Andrésy
Une petite ville des Yvelines située à 25
km de Paris.
Son histoire en quelques lignes... |
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Jean Porracchia donne la parole à l'ancienne
mairie... "Oui, monsieur, je suis née en 1820, sous le règne de Louis XVIII. Mon temps se partageait alors entre l'enregistrement des naissances, des mariages et l'enseignement des écoliers. Des souvenirs ? oui, bien sûr... En 1892, le chemin de fer vint perturber ma tranquillité par son bruit et ses fumées. L'été 1909, J'ai vu la Belle Otero presque dévêtue se baigner dans la Seine et Julien Green se promener à l'ombre des allées de tilleuls. Tenez, pendant les crues de l'hiver 1910, Dieu sait comme j'ai éternué, les pieds dans l'eau. C'était au temps où Marcel Allain écrivait à Andrésy les premiers Fantômas. Et puis, ce fut la Belle époque : ouvriers et bourgeois parisiens, les "casquettes et canotiers", comme on disait, venaient à la pêche les dimanches d'été et boire le Ginglet dans les guinguettes de l'île juste en face de mon portail. Depuis quelques trente ans, je suis en pré-retraite, que voulez-vous, remplacée par un bâtiment plus récent. Mais vous savez, je continue de faire rêver les promeneurs du dimanche et les amateurs de cartes postales d'autrefois." (Ce texte fut primé par la revue Historia). |
C'est
en 1936 que Jean alors âgé de cinq ans découvre Andrésy dans un pavillon
de la rue des Robaresses sur les hauts de ce village rural de 2300 habitants.
Le poulbot de la rue des Abbesses s'en donne alors à cœur joie et, quand
il ne glane pas dans les champs, il joue avec quelques garnements du
cru. " Je n'oublierai jamais la charrette du marchand de fromages ou
la camionnette du poissonnier qui klaxonnait à tue-tête pour nous annoncer
son passage ", nous confiait Jean, une larme à l'œil. Ses deux bacs en
poche, après quelques années chez Citroën comme ingénieur-commercial,
il commence en 1957 une carrière le conduira,… d'abord comme conseil
en recrutement dans une société de services, puis comme rédacteur en
chef à la revue 01 Informatique, … en 1991. Installé définitivement à Andrésy
depuis 1972 dans la demeure familiale, il profitera de sa retraite pour
compléter sa collection de cartes postales (à l'origine de la création
du club historique) et s'attaquera à la généalogie ou, plume à la main,
il débroussaillera sa piémontaise ascendance après en avoir méticuleusement
effeuillé la branche auvergnate. |
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Situation géographique d'Andrésy :
