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Al-Qalasadi


  
  
 

Abou Al Hassan ibn Ali Al Qalasadi (né en 1412 à Bastah (Baza), Espagne mort en1486 à Béjaya, Tunisie)

Al-Qalasadi (ou Al-Kalasadi, comme il est écrit quelquefois) est né à Bastah, une ville Morisque dans l’Andalousie, maintenant une partie d'Espagne. L’Andalousie dérive du nom Arabe al-Andalouss qui a été appliqué originairement par les musulmans à la totalité de l’Espagne et le Portugal, une région qui avait appartenu à l’empire Islamique du 8ième  siècle. Dans le 11ième siècle les chrétiens ont du à reprendre la région, se déplaçant lentement du nord et de l’est. L’Andalousie était alors le nom appliqué à la région restant sous le règne Musulman.

La reconquête chrétienne avait pris quatre cents années. L’Andalousie avait prospéré pendant le 13ième siècle et l'Alhambra, était un merveilleux palais et forteresse des souverains de Grenada, avait été construit en grande partie en 1360. Le royaume chrétien de Castille au nord avait souffert d’un conflit civile en 14ième siècle, donc l’Andalousie avait prospéré mais, en 1407, cinq années avant la naissance de Al-Qalasadi, Castille avait commencé une majeure poussée pour conquérir la totalité de l'Espagne et le Portugal.

Al-Qalasadi était un musulman qui a été élevé à Bastah au nord-est de la ville Grenada. C’était une période difficile dans Bastah, avec un stable intermittent et empiétement de Castille vers la ville. Al-Qalasadi avait commencé son éducation à Bastah, en apprenant le Coran et étudiant la science. Il s’était déplacé au sud, loin des zones de la guerre, à Grenada où il avait continué ses études, particulièrement en philosophie, science et législation Musulmane.

Al-Qalasadi avait choisi de rester dans le monde Islamique et avait quitté Grenada et voyageait beaucoup. En particulier il avait passé beaucoup de temps dans l'Afrique du Nord, vivant dans pays Islamiques qui avaient supporté l’Andalousie, politiquement et militairement dans sa résistance aux attaques chrétiennes. Il avait passé quelques temps à Tlemcen (au nord-ouest Algérie, proche de la frontière Marocaine) où il avait étudié sous le gîte de ses professeurs l’arithmétique et ses applications. Ensuite Al-Qalasadi était allé à l’Egypte là encore il avait étudié avec quelques des principaux savants. Finalement Al-Qalasadi avait atteint la Mecque, le but de son pèlerinage, puis se retourna à Grenada.

Les choses s’étaient gâtées quand Al-Qalasadi s’était retourné à Grenada. Les dernières parties restantes de l'état Musulman étaient sous une sévère attaque des chrétiens d'Aragon et de Castille. Cependant, Al-Qalasadi avait écrit quelques de ses majeurs travaux pendant cette période mais finalement les armées chrétiennes qui s'avançaient, rendaient la vie impossible pour  Al-Qalasadi :

Courageusement... s’engageant dans une pénible tentative d’organiser la résistance, mais bientôt il a été forcé de joindre les hordes Andalous de réfugiés qui s’étendaient sur le Maghreb.

La défaite de tout l'état Musulman à Grenada avait eu lieu en 1492, six années après la mort de Al-Qalasadi en Afrique du Nord, quand la ville de Grenada était tombée au Castille chrétien.

 

Al-Qalasadi est décrit comme un spécialiste dans la répartition d'héritages qui ont pris les premiers pas vers la présentation du symbolisme algébrique. Ses contributions au symbolisme algébrique étaient d’utiliser des mots courts Arabes, ou seulement leurs lettres initiales, comme symboles mathématiques. En particulier il a utilisé

wa veut dire "et" pour +
illa veut dire  "moins" pour -
fi veut dire "fois" pour ×
ala veut dire  "sur" pour
¸
j de jadah  veut dire "racine"
sh de shay  veut dire "chose" (x, l’inconnue)
m de mal pour x2
k de kab pour x3
l de yadilou pour =

Al-Qalasadi a écrit plusieurs livres sur l’arithmétique et un sur l’algèbre. Quelques uns sont des commentaires comme son commentaire sur le Talkhis amal al-hisab (Résumé d'opérations arithmétiques) par Al-Banna. Ibn Al-Banna était un mathématicien Marocain qui était mort 100 ans avant que Al-Qalasadi n’avait écrit son commentaire mais, peut-être c’est étonnant, Ibn Al-Banna lui-même avait écrit un commentaire sur son propre travail.

 

Certainement Al-Qalasadi avait écrit des travaux originaux. Son important traité était al-Tabsira fi'lm al-hisab (éclaircissement de la science de l'arithmétique). C'était un texte difficile et avait de l'ampleur suivant l'exemple de Ibn Al-Banna, Al-Qalasadi l'avait suivi en écrivant une version plus simple qui il avait appelé le Dévoilement de la science de l'arithmétique. Même s’il l’avait considéré trop difficile pour être utilisée dans l’enseignement,  cependant il avait écrit une troisième version le Dévoilement des secrets de l'usage des lettres tumultes.

Le titre de ce travail a besoin de quelques explications. Les premières méthodes de calcul avec les chiffres hindous impliquent l'utilisation d'un tableau avec la marne. Un tableau a été utilisé parce que les méthodes exigeaient le mouvement des nombres dans le calcul et aussi l’effacement de quelques nombres comme le calcul l’exigeait. Le tableau permettait ce ci de la même sorte que quelqu’un peut utiliser un tableau noir, la craie et une brosse. Cependant, Al-Ouqlidissi dans le dixième siècle avait  montré comment modifier des techniques arithmétiques donc un stylo et un papier peuvent être utilisés au lieu de la marne.  Dans ces textes arithmétiques Al-Qalasadi avait calculé ån2, å n3 et avait utilisé la méthode d'approximation successive pour déterminer des racines carrées.

Les deux simples versions de Al-Qalasadi en arithmétique ont eu une popularité dans l’enseignement de l’arithmétique en Afrique du Nord et les travaux étaient utilisés pour plus de 100 ans. Il est maintenant sûr que, en dépit qu’il étaient des manuels populaires d’enseignement, il y avait peu d’originalité dans travail de Al-Qalasadi. Par exemple, les séries ån2 et ån3 avaient été étudiées par Al-Samawal et Al-Baghdadi, et les méthodes pour le calcul des racines carrées étaient connues depuis les Babyloniens.

Cependant, ce ci était mal compris par les historiens du 19ième  siècle qui en premier avaient essayé de comprendre les contributions aux mathématiques par les Musulmans. La difficulté était que Al-Qalasadi, était un des derniers des mathématiciens associés avec les majeures contributions en mathématiques par les Musulmans et les Arabes, était bien connu que beaucoup d’autres précédants contribuants. L’ignorance des contributions de précédents mathématiciens Musulmans a mené des historiens de donner trop d’importance à Al-Qalasadi au dépend des autres comme les mathématiciens antiques Grecs.

[ Signé le livre d'or ]

 

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