L'almasty littéraire

Bienvenue dans mon antre littéraire !


Bandeau réalisé par Iglou (irc dalnet #mygale) : merci !

ATTENTION : cette page contient les archives 1997. Ce lien vous conduit à la nouvelle page d'accueil de l'antre littéraire.

Vous trouverez ici des textes de la littérature classique, dont un bon nombre d'inédits au sens de l'édition traditionnelle (des textes publiés dans des revues et jamais recueillis en volume), et de véritables inédits (restés pour partie ou en totalité à l'état manuscrit).

NB: toutes les illustrations que je reproduis sont tombées dans le domaine public en France, et ont été numérisées par moi sur des exemplaires m'appartenant : j'ai donc acquis le droit de vous les rediffuser.

Tout ici est au format texte ISO-8859-1 et zippé (pour économiser de la place et du temps de transfert) ; les textes sont précédés d'une notice en précisant l'origine et les droits de rediffusion que vous avez sur eux et sur leurs illustrations. Selon l'humeur du moment, j'ai respecté l'orthographe du texte ou je l'ai remise à jour lors de la relecture (:-) les almastys sont réputés pour leur manque de sérieux inqualifiable dans l'établissement d'éditions critiques...).

Il faut bien commencer par quelqu'un (n'est-ce-pas ?) :

Armand-François LÉON de WAILLY (Paris 1804-1863) était le fils du peintre Léon de Wailly, qui exposa dans les salons parisiens entre 1800 et 1824. A côté d'une oeuvre romanesque importante (dont une nouvelle fantastique, publiée en 1831 dans la Revue des Deux Mondes), il a réalisé un certain nombre de traductions d'oeuvres de la littérature anglo-saxonne, la plus importante étant celle du Tristram Shandy de Sterne. Ses traductions de nouvelles d'A.E. Poe n'ont jamais été recueillies en volumes : tout en étant moins fidèles (il se livre à des "adaptations" dans une pure tradition héritée du XVIIIe s.) que celles de Baudelaire, elles montrent une meilleure maîtrise de la langue anglaise. Les articles journalistiques de Léon de Wailly témoignent d'une grande culture littéraire : nous présentons ici deux critiques d'ouvrages de Théophile Gautier. Mais c'est sous le voile de l'anonymat qu'il publiera ses Curiosités géographiques, philologiques et ethnographiques, en 1855, qui font apparaître un authentique savant sous le littérateur : ce n'est pas sans raisons que Pierre Larousse lui consacre dans son Grand dictionnaire... une notice élogieuse. Nous espérons que les textes insérés ici contribueront à réhabiliter l'oeuvre de Léon de Wailly, injustement oubliée aujourd'hui.

-- Critiques d'oeuvres de Théophile GAUTIER ; deux articles numérisés sur des pré-originales : il s'agit donc d'inédits au sens de l'édition-papier. (Version 1 : 2 mars 1997)

Traductions d'A.E. POE, numérisées sur les pré-originales, inédites au sens de l'édition actuelle, et accompagnées de leurs illustrations (JPEG) :


-- Le portrait ovale ; (Version 1 : 2 mars 1997)

-- La semaine des trois dimanches. (Version 1 : 2 mars 1997)

Extrait des Curiosités géographiques, philologiques et ethnographiques :

-- Philologie conjecturale : ce texte est dédié à la Faculté des recherches elfiques et aux amis de J.R. Tolkien, qui ont parrainé ce site. (Version 1 : 2 mars 1997) Les citations du sommaire en sont extraites.

En guise de dessert :

-- Le portrait ovale, dans la traduction donnée par Charles BAUDELAIRE (Version 1 : 2 mars 1997)

Deux traduction de The Conqueror Worm, poésie d'A. E. POE :

-- par Charles BAUDELAIRE ;

-- par Stéphane MALLARMÉ. (les deux dans le même fichier : Version 1 : 2 mars 1997)

Puisque nous parlons d'Edgar POE, connaissez-vous l'analyse de ses oeuvres, par Jules VERNE. Non ? Alors, elle est ici, dans la seule version donnée par l'auteur de son vivant (pré-originale), au Musée des Familles en 1864, accompagnée de 6 illustrations de F. LIX et Yan' DARGENT :


Edgard Poë (sic) et ses oeuvresVersion 1, 5 mars 1997.
Remarque : vue la taille du fichier (473 190 octets), il est probable que je ne le diffuse plus prochainement avec ses illustrations (5 Mo oblige...).
Vous pouvez également consulter ce texte dans une superbe version HTML en Israël, avec beaucoup d'autres oeuvres de Jules Verne. Merci au docteur Zvi Har'El qui a converti ce texte.
Remarque : ne vous fiez pas trop à Jules Verne, lorsqu'il vous dit qu'il s'est basé sur les traductions de Baudelaire pour son essai : ainsi il ne me semble pas que Charles Baudelaire ait jamais traduit la Semaine des trois dimanches !

12 mars 1997.

Le printemps approche ; la semaine dernière, j'ai promis un peu de poésie : voici un petit choix.

Un petit retour à Baudelaire, d'abord, avec les Épaves, ce dernier petit recueil qui regroupe notamment les pièces interdites à la publication, en 1857, dans les Fleurs du mal. ( Les épaves, Version 1, 12 mars 1997 ).

Disponible désormais en HTML (Les épaves, version 2, 7 août 2000)

Ne possédant pas ce recueil en version originale, je n'y ai pas joint le frontispice macabre de Félicien Rops, que vous pouvez voir à la page consacrée à Baudelaire, au Musée Félicien Rops.

En compensation, voici une chronique oubliée de Charles Monselet, à qui fut dédié le 23e et dernier poème de ce petit recueil, publiée à l'occasion de sa parution : âmes sensibles, abstenez-vous, cet article, qui parle de Baudelaire au présent en son début et à l'imparfait à la fin, avec une coupure d'Aurélien Scholl sur Gustave Drouineau interné à La Rochelle, va vous mettre mal à l'aise : ( Version 1, 12 mars 1997 ).

Pour vous remonter le moral après cette sinistre lecture, j'inaugure avec Monselet une nouvelle page HTML : l'Anthologie des poésies qu'on aurait pu s'abstenir d'écrire et de publier et qu'on peut se dispenser de lire. Notez bien que les choix présentés dans cette page sont purement subjectifs et ne sont pas présentés pour nuire à l'oeuvre d'un poète quelconque : mais un accident peut toujours arriver. Vous pouvez m'expédier les "perles" que vous avez découvertes pour les placer dans ce corpus !

L'éditeur bruxellois dont parlait Monselet dans sa chronique, c'était Poulet-Malassis, l'éditeur déconfit des Fleurs du mal, qui, réfugié en Belgique, publiait " à l'enseigne du coq ", de biens belles petites éditions bibliophiliques, et notamment les Jeunes-France de Gautier, dont la réédition fut interdite en France pendant tout le Second Empire ( Une nouvelle extraite de ce recueil, Onuphrius, vient d'être ajoutée ce jour à mon édition des contes et nouvelles fantastiques de Théophile Gautier ) : merci à la nation Belge d'avoir accueilli un individu aussi peu recommandable alors en France !

Comme je viens d'écrire le mot "bibliophilique", connaissez-vous ce recueil de Paul Verlaine : Biblio-sonnets ( Version 1, 12 mars 1997 ). Non ? Alors, comme vous le dit le prince des poètes : Lire n'est rien : faut avoir lu ; faut ; l'a fallu !

Le 19 mars 1997.

Les problèmes de citoyenneté et de nationalité ne datent pas d'aujourd'hui. En me promenant dans les textes du projet Libellus, j'ai découvert (Et oui, je ne l'avais jamais lu...), le discours pour Archias de Cicéron, écrit en 62 avant notre ère. J'ai pensé qu'il y avait peut-être là quelque chose à exploiter pour les enseignants de latin, et je me suis empressé d'extraire de ma bibliothèque le Panckoucke correspondant et de le numériser (Avis: le Didot de ces éditions se numérise fort bien). J'ai maintenu le discours préliminaire, qui fera sans doute sourire les latinistes distingués (j'en ai renuméroté les notes à part, permettant d'en faire abstraction). Quant au latin de cette version du 'domaine public', un élève de collège pourrait ne pas le trouver très 'cicéronien' dans sa totalité. Il existe une 'bonne' version HTML du texte du projet Libellus, qu'on peut lire dans le superbe site consacré à Cicéron par l'Université du Texas.

Pro Archias (Version 1, 19 mars 1997)

J'ajouterai à cette collection, de temps en temps, d'autres classiques gréco-latins, dans des traductions du domaine public. Vous pouvez m'envoyer vos voeux dans ce domaine (les 'moutons à 5 pattes' ont de fortes chances de se trouver dans ma bibliothèque : par pitié, ne vous limitez pas à Cicéron !)

Le 5 avril 1997.

Chose promise, chose due : voici La Mer, de Jules Michelet : 428 pages in-12, une des plus belles oeuvres écrite à la gloire de l'Océan et de la science du XIXe siècle. Le temps où la "baie [de Royan] et celle de Saint-Georges sont gratuitement régalées du spectacle des jeux folâtres auxquels les marsouins se livrent dans la chasse aventureuse qu'ils viennent faire en pleine rivière et jusqu'au milieu des baigneurs " est passé ! Il nous reste le texte de Michelet. Lisez donc La Mer (Version 1, 5 avril 1997) !

Le 26 avril 1997

"« Nous ne sommes pas là pour héberger tous les tarés qui ouvrent leur petite boutique », affirme Isabelle Morel, membre de la cellule de sécurité de Renater", lis-je dans les pages Multimédia de Libération du vendredi 25 avril. Mais enfin, madame Morel, avez-vous réellement déclaré cela ? Considérez-vous vraiment que tous les internautes soient des "tarés" ? Vous me semblez un peu aigrie, ce qui vous fait sortir de votre obligation de réserve. Il n'y a pas de raison : tout le monde vous aime ! Tenez, pour vous le prouver, je place à votre attention un petit recueil de Verlaine dans mon antre (Il n'y a pas de "boutique" ici : ce n'est pas un commerce, c'est un service, public et gratuit, que vous avez exclu de votre réseau avec un peu plus de 6000 autres ! Les bénéficiaires de Renater poursuivant des buts éducatifs et de recherche (et uniquement ceux-ci) peuvent toujours utiliser librement mes petites éditions électroniques : mes en-têtes n'ont pas été modifiés.) dont je vous recommande la lecture, afin d'adoucir votre Verbe :

" L'amour est infatigable !
Il est ardent comme un diable,
Comme un ange il est aimable. "

C'est le début du prologue de Chair (1896), Version 1, (26 avril 1997).

"Taré", peut-être, mais un "gentil taré", non ? La prochaine fois, essayez d'être "politiquement correcte", c'est une valeur qui a encore cours légal dans la Fonction publique en France.


Je découvre le même jour des lettres de créance sous forme de communiqué de La République Internationale des Lettres m'informant que j'étais référencé à la page "AMBASSADES". Un almasty ambassadeur ? "Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour les Humanoïdes" comme l'a dit quelqu'un il y a une trentaine d'années (traduit approximativement de la langue de Benjamin Franklin)! Je vous encourage à aller consulter et la "Déclaration" fondatrice de cette république diffusée en kiosques, et l'index très complet des "ambassades" référencées.

Puisque le titre de cette revue a été inspiré par Pierre Bayle, je vous ai manuellement saisi quelques chapitres des "Pensées sur la comète" (en respectant l'orthographe de l'édition de 1683), caractéristiques du style caustique de leur auteur, notamment le "Qu'il ne faut pas juger en Philosophie par la pluralité des voix", où vous apprendrez "que la methode de décider une controverse à la pluralité des voix, est sujette à tant d'injustices, qu'il n'y a que l'impossibilité de faire autrement qui la rende legitime en certains cas."

Version I, 26 avril 1997.

Le 16 juin 1997

Quel retard j'ai pris ! Je vais essayer de me faire pardonner : voilà donc, non pas une mais TROIS nouvelles de Balzac, la série complète des Gaudissart, réunie en une seule archive. Vous trouverez dans cette version 1 datée du 16 juin 1997 :

L'illustre Gaudissart des Scènes de la vie de province ;
le Gaudissart II des Scènes de la vie parisienne ;
et... une préversion de cette dernière nouvelle, non incluse dans la Comédie Humaine, le Gaudissart de la rue Richelieu. N'oubliez pas d'ajouter à vos tablettes la référence de cette dernière nouvelle : celle-ci semble avoir été omise par Stéphane Vachon dans Les travaux et les jours d'Honoré de Balzac. Chronologie de la création Balzacienne.
Une petite surprise est jointe à l'archive : un incroyable ex-libris contemporain de Balzac qui ne peut trouver sa place qu'ici et prête à sourire autant par son titre que par sa typographie... gaudissarde !


Le 5 juillet 1997

Voici un peu de lecture pour l'été. J'ai réuni pour vous, en une seule archive, la totalité des nouvelles fantastiques de Villiers de l'Isle-Adam... ...et un peu au-delà. Vous trouverez dans cette archive deux nouvelles extraites des Contes cruels (1883) : L'Intersigne initialement publié dans La Revue des Lettres et des Arts en 1868 et Véra, (La Semaine parisienne, 7 mai 1874), mais également le recueil complet de Tribulat Bonhomet (1887) qui contient le troisième conte fantastique de Villiers : Claire Lenoir (Revue des Lettres et des Arts, 1867).

Intégrale des nouvelles et contes fantastiques d'Auguste Villiers de l'Isle-Adam (version 1, 5 juillet 1997).

(12 juillet) Peu de temps après avoir placée cette archive ici, j'ai découvert le beau site de Tsuyoshi AINO consacré à Villiers et contenant déjà une édition complète des contes cruels : rendez-lui une petite visite !

Le 20 juillet 1997

Comme promis, quelques ressources en HTML :

- Un petit texte comique de Balzac, initialement publié dans la Revue de Paris en 1832 :Nuit d'ivresse. Balzac ivre se rendant à l'Opéra... Tout un programme.

- Un événement pas du tout comique, la mort de Balzac : la dernière rencontre, poignante, entre Victor Hugo et Honoré de Balzac, rapportée par Hugo.

C'est vrai, ce sont de petits textes, mais avouez qu'ils sont peu connus et méritent de l'être. Pour ceux qui souhaitent des ressources plus étoffées, voici, dans un ZIP, une des rares nouvelles fantastiques de Balzac, dans la version donnée par la Comédie Humaine, Jésus-Christ en Flandre (1831 - Version 1, 20 juillet 1997), une bien belle légende, quelque peu réécrite (mais puisque c'est par Honoré de Balzac, on lui pardonne).

Le 25 août 1997

Les vacances ne sont pas tout à fait finies. En attendant la rentrée, voici un conte pour les enfants. Le titre semble déjà annoncer l'automne : Monsieur le Vent et madame la Pluie, un superbe texte de Paul de Musset (le frère d'Alfred), publié pour la première fois en 1880.

Le 12 octobre 1997

J'ai annoncé un texte de Renan et il se trouve que mes routines de formatage des textes scannés (en AWK) ne fonctionnent pas ici. Il faut donc que je reprenne 4000 lignes environ à la main... (au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, tous les textes de cette page sont formatés à 79 caractères par ligne au plus, afin d'avoir une bonne visibilité écran des conversions vers Dos ou Unix, de telles conversions facilitant les recherches d'occurrence avec grep, egrep, etc...)

En attendant, voici un des derniers textes journalistiques de Jean Lorrain (1855-1906), La tournée des Grands-Ducs, (Version 1, 10 octobre 1997), publié dans la Rubrique La Vie Sociale (!!) de Je Sais Tout en 1905 : les bas-fonds du Paris de la "Belle" Époque, comme si vous y étiez ! Je ne reproduis pas les photos d'accompagnement, qui pourraient bien être de Lorrain lui-même : en matière de droit d'auteur, on n'est jamais trop prudent...

Le 30 novembre 1997

De l'enlèvement manqué du pape Boniface VIII par Guillaume de Nogaret à l'absolution de celui-ci, en passant par l'arrestation des Templiers par le même : l'incroyable récit de la vie d'un ministre de Philippe le Bel, petit-fils d'un cathare mort sur le bûcher, qui voulut lui-même faire déclarer un pape hérétique, nous est contée par un des meilleurs historiens de l'Église au XIXe s. : Ernest Renan. L'intégrale de la "pré-originale", publiée en 1872 dans la Revue des Deux-Mondes.

Un ministre du roi Philippe le Bel, Guillaume de Nogaret (Version 1, 30 novembre 1997).

Le 10 janvier 1998

« L'homme n'est vraiment libre que par sa pensée ; car il échappe par elle à tous les despotismes.

« L'Etre fort ne comprend pas la pensée de l'Etre faible ; car il croit que tout réside dans la force : le tyran devine la pensée de sa victime, mais il ne l'atteint jamais.

« Ainsi l'homme qui pense ne reconnaît aucun maître dans toute l'étendue de son entendement : il y exercerait une souveraineté absolue, s'il y trouvait des sujets ; il serait Monarque, si le vide constituait une monarchie.

Cette citation vous donne le ton du pamphlet que je vous propose aujourd'hui. Ces Mémoires de Candide sur la liberté de la presse, la paix générale, les fondements de l'ordre social et d'autres bagatelles que nous devons (c'est évident) à la plume du docteur Emmanuel Ralph furent imprimés, comme vous vous en doutiez, à Althona en... 1802.

Ce texte qui n'est pas de Voltaire mais de Jean-Claude Izouard, dit Delisle de Sales (1741-1816), entré à l'Institut en 1795, bien qu'anti-bonapartistiquement circonstanciel et inversement, m'a semblé être encore suffisamment d'actualité sur certains sujets abordés pour pouvoir figurer dans cet antre.

Alors, si la suite des Mémoires de Candide par un philosophe des Lumières égaré au début du XIXe s. vous tente, n'hésitez pas à télécharger ces XLVIII+304 pp. zippées, vous ne le regretterez pas (Rappelez-vous cette phrase d'Helvétius dans De l'Homme... : "Le bon livre est presque partout le livre défendu.") :

Les Mémoires de Candide sur la liberté de la presse, la paix générale, les fondements de l'ordre social et d'autres bagatelles (Version 1, 10 janvier 1998).

Revenez régulièrement consulter cette page. Dans les semaines qui viennent vous trouverez :

-- la première vraie "édition" intégrale des contes et nouvelles fantastiques de Théophile Gautier, avec un inédit débusqué par votre serviteur ! En chantier ici dès maintenant !

-- des textes de Balzac, Dumas, Mérimée, etc., etc... avec, comme il se doit, un certain nombre d'inédits !

Prochaine mise à jour : Bien que nous soyons en janvier, les Mémoires de Candide... vont clore la page 1, première année, 1997, de cet antre littéraire. Ceux qui pestent parce que cette page s'allonge inconsidérément, vont être satisfaits. La deuxième année va ouvrir (centenaire de J'accuse oblige) sur une série de nouvelles humoristiques d'Émile Zola, et (puisque l'espace offert par Mygale va s'accroître sous peu de 50%) en HTML : merci Mygale !

Ne les manquez pas : allez les consulter dans les archives 98 !

A+ donc !

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