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Quelques enseignements et réflexions après la CONFERENCE WFUNA 

 “Les Nations Unies et le futur” - 60me anniversaire des UN


ATTENTION – ce texte est réalisé d’après des notes prises sur la base d’un travail d’interprète, aussi seul ce qui a été dit fait foi et cet essai de  synthèse se veut donc informel et n'engage pas les participants- PF - 01/11/05

( ODM= Objectifs du millénaire  HCHR= Haut conseil des DDH -  UN60D = déclaration du sommet du 60me anniversaire des Nations Unies)


Plan – ne respectant pas l’ordre des conférences

  WFUNA  FMANU

 

Bienvenue

 

                        Mme Bruna Faidutti, Director WFUNA Geneva                       

 

 I - ONU XXI - l'avenir  

S’ouvrir, laisser une place à d’autres protagonistes dans la recherche devant aboutir à définir la politique à mener, ceci afin de rendre les UN encore plus efficaces pour aller vers ses objectifs

Mr. Sergei Ordzhonikidze, Director-General, Under-Secretary-General United Nations Office at Geneva  

 

L’avenir

-         c’est quel rôle pour la société civile dans les programmes des UN et là 

-         nous sommes au début d’une société organisée mondiale où les Nations Unies se révèlent indispensables  

Mr. Shashi Tharoor, UN Under-Secretary-General for Communications and Public Information.

 

II - Quelles relations entre l'ONU et les Parlement nationaux

les UN ont besoin d’un soutien politique au niveau national pour parvenir à un accord, car aujourd’hui, une meilleure information par un suivi des négociations avant l’accord permet de lever des contraintes pour l’après.  

Accéder à cette information est nécessaire car elle autorise une meilleure mise en application des conventions, un meilleur suivi des politiques recommandées.  

Mr. Anders B. Johnsson, Secretary General of the Inter-Parliamentary Union

 

III Les Nations Unies, passé, présent, futur  

-

L’Avenir, utiliser les Instruments, promouvoir les DDH, renforcer l’Organisation, s’Engager  

Il existe une relation triangulaire interactive entre l’information, la législation, l’application et au centre la volonté politique de faire.

 

-         Il est nécessaire d’aller partout dans le monde pour mettre en place ces programmes.

 

-         À tous ces niveau, nous retrouvons le rôle important de l’opinion publique, de la société civile et des ONG qui ont un rôle essentiel (d’assistance, d’éducation, de sensibilisation, de dénonciation)  

 

 

Mr. Jan Martenson, Ambassador and Former Director-General, Under-Secretary-General of the United Nations Office in Geneva.  

 

IV  Vers un Conseil des Droits de l'homme  

-

que retenir de l'ancienne commission

 

1°) Le premier forum multilatéral parlant des DDH où Diplomates, ONG, Experts se rencontrent et échangent leurs points de vue.

2°) Maintenir les procédures spéciales

3°) Continuer la rhétorique des DDH, 

 

que retenir des débats récents

1°) Faire rapport à l’AGNU, au CS 

2°) En faire un Organe permanent 

3°) Examiner régulièrement la situation des DDH chez chaque membre de l’ONU

4°) Rendre possible la faculté de se saisir d’un rapport pour une plus grande réactivité  

 

 

Ambassador Mike Smith, Permanent Representative of Australia to the United Nations Office in Geneva.

 

Quelle action des UN dans le domaine du développement économique, de l’économie en général ? 

-

La participation de ces grandes institutions économiques aux débats des Nations Unies a rendu possible un élargissement du point de vue sur le développement à ses nombreuses causes aboutissant à

        une annulation de la dette ou sa réduction

        un point de vue plus critique des politiques d’ajustement

        une focalisation sur les problèmes des Pays les plus pauvres

        la lutte contre la pauvreté extrême.  

 

Mr. Rubens Ricupero, Former Secretary-General for the United Nations Conference on Trade and Development  

 

 

 

Trois conditions minimales pour un impact ( gouvernance, infrastructures, pme )

 

World Business Counsil for Sustainable Developpementl

 

VI  Quels seraient aujourd’hui les défis à relever par la Justice pénale internationale.  

-

pour tenter de les relever, il est déjà nécessaire d’accumuler beaucoup d’expérience 

La  justice pénale internationale est efficace si elle se concentre dès le départ sur la sanction et la sentence des pires crimes,

-         un récent consensus arrive à la conclusion que ces tribunaux internationaux doivent s’en tenir à juger les plus hauts responsables et déléguer aux cours nationales tout jugement de crimes de moindre importance  

-         Ce droit qui incombe aux Tribunaux nationaux a posé de nombreux problèmes, les cours locales sont-elles en mesure de juger ? l’environnement politique est-il propice ?

-         Ce qui a mené à des mesures de soutien pour la création de chambres spécialisées en crimes de guerre, qui ne seraient pas composées uniquement de juges locaux mais aussi composées de juges de l’extérieur  

 

 

Juge Fausto Pocar, Vice-President for the International Tribunal for the Former Yugoslavia.

 

  VII Culture et éthique en politique, un défi à relever

Le développement culturel est à la base, il est le premier levier du développement par la création d’une capacité.  Le savoir est nécessaire à la paix.

On doit passer d’une logique d’exception à une logique inclusive pour arriver à une culture de société et pour cela travailler à développer une éthique efficace à tous les niveaux ( dans tout bien, tout service il y a une dimension culturelle).

La dimension culturelle en politique est le résultat d’une action individuelle et collective dans le respect de cette éthique (qui pourrait déjà se porter sur la lutte contre le gaspillage).

La diversité culturelle nécessite que tous les droits individuels soient respectés.  

Professor Patrice Meyer-Bisch, Institut interdisciplinaire d’éthique et des droits de l’homme, Université de Fribourg

VIII L’environnement, le développement durable, un début de changement

 

La conservation doit devenir la base de tout développement.

KA dans son rapport, les ressources naturelles sont nécessaires et tout effort de développement serait vain si ce lien n’existait pas  

Il est encore nécessaire de faire évoluer la manière de penser sur ces grands sujets

Faire adopter ce concept

Continuer le rôle législatif

Promouvoir efficacement le cadre existant

Rechercher un engagement de tous les secteurs de la société civile

Ms. Martha Chouchena-Rojas, Head, Policy, Biodiversity & International Agreements Unit, World Conservation Union (IUCN)  

Il est impératif de prioritiser des objectifs de développement durable et de donner un coup de collier politique afin de favoriser la recherche dans ces secteurs et de développer ce qui existe dans le but de réaliser ces objectifs.

Que sait-on faire ?

Energies renouvelables, gestion du cycle de l’eau, recyclage des matières premières, sensibilisation des individus, sensibilisation des producteurs

Que pourrait-on faire ?

Mener, financer des études sur des autres points telles que des prototypes de villes écologiques, des études sur les modes de vie, sur les économies locales, rurales et leur conservation

l'impératif du développement durable Mr. Herbert Girardet, Director of research of the World Future Council Initiative

 

autres intervenants, questions”

délégations de l’Ethiopie, de l’Inde, du Congo, de Malte, d’Islande, UNAs, WBCSD, Mother Land, Earth Focus, etc…

 

 

ONU FUTUR - SUITE 

Conférence Hassen Fodha réforme de l'ONU Centre Mondial de la Paix de Verdun AFNU Lorraine

le problème de la réforme de la loi internationale  EP - EU UNA Group


WFUNA  FMANU

Mr. Sergei Ordzhonikidze, Director-General, Under-Secretary-General UN Office at Geneva

E. Roosevelt fut parmi les premières à participer à l’action de la WFUNA, et depuis la WFUNA a toujours soutenu nos travaux et cherché à saisir toutes les occasions pour mettre en avant les Nations Unies. La WFUNA sera toujours la bienvenue à UN Genève.

Mr. Shashi Tharoor, UN Under-SG for Communications and Public Information

La WFUNA, un de nos plus vieux et un de nos plus important partenaire de la société civile

Ambassador Mike Smith, Permanent Representative of Australia to the United Nations Office in Geneva.

 

La WFUNA a un rôle essentiel ici pour établir un lien avec les UN en aidant tant les Gouvernements, les responsables UN et les ONG

Mr. Rubens Ricupero, Former SG for the United Nations Conference on Trade and Development

Heureux de parler une nouvelle fois avec la WFUNA, d’autant plus que je suis désormais un  membre de l’UNA Brésil

 


 

Bienvenue 

 


Mme Bruna Faidutti, Director WFUNA Geneva

Les Nations Unies tentent de répondre aux défis tout en restant accessibles à tous les Pays du monde, là est le challenge. 

Chaleureux remerciement à UN Genève et tous les intervenants.

-

 


I  ONU XXI l'avenir


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Mr. Sergei Ordzhonikidze, Director-General, Under-SG UN Office at Geneva

L’avenir appartient à ceux qui croient en leurs rêves ( E Roosevelt ), des rêves qu’il faut que nous partagions ensemble Gouvernements, UN, WFUNA, ONG,  Société Civile, et cette action de concertation est essentielle pour qu’ils se réalisent.  


 

Le sommet UN 60

-

-         réitère la foi collective aux Nations Unies, aux principes de la Charte et au Droit international. Cet ensemble étant considéré comme la pierre indispensable pour un monde plus juste, au service des peuples du monde, d’un monde qui aujourd’hui en a bien besoin  

 

 

-         La  clarté de la vision des pères fondateurs est réaffirmée, car la charte indique clairement que le développement, la paix et la sécurité, les DDH se renforcent pour une plus grande liberté. Tel a été le choix du SG KA pour le titre de son rapport

 

L’avenir

-

-         S’ouvrir, laisser une place à d’autres protagonistes dans la recherche devant aboutir à définir la politique à mener, ceci afin de rendre les UN encore plus efficaces pour aller vers ses objectifs

 

 

-         Car aujourd’hui, la mission est la même mais dans un monde à la réalité politique différente, il est donc nécessaire de constamment adapter les UN pour mieux réagir aux dangers et aux défis de l’époque.

 

 

-         L’avenir appartient à ceux qui croient en leurs rêves ( E Roosevelt ), des rêves qu’il faut que nous partagions ensemble Gouvernements, UN, WFUNA, ONG,  Société Civile, et cette action de concertation est essentielle pour qu’ils se réalisent.

 


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Mr. Shashi Tharoor, UN Under-SG for Communications and Public Information

aux pessimistes qui voient les choses en mal et le futur en pire, je réfère l’optimiste qui conscient de la situation considère le futur comme incertain mais capable d’évoluer en mieux  


 

L’avenir

-

-         c’est quel rôle pour la société civile dans les programmes des UN et là 

 

-         nous sommes au début d’une société organisée mondiale où les Nations Unies se révèlent indispensables

   

Aujourd’hui

-

-         les UN dans la presse sont souvent présentées de manière pessimiste ( symbole de ce qui ne va pas, à 60 ans il est trop tard pour changer, pas de quoi s’enthousiasmer …)

-

-         aux pessimistes qui voient les choses en mal et le futur en pire, je réfère l’optimiste qui conscient de la situation considère le futur comme incertain mais capable d’évoluer en mieux

   

UN réforme

-

-         on en parle depuis 1946  

 

-         Les UN doivent faire face au XXI et ses nombreux dangers, ce travail d’adaptation a lieu tous la jours, il est l’objet de débats journaliers. Naturellement, des mesures de portée révolutionnaire ne peuvent avoir lieu tous les jours,  

 

-         Que s’est-il passé au XX me siècle, libération des peuples colonisés, avancée continue des DDH de plus en plus universellement reconnus, accompagnement de dizaines de Pays vers des élections,  en 20 ans les UN ont administré des territoires, conduit de grandes opérations de maintien de la paix, avec aujourd’hui près de 80.000 soldat sur le terrain …

   

-         Les UN se sont très bien adapté afin de répondre aux problèmes du temps

   

-         Cette volonté de changement s’est renforcée par la remise en cause due à la guerre d’Irak, au CS le consensus n’a pas été atteint pour faire face à une action de guerre et les UN bien que très médiatisées ont fait face à une crise de confiance dans les Pays…  

 

-         Le SG KA fait le choix de poser les termes du débat pour en faire sortir une solution, des rapports de personnalités éminentes sur la paix et la sécurité, le développement servent de base à ses recommandations

 

La liberté ( y compris politique ) n’est pas possible sans une vie convenable

 

-         Pour le SG KA, la paix et la sécurité ne peuvent se faire sans répondre aux problèmes de développement, et le titre de son rapport reprend le préambule de la charte «  pour promouvoir un progrès social et de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande »

 

 

-         De plus, Les UN sont très bien placées pour éviter le pire, pour résoudre des problèmes sans frontières où une coopération internationale est nécessaire ( comme les DDH, le terrorisme, le changement climatique, la pauvreté, les réfugiés, le trafic de drogue …)

   

La Déclaration du sommet UN60  quelques commentaires

   

-         En ce sens, la déclaration du Sommet UN60 est un moteur, une étape importante pour le développement, c’est un engagement clair pour les ODM,  

 

-         c’est une volonté affichée de travailler ensemble, riches et pauvres pour un développement durable

 

-         Sur le terrorisme, un consensus s’ébauche, tous sont d’accord pour que ce terme ne se focalise plus sur les causes mais sur les vies innocentes en jeu

 

-         Le devoir de protéger est un grand pas vers une prise de conscience et il sera plus difficile aujourd’hui de se barricader derrière la souveraineté

 

-         Réforme des Nations Unies, des débats sont en cours à l’AG pour la mise en place d’un Conseil des DDH ( plus centré sur les problèmes des DDH), le budget et les effectifs du Haut commissariat aux DDH sont doublés, un renforcement de l’action de la coordination en faveur des Pays sortant de crise sera possible par la création d’une commission de consolidation de la Paix ( regroupant des représentants UN, des Pays engagés, des Institutions financières…), un Fonds pour la démocratie est crée …

 

-         Tous ces exemples montrent la richesse du document que je vous invite à lire ( voir Dossier Sommet ONU 60 )

   

Bien sûr le chapitre sur le désarment est absent mais  

   

-         Les Nations Unies reflètent la réalité du monde politique, même si elles essaient de faire de leur mieux, les Nations unies ne sont que le reflet du monde  

 

-         Elles reflètent nos différences et nos convergences, nos espoirs et nos aspirations tout comme nos limites et nos défauts

   

Des bases sont là, il faut maintenant continuer, or que voit-on, deux semaines après le sommet, des discussion formelles ont déjà lieu à l’AGNU

   

Si nous pouvons donner une suite à cette déclaration et cela je le pense possible, alors nous assisterons à un renouveau des Nations Unies qui ira de pair avec un nouvel espoir pour un monde meilleur et plus sûr.

   

Le verre continue de se remplir

 

Questions

Comment réussir les négociations avec les mêmes – wisis – secteur privé, deux lignes dans la déclaration – comment les UN essaient-elles de comprendre les jeunes – que changer aux UN – comment mieux prendre en compte ce qui a été apporté – comment rendre les UN plus interactives avec la société civile –

 

Réponses  

 

Au niveau des chefs d’Etats, l’idée, c’est de trouver un accord sur les principes généraux de manière consensuelle et unanime dans le cadre du temps imparti

Les Ambassadeurs n’ont pas les mêmes priorités, pas les mêmes façons de procéder,

   

on arrive bien souvent à un résultat largement accepté mais pas unanime et il faudrait dans certains cas recourir au vote

   

Cependant,

n’être pas d’accord ne veut pas dire absence de possibilité de trouver un consensus à terme ( surtout si il y a une pression politique )

   

Ainsi en est-il de la wisis, aujourd’hui alors que nous abordons les étapes préparatoires, il y a de nombreux désaccords qui ne font que refléter ce qui existe ; d’autant que le compromis est à rechercher non seulement avec les gouvernements mais également avec les journalistes, les utilisateurs et les opérateurs

   

Changer quelque chose aux UN,

   

que les UN soient plus réactives aux massacres, à la misère, car beaucoup de personnes de par le monde constatent que ni leurs gouvernements, ni les OI ne peuvent les aider dans leur situation actuelle

   

Lorsque l’ONU s’attaque aux différents problèmes à résoudre dans sa politique de renforcement des capacités des Etats, l’ONU doit être réceptive à la situation réelle

   

La société civile devrait chercher à traduire les aspirations du Nous les Peuples, ce serait une réponse possible aux Nous les Gouvernements

   

Le secteur privé peut jouer un rôle moteur essentiel à ne pas sous estimer

   

Ce rôle de la société civile se voit trop souvent relégué au deuxième plan après les problèmes de sécurité

   

Cependant, 

 

on insiste sur le principe de partenariat avec la société civile et de plus en plus de gouvernements prennent des décisions dans ce sens. Les UN doivent nécessairement évoluer vers un plus grand accès lors des travaux

 

 


II “Quelles relations entre l'ONU et les Parlement nationaux”


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Mr. Anders B. Johnsson, Secretary General of the Inter-Parliamentary Union

Tenir informés les parlements devient primordial car il n’y a plus vraiment de questions de politique étrangère qui n’intéressent pas les parlementaires.   


L’idée de départ de l’UIP était de créer un forum dans lequel les parlementaires pouvaient se réunir pour parler et trouver des solutions.  

Aujourd’hui il existe des intérêts multilatéraux complexes qui reflètent une organisation mondiale actuellement composée d’Etats Nations. 

Tenir informés les parlements devient primordial car il n’y a plus vraiment de questions de politique étrangère qui n’intéressent pas les parlementaires.   

Les Parlements, quelle interaction avec les Nations unies

ONU, ONG, pourquoi rechercher un engagement parlementaire ?  

Parce que à la différence d’un représentant étatique, si un parlementaire s’approprie une idée, c’est pour l’exposer, et donc pour donner un écho à cette idée..

De plus, ils comptent parmi eux de nombreuses personnalités.  

Les relations UN/Parlements  

KA a fait un grand pas en avant, il veut que les UN s’adressent aux différents parlements et devaient contribuer à les réunir.  

Et l’argument a tout son sens car les parlements ratifient les accords – assurent la législation le suivi – et financent les programmes

 

Avenir, c’est au tour des parlements de créer les conditions pour interagir avec les Nations Unies, et c’est là où cette coopération interparlementaire qu’est l’UIP peut agir pour suivre le rythme rapide de ce monde onusien en participant aux réunions des comités, des commissions…   

De plus, les UN ont besoin d’un soutien politique au niveau national pour parvenir à un accord, car aujourd’hui, une meilleure information par un suivi des négociations avant l’accord permet de lever des contraintes pour l’après.  

 

Accéder à cette information est nécessaire car elle autorise une meilleure mise en application des conventions, un meilleur suivi des politiques recommandées.  

 

Depuis un an ce travail s’est élargi au commerce, sujet qui touche à des questions environnementales et de développement durable. 

 


 

III Les Nations unies présent, passé, futur

 


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Mr. Jan Martenson, Ambassador and Former Director-General, Under-SG of the UN Office in Geneva.

 

ces défis nouveaux sont des questions qui reviennent tout le temps sur la table, donc ce qu’il faut travailler, c’est la volonté politique pour les résoudre.

A nous de prendre en compte ces réalités et de tout faire pour que coïncide priorités politiques et aspirations du monde.

D’où l’intérêt de mener des actions d’information coordonnées afin de créer des mouvements d’opinion et emporter la décision, car il est extrêmement difficile de mettre en œuvre en dehors du consentement des Etats.  


Le Passé, à l’occasion de ce 60me anniversaire, il faut déjà

se rappeler la philosophie lors de la mise en place des UN.

 

Il existait déjà une infrastructure qui elle même avait déjà bien évoluée, car depuis toujours l’homme veut vivre en paix, mais toujours il se heurte à des disputes territoriales, de ressources, religieuses, de pouvoir… 

 

Même le christianisme crée une dissociation entre le refus de la violence et la défense de la bonne croyance … 

 

cela n’empêche pas de nombreux penseurs de présenter leurs plans pour la paix … et ces idées cheminent pour arriver à la SDN, précurseur des Nations Unies et de la Charte.  

 

San Francisco représente le compromis, une réponse à la situation provoquée par la seconde guerre mondiale car on voulait à tout prix qu’une telle guerre ne se reproduise pas, la devise de cette époque « plus jamais »…  

Trois idées essentielles à retenir de cette philosophie lors de la création des UN

 

-         L’opinion publique libérée de la guerre est un des facteurs les plus puissant pour parvenir à la Paix

 

-         Il faut disposer d’un instrument et l’utiliser, les Nations unies doivent être cet instrument. 

 

L’expérience de la SDN a prouvé qu’un forum politique de tous les Pays n’est pas suffisant, il doit être capable de décisions

-         Le droit de véto à cette époque est considéré comme une condition indispensable pour éviter les excès de zèle 

 

( La Suède, pays neutre n’a rejoint les UN qu’une fois ce point établi)

 

Autres philosophies de base

 

-         Un Pays, un siège  

 

-         À l’AGNU, les décisions prises sont morales, non juridiquement contraignantes  

 

-         On fait le pari de la paix par le dialogue et une certaine harmonisation

 

-         Et ce dialogue nécessite des hommes engagés ( le secrétaire général Dag Hammarskjöld souhaitait revenir comme représentant de la Suède)

   

Et cela marche, le nombre d’Etats est passé de 52 à 191, le UN ont eu le Prix nobel de la Paix, et les USA oscillent entre plus ou moins d’intérêt… (ils n’étaient pas de la SDN)

 

 

I°) Il existe tout de même au moins trois bonnes raisons de ne pas céder au pessimisme

-         raison économique, le coût prohibitif d’une guerre mondiale où il n’y aurait que des vaincus

 

-         la morale et la raison qui continuent leur chemin avec l’éducation pour le plus grand nombre

 

 

-         la force de l’opinion publique qui sait se faire de plus en plus entendre 

 

( ainsi des campagnes pour le désarmement, les mines… sensibilisent les populations

 

Il faut également réaliser que beaucoup de choses se font dans les coulisses ( UNICEF, OMS, OMM, OMPI, OIT, PNUD 

 

agissent tous le jours

 

Il faut également se rappeler qu’en 1948, les DDH n’étaient pas trop pris au sérieux

 

la DUDH était difficile à utiliser pour lutter contre les violations des DDH, 

depuis a eu lieu une évolution considérable 

 

Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, 

Pacte international relatif aux droits civils et politiques, 

Protocoles facultatifs, 

Conventions pour la protection des enfants des femmes,  

mécanismes de contrôle, résolutions de l’AGNU 

et la lutte contre le comportement de certains Etats est plus efficace aujourd’hui

 

Cependant, aujourd’hui, il reste toujours beaucoup à accomplir

 

l’augmentation du nombre de sujets à traiter ( terrorisme, vih, environnement…) et

l’augmentation de la complexité des actions à mener ( de l'interposition ... à la consolidation ...)

 

posent le problème des moyens pour leur mise en œuvre. 

 

II°) L’Avenir, utiliser les Instruments, promouvoir les DDH, renforcer l’Organisation, s’Engager

De nouveau, l'engagement, c'est ce qui compte le plus car la force de l’opinion publique peut influencer tous les autres acteurs.

 

1°) Mettre en place, en application ces différents engagements.

 

Il existe une relation triangulaire interactive entre l’information, la législation et l’application, avec au centre la volonté politique de faire.

 

-         Il est nécessaire d’aller partout dans le monde pour mettre en place ces programmes.

 

-         À tous ces niveau, nous retrouvons le rôle important de l’opinion publique, de la société civile et des ONG qui ont un rôle essentiel (d’assistance, d’éducation, de sensibilisation, de dénonciation)

 

-         Au départ, il est nécessaire de mettre en place des actions de sensibilisation,  pour éduquer le public à l’existence de ces instruments.  

 

-         Cela passe par une assistance technique, des traductions, des formations, des organisation de réunions et cela dans tous les Pays.

 

 

2°) Agir au niveau des DDH

 

est aussi extrêmement important car  

 

nous voyons s’ébaucher un concept d’intervention possible de la communauté internationale en cas de violation de ces droits  

 

-         De nouveau les ONG ont un rôle essentiel car face aux représentants des Etats qui défendent des intérêts nationaux, 

 

 

-         il est nécessaire qu’il existe d'autres représentants pour que s’engage un vrai dialogue au sein du futur Conseil des DDH

 

3°) Le défi des UN serait de retrouver les trois notions originelles que sont le développement, la sécurité et les DDH

pour les promouvoir conjointement et les mettre en œuvre tout en continuant son rôle de forum mondial universel.

-         De nouveau les ONG et la société civile doivent s’engager car

-         seul un soutien politique, économique et financier permettront aux Nations Unies de répondre aux tâches qui lui incombent dans un monde de plus en plus complexe  

-         Les Nations Unies, si elles n’existaient pas, il faudrait les inventer ( analogie à Voltaire)  

Enfin,

4°) Chacun devrait s’engager car « l’histoire de l’humanité est une histoire qui nous concerne tous ».

-         le passé l’a prouvé, des efforts faits, même avec peu de moyens peuvent porter leurs fruits, surtout s’ils trouvent un relais auprès de l’opinion publique.

 

Questions

Les UN reflètent-elles réellement les aspirations du monde – Un monde plus complexe – mise en application des décisions

Réponses

Les UN sont une organisation inter-étatique dont les représentants sont les gouvernements.

181 représentant veillent à leur politique, à leur intérêt national. Avec deux priorités, être élus et être réélus, ( ou pour certains garder le pouvoir) toute politique étant mise en place à cet effet.

De plus tout n’est pas négatif, on a beaucoup appris de l’histoire, on a compris qu’il faut des opérations de maintien de la paix et qu’il faut éviter une troisième guerre mondiale.

Or,

ces défis nouveaux sont des questions qui reviennent tout le temps sur la table, donc ce qu’il faut travailler, c’est la volonté politique pour les résoudre.

A nous de prendre en compte ces réalités et de tout faire afin de que coïncide priorités politiques et aspirations du monde.

D’où l’intérêt de mener des actions d’information coordonnées afin de créer des mouvements d’opinion et emporter la décision, car il est extrêmement difficile de mettre en œuvre en dehors du consentement des Etats.

 

 


IV Vers un Conseil des Droits de l'homme


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de  Mr l’Ambassadeur Mike Smith, Permanent Representative of Australia to the UN Office in Geneva.

 

La réussite de cette relation avec les ONG ( forum donnant accès aux ONG, à la société civile) est mise en avant pour l’élargir au système des Nations Unies ... il est nécessaire de conserver cette expérience, aussi, même si ce n’est pas clair aujourd’hui, cette relation avec les ONG est faite pour durer  

 


Le Conseil des DDH est l’aboutissement d’une demande de réforme de la commission des ddh ( rapport de haut niveau 2004 ) 

qui trouve son origine dans une préoccupation partagée aussi bien par les gouvernements, les experts et les ong. Cette critique présente 

une commission jugée trop politique, au manque de professionnalisme et jugée peu effective.

 

Bien que réelles, ces préoccupations ne sont pas irrévocables et surtout ne devraient pas être à l’origine d’une certaine confusion car l’expérience amène à retenir de ces trois points que

 

Trop politique, les DDH le sont par nature et les délégués sont des représentants des Etats

 

Experts, il en existe déjà au Comité des DDH, les placer à la commission renverrait à une incapacité de s’acquitter du rôle politique ( or un positionnement politique se défend mais est aussi à endosser )

 

Reste l’effectivité qui est à mettre en rapport avec le respect universel des DDH par les Etats

 

D’où une différence de point de vue entre la Commission qui dans son rapport estime qu’elle doit rester un forum de débat où une représentation universelle garde tout son sens et le rapport du Secrétaire Général qui estime nécessaire de trier sur le volet ses membres.

 

Cette différence rend difficile de trouver un accord, aussi dans la déclaration finale du sommet UN60 ( UN60D ), seule la création d’un Conseil des DDH avec un mandat très général a été retenue. C’est à l’AGNU de continuer la négociation pour arriver à un résultat.

 

Quels seraient les points les plus importants dont devrait tenir compte cette négociation ? Essentiellement 

Quels principes et quelle fonction donner au futur Conseil des DDH. 

Dans cette optique recherchons les points positifs de l’ancienne commission et ceux nouveaux apportés par les débats.

 

Que retenir de l’ancienne commission

 

1°) Le premier forum multilatéral parlant des DDH où Diplomates, ONG, Experts se rencontrent et échangent leurs points de vue. 

Un tel scénario devrait continuer de si l’on veut que les médias continuent de s’y rendre. De plus, conserver cet espace et d’autant plus important que les autre formations des Nations Unies cherchent à s’en inspirer.

2°) Maintenir les procédures spéciales

 

3°) Continuer la rhétorique des DDH, 

car même si les résolutions sont répétitives, au résultat jugé comme faible, on doit continuer cette éducation aux DDH qui comme toute éducation est un long chemin.

Que retenir des débats récents

1°) Faire rapport à l’AGNU, au CS 

améliorera grandement le profil des recommandations et donc leur efficacité

2°) En faire un Organe permanent 

qui pourra agir et réagir toute l’année en non plus durant les six semaines actuelles

3°) Examiner régulièrement la situation des DDH chez chaque membre de l’ONU

 

4°) Rendre possible la faculté de se saisir d’un rapport pour une plus grande réactivité

 

Toutes ces questions sont aujourd’hui encore en débat mais une fois la fonction résolue, les autres questions en découleront ( mandat, composition, taille, méthodes de travail, procédures…)

Questions
Présence de la société civile – débats en cours transparents – accès individuel – déception des jeunes
Réponses

La réussite de cette relation avec les ONG ( forum donnant accès aux ONG, à la société civile) est mise en avant pour l’élargir au système des Nations unies, à ce niveau, c’est New York qui est demandeur de l’expérience acquise à Genève, pour cela,

 

il est nécessaire de conserver cette expérience, aussi, même si ce n’est pas clair aujourd’hui, cette relation avec les ONG est faite pour durer

 

Il existe déjà des mécanismes pour les plaintes individuelles, on revient à la question de la nature de l’organe qui est étatique  

Déception, certes mais il faut examiner les possibilités déjà formidable du fait que tous les Etats en font partie et en tenir compte.

 

Deux tiers des résolutions sont le fait d’un consensus, il existe aujourd'hui certains principes de base en matière de DDH qui sont reconnus par tous. Il est toujours possible de faire mieux, pour cela, les jeunes doivent y trouver une motivation pour s’engager,

faire pression sur leurs représentants politique, devenir juriste, expert … au départ, tout commence par des actions individuelles


V Quelle action des UN dans le domaine du développement économique, de l’économie en général ?


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Mr. Rubens Ricupero, Former SG for the United Nations Conference on Trade and Development - a participé à la rédaction du livre « examen annuel des UN - chez Oxford océan presse »

 

Il existe aujourd’hui un consensus selon lequel le flux financier de capitaux privés n’est possible que lorsque les conditions favorables à leur absorption et à leur rentabilité sont réalisées.

Les PMA ne peuvent se passer de l’ADP pour sortir du piège à pauvreté, c’est à dire de l’inexistence de capacités d’investissement pour eux-mêmes en dehors de leurs besoins immédiats.

il serait nécessaire de s’engager aux Etats Unis afin de renforcer le mouvement d'opinion sur ce sujet de l’aide.


Quelle action des UN dans le domaine du développement économique, de l’économie en général ? Sur ce point, la UN60D est dans les circonstances actuelles, la meilleure que l’on aurait pu espérer car elle reste fidèle à la Charte et présente de nombreux progrès dans les domaines de la promotion de la paix, de la coopération et des DDH.

I°) KA a instauré la plus grande réforme des UN jamais connue

Sur le sujet du développement, la UN60D justifie les ODM et effectue dans le domaine économique en général  une compilation, une codification des récents consensus négociés au cours de ces dernières années entre l’ONU, FMI, BM, OMC, OCDE…

Monterry y est réaffirmé ainsi que l’entente tacite laissant les décisions ( commerce, macro économie, crises financières, politiques d’ajustement …) aux institutions spécialisées, mais dans le même temps, ces institutions acceptent de participer aux différents dialogues, conférences et initiatives des Nations Unies.

L’intégration de ces grandes institutions économique aux débats des Nations Unies a rendu possible un élargissement du point de vue sur le développement à ses nombreuses causes aboutissant à

        une annulation de la dette ou sa réduction

        un point de vue plus critique des politiques d’ajustement

        une focalisation sur les problèmes des Pays les plus pauvres

        la lutte contre la pauvreté extrême.

L’établissement des conditions nécessaires au consensus de Monterrey est considéré comme le point de départ d’un processus de démocratisation devant mener à corriger les imperfections de l’économie mondiale.

La nouvelle architecture de cette donne devant beaucoup à deux humanistes ( Campdessus FMI et Wolfensen BM ).

 

II°) La UN60D a cependant marqué peu de progrès pratiques,

même si la priorité à l’Afrique, aux PMA, l’attachement à l’APD y est réaffirmée…

Car le rapport Sachs a montré qu’une augmentation de l’APD de 0,15 à 0,5 était nécessaire afin d’atteindre les OMD ( pour atteindre 140md$ à l’horizon 2015 ), or

si les Gouvernants ont acceptés les ODM, ils ne se sont pas tous engagés sur leur financement et la crainte est un plafonnement de cette aide à un niveau insuffisant pour leur réalisation,

car même si le Japon augmente bien son aide de 23md$, l’Allemagne le Royaume Uni l’Italie et la France de 25md$,

il manquera les 58md$ d’augmentation devant provenir des Etats Unis…

Or, un tel engagement avait été pris à Rio ( 0,5 en 2010, 0,7 en 2015 ) il y a donc un retour en arrière…

Sachs p303 le Gouvernement des USA a déclaré que les investissements du secteur privé et les dons compensent le manque d’aide de l’Etat ( l’OCDE  estime que les dons représentent 0,03% ),

il serait nécessaire de s’engager aux Etats Unis afin de renforcer le mouvement d'opinion sur ce sujet de l’aide.

Question

rôle du secteur privé

Réponse

De plus, les capitaux privés viennent dans un but économique précis, ils ont certes un rôle essentiel dans les investissements directs mais

Il existe aujourd’hui un consensus selon lequel le flux financier de capitaux privés n’est possible que lorsque les conditions favorables à leur absorption et à leur rentabilité sont réalisées.

Les PMA ne peuvent se passer de l’ADP pour sortir du piège à pauvreté, c’est à dire de l’inexistence de capacités d’investissement pour eux-mêmes en dehors de leurs besoins immédiats.


WBCSD (regroupe 180 multinationales)

A identifié 3 conditions essentielles à réaliser avant qu’une action économique puisse être entreprise par ses membres

        une bonne gouvernance

        une infrastructure adéquate ( eau électricité route…)

        un tissus de pme prospère.

Ces conditions doivent être développées avant  de pouvoir avoir un impact dans ces Pays.

De même, des actions de partenariat public/privé et une certaine transparence du secteur privé doivent pouvoir être recherchés tout comme une certaine coordination avec les UN qui pourrait être l’objet d’un dialogue.


VI  Quels seraient aujourd’hui les défis à relever par la Justice pénale internationale.


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention du Juge Fausto Pocar, Vice-President for the International Tribunal for the Former Yugoslavia.

Une réconciliation nationale doit s’évaluer au cas par cas

il me semble très difficile d’arriver à la paix sans un certain rétablissement de l’Etat de droit qui passe par la justice. Sans ce respect, la paix ne se veut pas durable et le conflit continue.


Le Passé

Les procès de Nuremberg sont un événement historique : tout individu officiel ou non ne pourrait plus être considéré comme bénéficiant d’une immunité à toute sanction en cas de crimes de guerre ou contre l’humanité.

Il a ainsi pu être crée les deux Tribunaux Ad Hoc d’ex-Yougoslavie (93) et du Rwanda (94).

Aujourd’hui, plus de 10 après, près de 1000 auteurs de crimes sont jugés par les deux tribunaux et une cinquantaine de dossiers sont encore en cours (dont parmi eux un certain nombre de fugitifs qui courent encore). Le CS souhaite la fin des procès en 2008 et la fin des appels en 2010.

Que retenir à ce stade de l’histoire de la justice internationale

Des Tribunaux ad hoc ont été crées par le CS qui agit pour la première fois

-         pour la première fois, il utilise un organe judiciaire au titre du Chapitre VII , paix et sécurité

-         pour la première fois au titre des articles 29 et 41 de la Charte pour créer des organes judiciaires subsidiaires afin d’appliquer ses résolutions

-         enfin, ces tribunaux sont pour la première fois des organes judiciaires internationaux, dont l’objet est la mise en application des dispositions du droit humanitaire international en cas de conflit 

Ces deux tribunaux sont dès lors confrontés à de nombreux défis avant que leurs décisions ne deviennent du droit coutumier . 

Trois points dont il faudrait tenir compte à l’avenir   ( les défis, les leçons à tirer, l’impact sur le DI )

1°) Les défis

pour tenter de les relever, il est déjà nécessaire d’accumuler beaucoup d’expérience car

-         Il y a eu peu d’aide du CS pour juger de l’utilisation du DI humanitaire. Il existe certes un cadre minimal pour l’élaboration de la portée et des compétences de ces tribunaux mais ces derniers n’ont pas d’information sur l’application de la loi. Le CS donne bien des indices de portée générale, la mise en application du droit coutumier, mais

-         on se heurte à la difficulté d’utiliser le droit pénal ( il faut prouver impérativement que le crime ait bien eu lieu).

-         Il faut déterminer des règles de procédure. Or, il n’en existait pas pour l’accusation, et c’est dès lors aux juges de les faire

-         Autre défi, leur mise en place par le CS a été décidée afin de

-         mettre un terme aux crimes, juger les différents criminels mais aussi tout en assurant la promotion de la réconciliation et ainsi ré-instaurer la paix et la sécurité.

-         Dans le cas de poursuite individuelle, il est nécessaire de

-         créer un système capable de protéger les droits de l’accusé et cela à tout prix ( c’est essentiel pour la légitimité)

-         Un problème reste, le respect d’un procès dans les temps, objet de nombreux discours, controverses, cependant il est clair que la justice internationale n’est pas très rapide et

-         il faut admettre une justice avec un peu de retard car les enquêtes internationales sont très difficiles à réaliser, les lieux sont éloignés des crimes, et nécessitent des mesures de protection sur le terrain

2°) Les leçons à tirer de l’expérience de ces deux Tribunaux ad hoc

-         La  justice pénale internationale est efficace si elle se concentre dès le départ sur la sanction et la sentence des pires crimes,

-         un récent consensus arrive à la conclusion que ces tribunaux internationaux doivent s’en tenir à juger les plus hauts responsables et déléguer aux cours nationales tout jugement de crimes de moindre importance

-         Ce qui n’était pas le cas au début de la résolution, car au départ, toute personne responsable de violation devait être jugée, ce qui s’est révélé impossible à réaliser

-         Ce droit qui incombe aux Tribunaux nationaux a posé de nombreux problèmes, les cours locales sont-elles en mesure de juger ? l’environnement politique est-il propice ?

-         Ce qui a mené à des mesures de soutien pour la création de chambres spécialisées en crimes de guerre, qui ne seraient pas composées uniquement de juges locaux mais aussi composée de juges de l’extérieur

-         ce qui a permis de donner des garanties à la communauté internationale 

-     et surtout de juger sur les lieux mêmes des crimes tout en améliorant le système judiciaire local

3°) L’impact sur le DI

-         en 2002, l’accord UN – Sierra Léone comporte la création de tribunaux composés de juges du Pays et de juges nommés par les UN de manière à pouvoir statuer sur le terrain

-         des Tribunaux de ce type sont probablement à venir au Timor, au Cambodge

-         La question se pose alors, les UN peuvent-ils continuer à créer des tribunaux de ce type ou la CPI devrait-elle reprendre le flambeau ?

-         Mon opinion est que ces tribunaux mixtes devraient continuer à être crées prioritairement par les UN car afin de combattre l’impunité,

-         un jugement local est nécessaire.

-         De plus, même si tous les Etats ratifiaient, la CPI ne serait pas en mesure de juger tous les cas ainsi que l’a montré  l’expérience des Tribunaux ad hoc, aussi

-         la CPI devrait juger les plus hauts responsables et faire sienne la référence aux crimes de complémentarité pour n’intervenir que si les tribunaux locaux ne sont pas en mesure de statuer

-         Enfin, il est nécessaire aux Pays de disposer de tribunaux qui fonctionnent, et une aide de la communauté internationale, des UN est nécessaire et il est tellement plus facile de mettre en pratique des connaissances théoriques avec des professionnels déjà aguerris

-         La réussite de la CPI dépendra également du suivi entrepris des Tribunaux locaux

Questions

La Paix par la justice et/ou la réconciliation nationale – tribunaux en Irak – l’accusation – les tribunaux mixtes, un modèle pour la création d’une capacité juridique

Réponses

Un débat justice/réconciliation est en partie justifié, en partie non justifié,

il me semble très difficile d’arriver à la paix sans un certain rétablissement de l’Etat de droit qui passe par la justice. Sans ce respect, la paix ne se veut pas durable et le conflit continue.  

Bien sûr, la justice n’est pas le seul facteur, et les opérations de paix des UN sont accompagnées de nombreuses autres mesures.

Une réconciliation nationale doit s’évaluer au cas par cas,

par exemple, la réconciliation en Afrique du Sud ne s’est pas uniquement basé sur la justice au sens traditionnel, ses comités de trêve où les auteurs de crimes les exposent publiquement et évitent ainsi un jugement n’est pas un système judiciaire officiel mais le fait d’être dans l’obligation de reconnaître publiquement sa faute n’est-il pas une sorte de condamnation… En Afrique du Sud, le système a fonctionné. Cependant, une certaine part de justice est nécessaire pour rétablir l’Etat de droit.

Irak, il y a un certain nombre de signaux qui amènent à s’interroger ( absence de la défense lors de la première confrontation, absence de visas pour les défenseurs extérieurs), cependant tout peut revenir en ordre car ces juridictions sont à construire au cas par cas, aussi ces interrogations peuvent être révisées.

Concernant la capacité des juges irakiens aucune objection, juger dans le Pays où ont eu lieu les crimes est important car cet acte de justice jouera un rôle dans le retour à la confiance en un Etat de droit, une des étapes de la réconciliation. Le problème serait celui de l’impartialité des juges et la mise en pratique des principes de base pour un procès équitable. Il faudra surveiller la procédure.

Il faut voir comment les juges vont interpréter les règles.

Les tribunaux ad hoc n’avaient pas de règles à suivre au départ, on a fait le choix des normes minimales des juridictions nationales. Peut-être doit-on dépasser ces garanties de base pour y ajouter d’autres garanties, on verra. Il faut rester vigilant et suivre ce qui se passe.

Oui, car

le système des tribunaux mixtes a plusieurs avantages

-         on a bien le procès sur place, donc une bonne médiatisation dans le Pays ( un des éléments de réparation apporté par les tribunaux)

-         on améliore la reconnaissance des tribunaux ( ce n’est pas une mesure définitive mais nécessaire après un conflit pour que tous considèrent que le jugement a eu lieu de la manière la plus appropriée )

-         on améliore la capacité des tribunaux car il est beaucoup plus facile d’apprendre en appliquant que dans des séminaires, on voit les choses en pratique et pas seulement en théorie, la formation se trouve donc améliorée  ( car mettre en pratique est une autre paire de manche )

-         ce devrait être une des bases de la CPI, donner la possibilité pour chaque Pays de juger ses crimes


VII Culture et éthique en politique, un défi à relever


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention du Professor Patrice Meyer-Bisch, Institut interdisciplinaire d’éthique et des droits de l’homme, Université de Fribourg

PNUD,  la définition la plus juste et la plus simple du développement culturel serait une augmentation de la capacité de choix individuel.

On ne peut pas prendre en compte une dimension culturelle si on ne définit pas des droits individuels  

La culture n’est pas là pour imposer mais elle est là comme un ensemble de valeurs au service de l’individu.  


Culture et éthique en politique, un défi à relever

 

La culture, Alain Trouraine l'appelle le troisième étage de la démocratie

L’éthique en politique, c’est d’abord l’appropriation du droit. Il est donc nécessaire de disposer d’un système juridique.

Il faudrait réussir à placer un droit culturel respectant la diversité culturelle à la fois au service de la paix, du développement et de la lutte contre la pauvreté.

Le problème majeur à ce stade étant que c’est une culture au sens le plus large donc au service fondamental de tous les DDH pour tous les individus que doit appuyer le droit. 

Une dignité humaine définie par un ensemble de droits humains autorise les choix nécessaires à la notion d’identité individuelle du sujet et évite les excès de la communauté politique qui forcent les choix quand tous ces droits ne se voient pas reconnus.

Le rapport PNUD 2004 reconnaît pour la première fois l’importance de la liberté culturelle individuelle, une situation où le seul choc culturel existant ne peut être qu’un enrichissement.  

Seule une identification intérieure permet aux individus l’établissement de liens de communication extérieure.

 

1°) L’actualité

La convention UNESCO sur la diversité culturelle et le Sommet mondial pour une société de l’information ( WISIS) posent un défi au système des Nations unies :

celui de la société du savoir

où le lien politique fondamental est un lien culturel, celui de la capacité,

celui d’être en mesure de nous trouver, de trouver ce qui est indispensable au rapport avec les autres.

2°) Quelle spécificité pour le culturel

Parler d’un droit à une alimentation culturelle semble approprié, car elle se retrouve à tous les niveaux, tant

-         individuel ( individualité, humanité )

-         social ( ressources humaines, capital culturel)

-         politique ( démocratie, bonne gouvernance)

Tous ( public, privé, ong, société civile) devraient soutenir la création de ce troisième étage, car

Le développement culturel est à la base, il est le premier levier du développement par la création d’une capacité. Le savoir est nécessaire à la paix.

La dimension culturelle serait la première à mettre en œuvre, à développer, or aujourd’hui, les droits culturels viennent après les autres (politique, civil, militaire, économique)

Pourtant, la culture n’est pas un parmi d’autres,

car reconnaître ces droits est aussi à l’origine d’un lien politique.

Si ce lien est inexistant, c’est l’absence de développement.

Si ce lien est cassé, on tombe dans la violence.

La pathologie individuelle, c’est la délinquance.

A cause des abus des régimes autoritaires, on abandonne aujourd’hui la notion de peuple, pourtant

on peut penser différemment ce qui constitue une communauté politique qui se veut  soucieuse des droits de l’homme  ( un lieu de savoir, une communauté solidaire, à défendre au besoin ), dès lors respecter cette étape devient nécessaire à la construction de l’individu qui exerce dans ce cadre son droit d’accès aux ressources nécessaires à son identification.

Des études montrent que le mensonge officiel des régimes de tyrannies se retrouve également au sein de la cellule familiale, l’interdit au mensonge n’existe plus dans toute la société avec toutes le conséquences sur la vie en société.

Le problème terrorisme ne vient pas seulement de la pauvreté, il vient également d’une identité blessée due à une situation de blocage où prédomine l’absence de perspectives, on se réfugie alors dans une identité collective.

La désespérance, la honte, font que la vie n’a plus le même prix, et cette faille est exploitée par certains, il suffit de la violence et la pathologie politique se traduit en terreur, en massacre.

 

3°) Repenser la dialectique

Parler de guerre contre le terrorisme est une double négation, on ne peut pas exterminer la violence en exterminant les violents.

De même, il faudrait transformer la lutte contre la pauvreté en lutte pour la richesse, car c’est cela qui nous intéresse.

Le facteur économique est important mais le problème ne se limite pas à la seule recherche de sources de financement.

Par exemple, la richesse pétrolière ou matières premières peut être dramatique et empêcher toute création de tissus social par la corruption.

Le paradoxe de l’aide, c’est que les personnes démunies sont riches en culture. N’apporter que de l’argent crée même une certaine humiliation.

ATD quat monde est pionnier dans sa volonté de travailler avec eux. Ils observent et cherchent à utiliser leur débrouillardise comme source de leur développement. Avec l'utilisation du micro crédit pour développer ces richesses potentielles.

La richesse est aussi sur le terrain, chez des hommes et des femmes qui structurent la société dans leurs rapports les uns avec les autres.

Par exemple, dans les Pays touchés par le sida, sans ressources humaines suffisantes, pas de développement. Le WBCSD prend en compte parmi les conditions nécessaires la présence d’un tissus de pme.

Dès lors, ce qui a du sens, c’est travailler à la mise en œuvre effective d’une éthique des droits qui soient inter-dépendants.

Par exemple, le sida : le droit à l’information sur sa transmission biologique peut être assurée par l’employeur dans le cadre d’actions de formation, de sensibilisation.

 

On ne peut réduire la diversité culturelle comme dans cette convention (qui apporte moins que les promesses de la déclaration adoptée pourtant à l’unanimité) aux seules économies culturelles.

On doit passer d’une logique d’exception à une logique inclusive pour arriver à une culture de société et pour cela travailler à développer une éthique efficace à tous les niveaux ( dans tout bien, tout service il y a une dimension culturelle).

La dimension culturelle en politique est le résultat d’une action individuelle et collective dans le respect de cette éthique (qui pourrait déjà se porter sur la lutte contre le gaspillage).

La diversité culturelle nécessite que tous les droits individuels soient respectés.

 

Questions

La culture pour justifier certaines violences envers les femmes – la philosophie sous tendant une culture de paix

Réponses

PNUD, la définition la plus juste et la plus simple du développement culturel serait une augmentation de la capacité de choix individuel.

On ne peut pas prendre en compte une dimension culturelle si on ne définit pas des droits individuels  

La culture n’est pas là pour imposer mais elle est là comme un ensemble de valeurs au service de l’individu.


VIII  L’environnement, le développement durable, un début de changement


Quelques enseignements et réflexions suite à l’intervention de Ms. Martha Chouchena-Rojas, Head, Policy, Biodiversity & International Agreements Unit, World Conservation Union (IUCN)

jouer de toutes les sources de connaissance, mise en réseau de tous les systèmes existants. 

Aux Nations Unies de promouvoir le dialogue, la participation réelle de tous les partenaires.


L’environnement, un début de changement

1°) Trois facteurs positifs

-         Les connaissances augmentent, les scientifiques se regroupent, recoupent les résultats de leurs travaux

-         Les différents secteurs de la société civile se mobilisent. Gouvernements, ONG, secteur privé, il y a une participation, un financement, de plus en plus actif sur ces questions. ( les échanges de CO2 entre entreprises se sont mis en place avant même qu’ils ne deviennent obligatoires)

-         Le public est de plus en plus sensibilisé sur les liens entre les questions d’économie, de santé d'environnement

 

2°) Quatre défis essentiels car

Il est encore nécessaire de faire évoluer la manière de penser sur ces grands sujets

-         dans les zones rurales sur les liens qui existent entre l’eau, la santé et l’agriculture 

-         le discours doit aussi se diriger vers le développement d’une exploitation dans le respect du stock existant

La conservation doit devenir la base de tout développement.

KA dans son rapport, les ressources naturelles sont nécessaires et tout effort de développement serait vain si ce lien n’existait pas

Faire adopter ce concept, tous, l’ONU, l’OMC etc… doivent intégrer le besoin d’appliquer le développement durable comme cadre général de leurs actions

Continuer le rôle législatif, trouver les meilleures mesures pour rétablir les écosystèmes, adopter des mesures qui tiennent compte de l’environnement à l’échelon international  ( au sein du système ( AGNU ECOSOC) des pôles économiques (Bretten woods, … ), à l’échelon régional et à l’échelon national.

Promouvoir efficacement le cadre existant. Il y a beaucoup de conventions à faire intégrer au niveau national.  Cela nécessite une meilleure coordination et plus de moyens afin de déployer les capacités nécessaires. Plus d’initiatives régionales, un suivi de la gestion des conventions par l’AGNU

Rechercher un engagement de tous les secteurs de la société civile, jouer de toutes les sources de connaissance, mise en réseau de tous les systèmes existants. Aux Nations Unies de promouvoir le dialogue, la participation réelle de tous les partenaires.


Quelques enseignements et réflexion suite à l’intervention de Mr. Herbert Girardet, Director of research of the World Future Council Initiative

tous les ans on brûle 1000 ans de carburant fossile ( tout devrait être fait pour limiter le recours à ces énergies fossiles)  

aujourd’hui, des évaluations de l’impact de la consommation actuelle donnent 2/3 de la planète dégradée, notre avenir est en train de s’effondrer  

Face à ces défis, la première chose serait de se remettre en cause, d’ouvrir le débat sur un développement durable et de penser aux générations futures


L’impératif du développement durable

Il est nécessaire d’intégrer ce débat lancé en 1972 car les questions restent les mêmes aujourd’hui, aussi une prise de conscience de l’importance de ces questions est-elle nécessaire.

Depuis le début de l’industrialisation, tout a changé sur la planète

-         tous les ans on brûle 1000 ans de carburant fossile ( tout devrait être fait pour limiter le recours à ces énergies fossiles)

-         le style de vie se modifie, les villes occupent 20% de la surface mais consomment 75% des ressources avec des effets dévastateurs sur la nature

-         aujourd’hui, des évaluations de l’impact de la consommation actuelle donnent 2/3 de la planète dégradée, notre avenir est en train de s’effondrer

On arrive à un moment critique aussi bien pour l’histoire de l’humanité que pour la planète car aux facteurs positifs que seraient la croissance économique qui apporte une prospérité sans précédent s’oppose de nombreux facteurs négatifs tels que

l’épuisement des ressources, le changement climatique et des inégalités de vie extrêmes

Face à ces défis, la première chose serait de se remettre en cause, d’ouvrir le débat sur un développement durable et de penser aux générations futures

À une consommation linéaire ( ressources, déchets) il faut rechercher, recréer une consommation  cyclique respectueuse des écosystèmes, surtout au niveau des villes. Cette évolution serait possible en rendant économiquement viable le développement durable par un geste politique pour amorcer cette nouvelle manière de se développer.

Des études sont claires, le développement durable est bon pour l’économie. Là où il est mis en place, des emplois sont crées, une étude chiffre à 140.000 emplois le poids de ce secteur à Londres.

Agir est possible à l’échelon national ( L’Allemagne a légiféré et l’éolien et le solaire sont en pleine croissance) de l’UE (une étude de l’UE chiffre à un million le nombre d’emplois crées par une diminution de 10% des émission de co2) mais aussi à l’international car

aujourd’hui, il y a peu d’espoir pour lancer une négociation de l’après Kyoto.

Pourtant les nouveaux venus de la société industrielle posent les mêmes problèmes mais de manière aigue, à la hauteur de leur démographie

( nappe phréatique, pluies acides, sur exploitation des ressources, la Chine est responsable de l’épuisement de la moitié des bois tropicaux du fait de la construction de ses villes)

Il est impératif de prioritiser des objectifs de développement durable et de donner un coup de collier politique, afin de favoriser la recherche dans ces secteurs, afin de développer ce qui existe dans le but de réaliser ces objectifs.

Que sait-on faire ?

Energies renouvelables, gestion du cycle de l’eau, recyclage des matières premières, sensibilisation des individus, sensibilisation des producteurs

Que pourrait-on faire ?

Mener, financer des études sur des autres points telles que des prototypes de villes écologiques, des études sur les modes de vie, sur les économies locales, rurales et leur conservation

 

Questions

Quelles solutions de court terme pour répondre aux besoins – les biocarburants assurent la moitié des besoins au Brésil – créer des liens entre les différents initiatives

Réponses

Les énergies fossiles resteront encore longtemps la principale source d’énergie mais nous devons dès maintenant nous préoccuper du futur en investissant dans tous les secteurs crédibles et à ce niveau la législation est indispensable pour créer un effet d’entraînement en réduisant l’importance du coût de la recherche du développement et de la diffusion au plus grand nombre. Il faut tout faire pour arriver à un accroissement de la demande.

 

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