont été déplacés dans l'est du Tchad cette année..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3867.doc.htm
061106 3me - Racisme -
"... M. DOUDOU DIÈNE, Rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée, a indiqué que les défis actuels portent sur les tendances lourdes suivantes: la recrudescence de la violence raciale et xénophobe; le processus de légitimation démocratique du racisme et de la xénophobie;... la criminalisation et le traitement sécuritaire des question relatives à l’immigration, au droit d’asile et à la situation des étrangers...
Nous assistons actuellement, a dit le Rapporteur spécial, au passage à l’acte de groupes et de mouvements néonazis ou nationalistes qui recourent de manière publique et ouverte à l’agression physique et au meurtre de membres ou supposés membres de communautés ethniques, raciales, culturelles et religieuses.
Il a aussi dénoncé la généralisation de plateformes politiques racistes et xénophobes, mais plus grave encore, selon lui, serait la mise en œuvre légale de ces plateformes par le biais d’alliances politiques qui ouvrent l’accès au pouvoir à des dirigeants de partis ouvertement racistes et xénophobes...
La dynamique du racisme, de la xénophobie et de l’intolérance qui est en train d’émerger constitue la menace la plus grave contre le progrès démocratique et la cohésion de sociétés multiculturelles.
Le Rapporteur a recommandé une série de mesures pour y faire face,
qui consiste en particulier à accorder une place centrale au refus de l’instrumentalisation politique et électorale du racisme et le refus de sa banalisation;
à prendre l’engagement renouvelé de mettre en œuvre la Déclaration et le Programme d’action de Durban; à organiser systématiquement, en collaboration avec la Haut-Commissaire aux droits de l’homme des conférences régionales d’évaluation des progrès et des défis et obstacles face au racisme;
à traiter des questions relatives à l’immigration, à l’asile, à la question des étrangers et des minorités nationales sur la base du droit international et des instruments internationaux;
à promouvoir la question relative à l’intégration; à combattre la diffamation des religions, l’antisémitisme, la christianophobie et en particulier l’islamophobie et maintenir la vigilance contre le racisme dans le sport.
Abordant des situations de pays, le Rapporteur a expliqué qu’au Brésil, il avait fait le constat de la profondeur historique du racisme, mais également de la volonté politique active et concrète du Gouvernement pour le combattre.
En Suisse, il a relevé l’impact électoral des plateformes politiques xénophobes et la criminalisation des questions relatives à l’immigration et à l’asile.
Au Japon, le Rapporteur a relevé une non-reconnaissance de la profondeur historique du racisme et les résistances culturelles à une société multiethnique.
Il a aussi relevé l’impunité dont jouissent les groupes néonazis en Russie dans un contexte de crise économique et sociale.
En Italie, le Gouvernement semble déterminé à éliminer l’héritage légal et politique de xénophobie légué par le Gouvernement précédent...
Les rapports sur le Brésil et le Japon, a précisé le Rapporteur, ont été présentés au Conseil des droits de l’homme lors de sa seconde session et ceux de la Russie et de la Suisse seront présentés à la quatrième session du Conseil...
Répondant aux questions posées par les délégations,
M. Diène a expliqué que nous assistons désormais au passage à l’acte par le biais de meurtres racistes qui sont totalement assumés par leurs auteurs. La question est de savoir ce qui permet à de telles personnes de passer à l’acte.
L’un des éléments de réponse est grave, car il s’agit de la banalisation du racisme et de la haine raciale et religieuse, en raison du fait que cette haine et ce racisme sont devenus électoralement payant et font l’objet de plateformes politiques à travers les problématiques de l’immigration, de la lutte contre le terrorisme et les processus de demande d’asile.
Des partis assument une plateforme raciste qui constitue leur fond de commerce idéologique, mais plus grave encore, a-t-il poursuivi, c’est que nous assistons à une démocratisation du racisme par l’entrée des partis d’extrême droite aux gouvernements. Ces alliances, prétendent-ils, rendent leurs actes légaux.
La multiculturisation, qui est devenue le trait dominant des sociétés actuelles, se heurte au rejet de dirigeants politiques qui refusent les dynamiques multiculturelles de leurs sociétés. Le combat contre le racisme doit aussi porter sur le lien entre le droit et la loi et la construction à long terme de sociétés multiculturelles.
Chaque politique de lutte contre le racisme doit viser son élimination, mais aussi à long terme le maillage interculturel et interreligieux des sociétés. Pour cela, il est capital de promouvoir la connaissance réciproque des communautés entre elles au sein des sociétés.
M. Diène a aussi insisté sur le combat de nature archéologique qui doit permettre de comprendre les contextes ayant généralisé les discours et pratique racistes... Pour M. Diène, la culture qui avait généré les camps de concentration et le racisme est encore présente.
Le représentant de la Suisse a convenu que dans son pays, le racisme existait encore mais il a mentionné l’action du Comité contre le racisme qui constitue une contribution au Programme d’action de Durban, dont la Suisse reconnaît pleinement l’importance.
Mme AMADA BENAVIDES, Présidente du Groupe de travail sur la question des mercenaires comme moyen de violer les droits de l’homme et empêcher l’exercice du droit des peuples à l’autodétermination, a expliqué que le mandat de ce Groupe dépasse l’utilisation traditionnelle des mercenaires et suit de prêt les activités des sociétés privées de prestations militaires ou de sécurité.
Le Groupe vise à élaborer des normes et des initiatives pour réglementer les activités de ces sociétés.
Nous sommes confrontés à un phénomène complexe, a-t-elle estimé. Ces sociétés agissent dans différentes situations et sont impliquées dans l’exécution de personnes, la traite, le commerce des armes ainsi que d’autres catégories d’activités qui violent les droits de l’homme.
Qui plus est, la création d’armées privées et l’exploitation de ressources naturelles sont souvent liées à de nombreux conflits armés dans le monde. Nous faisons face à un phénomène croissant, les États demandant de plus en plus souvent des prestations militaires à des sociétés privées qui, de plus, bénéficient d’un vide juridique.
Cette situation exige l’élaboration d’une réglementation nationale et internationale pour garantir que les services fournis par ces sociétés n’empêchent pas la jouissance des droits de l’homme.
Mme Benavides s’est ensuite félicitée du projet de loi sur l’interdiction des activités mercenaires en Afrique du Sud ainsi que de l’initiative suisse pour mettre en place un cadre juridique sur la réglementation nécessaire des sociétés de ce type.
Elle a indiqué que le Groupé de travail recommande aux gouvernements d’établir des critères pour réglementer et contrôler les activités de ces sociétés, les encourageant aussi à établir un mécanisme d’enregistrement et d’octroi de licences au niveau national. Il est aussi important de se pencher sur la question de la transparence et de la responsabilité des entreprises transnationales, a-t-elle estimé.
Mme Benavides a tenu à attirer l’attention sur un phénomène qui sévit en Amérique latine en particulier, ou des personnes recrutées pour fournir des services à l’étranger, en Iraq en particulier, ont constaté que leur contrat n’était plus respecté une fois sur place. Elles ont souvent été victimes de conditions strictes de travail et de non-versement de salaire.
Elle a rappelé que les États sont responsables de la sécurité publique et de la légalité et les a invités à adhérer à la Convention internationale de 1989 contre le recrutement, l'utilisation, le financement et l'instruction de mercenaires.
Par ailleurs, les entreprises privées ont l’obligation d’agir en respectant la déclaration universelle des droits de l’homme. Elle a néanmoins indiqué qu’on ne pourrait pas parvenir à une décision juridique du mercenariat tant qu’une décision politique sur l’utilisation des groupes privés n’aura pas été prise.
Répondant à une question de l’Équateur, Mme Benavides a expliqué que le mercenariat a évolué, ceci étant dû, entre autres, à la mondialisation et à une très large privatisation des services de l’État, et ce, pas uniquement en matière de service de sécurité. Elle a constaté que ces entreprises mènent des activités qui ne correspondent pas forcement à la définition du mercenariat et qu’aucune mesure de réglementation pour prévenir les violations des droits de l’homme par celles-ci n’a été établie.
Il faut établir de nouvelles normes de contrôle pour empêcher que ces entreprises profitent d’un vide juridique pour violer les droits de l’homme, dont le droit du travail, de la liberté d’expression et de circulation, a-t-elle estimé.
Mme Benavides a ensuite invité les États à réfléchir à la question du monopole de l’utilisation de la force par des entreprises privées et à prendre des mesures pour que ces acteurs privés ne demeurent pas impunis en cas de violations des droits de l’homme.
Elle a préconisé la tenue d’un débat international pour modifier la définition du mercenariat et a invité les États qui ne l’avaient pas encore fait, à envisager un protocole additionnel à la Convention pour tenir compte des nouvelles modalités du mercenariat et combler le vide juridique.
La question de définition est extrêmement importante, a-t-elle indiqué, car elle nous permettra de connaître les activités connexes du mercenariat. Par ailleurs, une législation nationale très ferme et des règles très claires sont nécessaires afin d’éviter toute violation des droits de l’homme par les sociétés de ce type....
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10377.doc.htm
170306 KA - Journée internationale pour
l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars
"... Nous savons tous que les pires atrocités perpétrées par l’être humain ont
été motivées en grande partie par des considérations raciales, mais les ravages
collectifs causés par le racisme ordinaire sont fréquemment oubliés...
Qu’il s’agisse des insultes proférées dans les écoles, des injustices commises
lors des recrutements et des licenciements sur le lieu de travail, de l’attitude
sélective adoptée par les médias ou la police dans le traitement de la
criminalité ou des inégalités observées dans la prestation des services publics,
les mauvais traitements infligés à des groupes raciaux ou ethniques sont non
seulement courants dans nos sociétés, ils sont souvent acceptés passivement.
Il est indéniable que cette forme de racisme quotidien reste omniprésente.
Mais il est scandaleux qu’elle ne se heurte à aucune opposition.
| Nous ne devons pas tolérer une discrimination larvée qui
s’installe dans la vie quotidienne. Nous ne pouvons pas non plus nous
résigner à la considérer comme un attribut regrettable de la nature
humaine... L’intolérance est apprise, elle peut donc être désapprise.
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http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AGSHC3837.doc.htm
091105 3me - racisme et
discrimination raciale suite - rapport du HCR
"... M. ANTONIO GUTERRES, Haut Commissaire pour les réfugiés ...
| a souligné que les défis auxquels sont confrontés le HCR
restent importants. Celui-ci doit en particulier:
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ce
qui justifie la création d’une commission de consolidation de la paix et le
renforcement du partenariat du HCR avec le Programme des Nations Unies pour le
Développement (PNUD) et la Banque mondiale...
Si le rapatriement volontaire constitue la solution idéale pour la majorité des
réfugiés, ... le HCR et la Commission devront également réfléchir aux modalités
d’une réinstallation locale et plaider en faveur des pays qui ont besoin d’une
aide internationale pour favoriser cette intégration.
M. Guterres a rappelé qu’en septembre 2005, le Comité permanent inter
organisations ... a assigné au HCR la responsabilité principale en matière de
protection des déplacés, de coordination et de gestion des camps et des abris de
secours... Le HCR agira à la seule demande du Coordonnateur humanitaire, avec
l’accord du pays concerné, si, d’une part, il est en mesure de faire respecter
le droit d’asile et si, d’autre part, des fonds supplémentaires sont affectés à
ces opérations...
Le Haut Commissaire a souligné que les partenariats étaient essentiels également
pour combler le fossé entre aide humanitaire et développement, notamment avec
les ONG, mais également avec les organisations régionales, comme l’Union
européenne et l’Union africaine qui sont déjà des partenaires actifs.
Il a indiqué qu’une réunion serait organisée sur ce sujet, probablement en 2006,
avec l’Organisation de la Conférence islamique.
M. Guterres a par ailleurs déclaré que le HCR avait déployé, en 2005,
184 missions d’urgence dans 24 pays...
Pour relever l’ensemble de ces défis, ... le HCR doit nouer des partenariats
forts, être assuré d’une bonne base de financement, renforcer sa
responsabilisation et engager une réforme structurelle... Les activités seront
en outre classées par ordre de priorité afin d’identifier les besoins les plus
urgents à financer et contribuer à une stabilité financière de l’institution.
Une stratégie de gestion des effectifs sera également élaborée.
| Le Haut Commissaire s’est enfin réjoui qu’en 2005, le HCR ait eu à gérer le nombre de réfugiés le plus faible depuis sa création, ( ... s’élevant, fin 2004, à 19,2 millions de personnes... ) grâce aux larges mouvements de rapatriement qu’il a accompagné, en particulier en Afghanistan avec un demi million de réfugiés (3,8 millions depuis 2002). En Afrique, plus d’un demi million seront rentrés chez eux d’ici la fin 2005. Après les Libériens et les Angolais, 60 000 Burundais s’apprêtent également à être rapatriés dans leur pays... " |
réponses
| "... À l’heure actuelle, ... soyons francs! la communauté internationale n’est pas capable de faire le pont entre les activités de secours et de développement. Cette question est essentielle et nous ne disposons toujours pas de solution... Dans ces conditions, le retour et la paix ne sont pas viables... |
Un accord de paix n’est pas non plus la panacée. Il va falloir que les divers
acteurs concernés s’impliquent et travaillent de manière active...
Il a expliqué par ailleurs que le fait que le HCR fournisse une aide aux
personnes déplacées dans leur propre pays ne peut pas être utilisé contre cette
personne pour lui nier le droit d’asile si cette personne est menacée dans son
pays..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/DR992.doc.htm
190805 Comité pour l'élimination de la discrimination raciale - communiqué
final
"... observations finales sur les rapports des huit pays qu'il a examinés au
cours de ces trois semaines de session, à savoir: le Venezuela, la Géorgie, la
Zambie, la Barbade, la Tanzanie, l'Islande, le Turkménistan et le Nigéria. Le
Comité a par ailleurs examiné, au titre de sa procédure de bilan, les situations
au Malawi, aux Seychelles, à Sainte-Lucie et au Mozambique.
Au cours de cette session, le Comité a par ailleurs examiné, au titre de la
prévention de la discrimination raciale et des procédures d'alerte rapide et des
mesures d'urgence, une décision sur la situation au Suriname dans laquelle il
regrette de n'avoir reçu aucun commentaire relatif à l'élaboration d'un projet
de loi de 2004 sur l'exploitation minière, au sujet duquel le Comité avait déjà
exprimé sa préoccupation.
Il exprime par ailleurs sa profonde préoccupation concernant les allégations
selon lesquelles le Suriname allouerait des ressources supplémentaires et
infrastructures à des projets qui font peser des menaces graves et irréparables
sur les autochtones et les membres de tribus.
Le Comité a également adressé des lettres à l'Ukraine et aux États-Unis dans le
cadre de sa procédure d'alerte rapide et de mesures d'urgence, indiquant à ces
États parties qu'il avait entamé, à titre préliminaire, l'examen de demandes
visant à ce qu'il adopte des mesures s'agissant, respectivement, du peuple
autochtone tatar de Crimée et de la situation des Shoshone occidentaux.
Au cours de la présente session, le Comité a en outre adopté une recommandation
générale relative à la prévention de la discrimination raciale dans le
fonctionnement et l'administration de la justice pénale.
Il a par ailleurs adopté une décision qui s'inscrit dans le cadre de la
procédure de suivi de la Déclaration sur la prévention du génocide, adoptée à sa
précédente session, et qui concerne plus précisément les indicateurs de
manifestations systématiques et massives de discrimination raciale.
À sa prochaine session, qui se tiendra au Palais des Nations à Genève du 20
février au 10 mars 2006, le Comité a prévu d'examiner les rapports des États
parties suivants : Botswana, Ouzbékistan, Guatemala, El Salvador, Estonie,
Etats-Unis, Guyana, Afrique du Sud et Lituanie.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/DR991.doc.htm
080805 Comité pour l'élimination de la discrimination raciale
"... Plusieurs experts ont estimé que les objectifs de la réforme, ses avantages
et ses inconvénients, ses modalités techniques, étaient autant d'éléments qui
devaient être très clairement définis afin de jeter les bases d'une protection
accrue des droits de l'homme et d'éviter tout risque de réduire à néant les
acquis. Un membre du Comité a accueilli favorablement l'idée visant à créer une
procédure unique pour le traitement des communications.
Répondant aux vues exprimées par les membres du Comité, Mme Ize-Charrin ... Chef
de la Division de la Commission et des traités du Haut Commissariat aux droits
de l'homme ... a notamment déclaré que
c'est le renforcement de l'impact des organes de traités au niveau national,
l'amélioration de la protection des victimes, qui étaient au cœur de l'idée
visant à créer une structure unique permanente.
Mme Ize-Charrin a souligné qu'un consensus semblait se dégager sur le fait qu'il
faudrait procéder à la réforme sans amender les traités fondateurs du système.
Nous sommes en train de vivre une période très particulière et il faut saisir
l'occasion qui se présente de procéder réforme. Il y a quelques mois, personne
ne pensait qu'il serait possible de réformer mais aujourd'hui l'élan est acquis,
des changements vont se produire.
Mme Ize-Charrin a assuré que le Haut Commissariat tiendrait dûment compte des
vues exprimées par les experts dans l'élaboration de son document conceptuel..."
JEUNES - plus voir page web DDH plus MIGRANTS - Enfants Déclaration 2002
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| KA - Chômage des jeunes |
| les jeunes définissaient la pauvreté comme |
| CS - protection des enfants touchés par les conflits armés - 1612 |
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13341&Cr=UNICEF&Cr1=annan
081206 UNICEF - fête ses 60 ans -
"... L'UNICEF est né en décembre 1946 d'un vote unanime de la première session de l'Assemblée générale des Nations Unies. A l'origine, le Fonds international des Nations Unies pour le secours à l'enfance est un programme d'urgence destiné à fournir à court terme des secours aux enfants dans l'Europe de l'après-guerre, rappelle l'agence.
À ses débuts comme aujourd'hui, l'UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires...
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3852.doc.htm
111006 3me - Étude des Nations Unies sur la violence à l’égard des enfants
"... L’Étude, établie sous la direction de M. Paulo Sergio Pinheiro, l’expert indépendant nommé par le Secrétaire général, présente un état global de la violence à l’encontre des enfants et propose des recommandations sur la manière de prévenir et de combattre ce problème. Elle fournit des informations sur la fréquence des divers types de violence subis par les enfants...lancée il y a quatre ans et qui a réuni gouvernements, experts, sociétés civiles et enfants...
Selon l’Organisation mondiale de la santé, qui a participé à cette Étude ... 53 000 enfants ont été victimes en 2002 d’infanticides, 150 millions de filles et 73 millions de garçons âgés de moins de 18 ans ont subi des rapports sexuels forcés et d’autres formes de violence sexuelle.
Selon l’Organisation internationale du Travail, 218 millions d’enfants en 2004 travaillaient, dont 126 millions dans des conditions dangereuses.
Dans sa présentation de cette Étude, M. Pinheiro a expliqué que la vulnérabilité est souvent en rapport avec l’âge des enfants. Les plus jeunes sont plus souvent victimes de violence physique, alors que les abus sexuels surviennent souvent une fois que l’enfant est devenu adolescent.
En outre, les filles en sont plus souvent victimes que les garçons et sont également plus souvent abandonnées.
Le statut social est aussi un facteur qui contribue à rendre certains enfants plus vulnérables que d’autres..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10584.doc.htm
030806 KA - Journée internationale de la jeunesse, le 12 août
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"... La communauté internationale est consciente de ce que les experts appellent aujourd’hui la juvénilisation de la pauvreté et en a fait un domaine prioritaire du Programme d’action mondial pour la jeunesse, adopté en 1995.
Dans le cadre de ce programme, les jeunes ont participé à l’action mondiale visant à éliminer la pauvreté et à réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement sur un pied d’égalité avec les autres acteurs...
En cette Journée internationale de la jeunesse, saisissons cette occasion et redoublons d’efforts, afin de soutenir les jeunes et de libérer leur potentiel énorme, pour notre bien à tous..." |
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10458.doc.htm
120506 KA / UE - Amérique Latine - Autriche - Chômage des jeunes
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"... Permettez-moi de saisir l’occasion pour vous faire part de quelques réflexions que m’inspire un problème qui devient de plus en plus grave.
L’Union européenne à elle seule compte plus de 4,3 millions de jeunes gens sans emploi, l’Amérique latine et les Caraïbes, plus de 8.8 millions...
Lors du Sommet mondial de l’an dernier, à New York, les dirigeants du monde entier sont convenus de faire du plein-emploi productif et du travail pour tous, y compris les femmes et les enfants, l’objectif central des politiques nationales et internationales et des politiques nationales de développement, y compris les stratégies de lutte contre la pauvreté...
Il s’agit maintenant de passer des déclarations aux actes, sur le plan national comme sur le plan international.
Le problème n’est ni simple, ni facile et il ne se prête certainement pas à une solution toute faite. Mais, je me permettrai quand même d’indiquer quelques angles d’approche qui me paraissent nécessaires.
En tout premier lieu... Les débats politiques traditionnels traitent la création d’emplois comme la conséquence obligée de la croissance économique. Aussi la politique économique s’occupe-t-elle davantage de tenir l’inflation en échec et d’augmenter la production... Or, il s’avère de jour en jour que la croissance, si elle est un facteur décisif de création d’emplois, ne peut à elle seule en créer toujours suffisamment.
Améliorer la situation générale de l’emploi est un moyen nécessaire pour réduire le chômage des jeunes mais ce n’est pas un moyen suffisant. Il faut des mesures particulières pour venir à bout du désavantage relatif qui frappe les jeunes qui accèdent au marché du travail.
Ensuite, il faut que les politiques nationales de la jeunesse s’attachent à améliorer les possibilités d’emploi pour les jeunes tout en renforçant leurs aptitudes.
Les gouvernements doivent s’employer à susciter et à encourager la demande de travailleurs jeunes et à favoriser l’offre d’une main-d’œuvre jeune possédant les qualifications recherchées.
La demande de travailleurs jeunes peut être soutenue si l’on cible des secteurs dotés d’un potentiel élevé d’emploi pour les jeunes, tels que les services ou l’informatique.
Les politiques d’emploi devraient être réorientées pour assurer un meilleur équilibre entre la flexibilité et la sécurité, toutes deux nécessaires dans un monde en rapide mutation, de la part tant des employeurs que des travailleurs.
De même, le renforcement des systèmes de placement peut contribuer à faciliter l’entrée des jeunes sur le marché du travail...
En Amérique latine, pour améliorer la situation de l’emploi chez les jeunes, il faut réduire le gouffre qui existe en matière d’éducation: les jeunes qui proviennent de milieux pauvres, ruraux et autochtones sont bien loin derrière les autres en matière d’accès à l’école, ce qui se traduit pour eux par l’inaccessibilité des emplois dignes de ce nom et un taux de chômage plus élevé.
Les institutions nationales de formation et d’éducation sont trop souvent impuissantes à doter la population des qualifications et des aptitudes nécessaires à une économie dynamique et mondialisée. Ce problème touche les jeunes de plein fouet car ils n’ont pas l’expérience professionnelle qui compenserait les insuffisances de leur formation.
Dans leur cas, les programmes combinant la formation en entreprise et la fréquentation d’écoles professionnelles seraient particulièrement bienvenues. Cette solution fonctionne très bien en Allemagne, pays qui présente une proportion de jeunes dans l’ensemble des chômeurs parmi les plus basses au monde.
L’enseignement officiel doit aussi améliorer les services d’orientation professionnelle et fournir davantage de renseignements sur le marché du travail.
Nombre de jeunes chômeurs proviennent de collectivités où le chômage est également élevé parmi les générations qui les précèdent. Ne disposant pas de modèles quant au rôle du travail, ils n’ont souvent que l’école vers qui se tourner pour obtenir des conseils d’orientation professionnelle. Pour leur part, les agences publiques de l’emploi, qui offrent à la fois des conseils en matière de choix de carrière et des informations sur le marché du travail, peuvent jouer un rôle important en aidant les jeunes à choisir une carrière ou trouver un emploi.
Troisièmement, et ce n’est pas moins important, une approche intégrée en faveur d’un emploi productif pour les jeunes exige des politiques et des programmes orientés vers la promotion non seulement d’emplois en plus grand nombre mais aussi d’emplois de qualité.
Mes chers amis, ces trois grandes lignes d’action devraient placer l’emploi au cœur de toutes nos interventions. Ce n’est que si nous réussissons à les suivre concrètement que nous permettrons aux jeunes gens du monde entier d’améliorer leur sort... Ce n’est qu’alors que nous saurons que la mondialisation peut profiter à tous et que chacun peut y trouver son compte.
Il va sans dire que l’objectif d’un emploi décent pour tout travailleur de bonne volonté exige que nous agissions en partenariat.
Il n’est pas un pays, pas un intervenant, qui puisse prétendre relever seul ce défi. Les gouvernements ne peuvent se passer des entreprises; les entreprises, de leur côté, ne peuvent faire fi des syndicats et de la société civile. Nous avons besoin de véritables coalitions en faveur du changement... Le système des Nations Unies est prêt à faire sa part...
En Amérique latine, le Programme des Nations Unies pour le développement travaille en partenariat ... Au cœur de ces initiatives, se trouve la nécessité d’appuyer les politiques publiques, telles que la politique en faveur de la création d’emploi, qui renforce le lien entre les sociétés démocratiques et des collectivités fortes, afin que jeunes et moins jeunes puissent associer l’idée d’avantages tangibles à celle de processus électoral.
Celui qui fait l’expérience du chômage tôt dans sa vie en reste marqué... Nous ne pouvons nous permettre de laisser cette spirale se perpétuer. Les jeunes sont notre atout majeur, notre avenir. Nous devons leur épargner une telle fatalité..."
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http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SOC4697.doc.htm
10206 Commission du
développement social - examen des plans et programmes d’action
"... D’autres intervenants ont également souligné que 102 millions de jeunes
vivaient avec moins de 2 dollars par jour en Afrique subsaharienne,
région où 29% des jeunes étaient sans emplois.
Exposés
« S’attaquer à la pauvreté ensemble: Le rôle des jeunes dans l’atténuation de la
pauvreté »,
Mme JULIE LARSEN, Chargée du Programme des Nations Unies pour les jeunes (DESA), ... a indiqué que
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les jeunes définissaient la pauvreté comme
- l’exclusion des jeunes de l’appropriation et de l’exploitation des ressources, - l’absence des besoins fondamentaux, - l’impossibilité d’avoir accès aux opportunités, - l’impossibilité de décider de sa propre vie, - et le résultat de mauvaises politiques...
|
elle s’est félicitée de la contribution d’un groupe consultatif composé de
personnels des Nations Unies et du monde universitaire, mais aussi de la
diversité des organisations de jeunes participants au projet (organisations
urbaines, rurales, apolitiques, politiques…).
Débat général
Mme ISHRAT JAHAN AHMED (Bangladesh) ... Les données montrent que l’Asie du Sud a
le plus grand nombre de jeunes qui vivent dans la pauvreté. Il est donc
essentiel d’intégrer ces jeunes dans la lutte contre la pauvreté, ce qui est un
défi considérable...
Cette politique comprend un plan de réduction du chômage et un plan de
sensibilisation aux grands défis sanitaires. Les efforts portent aussi sur
l’augmentation de la présence des filles à l’école.
M. GERHARD PFANZELTER (Autriche) ... Intervenant au nom de l’Union européenne
(UE) et des pays associés...
À l’aube de 2007, qui sera l’année européenne pour l’égalité des chances pour tous... nous avons l’ambition de favoriser encore plus l’intégration des personnes handicapées dans la société européenne.
En
outre, il a indiqué que la Direction européenne sur l’égalité en matière
d’emploi invitait les États membres de l’Union européenne à adopter des
législations interdisant toute forme de discrimination basée sur l’âge,
l’orientation sexuelle, la religion ou les handicaps.
S’agissant des jeunes... En 2005, a-t-il précisé, nous avons adopté le Pacte
européen sur la jeunesse qui se concentre sur l’amélioration de l’éducation de
la formation, mais aussi sur la mobilité et l’intégration sociale des jeunes.
Avec le
nouveau Programme européen intitulé « Jeunes en Action » (2007-2013)... l’accent
est mis sur le développement des activités de volontariat en faveur des jeunes.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AG_10398.doc.htm
051005 AG - 3me - débats sur
la place des jeunes - XXI
"... Table ronde 2: Les jeunes dans la société civile
Mme NGUYEN HONG NHGUNG (Viet Nam)
| a rappelé ... que parmi les multiples activités dans lesquels s'engageaient les jeunes, le volontariat tenait une part importante... elle a souligné que le volontariat ne devait pas être considéré comme une activité de loisirs, mais comme une activité clé pour la société civile. |
Elle a ajouté que le développement des technologies de l'information et de la
communication favorisait la participation des jeunes à la société civile, en
leur permettant non seulement de se former, mais aussi de participer à des
projets et d'échanger des idées.
De fait, le rapport des Nations Unies insiste sur la nécessité de développer les
technologies de l'information dans les zones rurales... ajoutant que les
Gouvernements et les ONG n'avaient pas pris suffisamment conscience de la
nécessité de créer davantage d'opportunités pour les jeunes vivant dans ces
territoires.
M. ANDREW DUNKELMAN (États-Unis) a déclaré que les jeunes étaient conscients de
la nécessité de maintenir un environnement sain et durable... Il
| a également estimé que les adultes et les jeunes devaient s'engager ensemble au niveau local, sur tous les sujets. Si les jeunes sont désireux de participer aux processus de décision politique, ils souhaitent également apprendre à travailler avec les adultes... avoir accès aux moyens de communication... |
D’autres recommandations ont été formulées à l’adresse des Gouvernements
provenant des associations de jeunes de la francophonie, telles que le lancement
de campagnes sur l’écocitoyenneté, la garantie des loisirs pour tous, la
promotion de la participation des jeunes aux instances de décisions nationales
et internationales, le développement de programmes en faveur d’un dialogue et
d’un partage d'expériences et de savoir-faire entre les générations...
| Certains représentants de pays en situation de conflit ou de post-conflit ont enfin estimé qu’une réflexion devait également être menée pour tenir compte du cas particulier des jeunes combattants et déterminer la meilleure manière de les réintégrer à la vie civile, en particulier lorsque l’État manque de moyens pour mettre en œuvre des programmes de réinsertion et que ces jeunes sont tentés de se diriger vers le grand banditisme pour survivre..." |
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AG10399.doc.htm
061005 AG 27/28 - Rapport mondial sur la jeunesse 2005 - XXI
"... Mme LOUISE FRÉCHETTE, Vice-Secrétaire générale de l’ONU, ... Près de la
moitié de la population mondiale a moins de 25 ans...
C’est pourquoi, a-t-elle souligné, il est indispensable que la communauté
internationale redouble d’efforts pour atteindre les Objectifs du Millénaire
pour le développement d’ici à 2015, avec
la participation essentielle des jeunes, dans la mesure où depuis l’adoption en
1995 du Programme mondial d’action pour la jeunesse, de nombreux changements
avaient affecté leur vie, comme la propagation du VIH/sida et les conséquences
de la mondialisation..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/SGSM10035.doc.htm
090805 KA - Journée internationale de la jeunesse, le 12 août 2005
"... Il faut rappeler aux dirigeants la promesse qu’ils ont faite de concrétiser
les objectifs du Millénaire, et c’est là que vous, les jeunes, avez un rôle à
jouer: vous pouvez, en faisant entendre votre voix, contraindre les dirigeants à
tenir leur promesse, au Sommet de 2005 et après.
Je sais que vous ne voulez pas d’un monde où d’autres meurent de faim, ne savent
ni lire ni écrire et ont perdu leur dignité humaine.
C’est pourquoi je vous demande de faire entendre votre voix.
Faites en sorte que votre génération soit celle qui vienne à bout de la
pauvreté...
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/CS8458.doc.htm
260705 CS - protection des enfants touchés par les
conflits armés - 1612
| "... a adopté à cet effet, à l’unanimité de ses 15 membres, sa résolution 1612 (2005) par laquelle, soulignant que c’est aux gouvernements qu’il incombe au premier chef d’offrir cette protection et rappelant qu’en tant qu’organe responsable du maintien de la paix, il est résolu à s’attaquer à la question générale de l’impact des conflits sur les enfants, |
prend note du plan d’action* présenté par le Secrétaire général tendant à
mettre en place un mécanisme chargé de surveiller et de transmettre des
informations objectives et fiables sur l’emploi d’enfants soldats et toutes
autres violations dont les enfants sont victimes en période de conflit armé..."
FEMMES - plus voir page web DDH plus MIGRANTS plus AGNU
GRANDS DEFIS - Racisme - Jeunes - Femmes - Vieillissement - Pauvreté ODM/MDG - Dialogue entre les civilisations
Environnement - Développement durable - Désarmement - Terrorisme - Réforme de l'ONU - Finances de l'ONU
| KA - Journée internationale de la femme |
| Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes |
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13332&Cr=PNUD&Cr1=arabe
071206 PNUD -
"... Intitulé « Vers la promotion des femmes », le Rapport arabe sur le développement humain 2005 examine la situation des femmes dans le monde arabe, en s'intéressant tout particulièrement à leur santé, à leur niveau d'études et à leur participation à la vie politique, indique un communiqué publié à Sana'a.
Le Rapport évalue également les avancées réalisées par les femmes en analysant le désir de la société arabe de voir ces progrès se concrétiser, ainsi que les actions sociales nécessaires pour que l'égalité entre hommes et femmes devienne une réalité dans ces pays....
Il préconise ... un recours temporaire à la discrimination positive afin de favoriser la participation des femmes arabes à toutes les sphères de l'activité humaine. « Cette pratique permettra de démanteler les structures qui perpétuent depuis des siècles les discriminations à l'encontre des femmes »,...
« Le développement humain ne peut pas se nourrir uniquement de la croissance économique. La lutte contre la pauvreté n'est pas une campagne de charité, c'est une mission d'autonomisation », a déclaré Kemal Derviþ, Administrateur du PNUD.
« L'émancipation et la participation pleine et entière des femmes en tant que citoyennes, productrices, mères et soeurs, constitueront une force pour tous les pays arabes et permettront au monde arabe d'être plus prospère, plus influent et de s'acheminer vers un développement humain plus abouti »...
Les résultats des sondages d'opinion commandités pour les besoins du Rapport donnent des raisons d'être optimistes, souligne par ailleurs le communiqué. Ces sondages révèlent en effet une aspiration, largement partagée, à une plus grande égalité entre les hommes et les femmes... Selon les auteurs du Rapport, le monde arabe est en train de connaître une mutation dans la mesure où la question des femmes imprègne peu à peu le discours intellectuel et culturel.
Pourtant, ajoutent les auteurs, le mouvement féministe arabe moderne est encore trop souvent considéré, à tort, comme importé de l'Occident, alors qu'en réalité, le concept d'égalité entre hommes et femmes est profondément enraciné dans la région..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10738.doc.htm
141106 KA - Journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre
"...Les violences que subissent les femmes ... détruisent les familles d’une génération à l’autre et appauvrissent les communautés. Elles empêchent leurs victimes de réaliser leurs potentialités, restreignent la croissance économique et retardent le développement.
En matière de violence contre les femmes, il n’y a pas de société civilisée....
Et pourtant, nous vivons dans un ordre mondial où les droits de l’homme ont été reconnus par la loi et garantis par les instruments internationaux; et pourtant, nous savons que l’exercice des droits de l’homme est indispensable au bien-être de l’être humain, de son milieu et du reste du monde; et pourtant, les dirigeants de la planète se sont engagés au Sommet mondial de 2005 à redoubler d’efforts...
Pour lutter contre ce fléau, nous devons faire évoluer un état d’esprit qui est encore trop courant et trop enraciné et montrer une fois pour toutes que cette violence n’a droit à aucune tolérance et qu’elle est inexcusable...
Le moment est venu de passer à la vitesse supérieure.
L’Organisation des Nations Unies doit assumer les fonctions mieux coordonnées d’un chef de file plus visible et plus ferme. Les États Membres doivent mettre plus largement en œuvre l’encadrement juridique et politique international auquel ils ont souscrit...
nous devons, les uns et les autres, constituer des partenariats puissants et efficaces avec la société civile, qui a un rôle décisif à jouer sur tous les fronts de cette lutte.
En me commandant l’étude dont je parlais, les États Membres ont montré qu’ils étaient prêts à se mettre à la tâche. Maintenant que nous disposons des recommandations qui en découlent, il nous reste à mobiliser la volonté politique et les ressources qui nous permettront de les appliquer..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ECFEM1586.doc.htm
101106 Commission de la condition de la femme60me anniversaire
"... table ronde ... fondé en 1946 par le Conseil économique et social (ECOSOC), en vue d’inclure la promotion des droits des femmes dans le domaine des droits civils.
Kofi Annan ... « En impliquant de manière novatrice et solidaire la société civile et les Nations Unies... la Commission a contribué à la mise en place d’un authentique forum où les femmes peuvent se réunir, partager leurs expériences et consolider les réseaux indispensables pour relever les défis auxquels ce groupe vulnérable continue d’être confronté ».
Sheikha Haya Rashed Al Khalifa... Replaçant les différents acquis de la Commission de la condition de la femme dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et de la mise en œuvre du Programme d’action de Beijing, elle a rappelé que, depuis sa création, la Commission avait œuvré sans relâche à l’intégration de la question sexospécifique dans tous les domaines d’activités de l’ONU.
... Mme Carmen Maria Gallardo Hernandes Présidente de la Commission ... « Au cours de son histoire, la Commission de la condition de la femme a progressivement mis l’accent sur la nécessité de renforcer la parité entre les sexes et l’autonomisation des femmes pour réaliser les objectifs de paix et de sécurité durable partout dans le monde »... a jugé que le principal défi de la Commission, et de la communauté internationale dans son ensemble, était de parvenir à mettre pleinement en œuvre les recommandations et trains de mesures déjà convenus...
Certains pays ont ainsi noté qu’en dépit des progrès réalisés au plan de la participation des femmes aux processus de décision politique et de leur accès aux sphères non traditionnelles du travail, la promotion de l’égalité des chances, comme la mise en place de mesures concrètes de conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée, se heurtaient toujours aux stéréotypes sexistes.
La situation préoccupante des femmes migrantes ou de celles vivant dans des pays en conflit, donnent en outre lieu à des manifestations nouvelles de la violence à leur encontre, ont reconnu les intervenants...
Mme Kirsti Lintonen, de la Finlande.. représentante de l’Union européenne a, par exemple, souhaité que la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité ne s’applique pas uniquement aux problématiques liées au maintien de la paix. « La perspective sexospécifique dessinée par cette directive devrait être élargie aux cadres conceptuels et d’action en vigueur dans le domaine des migrations internationales »
Les participants sont aussi tombés d’accord sur la nécessité vitale d’associer les hommes et les garçons aux campagnes de sensibilisation au bien-fondé de l’égalité entre les sexes...
La délégation de l’Afrique du Sud a souligné la nécessité de voir le système des Nations Unies appuyer davantage les pays en développement. « Alors que ces pays prennent des mesures qui bouleversent leurs modes de vie...
La Vice-Présidente du Comité exécutif de l’Union interparlementaire, Mme Margreth Mensah-Williams, de la Namibie, a ainsi estimé que ... la participation accrue des parlements au sein des Nations Unies –et en premier lieu de la Commission de la condition de la femme– devrait permettre de concrétiser dans des délais plus rapides les accords internationaux pertinents. C’est pourquoi, a-t-elle préconisé, les rapports et résolutions de la Commission devraient être débattus par les institutions parlementaires des États Membres...
Pour sa part, le Secrétaire général adjoint au Département des opérations de maintien de la paix, M. Jean-Marie Guéhenno, a noté que depuis l’adoption en 2000 de la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité, il était désormais admis que la dimension sexospécifique devait être intégrée à tous les niveaux d’action des services du Département...
Dans les situations post-conflit notamment, une approche globale doit être privilégiée en vue de renforcer les liens entre la Commission de la condition de la femme et le Département... de telles initiatives pourraient avoir des effets positifs sur le taux et le degré de participation des femmes aux processus électoraux dans les pays en reconstruction, ou encore sur le déploiement de celles-ci dans les opérations de maintien de la paix, en qualité de personnel civil ou militaire.
La représentante du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Mme Rima Salah... a souhaité que la voix de ce groupe particulièrement vulnérable soit davantage entendue au cours des travaux de la Commission...en se basant notamment sur des données plus détaillées fournies à la fois par les États et les organisations non gouvernementales...
Mme Jackie Shapiro, la Présidente du Comité des ONG sur la condition de la femme, a, quant à elle, fait savoir que ... les ONG avaient contribué progressivement à mettre en lumière la situation particulière des femmes âgées, un groupe qui était jusqu’alors laissé pour compte par les conventions pertinentes..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/CS8858.doc.htm
261006 CS - les femmes et la paix et la sécurité
"... Il faudrait tout particulièrement engager les États Membres et les autres acteurs à faire preuve d’un surcroît de volonté politique et de détermination afin de donner l’impulsion politique nécessaire à l’application de la résolution 1325 (2000).
L’application relevant en premier lieu de leur ressort, le Secrétaire général demande au Conseil de sécurité et à la Commission de consolidation de la paix de prêter une attention prioritaire à la situation des femmes dans chaque pays en situation de conflit ou d’après conflit, afin d’obtenir des résultats concrets...."
"... Mme RACHEL MAYANJA, Conseillère spéciale du Secrétaire général pour la parité entre les sexes et la promotion de la femme, ... Les femmes et leurs associations peuvent être...des forces puissantes œuvrant dans le sens de la paix et la réconciliation au sein de leur société.... Si ... des progrès importants ont été faits par les États dans les processus de prise de décisions associant les femmes, l’année écoulée montre que beaucoup reste à faire pour parvenir à une rigoureuse égalité dans la consolidation de la paix.
De la République démocratique du Congo, au Soudan et de la Somalie au Timor-Leste, les femmes continuent d’être exposées à la violence, prises pour cibles par les parties en présence, marginalisées dans les processus formels... sous représentées dans les processus de prise de décisions...
même lorsque la volonté politique est présente au sommet et qu’à la base les organisations de femmes sont actives, de nombreux États sont souvent hésitants à aller à l’encontre des valeurs établies dans les sociétés qui sont souvent patriarcales. Pour relever ce défi, plusieurs conditions sont nécessaires. En particulier... faire preuve de volontarisme politique et allouer les ressources nécessaires à la concrétisation des intentions...
M. JEAN-MARIE GUÉHENNO, Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix... a ... attiré l’attention sur trois problèmes majeurs, dont
- le premier est le problème lancinant de l’insécurité. La violence continue en effet d’être employée contre les femmes et les jeunes filles, y compris au lendemain de conflits, alors qu’elles s’efforcent de reconstruire leur pays.
En Afghanistan par exemple, les attaques contre les établissements scolaires se multiplient alors que les jeunes filles essaient d’améliorer leur éducation, tandis qu’au Darfour, elles sont l’objet de violences sexuelles lorsqu’elles sortent chercher du bois ou de l’eau...
- Nous devons aussi renforcer la participation des femmes à la vie politique, un aspect indispensable au relèvement de leurs sociétés... Des progrès ont été ainsi constatés là où les systèmes de quotas ont permis de favoriser la participation des femmes à la vie politique de leur pays, comme au Burundi.... élues, comme en Afghanistan, où elles sont dignement représentées au sein de la Chambre basse, il faut encore leur donner les moyens d’exercer leurs prérogatives.
- La troisième priorité,... c’est que les lois discriminatoires à l’encontre des femmes soient amendées pour permettre aux femmes de jouir des mêmes droits que ceux dont disposent les hommes, comme dans un certain nombre de pays africains, où la transmission de l’héritage, soumise à des lois coutumières, continue de poser problème...
Mme NOELEEN HEYZER, Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM)... Deux des besoins les plus urgents des femmes sont la sécurité physique et la survie économique... La justice pour les femmes est aussi un point fondamental, en particulier la mise en œuvre d’une législation égalitaire...
la loi coutumière prévaut souvent dans les pays sortants de conflit et celle-ci tend à perpétuer la domination d’un sexe sur l’autre... Quant à la question des quotas, il s’agit ... d’une solution relative....
L’UNIFEM a adopté une approche basée sur cinq points:
- présence des femmes à la table des négociations de paix;
- soutenir l’engagement des femmes dans la définition de nouveaux cadres juridiques et constitutionnels;
- soutenir le leadership féminin dans la mise au point de nouvelles institutions;
- soutenir les partenariats avec les mouvements en faveur de l’égalité des sexes et de l’intégration des femmes dans les processus de paix et de sécurité; enfin,
- soutenir la participation des femmes dans les élections et la prise de décision politique.
Citant le philosophe français Montaigne, Mme Heyzer a expliqué que les femmes n’avaient pas tort de rejeter les lois les concernant, celles-ci ayant été faites par les hommes sans les consulter.
Pour consolider la paix, il faut cesser de récompenser ceux qui sont les plus destructeurs au niveau social et aider ceux qui sont les plus constructifs et pacifiques..."
Mme CAROLYN MCASKIE, Sous-Secrétaire générale du Bureau d’appui à la consolidation de la paix...
la Commission de consolidation de la paix s’efforcera de développer des stratégies et des partenariats, notamment avec la société civile, en vue d’améliorer le statut des femmes, comme cela a été le cas lors des premières réunions consacrées au Burundi et à la Sierra Leone...
La Commission doit aussi veiller à ce que la consolidation de la paix soit ...durable, notamment en s’efforçant de garantir que les femmes ne soient plus l’objet de discriminations...
Par ailleurs, le Fonds de consolidation de la paix,... doit permettre de fournir une partie des ressources nécessaires en vue de renforcer les capacités nationales des États...
Il faut en outre assurer un rôle accru des femmes au sein du système des Nations Unies, et particulièrement au sein du Département des opérations de maintien de la paix (DOMP), pour assurer la mise en œuvre des dispositions de la résolution 1325 (2000).
Enfin, ... les gouvernements devront se consulter pour amender leurs législations en vue d’assurer l’égalité entre les sexes et la participation des femmes à la vie politique..."
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13057&Cr=Femmes&Cr1=ONU
101006 ONU - violences envers les femmes
"... « Les formes de violence auxquelles les femmes sont exposées, ainsi que la manière dont elles en sont victimes, sont souvent façonnées par la convergence de leur statut de femme et d'autres facteurs comme la race, l'origine ethnique, la classe sociale, l'âge, l'orientation sexuelle, le handicap, la nationalité, le statut juridique, la religion et la culture », indique le rapport, qui estime qu'il faut en conséquence « adopter différentes stratégies, tenant compte de ces facteurs »...
Parmi les nombreuses recommandations apportées en conclusion du rapport, le Secrétaire général souligne la nécessité de préciser les obligations des États dans les divers contextes où surgit la violence à l'égard des femmes. L'État a la responsabilité de prévenir, réprimer et éliminer la violence à l'égard des femmes.
Toutefois, le rapport préconise aussi les partenariats avec des ONG et d'autres
acteurs de la société civile et du secteur privé comportent de gros avantages,
en particulier dans la mesure où les organisations de femmes dirigent souvent
des programmes que les pouvoirs publics sont à même d'appuyer et de reproduire
ou d'institutionnaliser..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3850.doc.htm
091006 3me - violences envers les femmes
"... Présentant la nouvelle étude du Secrétaire général sur toutes les formes de violence à l’égard des femmes, M. Jose Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, a signalé aux membres de la Commission que
la violence envers les femmes continuera à limiter tout progrès si on n’y
accorde pas une attention suffisante. Les conséquences de cette violence sont
incalculables, allant au-delà du coût humain pour entraver les efforts de tous
dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement, notamment
pour ce qui est de l’élimination de la pauvreté, de l’éducation, de la santé
infantile, de la mortalité maternelle et du VIH/sida...
Passant au contenu de l’étude proprement dite, M. Ocampo a souligné que
la violence envers les femmes est la cause et la conséquence des discriminations à leur encontre.
De même, la forme de violence la plus commune est la violence domestique, tandis que certaines pratiques traditionnelles comme les mariages forcés, les mariages précoces et les mutilations génitales sont aussi largement répandues.
Par ailleurs, à peine la moitié des États Membres dispose de législations nationales relatives à la violence domestique. Moins de la moitié des États disposent de lois relatives au harcèlement sexuel et à la traite et quand celles-ci existent, elles sont souvent inadéquates..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3851.doc.htm
101006 3me - femmes / pauvreté
"... Nous ne pouvons pas renvoyer la pauvreté à l’histoire tant que nous n’aurons pas non plus consigné la violence au passé, a indiqué de son côté la représentante du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).
Il ne sera pas possible de mettre un terme à cette violence tant que les hommes et les femmes ne seront pas partenaires et tant que les garçons et les filles ne seront pas éduqués dans un environnement propice à l’égalité des chances.
La violence à l’égard des femmes doit maintenant obtenir le rang de priorité et les ressources nécessaires..."
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13057&Cr=Femmes&Cr1=ONU
101006 ONU - violences envers les femmes
"... « Les formes de violence auxquelles les femmes sont exposées, ainsi que la manière dont elles en sont victimes, sont souvent façonnées par la convergence de leur statut de femme et d'autres facteurs comme la race, l'origine ethnique, la classe sociale, l'âge, l'orientation sexuelle, le handicap, la nationalité, le statut juridique, la religion et la culture », indique le rapport, qui estime qu'il faut en conséquence « adopter différentes stratégies, tenant compte de ces facteurs »...
Parmi les nombreuses recommandations apportées en conclusion du rapport, le Secrétaire général souligne la nécessité de préciser les obligations des États dans les divers contextes où surgit la violence à l'égard des femmes. L'État a la responsabilité de prévenir, réprimer et éliminer la violence à l'égard des femmes.
Toutefois, le rapport préconise aussi les partenariats avec des ONG et d'autres
acteurs de la société civile et du secteur privé comportent de gros avantages,
en particulier dans la mesure où les organisations de femmes dirigent souvent
des programmes que les pouvoirs publics sont à même d'appuyer et de reproduire
ou d'institutionnaliser..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3850.doc.htm
091006 3me - violences envers les femmes
"... Présentant la nouvelle étude du Secrétaire général sur toutes les formes de violence à l’égard des femmes, M. Jose Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, a signalé aux membres de la Commission que
la violence envers les femmes continuera à limiter tout progrès si on n’y
accorde pas une attention suffisante. Les conséquences de cette violence sont
incalculables, allant au-delà du coût humain pour entraver les efforts de tous
dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement, notamment
pour ce qui est de l’élimination de la pauvreté, de l’éducation, de la santé
infantile, de la mortalité maternelle et du VIH/sida...
Passant au contenu de l’étude proprement dite, M. Ocampo a souligné que
la violence envers les femmes est la cause et la conséquence des discriminations à leur encontre.
De même, la forme de violence la plus commune est la violence domestique, tandis que certaines pratiques traditionnelles comme les mariages forcés, les mariages précoces et les mutilations génitales sont aussi largement répandues.
Par ailleurs, à peine la moitié des États Membres dispose de législations nationales relatives à la violence domestique. Moins de la moitié des États disposent de lois relatives au harcèlement sexuel et à la traite et quand celles-ci existent, elles sont souvent inadéquates..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/Note_No.6025.doc.htm
300806 FNUAP - État de la population mondiale en 2006
"... « Les droits et les besoins de femmes, qui représentent la moitié des migrants, sont largement ignorés », révèle l’« État de la population mondiale en 2006 » ... qui sera dévoilé au public le 6 septembre à Londres, à la veille de la réunion internationale des Nations Unies sur les migrations et le développement...
le rapport ... sera accompagné d’un supplément destiné aux jeunes, intitulé « Jeunes et migration » mettant en scène la vie de 10 jeunes gens dont la vie a été façonnée par la migration ..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10456.doc.htm
110506 KA - Journée internationale de la famille - célébrée le 15 mai
"... On voit de plus en plus de familles monoparentales et de ménages d’une seule personne, y compris parmi les personnes âgées. Enfin, la pandémie du VIH/sida dévaste de nombreuses familles, laissant des orphelins qui dépendent de leurs grands-parents.
Nombre de ces transformations remettent en question la structure de la société telle que nous la connaissons.
Elles commandent que nous unissions nos efforts pour que les politiques publiques correspondent mieux aux besoins des familles, que les services de base, tels que l’éducation et les soins de santé, soient accessibles à tous et, plus particulièrement, à tous les enfants, quelle que soit la situation de la famille dans laquelle ils grandissent...
En cette journée internationale de la famille, renouvelons notre engagement et assumons pleinement cette mission..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/OBV542.doc.htm 080306 AGNU Journée int de la femme
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SC8657.doc.htm 080306 CS Journée int de la femme
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10370.doc.htm
080306 KA - Journée internationale
de la femme
| "... Le monde commence aussi à comprendre qu’il n’y a pas de
politiques plus efficaces pour garantir le progrès que celles qui
renforcent le pouvoir d’action des femmes et des filles. D’innombrables
études nous montrent qu’aucune politique n’est plus à même d’augmenter
la productivité d’une économie ou de réduire la mortalité infantile et
maternelle. Aucune politique n’est plus à même d’améliorer la nutrition et la santé publique, y compris du point de vue de la prévention du sida. Aucune politique n’offre à la prochaine génération de meilleures perspectives d’accès à l’école. J’irai même jusqu’à dire qu’il n’y a pas meilleure politique pour prévenir les conflits ou parvenir à la réconciliation après un conflit. |
Les dirigeants du monde entier ont proclamé une nouvelle fois ces principes au
Sommet mondial de 2005...
De toute évidence, nous avons encore beaucoup, beaucoup de chemin à faire, tant
à l’ONU que dans le reste du monde ...
| Toutes les dimensions de notre action devraient être une source de
pouvoir pour les femmes,
que nous soyons occupés à renforcer nos mécanismes de défense des droits de l’homme, à formuler une stratégie globale contre le terrorisme, à mettre sur pied une Commission de consolidation de la paix ou à soutenir les efforts du nouveau groupe de haut niveau chargé d’étudier les moyens de renforcer la cohérence et l’efficacité de l’action du système des Nations Unies au service du développement, de l’aide humanitaire et de l’environnement dans le monde. |
Et en ce qui me concerne, lorsque je quitterai mes fonctions actuelles, je
n’abandonnerai pas la cause. Ma femme Nane et moi-même avons l’intention de
consacrer une bonne partie de notre temps à promouvoir l’éducation des femmes et
des filles..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/FEM1528.doc.htm
160106 Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à
l’égard des femmes
"... Rappelant qu’on compte désormais 180 États parties à la Convention,
Mme Mayanja a ainsi estimé que la décision de l’Assemblée générale de tenir
trois sessions annuelles de trois semaines chacune démontrait l’importance que
les États Membres attachaient à la Convention et à son rôle pour promouvoir les
droits des femmes...
Le Comité a par ailleurs entendu la Présidente du Groupe de travail présessions,
Mme Victoria Popescu (Roumanie), qui a présenté le rapport de son Groupe. Elle a
noté qu’une méthode novatrice avait été inaugurée lors de la session du Groupe
de travail en juillet dernier, en examinant les questions prioritaires avant de
procéder à l’examen de la mise en œuvre de la Convention, article par article...
L’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’UNESCO et
l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont présenté des rapports au
Comité sur la mise en œuvre de la Convention, tel que prévu par son article
21..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/DSGSM273.doc.htm
271005 LF - femmes et paix - XXI
| "... cinq années après l’adoption de la résolution 1325 (2000), dans la plupart des régions du monde – et en particulier dans celles où sévissent des conflits armés – les femmes ne sont pas représentées comme elles devraient l’être à la table des négociations, à la table du gouvernement ou à la table de conférence. À l’évidence, les gouvernements doivent redoubler d’efforts. |
Et, à l’ONU, nous devons faire de même. Nous devons nommer un plus grand nombre
de femmes à des postes de niveau élevé dans les opérations de paix et, à cet
égard, nous devons être plus actifs. Mais nous comptons également sur les États
Membres pour qu’ils nous présentent des candidates compétentes.
Nous devons élaborer une approche plus systématique de consultations des femmes
dans les premières phases d’un processus de paix, notamment dans le cadre de
discussions sur l’élaboration de la constitution, la réforme judiciaire et la
réconciliation..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/FEM1519.doc.htm
220705
Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes - fin
"... Parmi les acquis de cette 33ème session, Mme Rachel Mayanja,
Sous-Secrétaire générale et Conseillère spéciale du Secrétaire général pour les
questions de parité et la promotion de la femme, a retenu les rapports présentés
par les huit États partie.
| Même si la situation est différente dans chaque pays, elle a noté plusieurs aspects qui sont ressortis des débats: la prévalence des violences envers les femmes, la poursuite de l’exploitation sexuelle des femmes et de la traite des femmes et fillettes, les ressources limitées pour faire la promotion des femmes, la persistance de stéréotypes, et la position désavantagée des femmes dans le domaine du travail et de l’éducation. |
Mais elle a rappelé que chaque Etat partie avait ses propres spécificités et ses
propres obstacles et que chacun devait mettre en place des outils spécifiques
pour éliminer les discriminations..."
VIEILLISSEMENT - plus AGNU
GRANDS DEFIS - Racisme - Jeunes - Femmes - Vieillissement - Pauvreté ODM/MDG - Dialogue entre les civilisations
Environnement - Développement durable - Désarmement - Terrorisme - Réforme de l'ONU - Finances de l'ONU
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10659.doc.htm
280906 KA - Journée internationale des personnes âgées le 1er Octobre
"... le thème retenu pour la Journée internationale des personnes âgées cette année est: « Améliorer la qualité de vie des personnes âgées: promouvoir les stratégies mises en œuvre par l’ONU à l’échelle mondiale ».
C’est un appel lancé à toutes les populations pour qu’elles s’efforcent d’élaborer des politiques et des programmes qui permettent à ces personnes de vivre dans des conditions favorisant leurs aptitudes et leur indépendance, où elles reçoivent l’aide et les soins dont elles ont besoin à mesure qu’elles vieillissent.
Il faut pour cela prévoir des logements, des moyens de transport et d’autres conditions de vie qui permettent aux personnes âgées de demeurer indépendantes aussi longtemps que possible et de « vieillir sur place » –tout en restant actives– au sein de leur propre communauté..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SOC4697.doc.htm
10206 Commission du développement social - Table ronde sur l’examen et
l’évaluation du Plan d’action international de Madrid sur le vieillissement
Mme IRINA NICOLAE BAICOLOV, Présidente du « Deuxième
Souffle » - Moldova, a indiqué que ... Quelque 80% de ces personnes âgées
meurent seules chez elles faute de soins adéquats. L’exode rural et l’émigration
ont, en effet, laissé de nombreuses personnes âgées sans soutien familial.
Aujourd’hui dans le pays, 43,7% des personnes de 60 ans et plus sont considérées
comme pauvres... les pensions ne représentant que 4% des sommes nécessaires à
l’achat de nourriture.
Heureusement, le Gouvernement a initié quelques innovations, en particulier dans
la législation comme en témoignent les lois sur la compensation, l’indexation
des pensions ou sur la création des 77 cantines sociales actuelles qui
s’occupent de 27 000 personnes âgées. Le Gouvernement a aussi créé des centres
de réinsertion, d’hébergement et de soins.
Des groupes autonomes de personnes âgées se sont créés ainsi que des réseaux
d’organisations, avec l’aide de HelpAge International. À ce jour,
20 000 personnes âgées ont été formées sur les moyens pratiques de traiter de
l’isolement ou de l’abus de leurs droits. Le Gouvernement met désormais en œuvre
une véritable approche participative.
Aussi les personnes âgées ont-elles mené une enquête auprès de leurs congénères
qui a montré que seulement 43% d’entre elles connaissent leurs droits. Quelque
75% n’ont jamais entendu parler du Programme d’action de Madrid. Elles se sont
aussi plaintes du manque d’accès à l’emploi, de l’absence de ressources et du
faible soutien des pouvoirs publics. Le chômage élevé des jeunes est également
perçu par elles comme un facteur d’abus à leur encontre. Elles ont aussi mis
l’accent sur l’indifférence qui conduit au désespoir et à la dépression.
| Les priorités identifiées par elles sont l’augmentation des
pensions, la création d’emplois, l’établissement de mécanismes
d’application des politiques incluant leur expérience, la mise en place
de politiques intergénérationnelles, et l’exemption fiscale en faveur
des ONG qui travaillent dans le secteur social...
Elles ont demandé une campagne de sensibilisation au Programme d’action de Madrid et réclamé leur droit à une participation au processus de prise de décisions concernant la mise en œuvre du Programme d’action..." |
Mme MERY LOZANA de ARNIBAR, HelpAge Bolivie,... À ce
jour, 60% des personnes âgées vivent dans la pauvreté... néanmoins ... les
personnes âgées sont bien organisées tant les zones urbaines que locales, ce qui
permet de joindre les efforts tenant à leur respect par le reste de la
population.
Au titre de ... la santé, HelpAge a mis en place un projet de suivi de la mise
en œuvre de la loi relative à l’assurance-maladie gratuite. Des experts ont été
désignés pour veiller à ce que la fourniture des services corresponde exactement
aux besoins des personnes âgées. Le projet, qui porte aussi sur l’information
aux personnes âgées, est mis en œuvre dans cinq villes du pays, principalement
auprès des populations autochtones.
HelpAge International a pris l’initiative d’apporter une formation au lancement
d’une mission d’évaluation dans l’ensemble du pays pour voir si chaque personne
âgée est consciente de son droit aux services médicaux.
Des enquêtes ont donc été menées auprès des personnes âgées sur la qualité des
soins qu’elles reçoivent... L’assurance n’a pas beaucoup de sens... puisqu’il
faut attendre cinq à huit heures, pour être ausculté... et... parcourir de
longues distances pour arriver à une clinique qui accepte leur assurance.
Les enquêtes ont, par ailleurs, montré que seulement 34% des personnes éligibles
ont souscrit à ce régime d’assurance-maladie. Les autres n’ont pas rempli les
documents nécessaires alors que d’autres encore disent ne pas savoir à qui
s’adresser pour obtenir des informations sur l’assurance-maladie gratuite...
les médecins se défendent en disant que les ressources affectées à l’assurance
gratuite ne parviennent pas à la Caisse nationale de santé et, par conséquent,
non plus aux cliniques. Ils se sont aussi plaints d’un manque de personnel
formé.
Pour remédier à la situation, HelpAge Bolivie a entrepris de consulter les
responsables des centres médicaux, les collectivités locales et les instances
nationales... files d’attente spéciales ... aménagées pour les personnes
âgées... plan de paiement plus rationalisé... informations... diffusées par le
biais de la radio, d’encarts ou de brochures... la pérennité du programme dépend
de l’accès des personnes âgées à l’information, le principal obstacle étant
l’analphabétisme des personnes concernées. La pérennité dépend aussi de la
mobilisation continue des pouvoirs publics.
PAUVRETE - plus voir page web ODM/MDG
GRANDS DEFIS - Racisme - Jeunes - Femmes - Vieillissement - Pauvreté ODM/MDG - Dialogue entre les civilisations
Environnement - Développement durable - Désarmement - Terrorisme - Réforme de l'ONU - Finances de l'ONU
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/DEV2610.doc.htm
171106 ONU / MY - Cérémonie en hommage à Muhammed Yunus Prix Nobel de la paix 2006
"... cérémonie présidée par Sheikha Haya Rashed Al Khalifa, Présidente de la 61e session de l’Assemblée générale, les États Membres de l’ONU, les représentants de la société civile, du secteur privé, des ONG et des fonds et programmes du système des Nations Unies...
la Présidente de l’Assemblée générale a loué le rôle pionnier de la Banque Grameen et de son fondateur qui a littéralement « inventé la notion de microcrédit telle qu’on la connaît aujourd’hui »...
Mark Malloch Brown...
la particularité du système de microcrédit tel qu’il est prôné par le Pr Yunus se trouve dans le fait qu’il a démontré que les pauvres peuvent être des débiteurs solvables quel que soit leur niveau d’éducation formelle...
le Pr Yunus n’a jamais posé la question de l’éducation comme une condition préalable à une lutte efficace contre la pauvreté...
M. Yunus et la Banque Grameen ont démontré qu’en dehors des financements, les pauvres ont d’abord besoin de deux choses: qu’on leur rende leur dignité en reconnaissant leurs talents et qu’on leur fasse confiance...
Muhammed Yunus Prix Nobel de la paix 2006... là où existe le microcrédit, les pauvres ont fait la preuve que c’est entre leurs propres mains que se trouvent les solutions à leurs problèmes. Ils démontrent chaque jour qu’avec des moyens modestes, ils peuvent rebâtir leur vie, sauver leur famille et améliorer leur condition de vie sans avoir à tendre la main constamment...
L’idée du microcrédit et de la Banque Grameen est née du constat selon lequel trop de gens étaient exclus des services financiers et bancaires traditionnels...
l’idée du microcrédit, un système de financement basé sur un lien de confiance entre un pauvre et une institution d’octroi de petits crédits à des personnes sans biens matériels à hypothéquer...au lieu de douter des capacités des individus et de nous contenter de les classer dans des catégories comme « solvables » et « non solvables », nous avons pris le risque de déclarer qu’en tout être humain sommeille un entrepreneur et que cet entrepreneur potentiel a simplement besoin qu’on lui tende la main....
Ceux que l’on appelle couramment « pauvres » ou « mendiants » sont en fait les victimes de concepts et de politiques créés par des institutions nationales ou mondiales.
La pauvreté n’est pas un état naturel. C’est une création humaine...
la Banque Grameen a décidé de prêter de l’argent sur la base du projet à créer. Parce qu’ils sont productifs quand on leur en donne la chance, les pauvres peuvent créer de la richesse...
À Grameen, nous estimons que la première étape à franchir est celle de la création d’un lien de confiance avec nos partenaires, notamment des femmes, qui sont une immense force de travail en sommeil.
Grameen a décidé de leur donner confiance en leur propre capacité, en leur offrant la chance d’être autonomes. Les petits prêts ... ne sont pas en eux-mêmes, la clef de la réussite de Grameen. Elle réside plutôt dans le changement d’attitude que le dialogue initié par Grameen permet d’opérer chez ces femmes, principaux agents de changements dans leurs familles et leurs communautés.
Notre message... est que la Banque Grameen appartient d’abord aux femmes avec lesquelles elle travaille. Elles en sont à la fois les bénéficiaires et les actionnaires. La Banque Grameen s’est rapprochée des femmes ... Chaque village et chaque communauté du Bangladesh abrite un petit bureau de la Banque...
Les succès obtenus ont fait spectaculairement reculer la pauvreté et Grameen reçoit désormais des fonds d’États Membres de l’ONU ainsi que des philanthropes et d’autres donateurs, ce qui lui permet de proposer ses opérations à d’autres pays et d’autres régions du monde.
représentant dela Norvège... Nous reconnaissons tous aujourd’hui que la réduction de la pauvreté fait partie du combat que la communauté internationale doit mener constamment en faveur de la paix
représentant du Japon ... La Banque Grameen et son fondateur ont démontré le bien-fondé de la notion d’« autonomisation » qui peut faire sortir les pauvres du piège de la misère et promouvoir la sécurité humaine... C’est à travers la dignité que vous leur avez rendue que les femmes et le peuple du Bangladesh ont pu démontrer leur créativité...
rappelant... que son Gouvernement a décidé de verser des contributions financières à la Banque Grameen...
M. Anwarul Karim Chowdhury .... Haut Représentant des Nations Unies pour les pays les moins avancés (PMA) ... « l’hommage rendu aux actions menées par Muhammed Yunus et par la Banque Grameen est une reconnaissance de la souffrance des populations pauvres du monde entier et de la nécessité de les aider ».
Donner aux populations les plus défavorisées et les plus marginalisées le minimum dont elles ont besoin pour recouvrer leur dignité humaine, n’est pas seulement la bonne chose à faire mais aussi l’acte le plus pragmatique et le plus réaliste que l’on puisse poser...
Se réjouissant que le prix Nobel ait été attribué à un homme qui lutte contre la pauvreté, il s’est félicité que la promotion de la paix et l’éradication de la pauvreté aillent désormais de pair, avant d’inviter les délégations à réfléchir à une nouvelle définition de la notion de paix..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/Conf_presse_Pauvrete.doc.htm
ONU - Forum international - moyens de lutte contre la pauvreté - conf de presse
"... Formation à une agriculture plus productive, mise en place de dispensaires plus accessibles, téléphones portables pour tous, ordinateurs à moins de cent dollars, le Forum international sur l’éradication de la pauvreté s’est penché, hier et aujourd’hui au Siège de l’ONU à New York, sur les nouvelles avenues de la lutte contre la pauvreté...
- « Millennium Villages Project » (www.unmillenniumproject.org),
- Il s’agit d’un « paquet » de 10 interventions-clefs visant à aider ces villages ruraux à devenir des collectivités productives et autosuffisantes où l’on puisse enfin envisager l’avenir avec confiance.
Cette intervention limitée dans le temps coûte, par an, 110 dollars américains par villageois pendant cinq ans et touche à la formation aux techniques de culture, à l’établissement de dispensaires équipés, à l’amélioration des infrastructures, à la fourniture de repas gratuits aux écoliers, à la mise en place d’énergies alternatives ou encore à l’accès à l’eau potable.
- D’autres projets peuvent venir se greffer sur ce vaste programme dans la mesure où ils permettent aux principaux intéressés de prendre leur destin en main.
- C’est le cas de la démocratisation du téléphone portable au Bangladesh...
- « Un enfant, un ordinateur » (One Laptop per Child, OLPC), (voir www.laptop.org).
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGEF3167.doc.htm
101106 2me - pauvreté / droits de l'homme
"... Les États Membres, les organismes des Nations Unies et les autres parties prenantes ont été encouragés à faire en sorte que les droits de l’homme soient systématiquement abordés lors des débats sur le développement, en tant qu’outil important pour l’élimination de la pauvreté.
Une participation accrue des communautés et de la société civile a donc été préconisée, en tant qu’instrument essentiel de promotion et du respect des droits de l’homme.
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13101&Cr=UNICEF&Cr1=CEI
181006 UNICEF - Communauté des Etats indépendants (CEI) et sud-est de l'Europe - Rapport
"... quelque 18 millions d'enfants, soit un sur quatre, vit toujours dans une pauvreté extrême dans 20 pays de la Communauté des Etats indépendants (CEI) et du sud-est de l'Europe...
Le redressement économique et la baisse du taux de natalité a cependant permis une amélioration, puisqu'on dénombrait 32 millions d'enfants pauvres en 1998, ajoute le communiqué. Mais la baisse des naissances a réduit à elle seule de 11 millions le nombre des moins de 15 ans, nuance l'UNICEF...
Le rapport souligne aussi les grandes disparités qui existent dans les anciens pays du bloc de l'Est : la proportion d'enfants pauvres va de 5% dans certaines parties des Balkans à 80% en Asie centraleOutre le revenu, l'extrême pauvreté se définit aussi par le manque d'accès à l'éducation ou à la vaccination et par une mauvaise alimentation
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/Conf_de_presse_eradication_pauvrete.doc.htm
171006 Journée internationale contre la pauvreté - conf de presse
"... Entre le 15 et le 16 octobre 2006, plus de 23,5 millions de personnes se sont officiellement mobilisées contre la pauvreté dans plus de 80 pays. Il s’agit, selon le Livre Guinness des records, du plus large mouvement coordonné constaté jusqu’à présent en l’espace de 24 heures »,
s’est félicité ce matin en conférence de presse le Secrétaire général adjoint à la communication et à l’information, Shashi Tharoor, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté.M. Tharoor modérait un échange de questions-réponses entre les médias et l’Ambassadeur de la France auprès des Nations Unies, Jean-Marc de La Sablière, ainsi qu’avec Nan O’Brien, une activiste irlandaise du Mouvement ATD-Quart Monde.
Retenue par l’élection des membres du Conseil de sécurité, la Présidente de l’Assemblée générale, Haya Rashed Al Khalifa, avait dépêché son Chef de cabinet qui a déclaré en son nom que la communauté internationale avait aujourd’hui la possibilité de concrétiser les engagements qu’elle avait pris en vue d’éradiquer la pauvreté.
Rappelant qu’elle avait mené une vie très difficile et qu’elle était restée longtemps en marge de la société, Mme O’Brien a expliqué sa présence par la volonté de soutenir en personne la cause de la lutte contre la pauvreté à travers le monde et de sensibiliser l’opinion internationale à la réalité sur le terrain.
M. de La Sablière a salué pour sa part le Mouvement ATD-Quart Monde pour avoir aidé à la réinsertion de personnes en rupture avec la société, rappelant que la lutte contre la pauvreté demeurait une priorité du Gouvernement français. Réduire la pauvreté est aussi le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), a rappelé l’Ambassadeur de La Sablière, et nous devons faire en sorte que cette question reste en tête de l’ordre du jour des Nations Unies..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3851.doc.htm
101006 3me - femmes / pauvreté
"... Nous ne pouvons pas renvoyer la pauvreté à l’histoire tant que nous n’aurons pas non plus consigné la violence au passé, a indiqué de son côté la représentante du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).
Il ne sera pas possible de mettre un terme à cette violence tant que les hommes et les femmes ne seront pas partenaires et tant que les garçons et les filles ne seront pas éduqués dans un environnement propice à l’égalité des chances.
La violence à l’égard des femmes doit maintenant obtenir le rang de priorité et les ressources nécessaires..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3847.doc.htm 031006 3me
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AGSHC3846.doc.htm
021006 3me - débat général consacré au développement social
"... Ouvrant le débat général .. le Secrétaire général adjoint a estimé que les Nations Unies avaient pris des mesures décisives pour revitaliser leurs travaux, grâce à l’adoption d’une vision courageuse et inclusive entérinée lors du Sommet mondial de 2005...
Le Directeur de la Division des politiques sociales et de développement, Johan Schölvinck, citant le Rapport du Secrétaire général sur le développement social, a souligné lui aussi le caractère inégal des progrès accomplis dans la lutte contre la pauvreté au cours de la décennie.
Le Secrétaire général souligne toutefois qu’une conception purement économique de la lutte contre la pauvreté, centrée uniquement sur l’accroissement des revenus privés, ne brisera pas le cycle de la pauvreté entre les générations, sauf s’il y a accumulation de richesses ou d’avoirs.
De la même manière, l’objectif d’une réduction régulière de la pauvreté ne saurait être atteint en l’absence d’une égalité des chances et d’un accès aux services sociaux essentiels..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AG10499.doc.htm
190906 AGNU - Réunion de haut niveau des pays les moins avancés - déclaration
"... Par l’adoption de cette déclaration, contenue dans un projet de résolution, les chefs d’État, de gouvernement et de délégations notent les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Programme d’action mais soulignent qu’au vue des tendances actuelles, il est probable qu’un grand nombre de pays figurant parmi les moins avancés n’atteindront pas les buts et objectifs qui y sont fixés....
ils réaffirment que les PMA sont avant tout eux-mêmes responsables de leur propre développement, mais que leurs efforts doivent être concrètement et fortement appuyés au niveau international dans un esprit de responsabilité partagée et au moyen de véritables partenariats.
reconnaissent également qu’il est important d’atteindre en temps opportun les buts et objectifs du Programme d’action et, à cet égard, saluent l’élaboration de la Stratégie de Cotonou pour la poursuite de la mise en œuvre du Programme d’action de Bruxelles.
Enfin, la déclaration appelle la communauté internationale, le système et les organismes des Nations Unies à continuer d’appuyer la mise en œuvre du Programme d’action, en tenant compte des conclusions de cet examen global approfondi à mi-parcours.
Elle invite aussi le Conseil économique et social à continuer d’examiner chaque année les résultats obtenus dans la mise en œuvre du Programme d’action de Bruxelles...
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/AG10497.doc.htm
180906 AGNU - Réunion de haut niveau des pays les moins avancés
"... Tout en soulignant qu’en moyenne, les PMA avaient réussi, depuis 2001, à accroître et maintenir leur taux de croissance annuel à environ 6%,
le Président du Bénin a cependant noté que malgré une meilleure gouvernance de la part des gouvernements des PMA et les sacrifices consentis par les populations de ces pays, la pauvreté y progressait.
À cet égard, Mme Haya Rashed Al Khalifa, la Présidente de la soixante et unième session de l’Assemblée générale a relevé, dans sa déclaration inaugurale, que
|
sur les 600 millions de personnes vivant dans les PMA, qui sont aussi les pays les plus vulnérables de la planète, 370 millions vivaient dans la pauvreté absolue et qu’
au rythme actuel de la paupérisation que connaissent ces pays, 100 millions de pauvres s’y ajouteraient à ceux déjà cités, si la communauté internationale ne prend pas des mesures énergiques en vue d’honorer les engagements pris il y a cinq ans à Bruxelles... |
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/DSGSM297.doc.htm
180906 MMB - Réunion de haut niveau des pays les moins avancés
"... Cet examen à mi-parcours du Programme d’action de Bruxelles de 2001 nous donne l’occasion d’évaluer la situation et suscite de sombres réflexions. Au cours des cinq dernières années, les pays les moins avancés ont connu une croissance plus forte et enregistré une augmentation de leurs exportations et des courants d’investissement plus importants. Ils ont également fait certains progrès vers la réalisation des objectifs de développement humain, en ce qui concerne notamment la réduction de la mortalité maternelle et infantile et l’augmentation des taux de scolarisation primaire universelle.
Toutefois, malgré les progrès sensibles réalisés par certains d’entre eux, ces acquis en tant que groupe ont été insuffisants pour leur permettre d’atteindre les objectifs convenus à Bruxelles; de plus, ils ont eu un très faible impact dans le secteur où ils étaient le plus nécessaires, à savoir la lutte contre l’extrême pauvreté.
Les données limitées disponibles concernant les tendances récentes de la pauvreté ne sont pas encourageantes. Elles indiquent un déclin négligeable, voire certaines augmentations dans la pauvreté monétaire.
| En fait, on estime à l’heure actuelle que ce sont les pays les moins avancés qui ont le moins de chances d’atteindre tous les Objectifs du Millénaire pour le développement, y compris celui consistant à réduire la pauvreté de moitié d’ici à 2015... |
Pour prospérer dans l’économie compétitive d’aujourd’hui, tous les pays doivent, dans un premier temps, mobiliser leurs propres ressources et attirer des investissements de l’étranger. Leur capacité de le faire dépend en grande partie de la qualité de leur gouvernance.
Les pays les moins avancés doivent, par exemple, continuer d’améliorer leurs institutions et de renforcer l’état de droit. Et s’ils veulent éradiquer la pauvreté et promouvoir le développement humain, nous devons faire dans ce cas ce que nous faisons ailleurs, c’est-à-dire mettre l’accent sur la gouvernance démocratique comme l’un des principaux fondements du progrès.
Cette gouvernance exige de faire en sorte que les pauvres aient une voix politique réelle.
Et cela implique de mettre en place des institutions fortes et transparentes capables de fournir les services et les protections dont la population a le plus besoin – non seulement les soins de santé et l’éducation mais également la sécurité personnelle et l’accès à la justice...
Enfin, c’est dans l’arène du commerce mondial qu’un grand nombre des gains les plus durables seront renforcés ou réduits. L’économie mondiale actuelle n’offre pas des chances égales à tous.
Les subventions et les mesures agricoles non tarifaires appliquées dans les pays développés, par exemple, sont un obstacle à la production et aux exportations agricoles des pays les moins avancés et vont à l’encontre des objectifs de l’APD.
|
Afin de remédier à ce déséquilibre, les pays les moins avancés doivent avoir un accès sûr et prévisible aux marchés.
Ils doivent pouvoir accéder, en franchise et hors quota, aux marchés de tous les pays développés sans exception, d’ici à 2008. Ils doivent obtenir la réduction et l’élimination de toutes les barrières non tarifaires à leurs exportations. Il leur faut des règles d’origine et des procédures commerciales simplifiées et harmonisées pour leurs exportations. Il faut aussi que leur voix soit entendue par les institutions financières internationales et les organes multilatéraux d’élaboration des normes..." |
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=12930&Cr=FAO&Cr1=verte
130906 FAO / JD - passage de 6 à 9 md d'habitants - une 2me révolution verte -
"...« Non seulement il faudra obtenir, d'ici à 2050, un milliard de tonnes de céréales de plus par an, mais il faudra le faire alors que la base des ressources en eau et en terre est en régression dans plusieurs régions du monde et que l'environnement est de plus en plus menacé par le réchauffement mondial et le changement climatique », a-t-il expliqué...
« Les investissements dans l'agriculture sont généralement faibles dans l'ordre des priorités des politiques qui sont d'ordinaire plus intéressés par la rentabilité à court terme », a-t-il encore souligné, avant d'ajouter que nous « nous ne pouvons plus nous permettre pareille négligence alors que notre avenir est en jeu ».
Selon Jacques Diouf, la nouvelle « révolution verte » devra être axée davantage sur « l'utilisation sage et plus efficace des ressources naturelles disponibles plutôt que sur l'introduction de nouvelles variétés plus performantes de blé ou de riz ».
A cet égard, il convient de rappeler que des tests effectués par la FAO depuis 2000 dans plusieurs pays en développement ont permis de démontrer que des rendements plus élevés de l'ordre de 30% pouvaient être obtenus grâce à la gestion intégrée des cultures..."
"... La FAO peut jouer un rôle fondamental pour l'avènement d'une telle 'révolution', a-t-il souligné..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SOC4695.doc.htm
080206
Commission du développement social - la pauvreté
"... M. JOSE ANTONIO OCAMPO, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques
et sociales ...
Aujourd’hui encore, plus d’un milliard de personnes vivent dans la pauvreté absolue, ne disposant que d’un dollar par jour.
La
pauvreté... n’est pas seulement un fait matériel. Elle doit être perçue comme
une exclusion économique et sociale et un déni des droits de l’homme...
Heureusement, les chiffres indiquent que la période allant de 2004 à 2006 sera
celle de la croissance dans les pays en développement... de 6%...
Mais la croissance n’est pas tout...
la création d’emplois a été relativement faible dans les pays en développement.
Les inégalités de revenus se sont quant à elles accrues...
| Dans certains pays, les inégalités de revenus entre les régions urbaines et rurales montrent la nécessité de promouvoir le développement rural comme stratégie de lutte contre la pauvreté. |
Il faut aussi s’attaquer aux inégalités salariales entre les hommes et les
femmes car l’« inclusivité » de la croissance économique n’est pas une
conséquence automatique des forces du marché. Elle requiert une action explicite
des pouvoirs publics.
| La solution... réside donc dans des stratégies de croissance économique qui intègrent explicitement la création d’emplois. Elle réside aussi dans l’adoption de mesures visant à lutter contre les inégalités de revenus et pour une répartition équitable des richesses. Elle réside enfin dans la mise en place de filets de sécurité et de mesures d’atténuation des risques comme partie intégrante des efforts à long terme pour instaurer des systèmes de protection sociale globaux et universels... |
M. JOHAN SCHÖLVINCK, Directeur de la Division de politique sociale et du
développement de DESA,..
a précisé que le rapport s’inquiétait des progrès très inégaux observés en
matière d’élimination de la pauvreté.
Il a rappelé que le Secrétaire général a demandé aux pays connaissant une
pauvreté extrême d’adopter en 2006 une politique nationale d’éradication de la
pauvreté d’ici 2015...
Sœur BURKE, la représentante du Forum des ONG...
Il faut apporter des changements radicaux aux structures qui régissent le
commerce, l’aide internationale et la dette.
| Un travail décent est essentiel à toute stratégie de développement. En l’occurrence, le secteur agricole doit être perçu comme le plus important car il bénéficierait aux pauvres du monde entier. |
Mme CLARE SHORT, Membre du Parlement britannique...
Il a fallu attendre le Sommet mondial de 2005 pour que la communauté
internationale puisse réaffirmer sa volonté de réduire de moitié la pauvreté
absolue d’ici à 2015...
Elle a estimé que nous étions à un grand tournant de la lutte contre la pauvreté
à une époque ou nous disposions des capitaux permettant de faire profiter tous
les pauvres du développement.
|
Il faut que l’on puisse bien canaliser la technologie aux fins de la
lutte contre la pauvreté... des conséquences des émissions de gaz à effet de serre causant un changement climatique dont les conséquences risquent d’être catastrophiques pour les récoltes, subsistance et ressources écologiques de millions de personnes... |
Si nous souhaitons que la civilisation survive nous devons mieux mettre en
commun nos technologies et moyens afin que tous aient accès à ce dont ils ont
besoin en matière d’éducation et de santé et que la croissance économique soit
remplacée par un développement durable authentique.
Nous devons rétablir le respect du droit international ...
Un tel monde ne peut être bâti sans une ONU plus représentative et plus
efficace ...
dans le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Échange de vues
le représentant de la République dominicaine a mis l’accent sur l’importance de
l’emploi et du développement rural dans les stratégies de lutte contre la
pauvreté. Il a aussi rappelé que l’économie mondiale a été fragilisée par la
hausse du prix du pétrole.
le représentant de Cuba ... a voulu connaître les mesures à préconiser pour
assurer la diminution et la limitation des dépenses militaires... a
regretté le déséquilibre total qui existe entre le développement économique et
le développement social...
la représentante de l’Arabie saoudite a jugé essentielle la mise en place
d’incitations pour pousser les États à développer des modes de consommation
raisonnables dans le souci d’atteindre les objectifs de développement
durable...
Mme CLARE SHORT... La croissance économique acquise, le rôle de l’État doit
inclure la répartition des richesses. Marx l’a compris le premier, a rappelé
l’oratrice, lorsqu’il a dit que la création de richesses ne saurait suffire si
elle ne s’accompagne pas de politiques visant à y assurer l’accès...
Elle a conclu sur la question de la militarisation des budgets nationaux, en
imputant le fait à la guerre contre le terrorisme... On ne peut créer plus de
justice si l’on ne réduit pas les dépenses militaires...
CLARE SHORT ... s’est jointe aux appels à la réforme de la Banque mondiale et du
Fonds monétaire international (FMI)...
Le mode actuel de développement conjugué à l’explosion démographique pointe vers
la nécessité de trouver un système plus viable et de prendre des initiatives
conformes aux dispositions du Protocole de Kyoto...
le Secrétaire général aux affaires économiques et sociales a prévenu que les
engagements pris en matière d’APD, d’allègement de la dette et de commerce
risquent non seulement de ne pas être respectés mais pourraient ne pas suffire.
Il a également soulevé les questions systémiques comme celle du déficit de
l’économie américaine qui doit être financée par le monde entier, y compris les
pays en développement...
| la représentante du Forum des ONG ... a souhaité le développement d’une véritable politique sociale mondiale s’appuyant sur une déontologie mondiale. Elle a souligné l’urgence de favoriser une prise de conscience parmi les citoyens du monde en utilisant la démocratie pour faire connaître les préoccupations sociales des plus défavorisés... |
Table ronde
Mme JUDITH MBULA BAHEMUKA (Kenya) ...
La représentante a regretté l’absence des ressources nécessaires à la mise en
œuvre des programmes et objectifs de développement des Nations Unies. Il est
important de faire participer les gens à toutes les stratégies de lutte contre
la pauvreté...
À cet égard, elle a salué l’importance du microcrédit comme outil de lutte
contre la pauvreté...
Mme NANCY BARRY, Présidente de la Banque mondiale des femmes (New York)...
a particulièrement insisté sur l’importance du microfinancement qui, selon
elle, constitue la forme d’investissement la plus durable...
Elle a souligné la nécessité de lier les pratiques optimales de la concurrence saine avec des taux d’intérêts abordables...
Elle a insisté sur la nécessité de permettre l’émergence, la survie et le développement d’institutions de microcrédit de reconnaître ces institutions comme partie intégrante du système financier formel...
Notant
que le continent africain avait trois fois plus de clients du microfinancement
que l’Amérique latine, elle a suggéré que l’on examine ses spécificités
africaines et ce qu’il est advenu des fonds ainsi libérés...
M. SANJAY REDDY, Professeur d’économie à Columbia University... La pauvreté,
a-t-elle vraiment été réduite? a-t-il demandé. La réponse n’est pas si simple
car nous en savons trop peu sur l’acquis réel, en particulier en matière de
revenus.
Néanmoins...
Les
carences alimentaires graves prévalent dans des régions comme l’Amérique latine
et l’Afrique subsaharienne.
|
Il est donc absolument urgent... d’assurer un meilleur contrôle des
privations humaines graves. les ressources nécessaires ne sont pas extraordinairement élevées |
à
l’instar du système de comptabilité nationale qui a été l’un de ses succès les
plus remarquables... et seule l’ONU pourrait prendre une telle initiative
qui complèterait l’objectif visant à assurer le suivi national...
l’aide toute seule ne suffit pas. Il faut que les pays trouvent leur propre
solution et la marge de manœuvre politique nécessaire pour entreprendre des
innovations à leur avantage et dont d’autres pays pourraient s’inspirer. Pour
ouvrir cet espace si nécessaire, le Professeur Reddy a préconisé la création
d’un mécanisme de révision par les pairs qui réunirait donateurs et pays
bénéficiaires...
M. ROBERTO BISSIO, Directeur exécutif de l’Institut du tiers-monde... « rendre
les pauvres plus visibles ». Comment faire des politiques en leur faveur, si on
ne les voit jamais et si on ne connaît pas leurs problèmes...
Un énorme effort est effectué dans le monde en développement pour honorer les
engagements pris contrairement au monde développé. Les engagements en matière
d’aide publique au développement ont été pris, il y a 35 ans...
engagements non tenus dans les domaines du commerce international et de la
dette. Chaque fois qu’un pays réduit sa dette d’un dollar, les donateurs
réduisent la même somme de leur aide...
Échange de vues
| Mme BAHAMUKA ... a expliqué que l’expérience montrait que l’arrivée du secteur privé ... bénéficiait tout de suite aux femmes et aux enfants avant de bénéficier à la société ans son ensemble... |
M. BISSION a rappelé qu’il y a deux siècles, Alan Smith déclarait que la
principale source de pauvreté résidait dans le fait que les travailleurs
n’avaient pas de liberté de mouvement alors que les produits l’avaient. Deux
siècles plus tard, ce sont non seulement les travailleurs qui voyagent mais
aussi les capitaux...
le public comprend qu’il faut faire quelque chose contre la pauvreté.
Notant que les chiffres utilisés pour mesurer la mortalité maternelle avaient
changé depuis 1995, il a reconnu qu’il était difficile d’arrêter des conclusions
sur l’évolution de ce phénomène au cours de ces 10 dernières années.
le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, José Antonio
Ocampo,
a souligné l’importance de mesures innovantes en utilisant la notion d’économie
de la solidarité qui rassemble les mouvements de coopération, les organisations
communautaires, les ONG et toutes les formes de solidarité présentes dans nos
systèmes économiques..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AGEF3124.doc.htm
011105 2me - Rapport sur l’application des décisions prises par (Habitat II)
et le renforcement du programme (ONU-Habitat) (A/60/168)
"... Mme ANNA TIBAÏJUKA, Directrice exécutive du Programme des Nations Unies
pour les établissements humains (UN-Habitat)... a estimé que la communauté
internationale devait davantage se pencher sur le phénomène de l’urbanisation
rapide et de la crise de paupérisation qui l’accompagne.
Plus de 50% de la population mondiale vit déjà dans des villes... La plupart des
résidents urbains vivent avec moins d’un dollar par jour, certains dans des
taudis, sans accès à l’eau salubre ou à l’assainissement, et dans des
habitations précaires qui ne résistent pas aux intempéries...
ces personnes ont en majorité moins de 25 ans et n’ont pas accès aux soins de
santé et à l’éducation. Vulnérables aux expulsions sans préavis, elles vivent
dans la précarité. Elle a estimé que ce constat illustrait l’échec de la
communauté internationale à venir à bout de l’urbanisation rapide...
« la réalisation des OMD dépend des solutions que nous trouverons pour rendre
nos villes plus inclusives ». « La bataille pour les OMD sera perdue ou gagnée
dans les villes », a-t-elle insisté.
Elle a mit l’accent sur les mécanismes novateurs de financement qui pourraient
être mis au service de la construction de logements et de l’amélioration des
taudis. Elle a noté le rôle du Fonds d’affection pour l’eau et
l’assainissement, dont le but est de focaliser les investissements dans des
projets d’eau et d’assainissement pour les pauvres.... cherchait à lancer des
initiatives et des projets à impacts rapides pour permettre aux pays d’atteindre
le septième OMD.
| S’agissant du problème des taudis, elle a rappelé que 1 milliard de
personnes vivaient aujourd’hui dans des bidonvilles, et a averti que si
rien n’est fait, ce chiffre passerait à 2 milliards de personnes en
2030. Les habitants des taudis sont les laissés pour compte de la plupart des débats, a-t-elle regretté en affirmant que cette question devait être intégrée dans le cadre d’un développement urbain durable et obtenir un financement adéquat..." |
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AGSHC3833.doc.htm
311005 3me -
"... Près de 800 millions de personnes souffrent encore aujourd’hui de la faim
dans le monde, la moitié de ces pays étant en Afrique, seul continent où la
malnutrition est en progression. Le nombre des personnes vivant avec moins de 1
dollar par jour a pratiquement doublé passant de 164 à 314 millions..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/AFR1274.doc.htm
271005 ECOSOC - « Crises
alimentaires en Afrique » XXI
"... Munir Akram (Pakistan), Président de l’ECOSOC, ... Nous paraissons ...
impuissants à faire face à cette catastrophe alors que nous disposons des
moyens, des connaissances, de l’expérience et des ressources nécessaires.
Jan Eliasson (Suède), Président de la soixantième session de l’Assemblée
générale ... Comme pour les conflits... il vaut mieux prévenir les pénuries
alimentaires que de tenter d’y répondre.
Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture,
(FAO)...
Les
dernières estimations portent à 35 millions le nombre d’Africains se trouvant en
situation d’urgence et nécessitant une aide alimentaire...
Henri Carsalade, Directeur général adjoint de la FAO...
204
millions de personnes, soit près d’un Africain sur trois... survivent avec
peine, ne disposent pas suffisamment de nourriture et qui, demain, du fait d’un
conflit, d’une sècheresse ou d’un quelconque autre choc, pourront se retrouver
dans une situation où leur survie dépendra d’une aide alimentaire d’urgence...
James T. Morris, Directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM)...
2,1 millions d’enfants africains étaient morts cette année de la faim et des
maladies qui lui sont liées... la pandémie du VIH/sida sur l’agriculture a ...
déjà coûté la vie à plus de huit millions de producteurs agricoles africains...
Les conflits coûtent plus de 120 milliards de dollars en production agricole, a
déclaré Mark Bowden (OCHA), pour qui on ne peut régler le problème de la faim
sans s’attaquer aux conséquences des conflits sur les civils...
| L’agriculture compte pour 30% du PNB de l’Afrique subsaharienne, 40% de ses exportations et concerne 70% de sa main d’oeuvre. Pour Lennart Bäge (FIDA)... l’agriculture et le développement rural ne recueillent pas les ressources et l’attention qu’ils méritent. |
La tâche collective des gouvernements, des agences et des institutions
internationales est de créer les conditions à partir desquelles les agriculteurs
pauvres pourront être productifs et sortiront de l’ornière de la faim et de la
pauvreté... affirmant que les pauvres devaient disposer d’un accès à la terre et
à l’eau, à la technologie, aux services financiers et aux marchés.
Simeon A. Adekanye (Nigéria), qui s’exprimait au nom de l’Union africaine...
|
Les gouvernements africains ont pris l’engagement d’allouer au moins 10% de leurs budgets annuels au développement de l’agriculture, de même qu’ils ont promis de promouvoir la bonne gouvernance, la responsabilité, la transparence dans la gestion de leurs ressources et des institutions, et, surtout, de protéger les droits de l’homme et l’état de droit.
Si ces engagements sont remplis, la communauté internationale, en particulier les pays donateurs, devraient accorder une aide plus importante au développement rural et de l’agriculture... |
Le Programme spécial pour la sécurité alimentaire, programme phare de la FAO mis
en œuvre dans 102 pays dont 42 en Afrique, a démontré qu’il était possible
d’accroître rapidement la production agricole si l’on mobilisait les ressources
financières et humaines nécessaires, a indiqué M. Carsalade..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/Confpresse.EradicationPauvrete.doc.htm
171005 ATD QM - Conférence de presse - Journée internationale pour
l’élimination de la pauvreté -
participation des
couches pauvres de la population
"... Eugen Brand, Directeur du Mouvement international ATD quart monde...
| la réalisation des OMD à l’horizon 2015 dépend également de la
participation des couches pauvres de la population elles-mêmes au sein
des partenariats qui seront créés dans cette perspective... rappelant
que l’idéal du Père Joseph Wresinski, le fondateur du mouvement, était avant tout d’introduire un nouveau partenaire dans le travail des Nations Unies dans ce domaine, à savoir les couches pauvres de la population. C’est ce droit à la participation dans la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement que les représentants d’ATD quart monde devaient plaider aujourd’hui au cours de leur entretien avec le Secrétaire général, Kofi Annan... |
tandis que le représentant tanzanien du mouvement international ATD quart
monde, Constantine Saasita Munema, insistait sur les effets tragiques des
conflits armés..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2005/DEV2538.doc.htm
310805 PNUE, PNUD, WORLD BANK, Rapport 2005
Managing Ecosystems to Fight
Poverty
"... porte sur la dure réalité des pauvres : les trois quarts d'entre eux vivent
en zone rurale; ils sont entièrement tributaires de leur environnement.
| Les ressources environnementales sont absolument
primordiales, et non secondaires, si nous voulons garder le moindre
espoir d'atteindre nos objectifs en matière de réduction de la
pauvreté... |
" Nous ne devons plus considérer l'environnement comme un élément passif. C'est
une part fondamentale de la prise de décision au niveau communautaire ", déclare
Ian Johnson, vice-président du développement durable à la Banque mondiale.
" Malheureusement, les pauvres ne disposent souvent pas de droits juridiques sur
les écosystèmes et ils sont exclus des décisions relatives à la gestion des
écosystèmes...
Le modèle présenté dans ce rapport explique en détail comment les ressources
naturelles -sols, forêts, eau, poissons - gérées au niveau local sont
fréquemment la manière la plus efficace, pour les populations rurales démunies,
de créer des richesses pour elles-mêmes..."
"...Des exemplaires de ce rapport, un guide à l'intention des journalistes (28
pages), des graphiques et d'autres éléments peuvent être téléchargés à partir de
la rubrique Media Previews (
http://newsroom.wri.org/media_previews.cfm ) de la section Newsroom du
site Internet du WRI ( http://newsroom.wri.org
).
Des traductions sont également disponibles en ligne dans les langues suivantes :
espagnol, chinois, français, néerlandais, norvégien et portugais... "
DIALOGUE entre les CIVILISATIONS - voir également Les Nations Unies et la pensée post-moderne
GRANDS DEFIS - Racisme - Jeunes - Femmes - Vieillissement - Pauvreté ODM/MDG - Dialogue entre les civilisations
Environnement - Développement durable - Désarmement - Terrorisme - Réforme de l'ONU - Finances de l'ONU
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10733.doc.htm
131106 KA - Alliance des civilisations - Istanbul -
"... depuis des siècles, le peuple turc a appris à négocier les courants de cette frontière entre l’Europe et l’Asie, et entre le monde islamique et l’Occident, et ce qui a contribué à sa prospérité...
Le rapport souligne avec justesse que la fusion des différences, qu’elles soient d’opinion, de culture, de croyance ou de mode de vie, a été depuis toujours le moteur du progrès humain...
Malheureusement... c’est la montée de l’intolérance, de l’extrémisme et de la violence à l’égard d’autrui qui marque notre ère de mondialisation. Loin de faire naître la compréhension et l’amitié mutuelles, le raccourcissement des distances et l’amélioration des communications ont souvent engendré la tension et la méfiance...
La mondialisation ... Les attaques terroristes du 11 septembre, la guerre et les troubles au Moyen-Orient, des propos et des dessins ... n’ont fait que renforcer ce sentiment.... Les relations entre les fidèles des trois grandes religions monothéistes en ont été fortement éprouvées.
Aujourd’hui, à l’heure où les migrations internationales amènent un nombre sans précédent de personnes de religions et de cultures différentes à vivre côte à côte... Certains groupes semblent impatients de fomenter une nouvelle guerre de religion, à l’échelle mondiale cette fois-ci...
Le Groupe ne s’est cependant pas laissé prendre au piège, refusant de voir le monde implicitement divisé en civilisations nettement distinctes et séparées. Comme vous l’avez noté si à propos, il s’agit là d’un anachronisme.
Aujourd’hui, force nous est de constater que nous ne vivons pas dans des civilisations différentes, comme le faisaient nos ancêtres. Les migrations, l’intégration et la technique ont rapproché les différentes races, cultures et ethnies, faisant tomber les vieilles barrières et apparaître de nouvelles réalités. Nous vivons, comme jamais auparavant, côte à côte, soumis à de nombreuses influences et idées différentes.
La diabolisation de l’« autre » s’est révélée la voie facile... Après tout, comme vous le dites dans votre rapport,
le mécontentement qui règne dans le monde islamique se nourrit des imperfections mêmes de l’Oumma musulmane.
Cela étant, l’Occident prête aussi le flanc aux critiques en tenant ce qui est perçu comme un double langage sur les questions des droits de l’homme et de la démocratie.
En ce XXIe siècle... Notre discours est devenu notre prison, paralysant les échanges et entravant la compréhension.
Ainsi, pour beaucoup de gens dans le monde, en particulier les musulmans, l’Occident est une menace pour leurs croyances et leurs valeurs, leurs intérêts économiques et leurs aspirations politiques. Toute preuve du contraire ne rencontre que mépris ou incrédulité.
De la même façon, nombreux sont les Occidentaux qui considèrent l’islam comme une religion d’extrémisme et de violence, même si ces deux mondes entretiennent depuis toujours des relations dans lesquelles le commerce, la coopération et les échanges culturels ont occupé une place au moins aussi grande que les conflits.
Il nous faut absolument vaincre ces ressentiments, et établir des relations de confiance entre nos sociétés.
Pour commencer, nous devrions réaffirmer, et démontrer, que le problème n’est pas le Coran, la Torah ou la Bible.... j’ai souvent dit que le problème n’est pas la foi mais les croyants et la façon dont ils se comportent les uns envers les autres.
Nous devons mettre en avant les valeurs de base communes à toutes les religions, c’est-à-dire la compassion, la solidarité, le respect de la personne,
la règle d’or « Ne fais pas à d’autres ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse ».
En même temps, débarrassons-nous des stéréotypes, gardons-nous des généralisations et des idées préconçues... à partir des crimes commis par des individus ou de petits groupes.
Désapprendre l’intolérance est en partie une question de protection juridique.
Cela fait longtemps que le droit à la liberté de religion et le droit de ne pas faire l’objet de discrimination pour cause de religion sont consacrés par le droit international et ont été incorporés dans le droit interne.
Mais, comme votre rapport le donne à penser, le droit n’est qu’un point de départ.
Toute stratégie visant à établir des passerelles doit dépendre fortement de l’éducation -pas seulement sur l’islam ou le christianisme, mais sur toutes les religions, traditions et cultures,
de façon à ce que les mythes et les distorsions puissent être perçus comme tels.
Nous devons créer des possibilités pour les jeunes gens,
leur offrir une solution de rechange crédible au chant des sirènes appelant à la haine et à l’extrémisme.
Nous devons leur donner vraiment la possibilité de contribuer à l’amélioration de l’ordre mondial, de façon à ce qu’ils ne ressentent plus l’envie de le saccager.
Nous devons préserver la liberté d’expression
tout en travaillant avec nos frères et sœurs dans les médias en vue d’empêcher qu’elle ne serve à propager la haine ou à infliger l’humiliation...
S’agissant de toutes ces questions, il faut que quelqu’un montre l’exemple.
Les autorités publiques
devraient non seulement sensibiliser la population, mais aussi jouer un rôle de chef de file pour condamner l’intolérance et l’extrémisme.
Il leur incombe de faire en sorte que les engagements de non-discrimination soient consacrés dans la législation et que la loi soit appliquée.
Mais leur responsabilité ne nous exonère pas de la nôtre.
Chacun d’entre nous, à titre individuel, contribue à créer le climat politique et culturel dans sa société.
Nous devons toujours être prêts à rectifier les stéréotypes et les images déformées, et à prendre la parole pour défendre les victimes de la discrimination.
Ce sont toutes là des leçons importantes... Mais, comme vous le soulignez justement, elles n’auront guère d’effet si le climat actuel de crainte et de suspicion continue d’être alimenté par les événements politiques...
... le conflit arabo-israélien ... comme je l’ai déclaré à l’Assemblée générale en septembre... Aucun autre conflit n’est aussi chargé symboliquement et émotionnellement pour des personnes éloignées du champ de bataille.
Tant que les Palestiniens vivront sous l’occupation, exposés à des frustrations et des humiliations quotidiennes, tant que des Israéliens sauteront dans des autobus et dans des salles de bal, les passions seront partout enflammées...
Certes, l’absence de solution ne doit pas servir d’excuse pour négliger d’autres questions. Mais, de toute façon, le lien est incontournable.
Je pense qu’il est indispensable de travailler sur deux fronts à la fois
- s’efforcer à la fois d’améliorer la compréhension sociale et culturelle entre les peuples
-et de résoudre les conflits politiques, au Moyen-Orient et ailleurs...
Dans le peu de temps qui me reste à assumer les fonctions de Secrétaire général, je m’efforcerai, en consultation avec mon successeur, d’établir un mécanisme approprié pour assurer le suivi des recommandations qui y sont énoncées et les appliquer..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10733.doc.htm
131106 KA - Alliance des civilisations - Istanbul - Europe
"... En Europe particulièrement, les gouvernements ont mis du temps à comprendre qu’il était nécessaire d’élaborer des stratégies pour intégrer les nouveaux arrivants et leurs enfants dans la société d’accueil, surtout lorsque ces nouveaux arrivants se distinguent des anciens par la religion ou la couleur de la peau...
ces gouvernements attendaient des nouvelles communautés qu’elles se conforment à une vision statique de l’identité nationale du pays au lieu d’accepter de repenser dans quelle mesure les valeurs et la culture doivent être partagées par les différentes communautés qui vivent ensemble dans un État démocratique...
En conséquence, de nombreux immigrants de la deuxième ou de la troisième génération ont grandi dans des ghettos, se heurtant souvent à un taux de chômage élevé, une pauvreté relative et à la criminalité, et ils sont considérés par leurs voisins... avec un mélange de crainte et de mépris..."
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=13213&Cr=Alliance&Cr1=
131106 Alliance des civilisations - Istanbul -
"... « Bien que la religion soit souvent exploitée, de façon cynique, pour attiser les passions... le fond de la question est politique », affirme le Rapport rendu public aujourd'hui à Istanbul ...
A cet égard, le Rapport pointe en premier lieu vers
le conflit israélo-palestinien en tant que « symbole de ce fossé »...
la répression de l'opposition non violente et
la lenteur des réformes dans certains pays musulmans
comme facteur clef de la montée de l'extrémisme...
Parmi les solutions proposées par le Groupe de haut niveau à l'origine du Rapport, figurent tout d'abord « la création d'un Haut Représentant destiné à assister le Secrétaire général à désamorcer les crises à l'intersection de la religion et de la politique »...
Le Rapport ... appelle par ailleurs à la convocation d'une conférence sur le Processus de paix au Moyen-Orient, le plus rapidement possible, ainsi que d'une conférence régionale sur le Moyen-Orient.
Il propose ... au niveau politique le soutien à l'expansion du pluralisme politique dans les pays musulmans...
appelle notamment les partis dirigeants dans le monde musulman à ouvrir un espace à la pleine participation des partis politiques non violents, qu'ils soient religieux ou séculaires,
et appelle les gouvernements étrangers à être cohérents dans leur soutien au pluralisme, en respectant... le résultat des élections..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/Conf_de_presse_caricature_pol.doc.htm
161006 responsabilité des dessinateurs de presse et des caricaturistes - conf de presse
« Maintenant que nos dessins sont reproduits et diffusés sur l’Internet, nous avons une responsabilité supplémentaire et devons nous montrer plus intelligents que jamais », a affirmé Plantu... Les panélistes ont cependant convenu qu’il ne fallait pas se laisser intimider et continuer au contraire de veiller au respect de la liberté d’expression. « Vous ne pouvez pas être caricaturiste sans offenser qui que ce soit », a prévenu M. Kichka.
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/SGSM10685.doc.htm
161006 KA - responsabilité des dessinateurs de presse et des caricaturistes
"... Permettez-moi de remercier le Halle Institute, Shashi et ses collègues du Département de l’information de l’ONU, en particulier le personnel de notre Centre régional d’information à Bruxelles, et surtout mon ami Plantu. C’est lui qui a eu l’idée du séminaire d’aujourd’hui et de l’exposition qui l’accompagne, que nous avons l’intention de présenter à Bruxelles, à Genève, au Caire et dans d’autres centres à travers le monde. Il s’emploie depuis de nombreuses années à donner corps à cette idée..."
"... Oui, les dessins humoristiques peuvent offenser, et cela fait partie de leur rôle. Si l’on interdisait tous les dessins choquants... nous nous priverions d’une forme importante d’observation sociale et politique.
De fait, je ne suis pas convaincu que pour régler ce problème, il faille en appeler le moins du monde à l’autorité de l’État. Même si nous décidions de n’interdire que les dessins qui sont profondément insultants pour beaucoup de gens, nous attendrions tout de même de l’État qu’il porte des jugements très subjectifs, et nous serions pris dans l’engrenage de la censure.
Je préfère nettement laisser les rédacteurs en chef, et les dessinateurs eux-mêmes, décider de ce qui doit être publié. Ils doivent avoir conscience de leur responsabilité et au moins réfléchir à la façon dont leur travail pourrait être perçu et interprété par différents groupes de personnes.
Cela implique-t-il une « autocensure »? Dans un sens, oui, mais une autocensure qui s’exercerait, j’ose l’espérer, dans un esprit de respect sincère pour les sentiments des autres, et non motivée par la crainte.
Cela implique-t-il un comportement « politiquement correct »? Non, j’ose l’espérer, si cela doit signifier être ennuyeux et prétentieux. Mais oui tout de même, si cela signifie garder à l’esprit que les autres ont des sentiments. Il n’y a rien d’admirable, ni de drôle d’ailleurs, à accabler d’humiliations et de mépris un groupe de la société dont les membres se sentent déjà vulnérables et apeurés..."
Je ne veux pas dire qu’il existe des solutions aisées et évidentes à ces problèmes. Nous devons admettre qu’il y a parfois des tiraillements, sinon des contradictions, entre des valeurs différentes qui sont intrinsèquement aussi précieuses les unes que les autres.
Dans les domaines du rétablissement et de la consolidation de la paix, il est fréquent d’observer de tels tiraillements entre la paix et la justice.
Dans le cas présent, on pourrait en percevoir entre la liberté d’expression et le respect des croyances et des sentiments d’autrui.
Lorsque cela se produit, il ne s’agit pas d’affirmer la primauté d’une valeur sur une autre, mais plutôt rechercher des moyens de préserver l’une et l’autre et de les rapprocher. C’est précisément ce que le présent séminaire nous offre la possibilité de faire..."
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ONG604.doc.htm
080906 DPI/ONG - 59ème Conférence annuelle - 3
"... Table ronde sur le thème: " société civile et partenariats mondiaux pour le développement "
M. JAN ELIASSON, Président de la soixantième session de l’Assemblée générale des Nations Unies,.. a constaté que
| même si certaines administrations considéraient l’Organisation comme une instance purement intergouvernementale, la participation des ONG était maintenant généralement acceptée... |
La communauté des ONG rappelle certaines réalités aux gouvernements... Vous êtes des amis de l’ONU mais des amis qui n’hésitent pas à critiquer l’Organisation ... Il a noté que ces organisations étaient présentes dans des villages où l’ONU n’y était pas.
| Les ONG sont les mieux placées pour lancer des alertes rapides et fournir des informations sur la situation sur le terrain... |
|
Table ronde sur le thème: " Promouvoir le respect de la diversité culturelle dans la résolution des conflits " Mme CAROL RITTNER, Professeur émérite et modératrice de la table ronde, a ouvert le débat en rappelant qu’il était utile de distinguer ce qui divise de ce qui rassemble les hommes et femmes dans la diversité des cultures, surtout en période de conflit. |
Mme SUSAN COLLIN MARKS, Vice-Présidente de recherche de valeurs communes, a précisé qu’il était désormais impératif de tenir compte de la diversité des cultures dans le processus de résolution des conflits. " Respecter les différences, a-t-elle ajouté, est une attitude à adopter car quelquefois les activistes ont tendance à penser que l’humanité entière ne forme qu’un seul homme et que nous sommes tous pareils.
Selon elle, un bon plan de résolution de crise consiste à élaborer un premier contact, puis à repérer les éléments communs aux cultures des différents protagonistes pour ensuite s’en servir comme lien de rapprochement.
Elle a cité l’exemple du Burundi où elle a effectué dans le passé une mission au cours de laquelle l’idée d’utiliser le vecteur de la musique pour apaiser la haine et rassembler les opposants avait permis de créer une radio locale. Elle a fait remarquer que le personnel de maintien de la paix commettrait une faute s’il ne s’adaptait pas à la culture du pays hôte.
M. EBOO PATEL, Directeur exécutif et fondateur de " Interfaith Youth Core ",est parti du constat actuel que le contexte mondial était très religieux. Religieux et divers, a-t-il fait remarquer. Cela étant, a-t-elle expliqué,
|
s’il a toujours été divers, la différence est qu’aujourd’hui, il est devenu de plus en plus interactif… nous vivons dans un monde jeune. Or, il a rappelé qu’il pouvait être facile d’embrigader dans la folie religieuse fondamentaliste des enfants ou adolescents en quête d’identité. Le processus ultrareligieux se déroule en trois étapes: on ouvre le dialogue dans un premier temps, on tente de convertir ensuite et si ca ne marche pas,... dans l’irrationnel le plus total ... on tue... Il faut faire entendre par les programmes de paix que nous avons des valeurs universelles communes qui traversent les religions.
|
M. URI REGEV, Président de l’Union mondiale du judaïsme progressif, a déclaré que le religieux rassemble et distingue en même temps, bien que dans la pratique, ce ne sont pas les mêmes qui prêchent l’ouverture ou l’intolérance.
Il a ainsi mis en garde contre ceux qui interprétaient les textes sacrés à des fins belliqueuses rappelant que la violence pouvait aussi être en soi, un moyen de communication redoutable.
Enfin, M. BHAI SAHIB MOHINDER SINGH, leader religieux Sikh, s’est quant à lui posé la question de l’être humain. " Qui êtes-vous? Où sont nos racines? " a-t-il lancé à l’auditoire, ce qui était une manière de nous dire
| que notre humanité fondait notre identité avant la religion..." |
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=12896&Cr=Annan&Cr1=
070906 Alliance des civilisations
"...Mehmet Aydin... Le ministre turc a affirmé que le Groupe avait fait des " progrès significatifs " vers un texte final, expliquant que le document couvrirait les questions de l'éducation, de la jeunesse, de l'immigration, des femmes et des médias.
Les participants à la réunion ont estimé que les Nations Unies et les organisations devaient jouer un rôle plus important dans la préservation de la paix et de la sécurité internationales...
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" Il y a un sentiment général que les droits de l'homme et les valeurs partagées communément dans notre monde doivent être soutenues, et aucune concession ne doit être faite, quelles que soient les circonstances, si ces valeurs communes sont menacées " ..."
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| 2002 - 2003 | |
| Missions de reconstruction 2004 | Archives Grandes Conférences |