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conditions
de paix - bonne gouvernance, la transparence, la
responsabilité dans l’administration des affaires et la démocratie - un
monde de paix suppose le règne de la justice, du respect des obligations nées
des traités, de la liberté et de meilleures conditions de vie. un « plus grand respect des droits de
l’homme, plus de démocratie, plus de justice sociale seront, à long terme,
la prophylaxie la plus efficace contre la terreur ». Cet
objectif « ne pourra être atteint que si les États, dans la poursuite
de leurs intérêts nationaux, montrent qu’ils comprennent et respectent les
réalités mondiales et les besoins d’autrui » -
conjugaison des efforts aux niveaux national, sous-régional et régional des
relations plus étroites entre les Etats afin de consolider le respect du
droit. organisations régionales: l’acte constitutif de l’Union
européenne prévoit un devoir d’ingérence parmi ses membres en cas de
violation de l’état de droit Le
concept de souveraineté est passé de la notion d’autorité juridique suprême,
absolue et illimitée, à celle d’autorité limitée par le droit
international et le droit humanitaire international fondés sur la volonté
des personnes du territoire en question première
étape - un strict respect des résolutions du Conseil de sécurité -
largement représentatif de la communauté
- ainsi que des réalités géopolitiques l’un
des principes les plus importants de la Charte des Nations Unies concernait
l’état de droit et sa mise en œuvre par le biais d’un règlement
pacifique des conflits. L’établissement
ou la sauvegarde de l’état de droit et
de la justice sous-tend toute
action du Conseil de sécurité dans le maintien et la consolidation de la
paix et de la sécurité. La
finalité de toute stratégie d’assistance de l’ONU doit être le
transfert planifié des fonctions institutionnelles aux organes nationaux légitimes.
Dans chaque cas, il s’agit de promouvoir les valeurs universelles de la démocratie
et des droits de l’homme et prendre en compte les caractères spécifiques
à chaque société; il s’agit de faire prévaloir l’exigence de justice
et les vertus de la paix la
transition politique vers la démocratie et vers la reconstruction économique
n’est pas suffisante - il importe de disposer d’un corps de lois et
d’une administration de la justice qui consacrent le respect des droits de
l’homme. justice
et l’état de droit ne sont non pas seulement des facteurs de sécurité
mais aussi de développement L’état
de droit suppose une idée de la justice partagée par les citoyens, leur
consentement et la reconnaissance de la justesse des principes, et c’est sur
ce partage que repose la solidité de l’état de droit.
Au-delà
de la règle juridique, l’état de droit implique une pratique, un état
d’esprit qui s’apprend et dont on s’imprègne progressivement, en
fonction de chaque situation. « Il s’agit de guider pas de
diriger, de renforcer pas de remplacer » La
garantie de l’état de droit est un processus complexe: le
maintien de l’ordre exige l’existence de forces de police bien formées;
le système juridique doit être efficace, juste et crédible. au-delà de la justice et de l’état de droit, il
importe qu’un gouvernement largement représentatif soit mis en place afin
de permettre la réconciliation nationale et la coexistence pacifique de tous
les groupes ethniques - un environnement sûr - des programmes de désarmement
- démobilisation - réintégration Dès
le départ, il convient d’associer les protagonistes de la scène locale
L’objectif doit consister à voir s’implanter, au terme de
l’intervention de l’ONU, des institutions nationales fortes. - pour
lutter plus efficacement contre les forces économiques qui alimentent les
conflits. Ce sont
aujourd’hui les situations de sortie de crise qui pose un défi aux Nations
Unies et, dans ce cadre, la question de l’état de droit revêt une
importance toute particulière, de même que la coopération de la communauté
internationale dans son ensemble. certains
pays se retrouvent au sortir de conflits démunis , sans ressources,
incapables de réunir les conditions du développement. # condition
préalable -
définition précise des modalités d’une action proportionnelle à
la dite menace et conforme au droit international. -
ressources personnel de qualité susceptible d’être déployé
rapidement (constitution d’un corps d’experts, d’administrateurs,
de policiers civils, d’avocats de juges et de procureurs susceptibles d’être
recrutés rapidement en cas de besoin.) -
réhabilitation des pouvoirs judiciaires nationaux - identifier les
faiblesses des systèmes judiciaires nationaux et la manière d’y remédier
- les pouvoirs judiciaires nationaux devraient toujours être la dernière
instance - la CIJ ne prenant le relais qu'en cas de défaillance flagrant -
renforcement de la coopération entre les organes nationaux et
internationaux en donnant pour exemple une éventuelle coopération entre les
tribunaux et la Cour pénale internationale #
lever les contradictions
– souveraineté – traditions – sécurité – justice - réconciliation. -
Les difficultés qui se posent dans ce domaine sont d’ordre non pas
seulement technique mais également politique. -
à chaque société de rechercher le juste équilibre dans ce domaine. -
pas de réponses toutes faites à de tels dilemmes moraux, juridiques
et philosophiques #
Cour pénale internationale,
insécurise
tous les pouvoirs du monde en leur signalant qu’ils ne seront jamais
quittes. Au- delà de la prévention, il faut, a ajouté le représentant,
un mécanisme de consolidation de la paix qui permette de s’attaquer aux
causes du conflit. Il faut, en fait, un code de conduite post-conflit. #
La société civile a un rôle particulier à jouer
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RELEVEMENT
DES SOCIETES SORTANT DE CRISE L’Organisation
des Nations Unies a pris conscience, au travers des opérations multiples et
complexes qu’elle a menées, que l’état de droit n’est pas un luxe et
que la justice n’est pas une question subsidiaire.
D’aucuns –nous l’avons vu– ont perdu confiance en un processus de paix
donné parce qu’ils avaient le sentiment qu’ils n’étaient pas à
l’abri de la criminalité, qu’ils ne pourraient pas rentrer chez eux dans
de bonnes conditions de sécurité, qu’ils ne pourraient pas reconstruire
les bases d’une vie normale ou que l’on ne s’attaquerait pas au problème
des injustices passées.
Nous avons vu qu’en l’absence
d’un mécanisme crédible permettant d’appliquer la loi et de régler les
différends, le recours à la violence et à l’illégalité tendaient à
s’imposer.
Nous avons également vu que la tenue
d’élections dans un contexte de trop grande fragilité de l’état de
droit ne favorisait guère l’instauration d’une gouvernance démocratique
durable.
difficultés techniques mais également politiques
Nous devons envisager dans une
perspective globale la question de la justice et de l’état de droit, en y
intégrant tout l’appareil de la justice pénale –non seulement la police
mais aussi les avocats, les procureurs, les juges et les fonctionnaires de
l’administration pénitentiaire– et aussi de nombreux éléments qui se
situent en dehors du cadre de la justice pénale.
Nous devons mieux utiliser les ressources dont nous disposons
- afin que les composantes de la justice et de l’état de droit fassent
partie intégrante des opérations de paix.
Nous avons besoin de ressources importantes et diverses. Aucun mandat ne
pourra être mené à bien sans la mise à disposition, dans les délais
voulus, d’un financement adéquat et bien coordonné. Nous avons également
besoin d’un personnel de qualité –femmes et hommes–, dont
l’affectation pourra s’effectuer rapidement. Il
nous faudra peut-être aussi rechercher, en dehors du système des Nations
Unies, les ressources qui nous permettront de combler notre déficit éventuel
de compétences.
L’action que mène l’Organisation dans ce domaine doit être fondée sur
les dispositions de la Charte, les normes des Nations Unies en matière de
droits de l’homme et d’administration de la justice et les principes du
droit international humanitaire, des instruments relatifs aux droits de
l’homme, du droit des réfugiés et du droit pénal.
Cela étant, les interventions
uniformisées ne constituent pas une solution viable. Il convient d’associer
dès le départ les protagonistes de la scène locale –magistrature, experts
de l’administration, société civile et secteur privé. Dans la mesure du
possible, nous devrions guider plutôt que diriger, et renforcer plutôt que
remplacer. L’objectif doit consister à voir s’implanter, au terme de
l’intervention de l’Organisation, des institutions nationales fortes.
Permettez-moi de dire quelques mots au sujet du problème de la justice due
aux victimes de crimes passés.
Il est essentiel de mettre un terme au climat d’impunité si l’on veut
restaurer la confiance publique et mobiliser un appui international en faveur
de l’application des accords de paix.
Nous devons toutefois nous rappeler aussi que le processus qui consiste à
rendre justice aux victimes peut prendre de nombreuses années et qu’il ne
doit pas s’imposer aux dépens de la nécessité plus immédiate
d’instaurer l’état de droit.
Les mécanismes transitoires mis en place aux fins de l’administration de la
justice doivent non seulement tendre à établir les responsabilités
individuelles vis-à-vis des crimes graves mais aussi tenir compte de la nécessité
de parvenir à la réconciliation nationale. Nous devons adapter les mécanismes
de la justice pénale aux besoins des victimes, qu’il s’agisse de
particuliers ou de la société. Si nécessaire, l’action des tribunaux
devra être complétée par celle de mécanismes tels que les commissions «vérité
et réconciliation».
Ce faisant, il convient de respecter les normes internationales pertinentes.
Il ne devrait pas y avoir d’amnistie pour les crimes de guerre, le génocide,
les crimes contre l’humanité et autres manquements graves aux droits de
l’homme et au droit international humanitaire. Par ailleurs, les droits des
accusés doivent être scrupuleusement respectés.
Nous savons également qu’il ne
saurait y avoir de véritable paix sans justice. |
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Le
terrorisme, n’est jamais justifié. Nul ne peut donner à autrui le
droit de tuer des civils innocents. Le terrorisme ne sert aucune cause,
aussi digne soit-elle : il ne peut que la pervertir, et donc lui nuire. nous
devons essayer de comprendre le phénomène. les
terroristes sont souvent des êtres rationnels et décidés qui élaborent des
plans précis pour parvenir à des fins politiques Le
recours à la force est parfois la seule façon de neutraliser des groupes
terroristes. Mais il y a bien d’autres choses à faire pour éliminer
le terrorisme. Le désespoir est le terreau du terrorisme.
Les terroristes recrutent des membres et des partisans parmi ceux qui ne
trouvent pas de moyens pacifiques et légitimes de faire entendre leurs
griefs, ou ont l’impression d’avoir épuisé ces moyens. Ainsi,
l’aliénation de la population profite à de petits groupes qui opèrent
dans l’ombre. Toutefois
- quelques individus malfaisants - ne rendent pas cette cause moins juste, pas
plus qu’il ne nous dispense de l’obligation de répondre à des griefs légitimes.
le
terrorisme ne sera vaincu que si nous faisons le nécessaire pour régler les
différends politiques et les conflits qui font qu’il trouve des adeptes. Il
faut - gagner les coeurs et les esprits. Pour ce faire, nous devons nous
efforcer de régler les différends politiques, présenter et mettre en oeuvre
un programme pour la paix et pour le développement, et promouvoir les droits
de l’homme. dans la lutte contre le terrorisme, les idées comptent pour beaucoup.
Nous devons présenter une conception du monde plus convaincante que celle de
certains terroristes. par
nos paroles et par nos actes - nous luttons pour notre propre cause :
celle de la paix, du règlement des conflits, des droits de l’homme et du développement. respecter les limites qu’impose le droit international humanitaire en ce qui concerne le recours à la force. Il y va de nos valeurs communes. les droits de l’homme ne peuvent être sacrifiés au profit de la lutte contre le terrorisme.
La
promotion et la défense des droits de l’homme, ainsi que le respect le plus
strict du droit international humanitaire, doivent donc être les piliers de
la lutte antiterroriste. atrocités
- bombardements - tortures - assassinats programmés - dégats subsidiaires -
Ces actes ne sont pas seulement illégaux et injustifiables. Ils sont aussi
susceptibles d'être exploités par les terroristes, qu'ils aideront à
recruter des adeptes et à nourrir le climat de violence qui fait leur jeu « la
tolérance est trop souvent la première victime de la “guerre contre la
terreur”, qui est largement perçue, en particulier par les musulmans, comme
une guerre contre l’islam » -
Ce qui doit se profiler à l’horizon. - C’est un monde meilleur et plus juste. Pour cela, il nous faut un programme précis. C’est pourquoi la Déclaration du Millénaire, loin de perdre de son importance, ne fait qu’en gagner, et c’est pourquoi il est impératif que les promesses qu’elle contient se concrétisent. -
Tout cela, nous ne pouvons bien le faire qu’ensemble, par l’intermédiaire
des institutions multilatérales, principalement l’Organisation des Nations
Unies. |
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il y a à peine
un mois, à Bagdad, l’Organisation des Nations Unies elle-même a subi une
attaque délibérée d’une extrême violence, au cours de laquelle la
communauté internationale a perdu quelques-uns de ses meilleurs serviteurs. nous devons
prendre des mesures plus efficaces pour garantir la sécurité de notre
personnel. Je compte sur votre plein appui juridique, politique et financier. Quelle que soit
notre opinion sur les événements des derniers mois, il est crucial pour nous
tous que l’issue soit un Iraq stable et démocratique, en paix sur le plan
intérieur et avec ses voisins, et qui contribue à la stabilité de la région S’il faut
plus de temps et de patience pour élaborer une politique qui soit à la fois
collective, cohérente et réalisable, je pense personnellement que ce temps
serait bien utilisé. En fait, c’est de cette manière que nous devons
aborder toutes les crises urgentes – et elles sont nombreuses – auxquelles
nous devons faire face aujourd’hui. Le désaccord,
semble-t-il, concerne la manière dont nous réagissons à ces menaces. Depuis la
fondation de notre Organisation, les États ont généralement essayé de
faire face aux menaces contre la paix en ayant recours à l’endiguement et
à la dissuasion, grâce à un système fondé sur la sécurité collective et
la Charte des Nations Unies. L’Article 51
de la Charte stipule que tous les États, s’ils sont l’objet d’une
agression armée, peuvent exercer leur droit naturel de légitime défense.
Mais jusqu’à présent, il a été entendu que lorsque les États vont
au-delà de l’exercice de ce droit et décident d’employer la force pour
contrer des menaces plus larges contre la paix et la sécurité
internationales, ils ont besoin de la légitimité que seule l’Organisation
des Nations Unies peut octroyer. À l’heure
actuelle, certains prétendent que cette interprétation n’est plus valable,
étant donné qu’une « agression armée » au moyen d’armes de
destruction massive pourrait être lancée à tout moment, sans avertissement,
y compris par un groupe clandestin. Plutôt que
d’attendre que cela se produise, affirment-ils, les États ont le droit et
l’obligation d’employer la force d’une manière préemptive, même sur
le territoire d’autres États, et même lorsque les armements qui pourraient
être utilisés pour les attaquer sont encore au stade de la mise au point. Selon cette
interprétation, les États ne sont pas obligés d’attendre qu’il y ait un
accord au sein du Conseil de sécurité. Au lieu de cela, ils se réservent le
droit d’agir unilatéralement, ou dans le cadre de coalitions ad hoc. Cette logique
constitue un défi fondamental aux principes sur lesquels, même si cela ne
l’était que d’une manière imparfaite, la paix et la stabilité mondiales
ont été fondées depuis 58 ans. si cette
logique était adoptée, elle pourrait créer des précédents conduisant à
la multiplication de l’usage unilatéral de la force, avec ou sans
justification crédible. Mais il ne
suffit pas de dénoncer l’unilatéralisme, à moins de répondre également
clairement aux préoccupations qui font que certains États se sentent
exceptionnellement vulnérables, ce qui les amènent à prendre des mesures
unilatérales. Nous devons montrer que
des mesures collectives peuvent répondre efficacement à ces préoccupations. Nous vivons
peut-être un moment tout aussi crucial qu’en 1945, - un groupe de
dirigeants clairvoyants, menés et inspirés par le Président Franklin D.
Roosevelt, - Conscients
que la race humaine ne disposait que d’un seul monde pour vivre, ils avaient
compris qu’à moins de gérer plus sagement ses affaires, l’humanité
risquait de disparaître. Ils ont donc élaboré
des règles régissant le comportement international et ont mis en place un réseau
d’institutions, dont l’Organisation des Nations Unies était le centre,
dans le cadre duquel les peuples du monde entier puissent oeuvrer de concert
dans l’intérêt commun. Le moment est
venu de décider s’il est possible de poursuivre sur la base convenue alors
ou si des changements radicaux s’imposent. Et nous ne devons pas craindre de nous interroger sur
la pertinence et l’efficacité des règles et instruments dont nous
disposons. Parmi ces
instruments, le plus important est le Conseil de sécurité lui-même. regagner la
confiance des États et de l’opinion publique mondiale, non seulement en démontrant
qu’il est en mesure de s’attaquer efficacement aux questions les plus
difficiles, mais aussi en devenant plus largement représentatif de la
communauté internationale dans son ensemble ainsi que des réalités géopolitiques
du monde contemporain. Le Conseil doit se demander comment il réagira face
à la possibilité que des États fassent usage de la force de manière préemptive
pour répondre à des menaces perçues. Ses membres devront peut-être ouvrir un débat sur
les critères applicables à l’autorisation rapide de mesures coercitives
pour faire face à certains types de menaces, comme par exemple des groupes
terroristes équipés d’armes de destruction massive. Et ils doivent aussi étudier sérieusement le
meilleur moyen de répondre à des menaces de génocide ou d’autres
violations massives comparables des droits de l’homme Quant à la composition du Conseil, elle est inscrite
à l’ordre du jour de cette Assemblée depuis plus de 10 ans Secrétariat -
Assemblée - Conseil économique et social - Conseil de tutelle – le rôle
de l’Organisation des Nations Unies dans son ensemble pour ce qui est des
affaires économiques et sociales, y compris dans ses relations avec les
institutions de Bretton Woods – soit repensé et revitalisé. je me propose
de constituer un groupe de haut niveau d’éminentes personnalités que je
chargerai de quatre tâches : Premièrement, examiner les obstacles actuels à la
paix et à la sécurité; Deuxièmement, envisager comment des mesures
collectives peuvent contribuer à surmonter ces obstacles; Troisièmement, examiner le fonctionnement des grands
organes de l’Organisation des Nations Unies et les relations entre eux; et Quatrièmement, faire des recommandations sur les
moyens de renforcer l’Organisation des Nations Unies, par la réforme de ses
institutions et procédures. Ce groupe se
concentrera sur les menaces à la paix et à la sécurité, mais il lui faudra
aussi examiner d’autres défis mondiaux, dans la mesure où ils influencent
ces menaces ou y sont liés. L’Organisation
des Nations Unies est loin d’être un instrument parfait, mais c’est un
instrument précieux. – pour
préserver les générations futures du fléau de la guerre, proclamer à
nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, créer les
conditions nécessaires au maintien de la justice et de la primauté du droit,
et favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie
dans une liberté plus grande. ces buts
n’ont rien perdu de leur valeur et de leur urgence. Nous devons les
poursuivre résolument. |
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Rapport
du Secrétaire général sur l’activité de l’Organisation (A/58/1) paix
et la sécurité - développement économique et social - aide humanitaire -
droit international - droits de l’homme - environnement
La guerre d’Iraq
a mis à rude épreuve le principe de la sécurité collective et la force
morale de l’Organisation, l’ONU sortira plus forte de cette épreuve si,
nous réfléchissons à ce que nous voulons qu’elle devienne droits de
l’homme -
ne doivent pas être sacrifiés à la lutte antiterroriste désarmement
- reste au premier plan des préoccupations. Le désarmement exige la
coopération multilatérale, et n’est possible que dans un climat de
confiance, développement
économique et social - le décalage considérable entre la rhétorique de la solidarité et
la réalité de l’exclusion - les efforts de paix resteront vains si cet écart
n’est pas comblé. Pour affronter
les multiples problèmes internationaux du moment, que les gouvernements, livrés
à eux-mêmes, n’ont pas les moyens de résoudre, il importe de nouer des
partenariats et des alliances - secteur privé - organisations non
gouvernementales - société civile prévention
et de règlement des conflits - partenariats noués avec les organisations régionales action
humanitaire
- Au début de 2003, le nombre total des réfugiés était estimé à quelque
10,3 millions, indique le rapport, soit 1,7 million (ou 14 %) de moins
qu’un an plus tôt. problèmes de
financement des opérations d’urgence - au cours des 12 derniers mois, sur
les 27 appels globaux pour un total de 5,8 milliards de dollars - seulement,
52% de ce montant ait été réuni au 21 juillet 2003. interventions
humanitaires
- efficaces exigent une bonne coordination et une mobilisation rapide des
ressources - le système des Nations Unies dans son ensemble s’emploie à opérer
une transition sans heurt de la phase de fourniture d’aide humanitaire à
celle des activités de développement au lendemain des conflits. novembre 2002 -
rapport sur la protection des civils dans les conflits armés, trois problèmes
: a) la violence sexiste dans les crises humanitaires et les situations de
conflit b) les conséquences néfastes de l’exploitation des conflits à des
fins commerciales c) la montée de la menace terroriste dans le monde. Pour palier ces
problèmes, de nombreuses mesures ont été prises, comme par exemple l’intégration
des principes de protection dans le mandat de certaines missions de maintien
de la paix coopération
au développement l’Organisation
a continué d’aider les États Membres à réaliser les objectifs de développement
du Millénaire - le système des Nations Unies et ses institutions spécialisées
ont continué de chercher à renforcer la cohérence de leurs politiques et
programmes, afin d’améliorer l’efficacité et l’impact de leur appui au
niveau des pays santé
financière
- après plusieurs années de progrès continu, le nombre de pays ayant versé
la totalité de leur quote-part du budget ordinaire diminue à nouveau et le
budget ordinaire pourrait redevenir déficitaire participation
de la société civile - aspect important de la réforme de l’Organisation des Nations
Unies, plaidant pour une intensification des partenariats avec les
associations de la société civile et le monde des affaires. VIH/sida
- objectif prioritaire des activités opérationnelles de l’Organisation
en matière de développement - en 2002, grâce aux groupes thématiques de
l’ONU sur le VIH/sida 102 pays ont pu se doter de plans stratégiques
nationaux multisectoriels de lutte contre cette maladie. ONUSIDA
- Sur bien des plans, il y a eu progrès- 1,5 milliards de dollars ont été
engagés dans 93 pays.- gouvernements, organismes des Nations Unies, société
civile collaborent davantage la
grande majorité des États Membres ont adopté des stratégies nationales
multisectorielles de lutte contre le VIH/sida. sociétés -
adoptent des politiques concernant le sida sur le lieu de travail. société
civile participe de plus en plus groupes
confessionnels sont de plus en plus actifs Pourtant,
Le rapport ne laisse aucun doute : nous n’atteindrons aucun de
ces objectifs d’ici à 2005. financement
- il y a eu des progrès, mais ils sont loin d’être suffisants. Au
cours de l’année écoulée, 4,7 milliards de dollars, les fonds consacrés
à la lutte contre le sida dans les pays à revenu faible ou intermédiaire
Pourtant, ce sont 10 milliards de dollars qui doivent être mobilisés chaque
année d’ici à 2005. Les ressources doivent continuer d’augmenter, dans
le cadre du Fonds mondial mais aussi d’autres initiatives, notamment celles
des gouvernements des pays fortement touchés. un
tiers des pays fortement touchés n’ont toujours adopté aucune stratégie
pour la prise en charge des enfants, dont les parents ont succombé au sida. deux
tiers des pays du monde n’offrent aux membres des groupes les plus à risque
aucune protection juridique contre la discrimination. Parmi
toutes les personnes qui voudraient savoir si elles sont porteuses du virus,
seule une sur neuf peut se faire tester; en Afrique subsaharienne, seule une
personne sur 16 a cette possibilité. Et
parmi les femmes enceintes qui reçoivent des soins anténataux, seule une sur
20 bénéficie de services qui pourraient l’aider à éviter de contaminer
son enfant ou d’un traitement qui prolongerait son espérance de vie. |
Pacte du Millénaire pour le développement Manœuvre
vis-à-vis des donateurs afin de définir une action publique appropriée aux
données locales. Sans
réelle appropriation par les pays concernés, les programmes nationaux ne
seront pas adaptés à ces conditions locales, pas plus qu’ils ne seront
durables politiquement -
doivent également respecter les droits de l’homme - l’État de
droit et inciter à une mise en œuvre honnête et efficace -
Une fois ces conditions remplies, les pays pauvres devraient
pouvoir compter sur une aide bien plus conséquente - tant sur un plan
financier que dans l’adoption de règles du jeu plus justes en matière –
commerce - finances – science -
technologie. se
concentrer sur les pays - où le niveau de développement humain est le plus
faible - dont les progrès ont été les plus lents
-
Pour ces pays, les réformes politiques et une aide au développement plus
conséquente sont essentielles. Années
quatre-vingt-dix -
les forces du marché - La mondialisation était considérée comme
le nouveau moteur du progrès économique à l’échelle planétaire. -
Une bonne gouvernance économique, fondée sur un petit nombre de
préceptes : stabilité macro-économique, libéralisation des marchés et
privatisation des activités de production et de distribution des biens et
services. -
Cette croissance, à son tour, était censée apporter une large amélioration
dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’alimentation, du
logement et de l’accès aux infrastructures debase, telles que l’eau
courante ou les installations sanitaires. Elle devait in fine permettre à ces pays de se libérer du joug de la pauvreté. Chine,
en Inde et dans des dizaines d’autres pays en développement. Des milliards
d’êtres humains bénéficient de niveaux de vie plus élevés et vivent plus longtemps grâce aux forces du marché mondial
et aux politiques nationales qui contribuent à les maîtriser. Mais - la mondialisation tient d’autres régions, ainsi que maintes catégories de population à l’intérieur des pays, à l’écart de ses bienfaits -
l’Afrique subsaharienne -une partie de l’Europe de l’Est et
de la Communauté des États indépendants (CEI), et de nombreux pays d’Amérique
latine et du Proche-Orient n’ont rien connu de tel -
le VIH/sida les enfoncent encore un peu plus – cercle vicieux de
la misère et de la maladie. -
Le progrès économique et social oublie souvent aussi - minorités
- jeunes filles - femmes, victimes d’une discrimination sexuelle qui
restreint leur accès aux écoles, aux services publics, à l’emploi et à
la propriété privée. Les raisons-
L’une des plus courantes est la mauvaise gouvernance. Lorsque les
gouvernants sont
corrompus, incompétents, ou qu’ils n’ont aucun compte à rendre à leur
population. -
Lorsque les inégalités de revenus sont très élevées, les riches ont
souvent la mainmise sur l’appareil
politique, et se préoccupent peu des pauvres. -
si les États s’abstiennent d’investir correctement dans la santé et l’éducation
de leur population, la croissance économique finira par s’enrayer, faute de
main d’œuvre qualifiée et en bonne santé. En l’absence d’une gouvernance saine en termes de
politique économique, de droits de l’homme, de bon fonctionnement des
institutions et de participation démocratique à la vie politique, aucun pays
à faible développement humain ne peut espérer voir ses efforts de développement
aboutir sur le long terme, ni bénéficier d’une aide accrue de la part des
pays donateurs. #
problèmes structurels graves, qui échappent – et de loin – à leur
contrôle Ces problèmes tiennent : -
système international des échanges - bloque les exportations -
subventionnent - barrières
commerciales - dette extérieure
- géographie ( trop petits et trop isolés - Mali 11 millions PNB d’environ
2,6 milliards de dollars, l’économie de ce pays est comparable à celle
d’une petite ville d’un pays riche 85 000 personnes - coûts de transport
- marché intérieurs exigus - matières premières traditionnelles ( lenteur
de la croissance du marché mondial de ces produits) - absence de progrès
technologique - cours mondiaux à la baisse Cette
forte dépendance structurelle vis-à-vis d’un petit nombre de matières
premières d’exportation ne laisse aucune chance de succès à long terme.
Cette situation affligeante est celle d’une grande partie de l’Afrique
subsaharienne, de la région andine et de l’Asie centrale. Ces
difficultés structurelles sont exacerbées par - croissance démographique
d’autant plus rapide
que le développement humain est faible – diminution des terres
cultivables - dégradation de l’environnement - maladies - autres
contraintes de nature écologique. #
il reste des raisons d’espérer - appellent des solutions pratiques
et éprouvées - supposent notamment des changements de politique - des
investissements beaucoup plus
importants dans l’infrastructure, la lutte contre les maladies et la
durabilité des ressources écologiques
de la part des pays pauvres #
croissance économique - elle augmente directement le revenu moyen des
ménages - a ainsi souvent permis aux populations démunies de s’élever
au-dessus du seuil de pauvreté. ces
bienfaits ne sont pas automatiques c’est
lorsque les inégalités de revenus initiales sont faibles que la croissance
économique réduit le plus la pauvreté monétaire Ainsi
le Pacte privilégie-t-il les actions qui permettent aux populations pauvres
de bénéficier de
la croissance globale, en mettant l’accent sur l’élargissement de l’accès
aux biens essentiels. sécurité
des baux agricoles - faciliter la création de petites entreprises - favoriser
les exportations de produits nécessitant une forte main-d’œuvre - élargir
l’accès aux micro-crédits. #
Cette croissance agit aussi de manière indirecte - augmentant les
revenus de l’État - ses investissements accélèrent la croissance économique
en relevant la qualification et la productivité de la main-d’œuvre - dès
lors que l’action publique fait en sorte que les populations pauvres bénéficient
de ses retombées. Néanmoins,
seule la croissance peut pérenniser ces progrès, car tôt ou tard, dans une économie
en stagnation, le déficit budgétaire finit par éclipser les autres considérations #
L’égalité des sexes joue un rôle central dans chacun de ces domaines La
relation très forte qui unit, d’une part, la productivité et, d’autre
part, la santé des mères et des filles - est trop souvent entravée Les
filles qui on reçu une instruction scolaire se marient plus tard que les
autres ; elles ont moins d’enfants, qui eux-mêmes seront plus instruits et
en meilleure santé. Et leurs revenus sont plus élevés sur le marché du
travail ces
avantages potentiels sont gaspillés - lorsque les femmes n’ont pas leur mot
à dire dans les décisions du ménage, les synergies entre la productivité,
la santé et l’éducation sont réduites la portion congrue. L’égalité sociologique entre les sexes est donc plus qu’une forme de justice sociale : c’est une condition du développement. Le
message est simple : pour échapper aux pièges de la pauvreté, les pays
doivent atteindre certains seuils critiques – en matière de santé, de compétences,
d’instruction, d’infrastructure et de gouvernance. Or, des dizaines de
pays pauvres sombrent actuellement en dessous de ces seuils - pour des raisons
qui échappent totalement à leur contrôle. C’est
ici que le Pacte du Millénaire pour le développement entre pays riches et
pauvres doit intervenir. Si un pays définit une politique appropriée et
s’engage à appliquer celle-ci en usant de bonne gouvernance, alors la
communauté mondiale – au travers des organisations internationales, des
donateurs bilatéraux, des agents économiques privés et des organisations de
la société civile – doit l’aider à atteindre ces seuils critiques par
une aide accrue. DIFFÉRENTES CATÉGORIES D’ACTION
approche
diversifiée - Six catégories d’action sont essentielles : investir
dans le développement humain –
condition d’une croissance soutenue - Les investissements publics
- peuvent permettre des avancées
considérables dans la santé, la démographie, l’alimentation, l’éducation,
l’eau et l’hygiène publique. –
Les technologies requises sont bien connues et leur efficacité
n’est plus à démontrer. D’importants progrès peuvent donc –
être réalisés en matière de santé et d’instruction augmentation
de la productivité des petits agriculteurs pauvres -
techniques améliorées - meilleures semences - travail du sol -
rotation des cultures - lutte contre les nuisibles – irrigation – stockage
- transport -
à long terme, il est possible de réformer le système de propriété
foncière afin de protéger les exploitants et de les encourager à investir²dans
des travaux d’amendement des sols faciliter
la diversification économique -
simple à réaliser dans certains endroits - villes portuaires – nœuds
routiers – grandes villes promotion
des sciences et des technologies –
De nombreuses réussites en matière de développement, celles des
tigres est-asiatiques, en particulier, sont passées par le développement
d’activités non traditionnelles via des exonérations fiscales temporaires
- zones franches d’exportation - zones économiques spéciales - aides
fiscales à l’investissement - financement ciblé sur la recherche-développement
- aides publiques sous forme
d’infrastructures et de terrains. - incitations spéciales - établissements
de micro-crédit –
Comme pour les terres, la sécurité d’occupation pour le
logement des populations urbaines défavorisées peut par ailleurs déboucher
sur une augmentation des investissements productifs de ces agents économiques. promouvoir
les droits de l’homme -
gouvernance démocratique – pauvres – minorités - femmes - les
institutions politiques doivent permettre - de prendre part aux - les protéger
de l’arbitraire -
C’est en approfondissant la démocratie par une réforme des
structures de gouvernance –décentralisation, par exemple – que l’on
pourra renforcer le poids des personnes défavorisées dans la prise de décision. meilleure
gestion de l’environnement et de la ville -
en particulier afin de protéger les personnes défavorisées -
Ce n’est pas un
hasard si de nombreux sites géographiques parmi les plus pauvres du monde
souffrent d’une très forte variabilité climatique - Ces zones sont également
en proie aux effets des changements climatiques à long terme - la croissance
rapide de la population et une activité économique oublieuse de
l’environnement - font peser des contraintes - dégradation des habitats - déforestation
- terres arables - nappes sous-terraines d’eau douce - zones de pêche Une contribution accrue des donateurs-
est essentielle pour permettre aux pays les plus pauvres d’atteindre ces
seuils minimaux, ces financements devant s’accompagner d’une meilleure
gouvernance et d’une meilleure utilisation des ressources |
|
Objectifs du Millénaire pour le développement
Les 191 Etats Membres de l’Organisation des Nations Unies se sont engagés à réaliser, d’ici à 2015, les objectifs suivants :
Objectif
1 : Réduire l’extrême pauvreté et la faim •
Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population dont
le revenu est inférieur à un • Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population qui souffre de la faim. Objectif
2 : Assurer l’éducation primaire pour tous • D’ici à 2015, donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires. Objectif
3 : Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes • Éliminer les disparités entre les sexes dans les enseignements primaire et secondaire d’ici à 2005 si possible et à tous les niveaux de l’enseignement en 2015 au plus tard. Objectif
4 : Réduire la mortalité infantile • Réduire de deux tiers, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans. Objectif
5 : Améliorer la santé maternelle • Réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle. Objectif
6 : Combattre le VIH/sida, le paludisme et d’autres maladies •
D’ici à 2015, avoir stoppé la propagation du VIH/sida et commencé à
inverser la tendance actuelle. • D’ici à 2015, avoir maîtrisé le paludisme et d’autres grandes maladies, et avoir commencé à inverser la tendance actuelle. Objectif
7 : Assurer un environnement durable •
Intégrer les principes du développement durable dans les politiques
nationales et inverser la tendance actuelle à la déperdition des ressources
environnementales. •
Réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui
n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau de boisson
salubre. • Améliorer sensiblement la vie d’au moins 100 millions d’habitants de taudis, d’ici à 2020. Objectif
8 :Mettre en place un partenariat mondial •
Poursuivre la mise en place d’un système commercial et financier
multilatéral ouvert, fondé sur des règles, prévisible et non
discriminatoire. Cela suppose un engagement en faveur d’une bonne
gouvernance, du développement et de la lutte contre la pauvreté, aux niveaux
tant national qu’international. •
S’attaquer aux besoins particuliers des pays les moins avancés. La
réalisation de cet objectif suppose l’admission en franchise et hors
contingents des produits exportés par les pays les moins avancés;
l’application du programme renforcé d’allégement de la dette des PPTE et
l’annulation des dettes bilatérales envers les créanciers officiels; et
l’octroi d’une APD plus généreuse aux pays qui démontrent leur volonté
de lutter contre la pauvreté. •
Répondre aux besoins particuliers des États enclavés et des petits États
insulaires en développement (en appliquant le Programme d’action pour le
développement durable des petits États insulaires en développement et les
conclusions de la vingt-deuxième session extraordinaire de l’Assemblée
générale). •
Traiter globalement le problème de la dette des pays en développement, par
des mesures d’ordre national et international propres à rendre leur
endettement viable à long terme. •
En coopération avec les pays en développement, créer des emplois décents
et productifs pour les jeunes. •
En coopération avec le secteur privé, mettre les avantages des nouvelles
technologies, en particulier des technologies de l’information et de la
communication, à la portée de tous. Pour
de plus amples informations sur les objectifs du Millénaire pour le
développement, voir les sites web suivants : •
www.un.org/french/milleniumgoals/
|
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INDICATEUR DU DÉVELOPPEMENT HUMAIN L’indicateur de développement humain (IDH) mesure le niveau atteint en termes d’espérance de vie, d’instruction et de revenu réel corrigé Développement humain élevé
1
Norvège 2 Islande 3 Suède 4 Australie 5 Pays-Bas 6 Belgique 7 Etats-Unis 8
Canada 9 Japon 10 Suisse 11 Danemark 12 Irlande 13 Royaume-Uni 14 Finlande 15
Luxembourg 16 Autriche 17 France
63
Russie, Féd. de 64 Colombie 65 Brésil 66 Bosnie-Herzégovine 67 Belize 68
Dominique 69 Venezuela 70 Samoa-Occidental 71 Sainte-Lucie 72 Roumanie 73
Arabie saoudite 74 Thaïlande 75 Ukraine 76 Kazakhstan 77 Suriname 78 Jamaïque
79 Oman 80 Saint-Vincent-et les-Grenadines 81 Fidji 82 Pérou 83 Liban 84
Paraguay Faible développement humain Pour
de plus amples informations sur les objectifs du Millénaire pour le
développement, voir les sites web suivants : •
www.un.org/french/milleniumgoals/ |
Nations Unies 2003 - Nations Unies 2004 - Nations Unies 2005 - Nations Unies 2006 - Nations Unies 2007
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