Les textes de 1997 sont ici ;
Pour 1998-2001, il faut chercher là...
10 mars 2002 Je n'ai procédé qu'à la mise à jour de quelques pages HTML :
les URL indiquées dans les textes archivés ne sont plus bonnes, les emails vers
Mygale ne fonctionnent pas encore aujourd'hui, etc..., etc... Ce site a plus
de cinq ans et n'a jamais fait que de passer de serveur en serveur suite à des
aléas divers, ou à des intérêts commerciaux qui me sont étrangers, mais en me
créant à chaque fois une masse importante de travail, qui lui est bénévole. Il
est possible que je m'offre un espace web avec une adresse personnelle un jour
prochain, ne serait-ce que pour éviter ces inconvénients à l'avenir. Wait and see.
En attendant, le contrat repart avec Lycos et, pour aujourd'hui, vous
trouverez ici :
-- L'Essai sur la société des gens de lettres et les grands, sur la
réputation, les mécènes et sur les récompenses littéraires de d'Alembert. Un
bon essai philosophique de d'Alembert, toujours d'actualité, d'après la
version donnée par l'édition de ses oeuvres chez Bossange Frères en 1822 et qui
vous est livré en HTML.
Pour ceux que les subventions publiques, les mécènes et les prix littéraires
n'intéressent pas, vous pouvez lire (126 437 octets dans un ZIP de 49 650 octets)
les D'Alembertiana de Cousin d'Avalon. Les recueils d'ana de Cousin ne sont
pas les meilleurs du genre, plutôt le meilleur du pire...
J'inaugure également une série sur les plus beaux fours du théâtre du
XIXe s. Il s'agit, non pas de mauvaises, mais (à vous de le constater) de
bonnes pièces qui ont échoué à la suite de cabales diverses, et méritent cette
réhabilitation numérique. Pour commencer, deux pièces qui auraient eu le même
tombeur :
-- Gaetana d'Edmond About, drame d'autant plus intéressant qu'About l'a
publié en indiquant toutes les modifications imposées par la commission
d'examen, et en y adjoignant une préface et une postface ;
Téléchargez Gaetana d'Edmond About (234 847 octets dans un ZIP de 73 072 octets.)
-- Henriette Maréchal de Jules et Edmond de Goncourt. Comme je dispose
d'une édition du Théâtre des Goncourt (un mouton à cinq pattes avec un
brochage Charpentier et un relais Fasquelle) non répertoriée au Catalogue
Collectif de France, le volume complet a été numérisé : il comporte Henriette
Maréchal, la Patrie en danger et la prose un peu aigre et désabusée d'Edmond.
Téléchargez le Théâtre d'Edmond et Jules de Goncourt (406 064 octets dans un ZIP de 136 451 octets.)
Chacun sait qu'Henriette Maréchal comprend un prologue en vers de Gautier.
Contrairement à ses habitudes qui font qu'il évite habituellement de parler des
oeuvres auxquelles il a apporté sa collaboration, Théophile Gautier en a donné un très long
compte-rendu (12 colonnes) dans un de ses feuilletons du Moniteur.
Pour la première fois sur vos écrans, vous pouvez consulter ce feuilleton du
11 décembre 1865 (HTML), numérisé par mes soins sur le grand (plus aucun
quotidien n'a un format aussi gigantesque, ce qui ne facilite pas les choses) Moniteur :
Consultez le feuilleton de Théophile Gautier consacré à la première représentation d'Henriette Maréchal.
Dans un tout autre domaine, voici un volume regroupant deux essais
d'Alexandre Dumas père, permettant d'apprécier ses talents de conteur et de
compilateur : Filles, lorettes et courtisanes -- celui-ci, d'après l'auteur,
n'a point été écrit " pour les demoiselles qui sortent du couvent " -- et les
Serpents. Je n'ai malheureusement pu le saisir que sur une nouvelle édition
un peu tardive (Calmann Lévy, 1877) de l'édition des OEuvres Complètes dans la
Collection Michel Lévy : c'est un des volumes les plus rares de cette
collection, désormais disponible ici :
Téléchargez, d'Alexandre Dumas père Filles, lorettes et courtisanes et les Serpents (Version 2 : 310 608 octets dans un ZIP de 117 195 octets).
Et comme je n'oublie pas les amateurs de littérature fantastique, voici...
un récit inédit de Nerval sténographié par Philibert Audebrand : la Centauresse.
J'ai toujours soupçonné Audebrand, qui a débuté sa carrière comme sténographe
et rédacteur du compte-rendu des Chambres, de n'avoir pu résister à exercer son
métier à l'insu de ses confrères littérateurs. Il y a deux types de souvenirs
chez Philibert Audebrand : ceux qui viennent de sa mémoire et sont souvent
inexacts et imprécis et ceux, d'une précision sténographique, qui proviennent
sans doute de ses notes comme cette nouvelle, publiée dans le Charivari, et
qui ne semble pas avoir été recueillie en volume.
Vous pouvez consulter en HTML la Centauresse, récit de Gérard de Nerval rapporté par Philibert Audebrand.
C'est tout pour aujourd'hui !
12 mars 2002 (Déjà) une seconde version du volume de Dumas pour remplacer
celle du 10 mise en ligne trop précipitamment.
C'est aussi l'occasion de signaler le site de MM. de Goncourt, dont l'un des responsables vient de
préfacer une nouvelle édition de leur série d'articles sur les lorettes.
On y trouve aussi une excellente page consacrée à Henriette Maréchal
avec (parmi d'autres) des articles de Vallès et de Rochefort et un texte de Monselet sur Georges Cavalier,
qui fit chuter Gaetana à l'Odéon en 1862 et Henriette Maréchal à
la Comédie-Française en 1865.
En prime pour l'heure, la chronique de Balathier de Bragelonne dans le Voleur Illustré du 14 décembre 1865 :
Téléchargez, d'Adolphe de Balathier de Bragelonne (16206 octets dans un ZIP de 7608 octets) sa chronique sur Henriette Maréchal
20 mars 2003 Quelques idées, parfois paradoxales et utopistes, de Victor Hugo sur l'aviation et sur la guerre, expédient bête et misérable.
Ne me demandez pas pourquoi j'ai choisi de vous offrir (HTML) cette lettre méconnue d'Hugo à Nadar aujourd'hui...
Nadar voulait s'en servir de préface pour son volume sur le droit au vol, mais lui a en préféré finalement une autre, de George Sand.
A + !
Pour vos commentaires ou corrections, vous pouvez m'écrire à almasty@bigfoot.com.