Encore, refais ça
Encore,
Fout moi donc dehors
avec ces yeux là:
Encore, Encore
Tu quo, que fe di ?
Vas y
Et même celui là:
Allez pourquoi pas
Foutez moi dehors
avec ces yeux là:
Et puis, puis ramasser moi
Faites de votre mieux
Faites ça pour moi
Encore, Encore...
O ma vieille tête comme c'est étrange
Après autant d'affronts
Depuis combien d'années déjà?
Tu as un air tranquille que je ne t' ai pas connu
Et j'en oublierais même que je t' ai déjà trop vu
Car autant te l'avouer il y eu des jours sans,
Où j'aurais pris plaisir à te voir autrement
Mettre au miroir au monde épris de vérité ,
Ne se laisse pas corrompre, au moins j'aurais tenté,
O j' ai pris soin de toi
Je te faisais sortir
Et ça te déridait tu avais le sourire
C'est ainsi qu'un peu tard je t' ai vu profiter
Des quelques pourquoi pas qu'offre la nuit tombée
Tu entrais dans des chambres (des champs?)
Où tu n'irais qu'une fois
Le temps d'en faire le tour, tu regrettais déjà,
Tes traits se durcissaient, tu vieillissais d'un coup
Constatant que l'amour ne t'aimais pas beaucoup
O ma vieille tête comme c'est étrange
Après autant d'affronts
Depuis combien d'années déjà ?
Après avoir laissé d'autres causes
D'autres vieilles têtes hagardes un peu moins compliquées
Soit ça fait des chansons des trucs à raconter
Ca n'est pas très utile non mais c'est bien envoyé,
De ce pétrin moyen à peine retravaillé,
Ma vieille tête ferait elle un commerce éhonté,
La valse boîte
Il faut admettre,
La valse boîte c'est sans appel, mais bon
On perd un temps fou à le reconnaître, mais bon
Mais, tout de même
La nuit tombe, qu'elle nous vienne en aide
Mais non
Une connivence
Je crois ça je m'avance, ça y est
Je m'entend dire plus que je ne pense, c'est fait
Oui la nuit tombe,
Tombera chacun prend sa part d'ombre
Dès lors, la soumet un peu à tout le monde, mais bon
Sûr le temps manque
Aussitôt d'autres bras vers d'autres bras se tendent, RATE !
Le jour vient et déjà la nuit manque.
R.
Ha conter des histoires je savais faire,
Je savais tout dire et ne m'en privais pas,
Aucun mot ne m'avaitjamais brule les levres,
Ne m'avais tenu loin de qui que ce soit,
Un de ces soirs propices a de grands menson ges,
J'avisais d'en remettre et pas qu'une fois,
Je cru bon de lui raconter n'importe quoi,
Et sur ma voix je sentis passer de l'ombre,
Quand les mots qui gardent la dent dure et flambent,
se decommandent alors les autres sont là.
Piteux mal porté par ma voix qui s'etrangle,
Seul chanter pourait faire passer ces mots là,
Mais chanter ce soir n'aurait pas suffit ho non,
Quand tout nous enjoignait a ne faire que ca,
lalalam lala lalalam...
Va on ne sent devant nous on ne voit pas grand chose,
A part filer droit je ne sais pas,
A d'ici en premier je vais te planter là,
Faire un sort à ce tetu qui s'eparpille,
Esperer mentir sans que nul ne sourcille,
O plus vite redire encore n'importe quoi.
O plus vite redire encore n'importe quoi.
O plus vite redire encore n'importe quoi.
Même, même les mieux bâtis
mentent sur leur gabarit
ce, depuis tôt le matin
jusque tard dans la nuit
mais à d'autres ! à d'autres !
sitôt la porte ouverte
je les connais, les reconnais
Même les moins bien bàtis
savent, même si rien n'est dit
Même les plus élégants
doutent d'avoir de l'esprit
comptent pour qu'on
en puisse rien voir
sur leur bon génie
mais les bon génies manquent
ou pas trop tard
se trissent, découragés,
il faut ranger
il n'a donc servi à rien
de s'être habillé,
Alors
parmi tous ces mensonges
ces échecs
pourquoi s'encombrer ?
Il y a tant d'amour à donner
Viens ! je voulais te présenter
Que dis-tu ?
Que dis-tu d'un ménage à trois ?
Pourquoi pas
Même les plus épanouis
mentent pendant qu'ils sourient
de cacher misère fatigue
et se voit aussi
On refoule et refoule
c'est le même sol qu'on foule
vingt ans, trente ans
voire plus longtemps
Dur de s'en écarter
sans être défraîchi
D'un bout à l'autre de la chambre
Les parcourts sont bien dessinés
Certains autres s'y mêleraient
qui y redirait quoi ?
Et toute la ville autour de nous
serait belle
serait silencieuse...
Là trouver une occupation
mettre un disque
manger des biscuits
alors, de tout débordement
nul ne se plaindrait
et toute la ville autour de nous...
Un tour dehors, encore en lice
dans le dehors
bien dévoyé,
Suffit-il qu'on en parle peu
pour ne plus voir
que ce qu'on veut ?
et toute la ville autour de nous
n'est elle pas belle ni silencieuse ?
Chanson de la ville silencieuse...
Pour une fois, tranquilles, decidés
Pas à pas nous regagnons les
Les hauts quartiers de peine, les avait-on quittés ?
Le plus dur s'achève, tu m'en vois
desolé,
Tout en bas nous nous sommes laissés
Aller à croire ces hauts quartiers
Loin de nous alors meme, qu'on ne cessait d'y penser
Un faux pas et pas d'autre choix qu'y
retourner
Pour une fois, tranquilles, decidés
Pas à pas nous regagnons les
Les hauts quartiers de peine, les avait-on quittés
Sitôt là tu parles d&ecute;jà de
redescendre
Redescendre c'est compliqué,
J'ai pris gout à ces hauts quartiers
Ces hauts lieux sans relief, ces contours arretés
Quand en bas tant peinent à s'aimer
puis remontent
Les yeux gonflés de sommeil
l'amour
Ce bonheur est sans pareil
l'amour
Nous nous perdons dans le jour
Il n'y a plus rien autour
l'amour
Cerné de tous les côtés
l'amour
finira par flancher
Tous tes mots dans mon oreille
seront perdus pour toujours...
I feel something for you
You feel nothing for me
This word (love) can't be true
This word (love) is not for me
I know some words I could repeat to you
You say O.K. but you don't hear no more
Dear no more
Maybe you run away
Look at your love today
You will keep it for you (Aaaaaaah)
This word (love) isn't true
I know some words I could repeat to you
You find them fool and you don't hear no more
Dear no more
I feel lonesome tonight
Maybe because of you
My knees are on the ground
My feet became a clue
Je revenais du travail
Personne ne m'attendait
J'abandonnais mon travail
Et quelqu'un survenait
Je reprenais mon travail
Ce quelqu'un s'ennuyait
Je revenais du travail
Et seul me retrouvait
Je revenais du travail
Personne ne m'attendait
J'abandonnais mon travail
Et quelqu'un survenait
Je reprenais mon travail
Ce quelqu'un s'emportait
Je revenais du travail
Et seul me retrouvait
On m'enlevait mon travail
Plus seul je me sentais
Je recherchais du travail
La plus tout seul j'etais
Je recherchais du travail
"Ou je suis ?" Il faisait
Je rennoncais au travail
Qui alors m'ignorait
L'appartement de taille
A etre intimident
Pour l'homme seul
Me poussait a chercher du travail
Qui maintenant m'attend
Et m'attendra longtemps
Qui maintenant m'attend
Et m'attend
Et m'attend
Et m'attendra longtemps
Je recherchais du travail
Nul autre n'y croyait
Je recherchais du travail
Pas assez snob j'etais
Je renoncais au travail
"Tu dors trop" Il faisait
Je renoncais au travail
Toujours plus seule j'etais
la la la la la la .....
Au 22 bar on dansait, on dansait
C'était plutot inhabituel
Alors bien sur j'en profitais
De bras en bras les gens passaient, s'arretaient
Qu'un temps court pour se relancer
Et puis se remettre à danser
Parfois j'entendais
Quelqu'un m'appeler
Personne quand je me tournais
Au 22 bar ce soir là, on dansait
Je ne sais plus pourquoi c'était, ho non...
Pas plus que les gens qui dansaient
Si par hasard ils s'arretaient, ils sentaient
De vieux décors se balancer
Plusieurs fois manquaient de tomber
Et du coup de bras en bras ils repassaient
Alors on se laissait aller
au 22 bar ce soir là,
Parfois j'entendais
Quelqu'un m'appeler
Personne quand je me tournais
Au 22 bar ce soir là, on dansait
A chaque fois que je le voyais
Je l'appelais puis me cachais
Apres tout ce qu'il m'avait fait, j'attendais
Le bon moment pour l'aborder
Et sentir son sang se glacer
Mais comme vraiment rien ne pressait, ne pressait
Pour l'heure je le laissais filer
Bientot je le ferai danser
Touché !
Tout te sert de sabre
tôt dans la journée
je passe à table
J'espère ta parade endormie
ta répartie clouée
clouée !
Touché !
tout te sert de sabre
tôt dans la journée
je passe à table
Du temps passe
du temps peut-être
je te sais là,
pour continuer
à m'épuiser
Retour au calme
je sens alentour
tout ce que je retrouve a changé,
Assise dans chaque fauteuil
je te vois
au bas de l'escalier
(je te vois)
Assise dans chaque fauteuil
je te vois
partout autour de moi
je te vois
Teenage Kicks so hard to beat
Everytime she walks down the street
Another girl in the neighborhood
Wish she's mine, she looks so good
I wanna hold you, wanna hold you tight
And get teenage kicks round through the night
I'm gonna call her on the telephone,
Have her over 'cos i'm all alone
I need excitement, oh I need it bad,
And it's the best I've ever had.
Arrivée à Tarifa
Arrivée à Tarifa
Au bout de tout
Au bout de rien du tout
Avec ce vent
On ne sait pas ce qu'il me veut
Me faire revenir en arrière
Me faire tomber dans la mer
Ce vent qui tourne et qui rend fou
Arrivée à Tarifa
Parce qu'on ne peut pas, tout faire
Parce qu'on ne verra pas tout,
Toi tu voulais,
Tu voulais connaître une frontière
Pouvoir dire "là nous sommes au bout"
Sans que je puisse dire le contraire
Arrivée à Tarifa
Avec en face,
En face une autre terre, une autre terre
A Tarifa nous sommes tombés
Comme si la terre avait glissé,
Que des plaques s'étaient heurtées
Nous précipitant toi et moi
A Tarifa, A Tarifa.
Je ne redoute pas sans mal d'avoir à m'imposer
Là je baisse la tête,
Et là je suis planquée.
Et je n'en suis pas fière ni vraiment rassurée
Par ma science de la, dérobade
O le temps que ça dure d'avoir à tout porter
Motus, m'a t'ont soufflé,
Motus, dont acte.
Si d'une bouche cruelle,
Je pouvais m'expliquer
Mais cette bouche que j'ai renâcle.
R
En deux trois occasions j'ai pu me délester,
Pour ce faire détester l'aveu c'est l'idéal
J'ai vu, ne comprenais pas à m'écouter
Aussi Motus m'a t'ont dit
Dont acte.
R fois 2.
Où, Où est-elle passée ?
Où est ma colère, ma colère.
Sur, sur quels terrains l'ai-je semée ?
Quels détours m'ont fait,
Mon fait l'oublier, l'oublier.
N'ai-je plus rien vu soudain?
Plus rien entendu, rien ?
Plus personne à blamer,
Personne à défier, personne à déplaire, où est-elle passée ?
Où, Où est-elle passée ?
Où est ma colère, ma colère.
N'ai-je plus rien vu soudain ?
Plus rien entendu, plus rien à confier à mes nerfs.
L'as-tu prise toute entière, l'as tu dècimée, décimée ?
T'est-tu accaparé ce peu que j'avais, que j'avais sauvé, ma colère.
La rue ne te reprendra pas, cette rue où je t'avais perdu.
On ne perd pas quelqu'un deux fois, quand on le reprend à la rue.
Depuis des jours tu ne mange pas, tes pas sont bridés par le froid,
Le froid qui a gagne la rue, et qui t'attaque et te tutoie.
Mais cette fois, je ne te lâche plus: la rue ne te reprendra pas.
On ne perd pas quelqu'un deux fois, quand on le reprend à la rue.
Everyone kisses a stranger, from here or from elsewhere
He's a stranger, He's a stranger
Avec des baisers sans papiers, une langue sans laisser-passer,
There's a frontier between kisses, as if for every kiss,
You would had a card to show, as if for every kiss,
You would know where you go.
Si nos baisers attendent, ils seront desséchés.
Et la langue se désole quand la bouche est fermée.
Everyone kisses a stranger, from here or from elsewhere
He's a stranger, He's a stranger
Avec des baisers sans papiers, une langue sans laisser-passer,
Everyone kisses a stranger...
toutes les histoires se méritent, même celle qui sont vite écrites, vite.
La mienne je l'ai tant cherchée, de ville en ville, d'hivers en été.
Quand j'ai trouvé mon histoire, elle me dit "va voir cet homme là-bas",
Elle m'a poussé contre lui, puis me dit "maintenant je suis à toi",
Trouver une histoire, c'est bien
Mais quand celle-çi ne produit plus rien, mieux vaut se détacher vite
D'une histoire qui n'a rien d'émérite, moi qui l'avais tant cherchée,
de ville en ville, d'hivers en été, je n'ai plus qu'une idée vague,
De l'histoire que j'avais dénichée?
Je suis quelqu'un sans une histoire désormais, sans une histoire,
A faire tourner, à faire tourner;
Je peux voir venir le pire sans histoire, il ne s'attarde pas puisqu'il n'y a plus rien en moi à détruire.
J'avais renoncé au Nord, le Nord qui tout un temps m'avais,
Fait croire qu'il faisait des efforts pour me retenir, et ne pouvais plus me mentir.
J'avais travaillé au Nord, et c'était sans grand avenir, je me voyais déjà repartir
Et il m'en coûtait de me revoir encore m'enfuir.
A ce moment là j'aurais eu besoin qu'il me promette un peu n'importe quoi,
Des pents un peu moins fières des jours moins passagés, des attouts que le Nord jusq'alors me cachait
J'avais renoncé au Nord, qui sait si j'y retournerai, qui sais si je ferai l'effort de lui revenir
Si le regretter peut suffire.
Pas d'horizons coupés, pas de vagues de pierre, dans ces lieux bâtits pour l'hiver,
Où même l'hiver est consigné.
A l'heure de me retenir, le nord n'a jamais su mentir.
Je touve souvent que c'est dommage d'être là sans être à côté,
De ne pouvoir pas se vanter d'avoir le don d'ubiquité.
Devoir se contanter d'içi, n'avoir qu'une place à garder, quelques mètres cubes occupés, par un seul corps jour et nuit.
Ne faire qu'un voyage à la fois, ne pas pouvoir passer partout, n'avoir qu'un seul amour en cour, où pas d'amour du tout.
Avoir l'air absent, sans se l'expliquer, sans pouvoir se dire: "c'est normal, puisqu'en fait j'étais à côté"
Une fois cependant, il me semble, j'ai eu le don d'ubiquité,
Quand sur le point de te quitter, je suis vue partir ailleurs, je voyais ma vie, loin d'içi elle avait prit d'autre couleurs,
Mais le décor me faisait peur, finalement je ne suis pas partie.
On peut trouver des alibis, nier quelque chose qu'on à fait. Mais pour l'instant on e peut pas nier que l'on est là où l'on est.
C'est tout le drame, et cependant, si je pouvais me disperser, là où je multiplierais les chances de ne jamais m'en dépêtrer.
Apès la nuit, il faudrat émerger, marcher dans cet entre-deux.
Où le jour viens mais n'est pas arrivé
et où cependant les yeux doivent déjà tout percer.
Je reconnais que cette obscurité, m'a fait te connaître mieux.
Il faut la nuit, sans étoiles plein les yeux pour savoir s'il faut aimer ceux qui n'aime jamais qu'un peu.
De cette nuit je reviens éreintée, mais au final je reviens, les lèvres sèches et le corps endetté,
A chaque rampe je me tiens, comme au jour à peine levé.
Le sommeil vient, débraillé, il accourt, il a tardé et voici qu'il tombe sur moi,
Et je tombe à mon tour, mais juste avant, j'ai compris que la nuit s'est retirée.
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear?
Are you hidden in a tree ?
Are you hiddeen in a church ?
Come back to me please my wedding man, tell me it was a joke...
It was a beautifull beautifull day more than us,
How could you waste such a beautifull day ?
My wedding, my wedding man,
My wedding, my wedding man, where are you my wedding man ?
Why did you disapear ?