onu la situation du monde en 2004 a la lumiere du debat general de l'ag des nations unies

Nations Unies 2004 Assemblée Générale -  http://membres.lycos.fr/afnulorraine


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ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES ENSEIGNEMENTS - QUELQUES ELEMENTS DU DEBAT GENERAL


EXTRAITS des Communiqués de Presse des Nations Unies

Déclaration du Secrétaire Général

Les attentes 2004 de certains Etats exprimées à la tribune - ou quel rôle pour le multilatéralisme

Les Idées sur l'Etat du Monde en 2004 exprimées à la tribune - ou quelques pistes pour améliorer la situation actuelle

-                               Journées du  21 - 22 - 23 - 24 - 27 - 28 - 29 - 30

Sommet "Une mondialisation équitable: mise en œuvre de la Déclaration du Millénaire des Nations unies"


Ouverture Secrétaire Général

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/SGSM9491.doc.htm 

210904 KA - AG

" Pourtant, aujourd’hui, l’état de droit est en péril aux quatre coins du monde.  

 

Jour après jour, les lois les plus fondamentales –celles qui exigent le respect des innocents, des civils, des plus vulnérables, en particulier les enfants– sont impudemment foulées aux pieds. ...  

 

Ces actes sont absolument injustifiables; il n’est pas une cause, pas une revendication, aussi légitime soit-elle, qui puisse les légitimer.   

 

Nous avons tous le devoir de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour cultiver ce respect du droit.

 

Nous devons pour cela partir du principe que nul n’est au-dessus des lois, et que nul ne doit non plus être privé de leur protection.  Les gouvernements qui proclament la primauté du droit chez eux doivent respecter la légalité en dehors de chez eux; ceux qui insistent pour que le droit prime en dehors de chez eux doivent en assurer la prééminence dans leur pays.

 

Le respect de la légalité est, à n’en pas douter, un principe qu’il faut d’abord appliquer chez soi.  Or, dans bien des endroits, il demeure un vain mot. La haine, la corruption, la violence et l’exclusion ont libre cours. Les plus vulnérables n’ont aucun recours réel, et les plus puissants manipulent la loi pour garder le pouvoir et s’enrichir toujours plus.  Il arrive même que la lutte contre le terrorisme, parfaitement justifiée, soit prétexte à des atteintes aux libertés du citoyen qui elles ne se justifient en rien.

 

Au niveau international, tous les États, les forts et les faibles, les grands et les petits, doivent disposer d’un ensemble de règles équitables et savoir que les autres s’y plieront.  Heureusement, cet ensemble de règles existe.  Du commerce au terrorisme, du droit de la mer aux armes de destruction massive, les États se sont dotés d’une impressionnante collection de normes et de lois.

 

Mais malheureusement, cet ensemble présente beaucoup de lacunes et de points faibles.  Trop souvent, il est appliqué de façon sélective et arbitraire.  Et il n’a pas le pouvoir qui fait d’un assortiment de lois un système juridique efficace.

 

Là où existe un pouvoir coercitif, comme au Conseil de sécurité, beaucoup estiment qu’il n’est pas toujours utilisé de façon juste ou efficace.  Et là où le principe de la légalité est invoqué le plus solennellement, comme à la Commission des droits de l’homme, ceux qui l’invoquent ne prêchent pas toujours par l’exemple.

 

Ceux qui prétendent conférer la légitimité doivent eux-mêmes l’incarner; ceux qui invoquent le droit international doivent eux-mêmes s’y soumettre.  ...

 

Chacun doit considérer le droit international comme sien et avoir le sentiment qu’il protège ses intérêts légitimes."

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/SGSM9491.doc.htm

210904 KA - AG

" L’idée d’un « gouvernement des lois et non des hommes » est presque aussi vieille que la civilisation elle-même.  Non loin de cette tribune, dans un des couloirs du bâtiment, se trouve une reproduction du code de lois promulgué par Hammourabi il y a plus de trois mille ans, dans un pays qui s’appelle à présent l’Iraq. Dans l’ensemble, le code d’Hammourabi nous paraît aujourd’hui incroyablement sévère.  

 

Mais gravés dans les tablettes figurent les principes de justice reconnus –à défaut d’être appliqués– par presque toutes les sociétés humaines qui se sont succédées depuis:

 

Protection juridique pour les pauvres;

Restrictions imposées aux plus forts pour les empêcher d’opprimer les plus faibles;

Lois promulguées publiquement et connues de tous.

 

Ce code a marqué une étape importante dans les efforts de l’humanité pour établir un ordre régi non par la loi du plus fort mais par la force de la loi.  Bien des nations représentées ici peuvent fièrement citer des textes fondateurs qui donnent corps à cette notion.  Et c’est aussi sur ce principe que repose l’Organisation des Nations Unies, votre Organisation.  ...

 

La légalité théorique ne suffit pas.  Les lois doivent être mises en pratique et imprégner tous les aspects de notre vie. ...

 

C’est en appliquant la loi que nous priverons les terroristes de ressources financières et de refuge, ce que nous devons absolument faire pour vaincre le terrorisme.

 

C’est en rétablissant l’état de droit et en persuadant chacun que la loi sera appliquée de façon impartiale que nous pourrons espérer ramener à la vie les sociétés anéanties par des conflits.

 

C’est le droit, notamment en la forme des résolutions du Conseil de sécurité, qui offre la meilleure base de règlement des conflits qui se prolongent, au Moyen-Orient, en Iraq, et partout dans le monde. ...

 

C’est en renforçant et en appliquant les traités de désarmement, y compris leurs dispositions relatives aux régimes de vérification, que nous nous prémunirons le mieux contre la prolifération –et le risque d’utilisation– des armes de destruction massive. ...

 

Et c’est en respectant rigoureusement le droit international que nous pourrons, comme nous en avons la responsabilité, protéger les civils innocents menacés par des génocides, des autres crimes contre l’humanité et des crimes de guerre."...

 

" Chaque génération doit poursuivre les efforts inlassables qu’a déployés la précédente afin de renforcer l’état de droit pour tous, seul moyen de garantir la liberté de tous.


Nous devons veiller à ce la nôtre fasse sa part.
Je vous remercie."

 


AG  Les Attentes exprimées à la Tribune

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10260.doc.htm

220904 AG - deuxième journée du débat général -  attentes 

 

" M. PERVEZ MUSHARRAF, Président de la République islamique du Pakistan, ... 

 divergences qui opposent le Pakistan à l’Inde,...  Il a affirmé que le processus de normalisation avait bien progressé, dans une atmosphère cordiale.  À un moment où les négociations entrent dans une phase difficile, il a dit espérer que l’Inde manifeste les mêmes sincérité, flexibilité et audace que le Pakistan a démontrées. 

 

" M. CARLOS MESA GISBERT, Président de la République de Bolivie, 

 ... accès libre et souverain à l’océan Pacifique.  Évoquant le coût économique considérable pour son pays de cette absence d’accès, il a exprimé sa volonté de coopération avec le Chili et a indiqué que la Bolivie était disposée à entamer le dialogue pour trouver une solution définitive au problème."

 

" M. RASHID ABDULLAH AL-NOAIMI, Ministre des affaires étrangères des Émirats arabes unis, .. S’agissant du différend frontalier qui oppose son pays à l’Iran sur les trois îles de la Grande Tumb, de la Petite Tumb, et d’Abou Moussa, ... il a appelé la communauté internationale à amener l’Iran, ... à accepter de soumettre l’affaire à la Cour internationale de Justice.  La stabilité de la région du Golfe exige l’établissement de relations de bon voisinage, a-t-il ajouté, en réitérant que les Émirats arabes unis s’engageaient à respecter la décision de la CIJ."

 

" M. ION ILIESCU, Président de la Roumanie, ... a rappelé que la Roumanie avait demandé le recours à une commission d’enquête pour tenter de résoudre le problème de l’impact transfrontalier des travaux d’infrastructure du canal Bistroe sur le delta du Danube.  

 

"M. ISSAM FARES, Vice-Premier Ministre du Liban, a demandé le « retrait immédiat » des forces israéliennes qui occupent toujours une partie du Liban, en application de la résolution 1559 adoptée au début de ce mois par le Conseil de sécurité, appelant au retrait de toutes les forces étrangères du pays.  Il a également souhaité l’arrêt de la violation par l’aviation israélienne de l’espace aérien de son pays."

 

"M. SULEJMAN TIHIĆ, Président de la Bosnie-Herzégovine, ... a souligné que la Bosnie-Herzégovine était sincèrement et fermement déterminée à renforcer ses relations amicales avec ses voisins, la Croatie et la Serbie-et-Monténégro sur les bases du respect mutuel de la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale et l’égalité."

 

" M. BONIFACE ALEXANDRE, Président par intérim de la République d’Haïti, ... a invité la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) à travailler plus étroitement avec les autorités haïtiennes pour un désarmement véritable.  Sans l’appui actif et soutenu de la communauté internationale, a-t-il ajouté, les objectifs du Gouvernement de transition risquent de ne pas être atteints..."

 

" M. JOSEPH KABILA, Président de la République démocratique du Congo (RDC), ...   a souhaité un renforcement quantitatif et qualitatif de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) et l’a appelée à mettre un terme à l’activisme de milices « qui continuent à semer la mort et la désolation » dans l’est du pays..."

 

" M. GYUDE BRYANT, Président du Gouvernement national de transition du Libéria, ... Soulignant l’urgence de revitaliser l’économie et de créer des emplois, le Président du Gouvernement de transition libérien a appelé le Conseil de sécurité à lever les sanctions sur le bois et les diamants, deux secteurs clefs de l’économie du pays... "

 

" M. BINGU WA MUTHARIKA, Président de la République du Malawi, ... La pandémie du VIH/sida ...  Les Nations Unies, a-t-il dit, doivent intensifier leurs efforts de sensibilisation et redéfinir leur politique d’aide, de soutien et de prévention tout en veillant à la fourniture d’une alimentation appropriée."

 

" M. ISMAIL OMAR GUELLEH, Président de la République de Djibouti, ...   Le Président du Gouvernement de transition de la Somalie devrait être élu le 10 octobre prochain, a annoncé M. Guelleh en appelant la communauté internationale, et notamment le Conseil de sécurité, à soutenir le retour à la paix en Somalie."

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10261.doc.htm 230904 AG  attentes 

" M. BRIAN COWEN, Ministre des affaires étrangères de l’Irlande, ...  La mise en œuvre pleine et entière de l’Accord  du Vendredi Saint est la seule voie à suivre.  Depuis les élections de novembre dernier, les deux gouvernements travaillent à régler une série de questions qui freinent tout progrès vers la paix, à savoir mettre fin aux activités paramilitaires, compléter le processus de démilitarisation de l’IRA, la mise en œuvre par le gouvernement britannique du programme agréé de normalisation et de démilitarisation, le partage des pouvoirs juridique et judiciaire, et la participation des parties aux institutions créées par l’Accord.  

Il n’a pas été possible malheureusement de parvenir à un accord sur les institutions politiques mais les discussions se poursuivent à Belfast cette semaine.  Le Gouvernement irlandais de son côté est disposé à apporter des modifications de nature à améliorer le travail des institutions.

 

" M. TASSOS PAPADOPOULOS, Président de la République de Chypre, ... Nous restons attachés à une solution qui garantisse la réunification du pays, de son économie et de son peuple, a-t-il souligné, plaidant en faveur d’une solution sur la base d’une fédération de deux zones et de deux communautés, et insistant sur le retrait de l’île des troupes et des colons, le respect des droits de l’homme pour tous les Chypriotes, une résolution juste des questions foncières et de propriété en accord avec les décisions de la Cour européenne des droits de l’homme et le respect du droit au retour des réfugiés."...  

 

  la volonté expresse de la Turquie de progresser sur la voie européenne offre une opportunité unique et pourrait avoir un effet de catalyseur pour aboutir à un accord sur le règlement de la question de Chypre.  Notre vocation est d’être des partenaires et non des ennemis, a-t-il affirmé, lançant un appel à la Turquie pour tourner la page et chercher des solutions qui soient mutuellement bénéfiques."

 

" M. PETROS MOLYVIATIS, Ministre des affaires étrangères de la République de Grèce, ... Rappelant que la stabilité demeure précaire dans l’Ouest des Balkans, il a déclaré que la Grèce et la Turquie avaient entrepris des efforts sincères pour améliorer leurs relations bilatérales et que la Grèce soutenait la démarche européenne de la Turquie.  L’objectif de la Grèce demeure la réunification de Chypre dans le cadre d’un accord mutuel juste ... ajoutant que même si les Chypriotes grecs ont rejeté une version spécifique du « Plan Annan » par référendum, ils souhaitent toujours la réunification de leur île.

 

" M. ABDULLAH GÜL, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la Turquie, ... a regretté que le Plan de règlement proposé par le Secrétaire général et accepté par les Turcs chypriotes, ait été rejeté par les responsables grecs chypriotes.  Toutefois, a-t-il ajouté, son pays restait fermement attaché à un règlement durable de la question et a exhorté le Conseil de sécurité à répondre positivement à l'appel lancé par Kofi Annan afin d'«encourager tous les États à coopérer aux niveaux bilatéral et multilatéral pour éliminer les obstacles qui tendent à isoler les chypriotes turcs et à entraver leur progrès ».  M. Gül s’est par ailleurs prononcé en faveur d’une amélioration des relations avec la Grèce, qui, à son avis, devrait englober tous les domaines.

 

Concernant la situation dans le Sud du Caucase, le Vice-Premier Ministre a formulé l'espoir d'un règlement pacifique des conflits en Abkhazie et en Ossétie du Sud dans le respect de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la Géorgie.  Il a également rappelé que son pays était favorable à une solution durable au conflit en Nagorno-Karabakh sur la base des principes fondamentaux du droit international, de l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan et du respect par le Gouvernement arménien des résolutions pertinentes des Nations Unies..." 

 

" M. SHEIKH MOHAMMAD SABAH AL-SALEM AL-SABAH, Ministre des affaires étrangères du Koweït, ...  Évoquant la situation délicate que connaissait l’Iraq, un an et demi après la fin de l’intervention militaire, M. Al-Sabah a exprimé son soutien au gouvernement de transition iraquien, dont le travail était crucial à son avis pour assurer la paix et la démocratie dans ce pays.  Il a par ailleurs indiqué que le Koweït soutenait la résistance du peuple palestinien à l’égard de l’occupation israélienne, et a déploré que tous les efforts entrepris pour régler le différend se fussent heurtés à l’« intransigeance israélienne »..." 

 

" M. SILVAN SHALOM, Vice-PremierMinistre et Ministre des affaires étrangères d’Israël ... a regretté qu’Israël n’ait pas de partenaire palestinien responsable pour réaliser les objectifs de la Feuille de route.  Il a en outre souligné que la barrière de sécurité érigée par son pays l’avait été pour arrêter les vagues d’attaques palestiniennes qui se succèdent.  Cette barrière ne coûte aucune vie, elle sauve des vies, a-t-il affirmé, précisant qu’elle n’était pas irréversible.  M. Shalom a enfin indiqué que le Gouvernement israélien, désireux d’établir un vrai dialogue pour résoudre le conflit au Moyen-Orient, était prêt à parler avec tous les dirigeants, qu’ils soient syriens, libanais ou palestiniens, qui viendraient à la table des négociations sans terrorisme et avec l’intention de trouver des solutions mutuellement acceptables pour nos différences..."

 

" M. MANMOHAN SINGH, Premier Ministre de la République de l’Inde, ... relations de son pays avec le Pakistan, rappelant que les deux nations voisines avaient entrepris depuis janvier dernier un dialogue pour tenter de résoudre toutes les questions conflictuelles, dont celle du Jammu-et-Cachemire.  Il a ainsi réaffirmé sa détermination à poursuivre ce dialogue pour aboutir à une conclusion mutuellement acceptable..."

 

" M. MUSTAFA OSMAN ISMAIL, Ministre des affaires étrangères du Soudan, ... Alors que la paix est imminente dans le Sud, une nouvelle guerre a commencé au Darfour, a poursuivi M. Ismail.  La rébellion, a-t-il expliqué, à commencé par terroriser les populations qui refusaient de rejoindre ses rangs.  C’est, selon lui, ce qui a conduit les milices janjaouites à intervenir pour protéger les populations des tueries perpétrées par les rebelles, qui s’en sont pris également, a-t-il ajouté, au personnel humanitaire...

 

Le Gouvernement du Soudan a pris toutes les mesures nécessaires au rétablissement de la paix au Darfour, a assuré M. Ismaïl, citant l’envoi d’aide alimentaire, la levée des barrières administratives pour les travailleurs humanitaires, le déploiement de 10 000 policiers et l’ouverture de procès pour les auteurs de violations des droits de l’homme...

 

   M. Ismail a estimé par ailleurs que les résolution 1556 et 1564 du Conseil de sécurité, menaçant son pays de sanctions, avaient envoyé un message erroné aux rebelles et avaient conduit à l’échec des négociations d’Addis Abeba, puis d’Abuja, engagées sous les auspices de l’Union africaine. Il a exprimé l’espoir que la communauté internationale coopèrerait avec le Soudan plutôt que d’adresser des menaces et des condamnations. « Nous n’avons rien à cacher », a-t-il affirmé, en se félicitant de la mise en place par les Nations Unies d’une commission d’enquête sur les violations des droits de l’homme au Darfour.  Il a cependant souhaité que cette commission travaille « professionnellement »."

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10262.doc.htm 240904 AG  attentes 

 

" M. KASSYMZHOMART TOKAEV, Ministre des affaires étrangères du Kazakhstan, ... s’est en outre déclaré gravement préoccupé par le sort de la mer d’Aral.  La détérioration ininterrompue de l’environnement de la région affecte sérieusement la santé et les moyens de subsistance de la population, a-t-il souligné, précisant que la situation dans cette région avait pris des dimensions mondiales.  

 

 Le sel contenu dans les fonds marins est depuis longtemps présent dans l’air en Europe, en Asie et même au pôle Nord, a-t-il affirmé.  Qualifiant de sporadique l’assistance technique et l’aide financière apportées à la population de la région qui souffre depuis longtemps de ce désastre écologique, le Ministre du Kazakhstan a estimé qu’une résolution de l’Assemblée générale était depuis longtemps nécessaire."

 

" M. ILHAM HEYDAR OGLU ALIYEV, Président de la République azerbaïdjanaise, ... concernant la région de Nagorno-Karabakh, M. Aliyev a souligné que plusieurs résolutions du Conseil de sécurité (822, 853, 874 et 884) ont confirmé que ce territoire appartient à l’Azerbaïdjan et ont exigé un retrait complet et immédiat des forces arméniennes d’occupation.  Il a cependant constaté que l’Arménie n’avait respecté aucune de ces résolutions, qu’elle continuait à exploiter les ressources naturelles de Nagorno-Karabakh et de sept autres régions de l’Azerbaïdjan, et qu’elle continuait d’empêcher le retour des populations déplacées, dont le nombre remonte à plus d’un million.  L’attitude « passive et silencieuse » de l’ONU et de son Conseil de sécurité, a-t-il ajouté, ne permettra pas de faire évoluer la situation, puisque l’Arménie essaie de prolonger indéfiniment les négociations afin de placer l’Azerbaïdjan devant le fait accompli..."

 

"M. AYAD ALLAWI, Premier Ministre de la République d’Iraq, ...   a en outre sollicité le soutien des Nations Unies pour aider le pays à mettre en place un tribunal chargé de juger les criminels de l’ancien régime, pour que l’Iraq puisse se débarrasser des fantômes du passé, a-t-il précisé..."

 

"M. KAMAL KHARRAZI, Ministre des affaires étrangères de la République islamique d’Iran, ...  a estimé qu’une paix durable serait possible en Palestine seulement si elle était fondée sur la justice et la fin de l’occupation des terres palestiniennes, le rétablissement des droits inaliénables du peuple palestinien, le retour dans la mère patrie des Palestiniens de la diaspora, la participation de tous à un processus démocratique et l’édification d’un État Palestinien avec Jérusalem comme capitale..."

 

"  M. KAREL DE GUCHT, Ministre des affaires étrangères du Royaume de Belgique, ... région des Grands Lacs a besoin de l’engagement soutenu des Nations Unies ... a estimé que la restructuration et l’intégration de l’armée ainsi que la démobilisation des groupes armés et leur réinsertion dans la société y représentent des préalables indispensables.  Il s’est également prononcé en faveur d’un mandat plus ciblé de la Mission d’observation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) et d’un renforcement de ses moyens.  

 

 La Belgique, a-t-il annoncé, a décidé de contribuer aux moyens financiers et humains considérables que requerront les élections prévues en 2005, et apportera un soutien financier à l’organisation des élections au Burundi où l’évolution est, selon le Ministre, encourageante.  M. de Gucht a également demandé que soient mutuellement respectées les frontières entre le Rwanda et la République démocratique du Congo, comme préalable à la normalisation des rapports entre les deux États..."

 

" M. JOAO BERNARDO DE MIRANDA, Ministre des relations extérieures de l’Angola, ... La paix, si longtemps recherchée, est enfin arrivée en Angola, a déclaré M. de Miranda, qui en a affirmé l’irréversibilité.  Le pays est engagé sur la voie de la reconstruction nationale des infrastructures sociales et économiques détruites par des années de conflits, mais, à ce jour, il est seul dans son énorme tâche, a déploré le Ministre.  La reconstruction du pays a besoin d’urgence d’un partenariat et d’un soutien substantiel comparable à celui apporté à d’autres pays en situation d’après-conflit, a-t-il plaidé..."

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10263.doc.htm

270904 AG   attentes 

" M. LI ZHAOXING, Ministre des affaires étrangères de la Chine ...  a indiqué qu’il attendait de la communauté internationale qu’elle réfrène les activités indépendantistes, dans l’intérêt de la stabilité du détroit de Taiwan et de la paix mondiale."

" M. FAROUK AL-SHARA, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la République arabe syrienne, ... ce dont manque le processus de paix au Moyen-Orient, c’est d’une décision israélienne stratégique, comparable à la décision syrienne d’aboutir à la paix dans la région."

" M. MARWAN MUASHER, Jordanie, ...  a également souligné la nécessité du respect et de l’application des décisions de la Cour internationale de Justice (CIJ), laquelle, dans un avis consultatif, a déclaré illégale la construction par Israël d’un mur dans les territoires occupés.  Le mur de séparation menace la sécurité nationale de la Jordanie, a-t-il indiqué.  Le mur n’est pas seulement un obstacle à l’établissement d’un État palestinien indépendant viable, il partage en outre la Cisjordanie en trois sections isolées les unes des autres.  Le Ministre a réaffirmé son engagement à l’égard de l’Initiative de paix adoptée par le Sommet arabe de Beyrouth en 2002 pour mettre fin au conflit arabo-israélien..."  

" M. NIZAR OBAID MADANI, Arabie saoudite, ...  S’agissant de la situation en Iraq, il a plaidé en faveur d’un rôle renforcé des Nations Unies pour aider le Gouvernement iraquien dans ses efforts de reconstruction et dans la poursuite du développement du processus politique.  

 Il a rappelé l’idée de son pays, non concrétisée jusqu’à présent, de déployer des contingents islamiques en Iraq, avec le consentement du Gouvernement iraquien et sous la supervision des Nations Unies, dans le but de remplacer, et non de compléter, les forces multilatérales..."  

" M. SODYQ SAFAEV, Ouzbékistan, ...  Faire de l’Asie centrale une zone exempte d’armes nucléaires est une priorité de la politique étrangère de l’Ouzbékistan, a-t-il affirmé, en invitant les membres permanents du Conseil de sécurité à contribuer, en collaboration avec les pays de la région, à la rédaction du traité et du protocole pertinents. 

 

... Il a également appelé la communauté internationale à soutenir l’initiative de son pays pour la mise en place en Asie centrale d’un centre régional de coordination et d’information sur le trafic de drogue, qui prolifère, a-t-il dit, à partir de l’Afghanistan.  

 

 Au niveau économique, il a souhaité le soutien des Nations Unies à l’établissement d’un marché commun régional, ainsi qu’à la création d’un couloir de transport « Trans-afghan », qui permettrait de surmonter l’enclavement régional en reliant l’Asie centrale au Golfe persique..."

 

" M. RASHID MEREDOV, Turkménistan, ... Évoquant l’initiative turkmène de création d’un Conseil consultatif régional des chefs d’État de l’Asie centrale, il a appelé de ses voeux l’établissement d’un Centre des Nations Unies pour la diplomatie préventive.  

 

Il a invité une nouvelle fois l’Organisation à appuyer le projet de gazoduc entre le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan en élaborant une convention sur le régime et les garanties de fonctionnement des gazoducs transnationaux..."

 

" M. KOSTYANTYN GRYSHCHENKO, Ukraine, ... a conclu en rappelant que le G-7 s’était engagé en 1995 à financer la construction d’un nouveau confinement de sécurité dans la centrale de Tchernobyl."

 

" M. CHIRAU ALI MWAKWERE, Kenya, ... Concernant le Soudan, M. Mwakwere a estimé qu’un accord de paix était « à portée de main », et espéré que les événements du Darfour ne remettraient pas en cause les progrès accomplis.  Concernant la Somalie, il a déclaré qu’un président devrait être élu le mois prochain, et que l’on espérait qu’un gouvernement fédéral serait mis en place d’ici la fin de l’année."

 

" M. MAMADOU BAMBA, Côte d’Ivoire, ...  a également indiqué que plusieurs textes législatifs avaient été adoptés, d’autres étant encore en discussion, comme la révision de la Constitution relative aux critères d’éligibilité à la Présidence de la République.  Il a salué la volonté de paix « manifeste » au plan militaire, illustrée, selon lui, par la reprise des rencontres entre les Forces armées nationales et les Forces nouvelles et par la tenue de rencontres sportives entre les deux parties.  ...  « Nous prenons un nouveau départ », a estimé le Ministre ivoirien des affaires étrangères, indiquant que son pays comptait sur « l’appui constant de la communauté internationale ».  

 

 Il a par ailleurs souhaité une révision à la baisse de l’indice de sécurité de l’ONU concernant son pays, qui ne facilite pas, a-t-il fait remarquer, l’ouverture de négociations avec les institutions financières internationales, pourtant nécessaires à la mise en oeuvre du programme de reconstruction nationale et notamment de démobilisation, désarmement et réintégration (DDR)."

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10264.doc.htm  

280904 AG  - attentes

 

" M. ANOTE TONG BERETITENTI, Président de la République de Kiribati, ... a rappelé que son pays cherche à remplir les Objectifs du Millénaire pour le développement.  À cet égard, Kiribati dispose d’une très vaste zone économique exclusive riche en ressources halieutiques qui sont exploitées par des pays pratiquant la pèche hauturière dans le cadre de licences, a rappelé le Président.  

 

 Mais les royalties versées ne représentent guère que 5% de la valeur des prises, a ajouté M. Beretitenti, qui a souhaité obtenir plus.  Il a notamment demandé aux pays du pavillon de ces sociétés de pêche de les inciter à établir dans son pays des installations de traitement qui ajouteraient à la valeur des produits..."

 

" M. SEYOUM MESFIN, Éthiopie... tracé de la frontière Éthiopie/Érythrée.  Il a estimé que la décision sur la délimitation prise par cette commission n’était pas conforme à la réalité sur le terrain et que son application n’allait pas dans le sens de la paix entre les deux pays.  Assurant que son pays était prêt au dialogue, ... Nous espérons que la raison prévaudra tôt ou tard en Érythrée, a-t-il déclaré..."

 

" M. SOUEF MOHAMED EL-AMINE, Comores, ... a ensuite évoqué le processus de réconciliation nationale aux Comores et l’achèvement de la mise en place des institutions en avril dernier, qui a mis un terme à la crise séparatiste... a ensuite rappelé que la question de l’île comorienne de Mayotte restait l’une des priorités de son Gouvernement et il a demandé à la France d’engager un dialogue politique constructif sur cette question, dans le respect de la résolution des Nations Unies admettant les Comores à l’ONU, en tant qu’État-archipel composé de quatre îles..." 

 

" M. PRAKASH SARAN MAHAT, Népal, ... a également abordé la situation de près de 100 000 réfugiés du Bhoutan qui vivent, a-t-il rappelé, depuis plus d’une décennie dans des camps situés dans la partie orientale du Népal.  Nos efforts bilatéraux pour tenter de trouver une solution négociée avec le Bhoutan ont été lents, ... Mais, a-t-il constaté, la présence de ces réfugiés demeure une source de difficultés... le Népal n’a pas la capacité nécessaire de s’occuper de ces réfugiés. C’est pourquoi, il a demandé à la communauté internationale, y compris le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) de continuer à aider le Népal..."  

 

" M. LAURIE CHAN, Ministre des affaires étrangères des Îles Salomon, a rappelé les heurts interethniques qui se sont déroulés sur le territoire de son pays il y a moins de quatre ans.  Ces conflits ont pu être surmontés, a-t-il dit, grâce à l’aide du Forum des îles du Pacifique et à la Mission régionale menée par l’Australie.  Le Ministre s’est réjoui que cette implication régionale ait pu permettre la restauration de l’ordre et la mise en place d’un processus de réconciliation et de reconstruction dans une nation qui compte moins d’un demi-million d’habitants mais qui reconnaît 80 langues locales différentes.  Grâce à cette coopération régionale, a-t-il ajouté, la situation s’est stabilisée en moins de trois mois, et « 3 700 armes ont été récoltées sans un coup de feu »..."

 

" M. ANDREI STRATAN, Moldova, ...  les négociations avec les émissaires de la région de Transnistrie s’étaient pour l’instant révélées inefficaces.  Il a par conséquent exhorté les Nations Unies, l’Union européenne et l’OSCE à s’impliquer plus activement dans la résolution de ce conflit, priorité absolue de son pays..."

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10265.doc.htm

290904 AG attentes 

 

" M. CHARLES HERVÉ WENEZOUI, République centrafricaine, ... le peuple centrafricain s’attache depuis plus d’un an à reconstruire son unité brisée, et le Gouvernement à restaurer la sécurité, la confiance avec les partenaires extérieurs, la légalité constitutionnelle au terme des élections libres et transparentes qui auront lieu lors du premier trimestre de 2005.  La mission de l’actuel gouvernement de transition est de réunir et de réaliser les conditions qui autoriseront un retour à la vie démocratique normale en République centrafricaine.  Il a ainsi lancé un appel à la communauté internationale pour qu’elle aide son pays à lui permettre d’organiser des élections dans les conditions voulues et assurer un retour rapide à l’ordre constitutionnel."

 

" M. NAGOUM YAMASSOUM, Tchad, ... a qualifié de « désinformation » l’idée selon laquelle son gouvernement soutiendrait une quelconque rébellion contre les autorités « légitimes » du Soudan, dont il s’est engagé à respecter la souveraineté... 

 

  Il a également souligné que l’afflux massif de réfugiés du Darfour vers le Tchad et leur séjour prolongé pouvaient se révéler dangereux pour la sécurité de son pays.  Il a sollicité le concours de la communauté internationale, non seulement pour venir en aide aux réfugiés, mais aussi pour reconstruire les structures socioéconomiques tchadiennes affectées par cet afflux."

 

" M. ALI SAID ABDELLA, Érythrée, ... Les nuages de la guerre obscurcissent à nouveau le ciel de l’Érythrée en raison de l’intransigeance de l’Éthiopie et de l’assentiment des grandes puissances face à ses violations.
Selon M. Abdella, l’Éthiopie a rejeté catégoriquement la décision de la Commission du tracé de la frontière.  Il a cité notamment les propos du Premier Ministre éthiopien, qui a qualifié ladite décision de « totalement illégale, injuste et irresponsable ».  Elle l’a fait au début modérément, prudemment, puis avec plus d’audace quand elle s’est aperçue qu’elle pouvait agir en toute impunité, a ajouté M. Abdella. ...  Les Nations Unies ont le devoir de faire respecter le droit, a-t-il souligné."

 

 " M. RODOLPH INSANALLY,  Guyana, ... Venant aux difficultés économiques que connaît son pays, M. Insanally a affirmé que la production du sucre au Guyana a été victime de la libéralisation des échanges commerciaux du régime de sucre de l’Union européenne et qu’à moins que de petits États comme le Guyana bénéficie d’un traitement spécial, ils seront exclus de l’économie mondiale ..."

 

 " M. SERGEI MARTYNOV,  Bélarus, ... a indiqué que son pays souffrait toujours des effets du désastre de Tchernobyl, a souhaité le développement de la coopération internationale pour fournir aux Nations Unies les moyens de soutenir les initiatives nationales et améliorer les mécanismes de coordination."

 

" M. VARTAN OSKANIAN, Arménie, ... a également indiqué que son pays était prêt à négocier avec un Azerbaïdjan qui comprendrait qu’il a sa place dans un ordre international fondé sur le droit et non pas sur des politiques menaçant la paix et la stabilité de la région.  Accusant l’Azerbaïdjan de s’être livré à l’épuration ethnique pour « revoir l’histoire » et d’avoir répondu aux demandes pacifiques d’autodétermination des Arméniens du Haut-Karabakh par une confrontation militaire, M. Oskanian a tenu à rappeler que les Arméniens occupaient le Haut-Karabakh depuis plus de 2 000 ans et que cette région était libre, démocratique et tolérante à l’égard de ses minorités..."

 

" R - Le représentant de l’Azerbaïdjan ... a estimé que l’Arménie continuait à occuper ce territoire, en violation de plusieurs résolutions du Conseil de sécurité, indiquant que le Haut Karabakh faisait partie intégrante de l’Azerbaïdjan et exigeant le retrait total de toutes les forces étrangères du Haut Karabakh.  ... dénonçant la politique de colonisation et la falsification de l'histoire par l'Arménie dans les territoires azerbaidjanais occupés.  L'Azerbaïdjan, a-t-il conclu, est prête à coopérer avec Arménie dès qu’elle aura retiré ses forces des territoires azerbaidjanais occupés."

 

" M GÁBOR BRÓDI,  Hongrie, ... a également fait part de la vive préoccupation de son pays en face de la très grande détérioration de la situation des droits de l’homme en Serbie-et-Monténégro où il a qualifié de très alarmante la recrudescence du nombre d’incidents contre la population non serbe, notamment la communauté hongroise.  Aussi, a-t-il ajouté, la Hongrie appelle une fois de plus les autorités serbes à prendre les mesures  nécessaires pour mettre un terme et prévenir ces actes de violence et pour identifier, arrêter et poursuivre les auteurs de ces crimes graves. « Nous attendons avec intérêt les conclusions de la mission de surveillance internationale qui s’y  déroule actuellement », a-t-il conclu."

 

"R - Le représentant de la Serbie-et-Monténégro a ... estimé que les incidents recensés récemment dans la province de Voïvodine étaient des cas isolés et il a assuré que son gouvernement, pour lequel la défense des droits des minorités était une priorité, faisait tout ce qui était en son pouvoir pour éviter que de tels actes ne se reproduisent pas."

 

" M. U TIN WINN,  Myanmar, ... s’est félicité du lancement des travaux de la Convention nationale, qui doivent aboutir d’ici sept ans, a-t-il précisé, à l’adoption d’une nouvelle constitution et à la tenue d’élections libres.  L’avenir d’une nation ne peut être déterminé par une seule personne ni par un seul parti, a-t-il déclaré, ajoutant qu’il n’y avait pas d’alternative à la Convention nationale."

 

" M. SEBASTIAN L. ANEFAL,  États fédérés de Micronésie, ... s’est félicité de la mise en œuvre de la Convention sur la conservation et la gestion des ressources des États du centre et de l’ouest du Pacifique, tout en regrettant que la pêche par filets traînants en haute mer (d’une grande importance économique à son pays) soit gênée par le trop grand nombre de filets dérivants qui entraînent des dégâts incommensurables, et en réclamant un moratoire dans ce sens..." 

 

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300904 AG  attentes

 

" M. TALBAK NAZAROV, Tadjikistan, ...  les menaces causées selon lui par la culture illégale du pavot, la production et le trafic de l’opium mettent en danger la sécurité et la stabilité en Afghanistan ainsi que dans ses pays voisins et, plus largement, en Asie centrale.  Rappelant le bon exemple du Tadjikistan dans la lutte contre les drogues illicites, il a regretté que l’on s’attache plus à lutter contre les conséquences de ce problème qu’à ses racines..."

 

" M. STUART LESLIE (Belize), ...  a souhaité que soit mis un terme aux revendications territoriales du Guatemala, qu’il a qualifiées d’« anachroniques ».  Saluant les propos du Président du Guatemala devant l’Assemblée générale appelant à la coopération entre les deux pays, il a cependant ajouté que la coopération ne se substituait pas à la résolution de ce qui constitue à ses yeux une menace pour la sécurité et la prospérité de son peuple.  Rappelant que les Nations Unies avaient clairement et unanimement appelé au respect de l’intégrité territoriale de Belize, il a renouvelé sa confiance à l’Organisation des États américains pour résoudre le différend. "

 

R " Le représentant du Soudan .. a estimé que l’Érythrée n’était pas le pays le plus qualifié pour parler de la stabilité politique des autres pays... Il a cité à l’appui de ses propos un rapport d’Amnesty International dénonçant les violations des droits de l’homme dans le pays.  L’Érythrée alimente l’instabilité dans la région, a-t-il estimé, citant la présence d’opposants soudanais à Asmara, ainsi que les attaques perpétrées contre des îles yéménites, contre la frontière est du Soudan ou encore la « guerre injustifiée » contre l’Éthiopie..."

 

R "Le représentant de l’Érythrée ... a déclaré que le Soudan était l’un des principaux exportateurs du terrorisme depuis 15 ans, rappelant qu’il avait accueilli Oussama Ben Laden et Carlos ... Il a reconnu que l’Alliance nationale démocratique, mouvement d’opposition soudanais, avait un bureau à Asmara, mais il a ajouté que c’était un mouvement reconnu et que le président soudanais lui-même était venu à Asmara pour rencontrer ses représentants..."

 


DEBAT GENERAL - LES IDEES

 

 

 

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300904 AG  idées présentation

" Au cours du débat général, qui s’est achevé ce matin, 190 des 191 États Membres des Nations Unies et deux observateurs se sont exprimés, a indiqué le Président de l’Assemblée générale, ...

 

 M. Ping a de même souligné que les débats avaient fait apparaître la nécessité de se pencher sur la condition des pays les moins avancés, des pays en développement sans littoral et des petits États insulaires en développement, au regard de leur vulnérabilité économique, sociale et climatique.  Les situations au Moyen-Orient, dans la région des Grands Lacs et au Darfour ont suscité les inquiétudes des dirigeants et des représentants des États Membres, ...

 

La réforme du Conseil de sécurité est celle qui a suscité le plus grand nombre d’avis et de commentaires,... soulignant que 140 États Membres s’étaient prononcés sur cette question.  Selon lui, une majorité a indiqué sa préférence pour l’élargissement des deux catégories de membres, permanents et non permanents.  M. Ping a également annoncé qu’il rencontrerait cet après-midi les Présidents du Conseil de sécurité et du Conseil économique et social (ECOSOC) dans le but de renforcer la coopération, la coordination et la complémentarité des programmes de travail de ces trois organes principaux.

 

S’agissant de la Déclaration du Millénaire, autre question largement abordée par les États Membres lors de ce débat général, ceux-ci on déploré la lenteur des progrès dans la réalisation des objectifs de développement fixés à l’horizon 2015 et ont marqué leur grand intérêt pour le Sommet de 2005, ...  La fatalité ici serait de ne pas agir, a-t-il estimé..."

 

" M. LAMUEL A. STANISLAUS, Grenade ... Selon une estimation des dégâts, il faudra deux milliards de dollars pour reconstruire l’État de Grenade, Cariacou et Petite Martinique.  Cette tâche est herculéenne et elle dépasse de loin nos moyens, a-t-il estimé.  M. Stanislaus a donc lancé un appel à l’aide de la communauté internationale..."

 

" M. FATHULLA JAMEEL, Maldives, rappelant que le terrorisme surgit à nouveau dans les endroits les moins attendus, a déclaré que les menaces sécuritaires avaient également d’importantes incidences pour les petits États insulaires comme le sien.  Les petits États sont victimes de terroristes, de mercenaires, de groupes rebelles et des réseaux du crime organisé, a-t-il poursuivi, et la communauté internationale doit assumer la responsabilité cruciale de protéger ces nations.  Selon lui, l’adoption rapide de la Convention internationale sur le terrorisme serait une étape essentielle pour combattre efficacement ces menaces..."

 

" M. FREDERICK MITCHELL, Bahamas, ... a également exprimé le soutien de son pays à l’égard d’Haïti, qui traverse une crise humanitaire et politique.  Il a déploré l’incapacité du Conseil de sécurité à agir suffisamment rapidement lorsque les amis d’Haïti l’ont « supplié » d’autoriser une intervention.  Cet échec indique peut-être qu’il faut réformer le Conseil, a-t-il estimé..."

 

" M. JOHN DAUTH  Australie a estimé que la nécessité de réformer les Nations Unies était désormais essentielle pour permettre à l’Organisation de répondre efficacement aux récents défis qui menacent actuellement la paix et la sécurité internationales.  Il a rappelé que l’Australie soutenait l’élargissement des membres permanents du Conseil de sécurité de manière à l’adapter aux nouvelles réalités géographiques.  Cet élargissement devrait comprendre l’inclusion du Japon, de l’Inde, du Brésil, d’un pays africain et éventuellement, de l’Indonésie, ..."

 

" M. TALBAK NAZAROV, Tadjikistan, ... a souligné, au regard de l’expérience du conflit inter-tadjik, l’importance pour des pays donateurs de demeurer actifs non seulement pendant les crises, mais aussi pendant les périodes post-conflits.  Il s’est dit convaincu que le renforcement des fondations de la paix et de la stabilité dans les pays qui subissent la guerre exige non seulement une assistance humanitaire mais aussi une aide économique effective afin de créer des bases économiques stables et dynamiques.  

Il a estimé que les élections parlementaires qui doivent se dérouler au début de 2005 prouveront, ne nouvelle fois, la vitalité et la nature irréversible du processus pacifique entrepris au Tadjikistan, ainsi que la solidité des institutions démocratiques du pays..." 

 

" Mme MARIA LEVENS, Surinam, a souhaité que les Nations Unies fassent davantage appel aux groupes d’intérêts concernés et à la société civile dans les pays en conflit.... Insistant sur le caractère multidimensionnel des questions de sécurité, elle a souligné la nécessité de faire face aux menaces sociales, économiques et environnementales...

 

  La mondialisation, a déclaré Mme Levens, n’a pas tenu ses promesses de meilleures opportunités de développement.  Elle ne profite malheureusement qu’à quelques-uns, a-t-elle regretté, saluant à cet égard la récente réunion sur la pauvreté organisée par le Gouvernement du Brésil, sous l’égide des Nations Unies.  Elle a souhaité en conclusion une intensification de la bataille contre le VIH/sida et le trafic de drogues..."

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10265.doc.htm

290904 AG idées propositions 

 

" M. ÁLVARO URIBE VÉLEZ, Président de la République de Colombie, ... a souligné l’importance de la transparence de l’action publique et privée, ainsi que de la relance de l’économie et de la cohésion sociale.  La cohésion sociale, c’est vaincre la pauvreté et permettre l’égalité des chances, a-t-il estimé.  Pour M. Uribe Vélez, le programme d’investissement social de la Colombie doit aller de pair avec la sécurité démocratique. ...  

 

 Il est difficile de trouver un pays qui soit à la fois confronté au terrorisme et qui lutte pour le renforcement de la démocratie, a observé M. Uribe Vélez, en demandant à la communauté internationale de soutenir plus efficacement la lutte contre ce fléau afin que les groupes violents n’aient pas d’autre choix que d’abandonner le terrorisme et d’accepter la paix."

 

" M. RODOLPH INSANALLY, Guyana, ... pour relever le défi du développement, la communauté internationale s’est essayée à de nombreux modèles allant du partenariat au leadership national et de la bonne gouvernance à l’économie de marché qui n’ont pas réussi à obtenir les résultats escomptés.  Dans ce contexte, a-t-il poursuivi, le Rapport du développement humain pour cette année a ajouté la dimension culturelle à la liste des impératifs de développement.  

 

 En tant que petit État multiethnique, le Guyana souscrit entièrement au rôle réservé par ce rapport à la dimension culturelle et s’engage à l’approfondir...  Et le Ministre a conclu en demandant à ce que l’on accorde la priorité à l’allègement de la dette, à la mobilisation de fonds pour le développement et à la création de conditions de commerce équitables ..."

 

" M. MOMODU KOROMA,  Sierra Leone,...  après huit ans de guerre civile, se trouve aujourd’hui dans la délicate phase post-conflit, a-t-il expliqué.  Souhaitant que l’on revoie les stratégies traditionnelles de maintien de la paix qui impliquent un retrait dès que les armes se taisent, le Ministre a en revanche sollicité un soutien supplémentaire de la communauté internationale dans cette période post-conflit.  Il a notamment appelé à plus de souplesse de la part des institutions financières internationales, dont les « prescriptions rigides », a-t-il estimé, ne sont pas adaptées aux situations post-conflit.  

...  Il a cependant appelé les Nations Unies à tenir compte de la situation en matière de sécurité dans la sous-région.  À cet égard, il s’est félicité du récent dialogue entre dirigeants des États membres de l’Union du fleuve Mano, qui sont de bon augure, a-t-il estimé, pour la paix et la stabilité dans la sous-région."

 

"M. ROGATIEN BIAOU,  Bénin,...

à son avis, la situation au Darfour avait mis en évidence le besoin de concrétiser la mise en place d’un dispositif autonome de gestion des opérations de maintien de la paix au niveau de l’Union africaine, en vue de faciliter le déploiement rapide et préventif originaires des pays membres. ...

 a par ailleurs exprimé sa satisfaction de l’appui accordé par les Nations Unies au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, appelant au renforcement de ce partenariat notamment par la constitution de la Force africaine et par la mise en place du Comité d’état-major de l’Union africaine."

 

" L’ARCHEVÊQUE GIOVANNI LAJOLO,  ... Le Saint-Siège sera toujours reconnaissant envers les représentants des autres religions qui sont ouverts au dialogue, ainsi qu’envers les autorités civiles qui respectent la séparation de l’Église et de l’État tout en garantissant le droit fondamental à la liberté de culte, a encore déclaré Mgr. Lajolo.  Il a ainsi rappelé que la liberté de culte faisait partie, avec d’autres droits fondamentaux, de la Déclaration universelle des droits de l’homme approuvée par l’Assemblée générale le 10 décembre 1948. 

 

... a par ailleurs réaffirmé, dans le cadre du débat sur le clonage humain prévu à l’Assemblée générale dans quelques semaines, que le Vatican soutenait les avancées médicales conduites dans le respect de la dignité humaine."

 

" M. JOSE RAMOS-HORTA,  Timor-Leste, ...  Évoquant les drames qu'ont connu le Rwanda, l'Iran et le Cambodge, et que traverse encore le Soudan, il a souligné que la plupart du temps, les Nations Unies avaient été prises en otage par les intérêts particuliers de certains de leurs membres...

 

 Parmi les réformes à entreprendre, M. Ramos-Horta a notamment estimé que le Conseil de sécurité devait être élargi de manière à inclure des pays comme l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, le Japon, le Brésil et un ou deux pays d’Afrique.  Il a particulièrement insisté sur l’importance d’accorder un statut de membre permanent à l’Indonésie, le plus grand pays musulman de la planète, au sein d’un conseil dont la représentation est principalement chrétienne, a-t-il observé. 

 

  Il a par ailleurs remarqué que l’élargissement du Conseil de sécurité lui permettrait d’être plus représentatif, mais pas forcément plus efficace, estimant notamment que le droit de veto devait être éliminé et remplacé par un vote à la majorité des deux tiers pour toutes les décisions importantes. 

 

... M. Ramos-Horta a cependant estimé qu’une organisation réformée ne résoudrait pas pour autant tous les problèmes de la planète sans la présence d’une « autorité morale et politique », expliquant qu’il était « dérouté » par l’incapacité apparente des chefs d’État à saisir la magnitude des problèmes du monde..."

 

M. ABDURRAHMAN MOHAMED SHALGHEM,  Jamahiriya arabe libyenne, ... a avancé deux options pour la réforme ...  Il a d’abord proposé de remettre l’autorité d’invoquer les Chapitres VI et VII de la Charte à l’Assemblée générale, ...  Il a ensuite proposé d’élargir le Conseil de sécurité et de revoir l’utilisation du droit de veto.  Il a estimé que l’Union africaine devait avoir un siège permanent qui serait occupé à tour de rôle par ses membres, tout comme l’ANASE ou encore l’Amérique latine. ..."

 

" M. U TIN WINN,  Myanmar, a proposé l’abolition du droit de veto, dans un souci de démocratisation du Conseil de sécurité.  En attendant l’adoption de la réforme, il a souhaité que son utilisation soit limitée..."

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10264.doc.htm  

280904 AG  - idées présentation

 

" M. JAYA KRISHNA CUTTAREE, Maurice, ...  a espéré que la Réunion internationale sur les petits États insulaires en développement (PEID), que son pays accueillera en janvier 2005, ... fasse date, et présente des résultats réalisables avec les moyens nécessaires pour les mettre en œuvre.

 

 Dix ans après le Programme d’action de la Barbade, les PEID doivent toujours faire face aux mêmes défis, a-t-il constaté, citant leur petite taille, la fragilité de leur écosystème, leur isolement géographique, leurs ressources limitées, ainsi que les menaces liées au changement climatique, à l’élévation du niveau de la mer et aux catastrophes naturelles...  À cet égard, il a appelé tous les États Membres à ratifier le Protocole de Kyoto sur le réchauffement climatique."

 

" M. RABBIE L. NAMALIU,  Papouasie-Nouvelle-Guinée, rappelant que son pays contribue pour 5 à 7% des ressources de la biodiversité mondiale, a insisté sur la responsabilité commune des États dans la protection et la conservation des ressources d’une importance vitale pour l’avenir de l’humanité.  Il s’est prononcé pour des pratiques d’exploitation forestières durables et a condamné les méthodes de pêche destructrices..." 

 

" M. ASKAR AKAYEV, Président de la République kirghize, ... au nom des pays montagneux les moins avancés, ... a proposé que l’Assemblée générale adopte une résolution spéciale contenant une recommandation sur l’élimination des dettes extérieures de ces pays... 

 

a approuvé la proposition du Président des États-Unis, M. George Bush, visant à créer un fonds pour la démocratie.  Un tel fonds signifierait, a-t-il précisé, que les possibilités de l’ONU dans ce domaine seraient considérablement renforcées... L’avenir réside dans le dialogue des cultures et des civilisations, a-t-il affirmé..."

 

" M. HABIB BEN YAHIA, Tunisie, ... S’exprimant au nom du Groupe arabe, le Ministre tunisien a réaffirmé l’attachement de la Tunisie à la consolidation de l’unité nationale de l’Iraq et au respect de sa souveraineté et de son indépendance.  Nous continuerons, également, dans le cadre de la Ligue des États arabes, d’appuyer les efforts internationaux en faveur de la concrétisation de la solidarité des pays arabes avec le peuple iraquien, ..."

 

" M. FAROUK KADDOUMI, Chef de la délégation d’observation de la Palestine, ... a rappelé que les Palestiniens avait fait leur la Feuille de route, car, a-t-il dit, ils pensent qu’elle contribuera à mettre fin au conflit.  Il a dénoncé l’attitude d’Israël qui, a-t-il affirmé, s’en tient aux 14 réserves qu’il a émises dans la Feuille de route.  

 

 Selon M. Kaddoumi, le plan de retrait de Gaza du Premier Ministre israélien Ariel Sharon crée une situation où Israël devra quitter les colonies de peuplement mais gardera le contrôle de tout ce qui entre et sort de Gaza, ce qui reviendra à boucler Gaza ainsi que la seule issue des Palestiniens vers l’Égypte voisine..." 

 

" Princesse HAJAH MASNA, Brunéi Darussalam ... a également appelé l’Assemblée générale à rester attentive aux problèmes affectant la vie d’innocents Palestiniens.  La communauté internationale, dans son écrasante majorité, souhaite que soit mis fin à l’injustice qui règne dans les Territoires occupés, comme en témoignent, selon elle, la décision de la Cour internationale de Justice concernant la construction « illégale » du mur de séparation et la résolution de l’Assemblée générale sur le sujet..."

 

" M. TOM R. BUTIME, Ouganda, a rappelé que son pays doit faire face au terrorisme de l’Armée de résistance du Seigneur.  Il a toutefois estimé que les récents accords de paix conclus entre le Gouvernement soudanais et le SPLM/A, qui vont rétablir la paix et la stabilité dans le sud du Soudan, devraient aider son pays à mettre fin aux attaques de l’Armée de résistance du Seigneur, menées à partir de bases situées au Sud-Soudan....

 

Objectifs du Millénaire pour le développement, ... Selon M. Butime, l’Assemblée générale devrait se concentrer notamment sur un suivi efficace de la mise en œuvre des différents plans d’action; la restructuration du système commercial mondial, en particulier dans l’agriculture, le commerce de certains services et les exportations de produits à valeur ajoutée par les pays en développement; la mobilisation de ressources adéquates pour lutter contre la malaria, la tuberculose et le VIH/sida; le renforcement de la coopération Sud-Sud; et un soutien international plus fort au nouveau Partenariat économique pour le développement de l’Afrique (NEPAD)..."

 

" Mme AÏCHATOU MINDAOUDOU,  Niger, ... Réduire la pauvreté est possible, a-t-elle ajouté, à condition que les pays industrialisés acceptent d’annuler toutes les dettes publiques bilatérales des pays pauvres très développés; qu’ils consentent à augmenter l’Aide publique au développement de 50 milliards de dollars par an; qu’ils se résolvent à ouvrir leurs marchés aux produits des pays en développement, et qu’ils suppriment leurs subventions agricoles. "

 

" M. FRANÇOIS-XAVIER NGOUBEYOU,  Cameroun, ... a également jugé réel le risque que l’on s’accommode de la pauvreté endémique qui tue chaque jour par milliers, en particulier en Afrique sub-saharienne.  Pour lutter contre la faim et la pauvreté, nous avons besoin de financements privés et publics massifs et nous avons besoin d’être soulagés du fardeau de la dette, a-t-il affirmé.  Selon lui, l’ordre économique actuel, si l’on n’y prend garde, risque de consolider et de pérenniser les rapports de force au profit des pays riches, et au détriment des nations pauvres, a-t-il souligné, précisant que le coton d’Afrique de l’Ouest et du Centre était l’exemple même d’une mondialisation déséquilibrée et injuste..."

 

" M. MOCTAR OUANE,  Mali, ... Réaffirmant l’opposition de son pays à la politique des subventions, qui tire selon lui les prix vers le bas et empêche le décollage de son agriculture, il a plaidé pour l’élimination progressive de tous les obstacles tarifaires et non tarifaires."

 

" M. BIOSSEY KOKOU TOZOUN, Togo, ...  a indiqué que son Gouvernement avait entrepris des consultations avec l’Union européenne, en vue d’une reprise de la coopération, et il a lancé un « appel pressant » à tous les partenaires en développement de son pays, afin qu’ils accompagnent son Gouvernement dans le processus de renforcement de la démocratie et de l’état de droit..."

 

" M. ANDREI STRATAN, Moldova, ... a également plaidé pour un renforcement des Nations Unies dans les domaines du maintien de la paix et de la lutte contre le terrorisme.  Cette dernière, a-t-il estimé, ne pourra être gagnée tant que les conflits régionaux et internes resteront sans issue.  Remarquant que le terrorisme était de plus en plus souvent lié au séparatisme, ..." 

 

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10263.doc.htm

270904 AG  - idées présentation

 

M. SURAKIART SATHIRATHAI, Thaïlande, a estimé que les Nations Unies traversaient aujourd’hui une « crise existentielle »... « en exigeant plus de l’ONU, nous devons aussi être plus exigeants envers nous-mêmes ».  Selon lui, la création de blocs régionaux et sous-régionaux est plus que jamais nécessaire, afin de renforcer les fondations multilatérales des Nations Unies. 

 

 Il a cité en exemple, dans sa région, l’ANASE, ainsi que la Stratégie de coopération économique, qui regroupe la Thaïlande et ses voisins du Cambodge, du Laos, du Myanmar et du Vietnam, ou encore la Communauté Est Asiatique, qui comprend, outre les 10 pays membres de l’ANASE, le Japon, la Chine et la République de Corée.  La Thaïlande, a-t-il indiqué, est à l’origine de la création, en juillet dernier, d’une organisation réunissant les sept pays de la Baie du Bengale, ainsi que de la mise en place, il y a deux ans et demi, du Dialogue de coopération d’Asie qui, avec ses 25 membres, est le premier forum de développement panasiatique.  

 

C’est en construisant ces ensembles régionaux que l’on apprend à vivre avec nos différences, a-t-il estimé et que l’on cimente le système multilatéral.  M. Sathirathai a estimé que le multilatéralisme était le meilleur moyen d’assurer la sécurité et le développement, ajoutant que la sécurité d’État et la sécurité humaine étaient les deux faces d’une même pièce et devaient toujours aller de pair.  

 

Il a salué à cet égard la naissance du Réseau de sécurité humain, créé à l’occasion de la 15ème Conférence internationale sur le sida, en juillet dernier à Bangkok, et dont la Thaïlande assurera la présidence en 2005-2006.  C’est dans la même optique, a-t-il indiqué, que doit être abordée la question des mines anti-personnel, qui est aussi bien, selon lui, un problème humanitaire qu’un problème de développement.  Il a remercié à cette occasion la Banque mondiale pour son soutien aux États parties de la Convention pour l’interdiction des mines."

 

" M. LI ZHAOXING, Chine, ... Le développement constitue la base du progrès de l’humanité, a estimé M. Li.  Il a appelé la communauté internationale à mettre en place un système commercial multilatéral ouvert et juste.  Il a également souhaité une réforme du système financier international.  Les pays développés doivent honorer leurs engagements en faveur de la réduction de la dette, du transfert de technologie et de l’accès aux marchés, a-t-il estimé.  Quant aux pays en développement, a-t-il ajouté, ils doivent renforcer la coopération Sud-Sud.

 

" M. LE CONG PHUNG, Viet Nam,... a rappelé l’engagement de son pays en faveur de la coopération Sud-Sud et, dans ce cadre, s’est félicité de l’initiative de la NEPAD

 

  Il s’est réjoui de la coopération régionale mise en œuvre au sein de l’ASEAN et des projets de mise en place de zones de libre échange entre l’ASEAN et la Chine, le Japon et la République de Corée mais aussi des projets de relations économiques privilégiées avec les États-Unis, l’Union européenne, la Russie et l’Inde.  Il s’est par ailleurs félicité qu’Hanoï accueille le mois prochain le cinquième Sommet Europe-Asie."

 

M. N. HASSAN WIRAJUDA, Indonésie, ... alors que 125 millions d’électeurs viennent la semaine dernière d’élire le Président et le Vice-Président par le biais d’élections justes et démocratiques... Il a expliqué que l’Indonésie- le plus grand pays musulman au monde- était la démonstration que l’Islam pouvait être un bastion de la démocratie et de justice sociale... L’Indonésie, a-t-il rappelé, est au troisième rang des démocraties pluralistes au monde, et au quatrième rang en matière de population.  Elle peut être la voix de l’Islam modéré au Conseil. 

 Soulignant la contribution des organisations régionales en tant que piliers de la coopération multilatérale, il a attiré l’attention sur les progrès de l’Association des Nations asiatiques du Sud-Est (ANASE) pour parvenir à une véritable communauté d’ici 2020.  Il a mentionné la prochaine tenue ...  en 2005, à Jakarta, d’une réunion des pays africains et asiatiques dans le but de parvenir à la définition d’un partenariat stratégique et d’obtenir un cadre de relations internationales plus équitables."

" M. ALBERTO G. ROMULO,  Philippines, ... a rappelé les négociations en cours dans son pays pour lutter contre le séparatisme et le terrorisme, ajoutant qu’il faut, autant que faire se peut, résoudre les conflits avant qu’ils ne dégénèrent et que le terrorisme ne puisse germer.  Avec la coopération de l’Organisation de la conférence islamique, a-t-il noté, l’autonomie pacifique s’est substituée à la violence sécessionniste aux Philippines du sud.  

 

 Pour ce qui est de la lutte contre la pauvreté et en faveur du développement, ... Il a, notamment, remarqué le rôle positif du microcrédit et de la microfinance dans ce domaine.  La mobilisation des revenus des ressortissants vivant à l’étranger est également essentielle...  le Ministre a exhorté les pays développés à tenir leur engagement de verser 0,7% de leur PIB en Aide publique au développement et à réduire les subventions à leur secteur agricole ..."

 

" M. NIZAR OBAID MADANI, Arabie saoudite, ...  Riyad, du 5 au 8 février, une conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme.  Le but de cette conférence, a-t-il précisé, sera d’échanger des informations et des expériences de terrain et d’examiner les moyens de combattre cette menace universelle.  Ce sera également l’occasion, a-t-il ajouté, d’en savoir davantage sur les pratiques scientifiques et techniques pertinentes pour combattre non seulement le terrorisme, mais pour empêcher aussi le blanchiment de l’argent sale, les trafics de drogues et d’armes..."

"M. YOUSEF BIN ALAWI BIN ABDULLAH, Oman, ...  a notamment jugé que le Conseil de sécurité passait trop de résolutions relatives à des questions d’ordre secondaire, ce qui en amoindrissait le prestige et limitait la capacité des Nations Unies à traiter de problèmes prioritaires qui influent directement sur la paix et la sécurité internationales.  Le Conseil, a-t-il ajouté, ne devrait pas s’ingérer dans les « affaires internes » des pays membres afin d’être capable de maintenir un consensus lorsque des questions relatives à la paix et la sécurité internationales sont examinées..." 

 

" M. SODYQ SAFAEV, Ouzbékistan, a estimé que l’Asie centrale offrait un bon exemple de la combinaison entre les forces contradictoires qui s’exercent sur la planète.  D’un côté, les peuples de la région sont en quête d’intégration dans la communauté internationale, de l’autre, ils doivent faire face à des menaces transnationales, telles que le terrorisme, l’extrémisme et le trafic de drogue, a-t-il expliqué.  

 

 Il a estimé que, pour lutter efficacement contre le terrorisme international, il fallait d’abord s’attaquer à ses racines idéologiques, l’extrémisme et le fanatisme religieux.  Il a vigoureusement rejeté tout lien entre le terrorisme international et l’Islam, religion qu’il a qualifiée de « tolérante et éclairée » qui, a-t-il ajouté, a apporté une « immense contribution à l’histoire de l’humanité ».  M. Safaev a estimé que la sécurité mondiale ne pourrait être assurée que graduellement, par des actions prises au niveau régional..."

 

" M. CHOE SU HON,  République populaire démocratique de Corée (RPDC), a déclaré que la division nationale sur la péninsule coréenne, engendrée par des forces extérieures, durait depuis plus d’un demi-siècle ...  Selon M. Choe Su Hon, la réunification du pays est le préalable d’une paix durable dans la péninsule coréenne.  ...  La dénucléarisation de la péninsule est l’objectif poursuivi par la RPDC, a souligné M. Choe Su Hon, précisant que son pays était prêt à éliminer son élément de dissuasion nucléaire si les États-Unis renonçaient à leur politique hostile..."

 

" M. SOMSAVAT LENGSAVAD,... République démocratique populaire lao, a souligné les besoins spécifiques des pays en développement enclavés.  Rappelant que son pays présidait le groupe des pays en développement enclavés, il s’est félicité de la reconnaissance par la CNUCED de la spécificité de ces « petites économies vulnérables ».  Il a souhaité que d’autres organisations prêtent également attention à ces pays, particulièrement l’OMC, dans la mesure où, a-t-il estimé, l’accès de nos produits aux marchés internationaux permettrait de compenser les handicaps géographiques de ces pays...."

 

" " M. RASHID MEREDOV, Turkménistan, ... a réaffirmé par ailleurs que le Turkménistan mettait l’accent sur la garantie des droits de ses citoyens; c’est pourquoi l’adoption d’une résolution relative à la situation des droits de l’homme au Turkménistan, envisagée par la Troisième Commission l’année dernière, à l’initiative de délégués qui n’avaient jamais été sur place, était à son avis inacceptable..."

 

" M. MARWAN MUASHER, Jordanie, a rappelé que le Sommet des États arabes qui s’était réuni à Tunis avait adopté un document dans lequel les participants  soulignaient la nécessité de renforcer la démocratisation et de renforcer leurs efforts pour améliorer leur fonctionnement dans les domaines politique, économique, social et de l’éducation.  Il a indiqué que dans ce cadre, son gouvernement s’efforçait de consolider le partenariat entre les secteurs public et privé.  Toutefois, a-t-il dit, les réformes entreprises en Jordanie ne pourront pas être couronnées de succès sans le soutien de la communauté internationale..."  

 

" M. D. KNIGHT, Jamaïque, ... s’est particulièrement inquiété des conséquences du trafic d’armes dont les petits États sont les premières victimes alors qu’ils ne les produisent pas.  Illustrant son propos, il s’est référé à une étude de 2004 indiquant que ce fléau causait la mort de 200 à 270 000 civils par an, dont 40% en Amérique latine et dans les Caraïbes...  Enfin, il a tenu à rappeler que cette année marquait le 10ème anniversaire de la création de l’Autorité internationale des fonds marins qui a son siège en Jamaïque."

 

" Mme BILLIE A. MILLER,  Barbade, ... a notamment plaidé pour un Conseil de sécurité plus représentatif de l’ensemble des pays membres, aux méthodes plus transparentes et au processus de décision plus démocratique.  Mais la réforme, a-t-elle expliqué, ne peut se limiter aux Nations Unies; elle doit s’étendre à l’ensemble des organisations multilatérales, a ajouté Mme Miller.  La Ministre des affaires étrangères de la Barbade a également souhaité que s’établisse une coopération internationale en matière fiscale, sous l’égide des Nations Unies.  Rappelant l’importance du commerce dans le défi du développement durable, Mme Miller a estimé que les règles commerciales devaient prendre en compte les vulnérabilités et besoins des petits États..."

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10262.doc.htm 240904 AG idées situation

 

M. JULIAN HUNTE, Ministre des affaires étrangères de Sainte-Lucie, ... L’ONU traverse une période d’interrogations quant à sa capacité et sa pertinence, a-t-il estimé, les doutes s’intensifiant avec le fait que certains États puissants suivent le chemin d’action unilatérale.  Il a rappelé que la Charte des Nations Unies exige la recherche coopérative de solutions aux problèmes économiques, un effort qui s’accomplit actuellement dans le cadre de la mondialisation et des libres échanges commerciaux.  

 

 Or, ce cadre, a-t-il noté, tend à favoriser économiquement les états développés tout en manquant de remplir son engagement vis-à-vis d’autres états, pour la plupart en voie de développement.  Les iniquités actuelles du système d’échanges mondial creusent donc le fossé entre les riches et les pauvres, a-t-il conclu.  De son avis, l’ONU a un rôle de chef de file à jouer pour rendre plus cohérent le débat et les politiques sur ces questions..."

 

M. LUIS ERNESTO DERBEZ, Ministre des affaires étrangères du Mexique, ... a estimé que si la rénovation du Conseil de sécurité piétine depuis 10 ans, c’est parce que le débat s’est concentré sur le nombre de sièges et a ignoré la question fondamentale de la nature du système de sécurité collective dont le monde d’aujourd’hui a besoin. Il s’est prononcé pour une augmentation du nombre de membres élus et jugé que la création de nouveaux sièges permanents ne ferait qu’accroître la concentration dans la prise de décisions.  

 

M. Derbez a souhaité le renforcement du Conseil économique et social, qui devrait, selon lui, coordonner les efforts du FMI, de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce et du secteur privé en faveur du développement.  Il a également jugé prioritaire de remédier aux « faiblesses » de la Commission des droits de l’homme.  

 

 Il a enfin assuré que son pays soutenait le concept de la « responsabilité de protéger ».  La souveraineté, a-t-il expliqué, implique de la part des États, une obligation de protection de leur population.  Et quand ils ne la remplisse pas, la communauté internationale a le devoir, selon lui, de porter assistance aux populations victimes de graves violations des droits de l’homme.  Il a estimé qu’à la lumière des récentes tragédies humanitaires, l’Assemblée générale devrait organiser un débat sur ce concept."

 

M. GEORGE YEO, Ministre des affaires étrangères de Singapour,...  Une compétition économique débridée peut également conduire aux pires injustices, a-t-il ajouté, estimant que les êtres humains avaient besoin de règles pour fixer des limites à leur rivalité dans les domaines politique et économique.  Ces règles, incarnées selon lui par les Nations Unies et par l’Organisation mondiale du commerce, n’ont pas pour objectif d’étouffer l’esprit de compétition, qui est dans la nature humaine, mais de le canaliser pour en faire ressortir le côté positif..." 

 

" M. LAISENIA QARASE, Premier Ministre de la République des Îles Fidji, ...  À travers le Forum des îles du Pacifique et avec le soutien de la Nouvelle-Zélande et de l’Australie, a-t-il poursuivi, nous mettons en place un « Plan du Pacifique » mettant en commun nos ressources en vue de renforcer nos intérêts collectifs....

Concernant la coopération internationale, M. Qarase a déclaré que son pays et les États de sa région souhaitait que l’ONU et les autres organisations internationales les aident à recevoir une part plus substantielle des revenus tirés de l’exploitation du thon, dont regorge le milieu de l’océan Pacifique.  Plus de 95% de ces ressources sont exploitées par des pays qui ne sont pas limitrophes de cette zone, s’est-il plaint..." 

 

M. JEAN ASSELBORN, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères et de l’immigration du Luxembourg, ... a mis l’accent sur le Sommet des chefs d’État et de gouvernement qui aura lieu en septembre 2005, qui doit se tenir dans un état d’esprit d’action multilatérale d’une communauté internationale ressoudé autour d’objectifs communs.  S’agissant de la réforme des Nations Unies, M. Asselborn a parlé d’une « mise à niveau » du système onusien qui doit se traduire par un renforcement réel des instruments d’analyse, de décision et d’action. ...  Le Ministre a conclu que le choix du multilatéralisme est un choix exigeant qui demande une remise en question des certitudes d’antan."

 

M. JAN PETERSEN, Ministre des affaires étrangères de la Norvège, ...  En outre, le système de sécurité collective doit être réformé, a ajouté M. Petersen, qui a remarqué que cela soulève la question délicate de l’élargissement du Conseil de sécurité.  Il faudra aussi mettre en place des mécanismes institutionnels pour veiller à un partenariat efficace et à la répartition des fardeaux financiers entre les Nations Unies et les organisations régionales, a-t-il préconisé.  Pour lui, il est notamment essentiel de renforcer les capacités africaines de maintien et de rétablissement de la paix, ce à quoi la Norvège contribue depuis 10 ans par le biais de son Programme de formation pour la paix en Afrique australe. 

 Le Ministre a enfin souligné que chacun doit prendre sa part dans la coopération internationale.  S’il s’est félicité de l’accord obtenu à Genève dans le cadre des négociations du cycle de Doha de l’OMC, il a regretté que certains pays n’aient pas encore adhéré au Protocole de Kyoto..."

 

" M. ERNST WALCH, Ministre des affaires étrangères du Liechtenstein, ...  Remarquant qu’en vertu de la Charte, le Conseil agissait au nom de tous les pays membres, le Ministre des affaires étrangères du Liechtenstein a estimé que tous les États devraient avoir l’occasion d’interagir avec le Conseil, qu’ils en soient membres ou pas.  M. Walch a également affirmé que le Conseil de sécurité avait besoin d’un système de contrôle adéquat, rôle qui devrait incomber à une Assemblée générale revitalisée, « le seul organe universel des Nations Unies »..."

 

" M. GEIR H. HAARDE, Ministre des finances et Ministre par intérim des affaires étrangères et du commerce extérieur de l’Islande, ... Prête à soutenir les difficiles travaux à venir en Iraq, l’Islande insiste en outre sur la nécessité d’assurer la sécurité des missions de l’ONU,..."

 

"M. AYAD ALLAWI, Premier Ministre de la République d’Iraq, ...  Nous avons besoin de votre aide et de celle de nos voisins afin d’atteindre la stabilité et la sécurité en Iraq, a-t-il lancé devant les délégations.  Nous savons que certains d’entre-vous étaient hostiles à la guerre, a-t-il ajouté, mais cela ne signifie pas que vous ne deviez pas mettre en place des relations de coopération.  Il faut que la communauté internationale aide ce Gouvernement pour que ce Gouvernement réponde aux aspirations du peuple iraquien, et que celles-ci deviennent réalité après des décennies de souffrances, a-t-il souligné.

 

 M. Allawi a également sollicité l’aide financière internationale pour faire face à la dette extérieure de l’Iraq, un fardeau injuste qui pèse sur le peuple iraquien, dû, selon lui, au régime précédent qui a pillé les ressources nationales et aidé le terrorisme.  Il a remercié tous les pays qui ont décidé d’annuler cette dette et a appelé les autres à les imiter.  Sans votre aide, a-t-il dit, il ne sera pas possible d’attirer les investissements étrangers..."

 

" M. KAMAL KHARRAZI, Ministre des affaires étrangères de la République islamique d’Iran, ... a indiqué que son pays condamnait tous les actes de violence et de terrorisme en Iraq et accueillait avec satisfaction la formation et les actions du Gouvernement iraquien de transition, une étape positive, selon lui, vers le rétablissement de la souveraineté du peuple iraquien..."

 

"  M. KAREL DE GUCHT, Ministre des affaires étrangères du Royaume de Belgique, ... a estimé que des moyens militaires et de sécurité appropriés continueront d’être nécessaires pour lutter contre le terrorisme, mais qu’ils ne suffiront pas.  Il a donc plaidé en faveur d’un dialogue engagé entre l’Occident et le monde arabe et musulman, avec les leaders politiques mais aussi religieux afin d’identifier les moyens indispensables pour dénier au terrorisme toute légitimité et raison d’être.

 

" M. JESUS ARNALDO PEREZ, Ministre des affaires étrangères du Venezuela, ... Citant le prix Nobel d’économie, Amaartya Sen, M. Perez a affirmé que « la démocratie est le meilleur remède pour éliminer la faim ».  Mais il a rejeté la « démocratie de marché ».  Il a donné en exemple l’expérience de son pays, notamment dans le domaine agricole où l’on est passé, a-t-il assuré, de « l’aide alimentaire » à la « souveraineté alimentaire ».  Il a annoncé que le Venezuela aspirait à rejoindre le Conseil économique et social pour la période 2005-2007, afin d’y promouvoir la « justice sociale »."

 

"  M. FELIPE PEREZ ROQUE, Ministre des relations extérieures de Cuba, ... considère aussi que ce sont les pays en développement qui financent le gaspillage et l’opulence des pays développés.  En ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, il estime qu’elle ne peut se faire que par la coopération entre toutes les nations et dans le respect du droit international..."

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10261.doc.htm 230904 AG idées situation

 

" M. ALBERT H. N SHABANGU, Vice-Premier Ministre du Royaume du Swaziland, ... Le sida continue de coûter la vie à de nombreux habitants de mon pays, ... Le Swaziland, ... s’attaque au fléau sur plusieurs fronts, donnant la priorité à la prévention, aux soins, à l’assistance psychologique et au traitement.  Le Vice-Premier Ministre a  regretté l’exode de nombreuses infirmières qualifiées vers les pays développés." 

 

" M. AL HADJI YAHYA JAMMEH, Président de la République de Gambie, a mis en doute la capacité de réaliser, d’ici 10 ans, les Objectifs du Millénaire pour le développement.  Les conditions de vie des enfants ne cessent de se détériorer à travers le monde, les économies des petits États s’effondrent sous l’effet de la flambée des cours du pétrole, a-t-il constaté.  Il ne peut y avoir de développement en l’absence de paix, a-t-il estimé.  

 

 M. Jammeh a rejeté l’idée d’un affrontement entre l’Islam et le reste du monde.   « Le terrorisme n’est pas l’apanage de l’islam », a-t-il affirmé, ajoutant qu’aucun bon musulman de saurait avoir recours au terrorisme.  Appelant les États Membres à la franchise, il a mis en garde ceux qui tendent à donner une légitimité au terrorisme.  Selon le côté du mur où l’on se trouve, on parle d’acte terroriste ou de représailles, a-t-il expliqué, ajoutant que, quelles que soient les motivations, cela restait des actes horribles.  Il a dénoncé à ce propos le système « deux poids, deux mesures »."

 

M. SERGEY LAVROV, Ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie, a estimé que personne ne peut plus exprimer le moindre doute quant à la nature réelle du terrorisme international.  Par leurs attaques aux quatre coins de la planète, les terroristes se sont définitivement exclus du « monde civilisé » et ont violé les règles élémentaires de l’éthique humaine,...

 

   La première priorité, à ses yeux, est le renforcement de la coalition antiterroriste.  Il convient également d’établir une stratégie claire fondée sur un cadre juridique acceptable, a-t-il poursuivi, estimant que la lutte contre le terrorisme impliquait une actualisation du droit international, ...  Il est temps de renoncer au « deux poids, deux mesures », ...  Affirmant que ceux qui assassinent des enfants ou qui détournent des avions sont tous de la même espèce,... 

 

 M. Lavrov a estimé que les décisions de l’ONU obligeaient chaque État Membre à s’assurer qu’il n’abrite pas des personnes liées aux terroristes.  

 

 Il a réaffirmé l’engagement de son pays à lutter contre la prolifération des armes de destruction massive, afin de s’assurer que les terroristes ne puissent y avoir accès.  Il a également estimé que le terrorisme et le trafic de drogue allaient de pair.  Il a ensuite appelé au renforcement du dialogue entre religions et civilisations.  Les Nations Unies doivent jouer un rôle central dans la lutte antiterroriste, a-t-il enfin déclaré, en souhaitant une réforme rapide du Comité contre le terrorisme des Nations Unies, dont la Fédération de Russie assure actuellement la présidence...

 

 Concernant la sécurité environnementale, il a confirmé que son pays envisageait sérieusement de ratifier le Protocole de Kyoto." 

 

" M. VUK DRASKOVIC, Ministre des affaires étrangères de la Serbie-et-Monténégro, ...  Il ne peut pas y avoir de terroristes « acceptables » comme on ne peut pas appeler les terroristes « combattants de la liberté »...  Nous aspirons à bâtir un futur européen commun sur la base du dialogue, de la réconciliation  et de l’égalité entre les nations, cultures et religions."

 

" M. JACK STRAW, Secrétaire d’État aux affaires étrangères et aux affaires du Commonwealth du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, ... a assuré qu’aucune nation n’était en faveur du terrorisme qui surgit aujourd’hui.  Ce que tentent les terroristes en Iraq constitue, à son avis, une attaque contre les Iraquiens et tout ce que défend l’Organisation, à savoir la sécurité et les droits de l’homme.  La menace du terrorisme se heurte aux démocraties, a-t-il dit. 

 

Par ailleurs, M. Straw a plaidé pour un élargissement du Conseil de sécurité à environ 24 membres, pour permettre à l’Allemagne et au Japon, qui contribuent à eux deux à hauteur de 28% au budget des Nations Unies, à l’Inde, qui représente un sixième de la population mondiale, et au Brésil, qui a manqué de peu ce statut en 1945, de devenir membres permanents..."

 

" Mme BENITA FERRERO-WALDNER, Ministre des affaires étrangères de l’Autriche, ... a développé le concept de « sécurité humaine » dans lequel s’inscrivent non seulement la protection contre les conflits et le terrorisme, mais également contre la faim et les maladies.  Afin de promouvoir cette sécurité humaine, Mme Ferrero-Waldner a rappelé l’importance de s’attaquer aux racines des conflits, soulignant que la pauvreté mondiale, les inégalités, la propagation de maladies infectieuses, la compétition pour s’approprier des ressources limitées et la dégradation de l’environnement étaient autant d’ingrédients qui conduisaient au déclenchement de conflits.

 

" M. MICHEL BARNIER, Ministre des affaires étrangères de la France, ... Jugeant que la terre était « pillée » et que le climat se dégradait, M. Barnier a rappelé que la rareté des ressources avait été, de tout temps, un facteur de conflit.  Soulignant que la gouvernance internationale en matière d’environnement était aujourd’hui « très insuffisante », il a souhaité qu’à partir des acquis du PNUE, soit examinée la création d’une Organisation des Nations Unies pour l’Environnement lors du Sommet de septembre 2005.  M. Barnier a également exprimé l’engagement de son pays afin d’atteindre une mondialisation mieux maîtrisée, qui donnerait à chacun sa chance, en adéquation avec les Objectifs du Millénaire.  Dans cet ordre d’idées, il a salué la déclaration de New York sur la faim et la pauvreté, qui vise à dégager des moyens supplémentaires pour le développement.... "

 

" M. RICARDO MADURO, Président de la République de Honduras, a rappelé les deux défis auxquels son pays est confronté: la lutte contre la pauvreté et l’insécurité, notamment dans les villes.  Pour le Président du Honduras, la lutte contre le terrorisme qui est aussi une préoccupation, débute par la lutte contre la criminalité et la délinquance. Une bataille dans laquelle nous sommes engagés, a-t-il indiqué.  Le crime organisé adopte des formes diverses et souvent dégradantes, a-t-il ajouté, précisant que son pays se trouve « dans le couloir » du trafic de drogue...  Les pays pauvres ont peu de chance de succès, a-t-il encore précisé, réclamant un appui plus direct de la coopération internationale. ..."

 

" M. OLUSEGUN OBASANJO, Président de la République fédérale du Nigéria,... Tout en saluant le combat engagé par les Nations unies contre les armes de destruction massive, le Président nigérian a souhaité que ne soit pas oubliée la question des armes légères et de petit calibre, qui tuent chaque jour et provoquent une « destruction monumentale ».  À ce titre, il s’est félicité du lancement des discussions sur l’élaboration d’un instrument juridique permettant aux États d’identifier les armes légères et de petit calibre, et a souligné l’énorme potentiel que cet instrument représentait pour l’Afrique.  

  Citant la récente « tentative d’invasion de la Guinée équatoriale », il a par ailleurs appelé les Nations Unies à s’associer à l’Union africaine pour condamner le « rôle inacceptable » joué par les mercenaires et ceux qui les financent en Afrique. 

 

" M. MANMOHAN SINGH, Premier Ministre de la République de l’Inde, ... Selon lui, la Convention sur les armes chimiques est un bon exemple a suivre pour l’interdiction d’autres armes de destruction massive, y compris les armes nucléaires.  C’est grâce à des institutions représentatives plutôt qu’à des clubs privés de pays privilégiés que nous pourrons faire face aux menaces mondiales posées par la prolifération des armes de destruction massive et de leurs vecteurs, a-t-il ajouté.  Comme l’avait proposé dès 1988 le Premier Ministre indien de l’époque Rajiv Gandhi, l’élimination des armes de destruction massive doit suivre des étapes progressives, basées sur un équilibre des obligations entre les pays qui possèdent de telles armes et ceux qui ne les possèdent pas."

 

" M. LAWRENCE GONZI, Premier Ministre de la République de Malte, a plaidé pour la réforme des Nations Unies afin de renforcer l’institution,...  Le Conseil de sécurité, ... souffre de trois points faibles: 

- il a du mal à inclure la composante du développement dans les questions de sécurité; 

- la distribution régionale de son autorité est complètement déséquilibrée; 

- et la grande majorité des pays membres – particulièrement les plus petits – y sont sous-représentés, 

a-t-il estimé.  Il est urgent, a ajouté M. Gonzi, de remédier à ces faiblesses afin que le Conseil puisse continuer à jouer le rôle qui lui incombe. 

  Il a également jugé que l’Assemblée générale devait se débarrasser de procédures et méthodes de travail bien trop gourmandes en temps.  Le Premier Ministre de Malte a également souligné l’importance de la coopération entre les Nations Unies et les organisations régionales, notamment les Unions africaine et européenne. ..."

 

" M. JOSCHKA FISCHER, Ministre des affaires étrangères de l’Allemagne, ... a plaidé pour une « réforme courageuse et complète » de l’Organisation des Nations Unies.  L’Assemblée générale, a-t-il d’abord estimé, mérite d’être plus qu’une enceinte annuelle.  Les questions qui y sont traitées doivent être plus adéquates, a-t-il jugé, et ses méthodes de travail, plus efficaces.  Soulignant le potentiel du Conseil économique et social, M. Fischer a exprimé le besoin d’en faire un meilleur usage, notamment dans le domaine du maintien de la paix.  Enfin, le Ministre des affaires étrangères de l’Allemagne a estimé que le Conseil de sécurité, dont la composition est restée inchangée en 40e ans, devait être au coeur de la réforme de l’ONU. ...  Il a rappelé que l’Allemagne, de même que le Brésil, l’Inde et le Japon, était prête à assumer la responsabilité d’un siège de membre permanent, dont devrait également bénéficier le continent africain,"

 

"M. M. MORSHED KHAN, Ministre des affaires étrangères de la République du Bangladesh, ... a par ailleurs rappelé que le Bangladesh est l’un des plus importants contributeurs en matière d’opérations de maintien de la paix et qu’il participe actuellement à 12 des 16 missions en cours.  

Il a conclu en soutenant que la réforme des Nations Unies ne doit pas être guidée par les intérêts de quelques-uns mais que toute augmentation du nombre de membres au Conseil de sécurité doit notamment être fondée sur une répartition géographique équitable et sur la participation des candidats à la paix et à la sécurité.  Ces derniers doivent aussi, selon lui, notamment avoir fait leurs preuves en tant qu’États démocratiques et respecter les résolutions du Conseil de sécurité."

"M. FRANCO FRATTINI, Ministre des affaires étrangères de l’Italie, ... a souhaité un renforcement du dialogue des civilisations parce que, selon lui « les faux prophètes de la terreur répandent leur message de mort grâce à la méconnaissance entre les cultures ». ...  Il a enfin souhaité une relation plus étroite entre les membres du Conseil et leurs groupes régionaux.  Il a ainsi affirmé que l’Italie avait toujours œuvré pour que l’Union européenne parle d’une seule voix, une voix plus influente."

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10260.doc.htm

220904 AG - deuxième journée du débat général  - idées situation

 

" M. BINGU WA MUTHARIKA, Président de la République du Malawi, ... La pandémie du VIH/sida est une tragédie humaine qui prend des proportions inimaginables, a-t-il également assuré.  L’expérience vécue par le Malawi nous a appris que le VIH/sida était une crise médicale, une crise économique, une crise sociale et une crise politique, a souligné M. Mutharika; 

- médicale car aucun traitement n’a été trouvé; économique car l’épidémie réduit considérablement les ressources humaines et financières du pays destinées au développement, en même tant qu’elle affecte la bonne gouvernance; 

- sociale car les personnes infectées ne peuvent entretenir des relations normales avec les autres, et qu’elle fait de nombreux orphelins dont il faut s’occuper; 

- politique car elle menace les institutions démocratiques en tuant des personnalités politiques et d’autres représentants du peuple. 

 Les Nations Unies, a-t-il dit, doivent intensifier leurs efforts de sensibilisation et redéfinir leur politique d’aide, de soutien et de prévention tout en veillant à la fourniture d’une alimentation appropriée."

 

" M. VALDAS ADAMKUS, Président de la République de Lituanie,... a exhorté à un renforcement des pouvoirs des Nations Unies restant, « malgré toutes les critiques, la seule organisation capable d’incarner les principes d’un multilatéralisme réellement mondial et efficace »..."

 

" Mme VAIRA VIKE-FREIBERGA, Présidente de la République de la Lettonie, ... Évoquant les activités du Groupe de travail sur la réforme du Conseil de sécurité, ... a souligné l’importance de conférer une plus grande légitimité au Conseil, de le rendre plus représentatif des réalités politiques et économiques actuelles ainsi que d’en optimiser le fonctionnement. ...  a par ailleurs constaté que la superposition des mandats et la redondance de certaines tâches diminuaient l’efficacité des Nations Unies, et a exprimé le besoin d’en réformer également les programmes sociaux et économiques.... 

 Mme Vike-Freiberga a par ailleurs déploré la recrudescence du terrorisme au 21e siècle, expliquant que toute cause, aussi noble soit-elle, ne pouvait être que discréditée lorsque de tels moyens étaient utilisés pour la défendre.  Elle a cependant remarqué que trop souvent, les ripostes contre des cibles terroristes « réelles ou présumées » conduisaient à l’augmentation du nombre de victimes parmi les civils et ne permettaient en rien de diminuer le profond ressentiment des populations concernées.  Les événements des dernières années, a-t-elle estimé, ont montré que le seul usage de l’option militaire ne permettait pas de traquer efficacement le terrorisme." 

M. PAUL MARTIN, Premier Ministre du Canada, a estimé qu’il était essentiel de se doter d’institutions dont la principale obligation était à l’égard de notre humanité commune.  ...  Il a souhaité la mise en place de mesures audacieuses au premier rang desquelles, la « responsabilité de protéger », qui permettraient à la communauté internationale d’intervenir dans un pays pour prévenir une catastrophe humanitaire. ... Pour ce faire, les États Membres devraient adopter une résolution de l’Assemblée générale qui reconnaît l’évolution de la notion de souveraineté de manière à englober la responsabilité internationale à l’égard des populations. "

" M. PEDRO MIGUEL DE SANTANA LOPES, Premier Ministre de la République portugaise, ... a aussi estimé qu’il était plus important de prévenir les conflits que de les résoudre, et a déploré que les Nations Unies ne disposaient pas d’instrument efficace à cet effet.  Dans cet ordre d’idées, M. Santana Lopes a rappelé que son pays avait proposé la création d’une commission pour la paix et le développement, qui suivrait de près les pays en crise ou à risque.  Par ailleurs, il a salué la tenue du Sommet des chefs d’État contre la faim et la pauvreté, estimant que ces deux maux, sources de désespoir, pouvaient conduire les peuples à choisir le chemin de la violence."

" M. ALEJANDRO TOLEDO MANRIQUE, Président de la République du Pérou, ... a cependant estimé que le renforcement du multilatéralisme dans les secteurs du maintien de la paix, du recours à la force ou encore de la lutte contre le terrorisme ne suffirait pas seul à prévenir et éradiquer les conflits.  La pauvreté et l’exclusion font partie des nouvelles menaces envers la paix et la sécurité, ... ajoutant que l’exclusion sociale conduisait à la violence, l’instabilité, la fragilité de la démocratie et la fragmentation internationale. ... actuellement, 1,3 milliard de personnes gagnent un dollar par jour et que 2,8 milliards vivent avec seulement le double ..."

" M. ISMAIL OMAR GUELLEH, Président de la République de Djibouti, ...  Citant Franklin D. Roosevelt, il a déclaré que la notion de sécurité signifie non seulement la sécurité contre une agression extérieure, mais aussi la sécurité économique, sociale et morale d’un peuple.  Roosevelt pensait également qu’un niveau de vie décent était un facteur essentiel de paix et de liberté, la satisfaction des besoins essentiels mettant les individus à l’abri de la peur..."

" M. THABO MBEKI, Président de la République sud-africaine ... Les puissants comme les faibles s’accorderont pour dire que le terrorisme et la guerre constituent une sérieuse menace pour l’humanité, a déclaré M. Mbeki.  Les puissants ajouteront que le terrorisme est le principal défi, a-t-il poursuivi, du fait que les terroristes les prennent pour cible, simplement parce qu’ils sont puissants.  Et en raison de leur place dans l’équation du pouvoir, a-t-il estimé, leur perception s’imposera à tous.  

 

 Les puissants comme les faibles s’accorderont également sans doute pour dire que la pauvreté et le sous-développement constituent une sérieuse menace pour l’humanité, a poursuivi M. Mbeki.  Et les faibles, qui sont aussi les plus pauvres, ajouteront qu’il s’agit pour eux du principal défi, a-t-il dit.  Cependant, parce qu’ils sont sans pouvoir, ces milliards de personnes, l’écrasante majorité de l’humanité, n’arriveront pas, a-t-il expliqué, à convaincre les Nations Unies de traduire cette priorité en décisions qui s’imposent à tous. 

 

 M. Mbeki a jugé que les Nations Unies avaient peut-être commis l’erreur de croire que l’Organisation était, comme c’est écrit dans le Déclaration du Millénaire « la plus universelle et la plus représentative au monde ». 

... « Il est peut-être temps que les pauvres et les faibles se lèvent de leur fauteuil roulant et commencent à marcher sans aide ».  Cela aidera peut-être,... à édifier un ordre social dans lequel le droit donnerait raison aussi bien aux faibles qu’aux puissants."

 

" M. MARTIN TORRIJOS ESPINO, Président de la République du Panama, ... Les pays pauvres sont étouffés par la dette publique, ... Cette dette, dans de nombreux cas, est le résultat de déficits budgétaires du passé, ...  à la crise économique s’ajoute, sur le continent, une crise de la légitimité démocratique.  

 

 Ces dernières années s’est créée une richesse sans précédent tandis que le nombre de pauvres a augmenté, ...  la démocratie comme système de gouvernement a fini par être associée aux privations des gens.  Ce problème ne relève pas de la démocratie, mais des gouvernements, qui n’ont pas été capables de fournir des rapports efficaces, ...  Pour lui, ceux qui ont la responsabilité de gouverner et d’offrir des réponses ne doivent pas oublier que dans les populations la patience a fait place au désespoir. Cela nous oblige à gouverner avec transparence et à combattre la corruption pour regagner la confiance des populations, a-t-il dit.  

 

 Selon lui, il faut que des institutions financières internationales mettent en œuvre des programmes de crédits et d’allègement de la dette qui tiennent compte des sacrifices effectués par les pays concernés.  Parfois, on a l’impression que l’aide internationale ne se mobilise que lorsqu’il y a des tragédies inattendues ou des actes de terrorisme, a-t-il constaté, précisant que les victimes de la pauvreté étaient plus nombreuses que celles de la guerre ou des catastrophes naturelles."

 

 " M. NICANOR DUARTE FRUTOS, Président de la République du Paraguay, ... La possibilité de construire un monde plus juste, ... dépend de l’intégration des pays en développement dans l’économie mondiale et de la volonté politique de surmonter le fondamentalisme de marché. ... 

  la coopération pour le développement n’est pas suffisante et doit s’accompagner d’un accès aux marchés à des conditions préférentielles, de la libéralisation du marché des produits agricoles et d’un traitement spécial concernant les pays en développement sans littoral, comme le Paraguay."

 

" M. CARLOS MESA GISBERT, Président de la République de Bolivie, a également rappelé la crise sociale qu’avait récemment traversé son pays... en octobre 2003 avant de connaître une issue pacifique...  Expliquant que la crise avait pour cause une accumulation de facteurs historiques, tels la discrimination, la pauvreté et le racisme, M. Gisbert a déclaré que la Bolivie ambitionnait désormais de retrouver un équilibre entre l’État et la société.  Parmi les efforts entrepris en ce sens, il a évoqué le récent référendum sur l’utilisation des ressources naturelles du pays, l’établissement d’un pacte social ainsi que la lutte contre la corruption....

 

"M. ENRIQUE BOLAÑOS GEYER, Président de la République du Nicaragua, a déclaré que les politiques de développement exigeaient une nouvelle approche centrée sur la responsabilité individuelle, ajoutant que les individus devaient être les premiers à construire leur avenir.  ...  Il a souligné qu’en tant que chef d’État, sa responsabilité était de lutter contre la corruption ..."

 

" M. MARC FORNÉ MOLNÉ, Président du Gouvernement de la Principauté d’Andorre, s’est dit effrayé par la notion de guerre préventive en se demandant ce qui pouvait justifier une attaque préventive et comment on pouvait estimer qu’un pays présentait ou non une menace qui puisse justifier une telle attaque.  Pour les pays qui, comme l’Andorre, respectent et admirent l’histoire de liberté des États-Unis, il est consternant de constater que la doctrine de l’attaque préventive ait engendré un degré croissant de méfiance entre les gouvernements et les peuples.  

 

  Après les attentats terroristes qui ont frappé New York et Washington en 2001 et plus récemment Madrid et la Russie, il est important d’affronter les causes du terrorisme, afin d’y répondre tous ensemble à l’aide de protocoles légaux.  ...  Nous pourrions devenir plus fort dans la lutte contre le terrorisme, a-t-il insisté, si nous agissions tous ensemble, tous les pays représentés aux Nations Unies.  Un Conseil de sécurité renforcé par une volonté commune de détruire le terrorisme pourrait faire bien plus que des actions isolées... À l’aube de temps nouveaux, nous devons transmettre aux nouvelles générations la confiance que nous avons déposée en l’Organisation des Nations Unies et dans la suprématie du droit sur la force." 

 

" M. ION ILIESCU, Président de la Roumanie, ... la lutte contre le terrorisme ... doit s’attaquer aussi à ses causes profondes, dont la pauvreté, et ne doit pas être utilisée comme prétexte pour justifier le non-respect ou la violation des droits de l’homme.  ...  Le Président roumain s’est dit en outre attaché à une action concertée contre la prolifération d’armes de destruction massive."

 

" M. PERVEZ MUSHARRAF, Président de la République islamique du Pakistan, ... La réponse antiterroriste immédiate doit être accompagnée d’une stratégie offensive claire et à long terme qui s’attaque à la racine du problème si nous voulons vaincre définitivement ce fléau, ... Selon lui, les puissances occidentales doivent tenter sérieusement de résoudre, au niveau international, les conflits reconnus qui affectent le monde musulman....

 

" M. RASHID ABDULLAH AL-NOAIMI, Ministre des affaires étrangères des Émirats arabes unis, ... s’est inquiété de la situation dans la région du Golfe en matière de sécurité et de l’émergence de nouvelles formes de menaces, y compris des actes terroristes, des enlèvements, des exécutions extrajudiciaires de douzaines d’innocents dans des zones résidentielles en Iraq.  Les Émirats arabes unis, a-t-il précisé, condamnent toutes les formes de violence et de terrorisme dans la région du Golfe. ...  Par ailleurs, il s’est dit favorable à une zone exempte d'armes de destruction massive dans le Moyen-Orient.  

 

"M. SULEJMAN TIHIĆ, Président de la Bosnie-Herzégovine, ... est le creuset des cultures et des religions le plus important du monde, ...  Nous sommes sur la bonne voie et en passe de remplir toutes les exigences pour entamer des négociations avec l’Union européenne sur un accord de stabilisation et d’association. ... Il a estimé qu’une pleine coopération avec le TPIY devait être une exigence incontournable pour accéder aux institutions euro-atlantiques.  ...  Il est temps que la Bosnie-Herzégovine passe de la phase de Dayton à la phase de Bruxelles,..."

 

" M. GYUDE BRYANT, Président du Gouvernement national de transition du Libéria, ...  Le rôle des Nations Unies dans la transition au Libéria est « spectaculaire », ...  Il s’est félicité du travail des 15 000 hommes de la Mission des Nations Unies au Libéria, qui assure le respect du cessez-le-feu et a déjà permis de désarmer 73 600 combattants.  L’absence d’infrastructure sociales ne permet d’ailleurs pas la réinsertion de tous les combattants démobilisés, ... Soulignant l’urgence de revitaliser l’économie et de créer des emplois, le Président du Gouvernement de transition libérien a appelé le Conseil de sécurité à lever les sanctions sur le bois et les diamants, deux secteurs clefs de l’économie du pays... M. Bryant a salué les efforts de la communauté internationale, qui a répondu à hauteur de 520 millions de dollars à l’appel pour la reconstruction du pays.  Le Gouvernement de transition reste déterminé, a-t-il assuré, à organiser des élections libres et équitables en octobre 2005..."

 

" M. JOSEPH KABILA, Président de la République démocratique du Congo (RDC), ...  La réunification du territoire, la présence au Gouvernement des ennemis d’hier et le début de l’intégration de l’armée constituent des avancées notables, mais il reste beaucoup à faire, a-t-il ajouté, citant la restauration de l’autorité de l’État et la réalisation de préalables à la tenue des élections.  Il a souhaité un renforcement quantitatif et qualitatif de la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUC) et l’a appelée à mettre un terme à l’activisme de milices « qui continuent à semer la mort et la désolation » dans l’est du pays..."

 

" M. SAM NUJOMA, Président de la République de Namibie ... Concernant la naissance de l’Union africaine et le lancement du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), M. Nujoma a déclaré que la promotion des femmes et leur participation à la prise de décisions y étaient indispensables.  À cet égard, il s’est félicité de l’élection d’une femme, Mme Gertrude Mongela, de la République-Unie de Tanzanie, comme première Présidente du nouveau Parlement panafricain dont le siège est en Afrique du Sud."

 

"M. ISSAM FARES, Vice-Premier Ministre du Liban, ... a en revanche évoqué un « différend » avec les Nations Unies sur le calendrier du retrait des forces syriennes, présentes aux Liban « à la demande et avec l’approbation du Gouvernement libanais », a-t-il précisé.... "

 

" M. BONIFACE ALEXANDRE, Président par intérim de la République d’Haïti, ... Les élections générales seront organisées en 2005, et le 7 février 2006 je remettrai impérativement le pouvoir à un président démocratiquement élu.  M. Alexandre a invité la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) à travailler plus étroitement avec les autorités haïtiennes pour un désarmement véritable.  Sans l’appui actif et soutenu de la communauté internationale, a-t-il ajouté, les objectifs du Gouvernement de transition risquent de ne pas être atteints..."

 

" M. KESSAI NOTE, Président de la République des Îles Marshall, ... Réaffirmant sa solidarité avec l’Alliance des petits États insulaires en développement, il a précisé que ces derniers étaient confrontés à des problèmes très spécifiques et a encouragé la communauté internationale à participer au plus haut niveau au Sommet de l’île Maurice en janvier prochain ..."

 

" M. ARNOLD RÜÜTEL, Président de la République d’Estonie, ... a particulièrement souligné la contribution des technologies de l’information et de la communication au développement en s’inquiétant de la croissance du fossé numérique.  Seul un petit groupe de personnes, s’est-il inquiété, a bénéficié de la révolution numérique et 80% de la population mondiale n’a eu aucun contact avec ces technologies..."

 

" M. IVO SANADER, Premier Ministre de Croatie, ... La Croatie, ... est prête à servir de pays modèle du sud-est de l’Europe en encourageant et en assistant ses voisins à réaliser leurs ambitions euro-atlantiques.  L’Europe unifiée n’est plus un rêve, a-t-il estimé; c’est une réalité basée sur la prospérité et la sécurité du continent tout entier."

 

" M. MIGUEL ABIA BITEO BORICO, Premier Ministre de la Guinée équatoriale,...  a dénoncé le « colonialisme toujours vivace » qui règne encore, a-t-il estimé, dans la communauté internationale.  Il s’est par ailleurs dit préoccupé par la campagne de dénigrement dont pâtissait son Gouvernement à l’étranger, et a assuré que la Guinée équatoriale n’était pas dirigée par un régime dictatorial.  Il a rappelé que son Gouvernement exerçait souverainement le pouvoir et rendait compte au peuple de son action, que la paix régnait à travers le pays, et que les structures politiques et administratives dont il était doté en garantissaient la transparence..."

 

" M. ROBERT MUGABE, Président de la République du Zimbabwe, ... Concernant le fléau du VIH/sida, M. Mugabe a regretté une tendance à utiliser l’aide dans ce domaine pour « récompenser l’obéissance et la malléabilité politique ».  La pandémie ne connaît pas de frontière, a-t-il expliqué, estimant que cette approche sélective serait sans résultat. ..."

 

" M. RODOLPHE ADADA, Ministre des affaires étrangères, de la coopération et de la francophonie du Congo, ... a espéré que la prochaine Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs permettrait de trouver des solutions durables aux crises récurrentes qui ensanglantent la région et a affirmé la disponibilité de son pays à y apporter sa contribution."

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/GA10257.doc.htm

210904 AG Ouverture 

"M. GEORGE W. BUSH, Président des États-Unis, a affirmé que le peuple américain respectait l’idéalisme qui a donné vie à l’Organisation des Nations Unies.  ...  Nous pouvons atteindre une paix basée sur la liberté et la dignité humaines, a-t-il assuré, la dignité humaine étant notamment honorée à ses yeux par la primauté du droit. ... Selon le Président américain, la démocratie signifie un bon gouvernement, responsable, permanent et qui rend des comptes.  

 M. Bush a ainsi proposé la création d’un fonds des Nations Unies pour la démocratie afin d’aider les pays à poser les bases de la démocratie en instituant l’État de droit, des tribunaux indépendants, une presse libre, des partis politiques et des syndicats.  Les États-Unis feront une contribution initiale, a-t-il annoncé, exhortant les autres pays à faire de même.  L’histoire rendra honneur au idéaux des Nations Unies, a-t-il conclu, estimant que l’actuelle génération de dirigeants respectait ces idéaux, même dans l’adversité."

"CHEIKH HAMAD BIN KHALIFA AL-THANI, Émir de l’État du Qatar, s’exprimant au nom du Groupe des 77 et de la Chine, a déclaré que l’enjeu majeur pour la communauté internationale était de maintenir la paix et la sécurité internationales tout en assurant le bien-être économique et le développement.

...Au nom de son pays, l’Émir a déclaré que la réforme politique et la participation populaire à la prise de décisions n’étaient plus une option mais une nécessité, comme le démontre les résultats économiques atteints par les États, du Nord et du Sud, les plus activement engagés à promouvoir les processus démocratiques. "

" M. JOSEPH DEISS, Président de la Confédération suisse, a souligné que la crise iraquienne a permis de montrer que la communauté internationale reste attachée à un système multilatéral de maintien de la paix et de la sécurité internationales, mais que les structures actuelles ne sont plus adaptées.  Il a appelé à des réformes et au renforcement de l’action collective.  Il a estimé que la prévention est essentielle et que la force doit rester un instrument de dernier recours.  Pour cela, le Conseil de sécurité doit pleinement exercer sa responsabilité principale dans le maintien de la paix et de la sécurité internationales. Tout en étant opposée à la création de nouveaux sièges dotés du droit de veto qu’elle juge non démocratique, la Suisse considère que pour assurer la légitimité de l’action du Conseil, sa composition doit refléter les changements intervenus depuis sa création et mieux prendre en compte l’apport financier de certains États Membres.

D’autre part, M. Deiss a souligné l’importance de renforcer le mécanisme de consultation avec les États directement concernés par les foyers de tension.  Même si la réforme des institutions est une tâche ingrate, c’est une contribution indispensable à l’efficacité de l’ONU, a-t-il dit.  Mais, pour être crédibles, les Nations Unies et ses membres doivent rester les garants du droit international et du droit international humanitaire.  Pour la Suisse, le respect du droit est la seule voie praticable. ...

 

Il a déploré que la religion devienne de plus en plus la seule grille d’analyse des problèmes politiques et sociaux et, pour lui, une telle simplification risque d’exacerber les tensions.  Il a appelé la communauté internationale à apporter une solution à cette tendance et il a estimé que l’ONU constituait pour ce faire une plate-forme idéale.  Enfin, a rappelé M. Deiss, prévenir, c’est déceler et désamorcer les problèmes de demain."

 

"M. BENJAMIN WILLIAM MKAPA, Président de la République-Unie de Tanzanie, a affirmé que les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) représentaient la vision et l’espoir de la communauté internationale d’un nouveau partenariat mondial pour une sécurité et une prospérité mondiale partagée.  Il s’agit d’un idéal qui est au coeur même des Nations Unies, a-t-il considéré, précisant toutefois qu’il était loin d’être atteint."

 

"M. ABEL PACHECO DE LA ESPRIELLA, Président du Costa Rica, ... s’est inquiété de l’accroissement de l’écart entre les pays les plus pauvres et les pays les plus riches.  Il a déploré qu’un nouveau record mondial ait été atteint en 2003 avec 956 milliards de dollars de dépenses militaires, ce qui représente plus de 17 fois le montant des ressources consacrées dans le monde à l’aide publique au développement.  Cela démontre, a-t-il ajouté, que l’humanité n’a pas encore compris que la sécurité ne résulte pas de la multiplication des armes, mais de la multiplication des pains.

 

M. Pacheco de la Espriella ... a par ailleurs invité les États Membres à se joindre au Costa Rica pour faire adopter une convention internationale interdisant toute forme de clonage humain.  « En tant que médecin, je rejette le clonage humain et j’encourage fermement la recherche sur les cellules-souche adultes, qui ne présente pas les mêmes problèmes éthiques et légaux » a-t-il expliqué."

 

"M. BERNARD BOT, Ministre des affaires étrangères des Pays-Bas, s’exprimant au nom de l’Union européenne, ... Réaffirmant l’opposition de l’Union européenne à la peine de mort, il a ajouté que l’Europe attribue la plus grande importance à la Cour pénale internationale, et entend poursuivre ses efforts afin de rassembler le plus grand nombre de ratifications au Statut de Rome qui a créé la Cour.  De même, le processus de paix au Moyen-Orient doit être remis sur la bonne voie, et pour cela il faut que l’ensemble de la communauté internationale soutienne la Feuille de route qui constitue le seul moyen crédible d’aboutir à une solution basée sur le concept de deux états. "

 

"M. JANEZ DRNOVŠEK, Président de la République de Slovénie... a également insisté sur l’importance de compléter l’action intergouvernementale par celle de la société civile et des organisations non gouvernementales.  Il a également souligné la responsabilité et le potentiel des entreprises transnationales notamment en matière de protection de l’environnement.  Indiquant que la Slovénie présiderait en 2005 l’Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe, il a conclu en appuyant la réflexion faite par le Conseil de sécurité sur la coopération avec les organisation régionales en matière de prévention des conflits et de consolidation de la paix au sortir d’un conflit."

 


 

SOMMET PAUVRETE et FAIM

 

 

 

 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/Conf_de_presse_chefs.doc.htm

200904 ONU - pauvreté et faim - Conférence de Presse Brésil Chili Espagne France

« Mondialisation équitable: mise en œuvre de la Déclaration du Millénaire »

 

" la « Déclaration de New York sur l’Action contre la faim et la pauvreté », sanctionnant le mini sommet, compte déjà 110 signataires. 

 

Organisé par la Finlande et la Tanzanie, en leur qualité de co-présidents de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation, et en collaboration avec l’Organisation internationale du travail (OIT), le mini sommet s’est achevé par l’adoption d’une Déclaration par laquelle les signataires estiment que

 « le plus grand scandale aujourd’hui n’est pas que la faim existe mais qu’elle persiste alors que le monde a les moyens techniques et financiers de l’éliminer et de promouvoir un développement économique durable, emprunt de justice sociale »."

 

discours du Président de la République française http://www.elysee.fr/documents/discours/2004/0409EU01.html 

http://www.elysee.fr/documents/discours/2004/0409EU02.html 

 

http://www.un.org/News/fr-press/docs/2004/Note_No_5888.doc.htm

150904 OIT Brésil Finlande France Tanzanie ONU - réunion de haut niveau  « Une mondialisation équitable: mise en œuvre de la Déclaration du Millénaire des Nations unies »

"Selon les Présidents Tarja Halonen (Finlande) et Benjamin William Mkapa (Tanzanie), le rapport de la Commission fait évoluer le débat sur la mondialisation de la confrontation vers le dialogue et fournit un terrain d’action commune pour l’avenir. 

 Une des conclusions majeures du rapport est qu’il est indispensable de parvenir à une mondialisation équitable pour assurer la prospérité mondiale, la paix et la sécurité.  

  Un système multilatéral des Nations Unies renforcé est perçu comme l’outil qui permettra de réaliser les réformes nécessaires et assurer la cohésion entre les politiques économiques, sociales et environnementales à l’échelon international.  

  Le rapport, qui appelle à un meilleur équilibre entre les politiques économiques et sociales au niveau national et mondial, et propose en particulier que la notion de « travail décent », c’est-à-dire l’amélioration de la qualité et de la quantité de travail et la possibilité de gagner sa vie de manière durable, devienne un objectif universel."

 

 "Le récent Sommet extraordinaire de l’Union africaine sur l'emploi et la réduction de la pauvreté en Afrique, qui s’est tenu à Ouagadougou au Burkina Faso les 8 et 9 septembre, a offert une occasion unique de réaliser cette vision et a apporté son plein soutien aux recommandations de la Commission."

 

" Les personnalités suivantes présenteront leurs vues sur la dimension sociale de la mondialisation: M. Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies; M. Jacques Chirac, Président de la France; M. Luis Inàcio Lula da Silva, Président du Brésil; M. Jean Ping, Président de la 59e session de l’Assemblée générale des Nations Unies."

 

"La réunion est prévue lundi 20 septembre de 11 heures à 13 heures.  Elle se tiendra dans la salle du Conseil économique et social (ECOSOC),  au siège des Nations Unies à New York."

 



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