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Histoire des Jaham par Pierre Molinard (mai 2003) | ||
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de la Vendée à la Martinique | ||
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Origine de la Famille |
Jean Jaham dict Verprey, né en Vendée, s'est installé à la Martinique. Sa soeur, Guillemette Jaham est restée en Métropole, mais son fils Pierre Buillet est venu rejoindre son oncle à la Martinique. L'origine du nom "Jaham" n'est pas clairement établi avant l'établissement à la Martinique. Était-ce "Jeham", "Jaham","Jahan", "Jahanne" ou "Graham" ? Était-ce "Verprey" ou "Vertpré" ? Nous n'avons pas retrouvé trace de document en France entre 1600 et 1650. Ce n'est qu'à la Martinique, où il a été un personnage important, que l'orthographe "Jaham" s'est imposé. Voici ci-dessous un résumé de mes recherches au 16 novembre 2005.
(P.Molinard)
Voici
ce que nous savons précisément : Au
XVIIIème et XIXème siècles, il était admis que les JAHAM avaient
pour origine la Normandie (Cf. le mémoire adressé au Roi par les
sieurs de Jaham pour réclamer les titres de leurs aiëux et demander
les titres de noblesse où Jean JAHAM de VERTPRE était présenté
comme ami et compatriote de du PARQUET).
Nous savons aussi d’après les registres du Marigot
(Martinique) que le 7 janvier 1668, Pierre BUILLET de « La
Flosseline en Poitou », fils de Nicolas BUILLET et de Guillemette
JAHAM a épousé Louise MARGOTON, originaire de Saint Pierre
(Martinique). Depuis
les travaux de l’abbé ANTHIAUME, aumônier au lycée du Havre [Tome
II des Cartes Marines – Constructions Navales, pages 549 et
550], nous savions que Jean JEHAM dict VERPEY était
originaire la paroisse de Saint Mars en Poitou, vicomté de
Mallion . Dans la première édition de « Personnes et
Familles à la Martinique au XVIIème siècle », tome II,
page 530, Jacques PETITJEAN-ROGET localise cette paroisse comme étant Saint
Mars des Prés. En effet, dans les premiers de JAHAM, nous
retrouvons des VERTPRE, des PRES, DESPRES(Z), du PRE, DUPRE ou BEAUPRE,
cette association avec Saint Mars des Prés était cohérente. L’orthographe
actuelle est « JAHAM », mais au départ il s’agissait de
« JEHAM » et sans doute peut-être de « JAHAN »,
certains prétendent même qu’il s’agirait d’une origine écossaise
ou irlandaise et que le nom viendrait d’une déformation de « GRAHAM ».
Nous ne sommes pas encore arrivés à faire le lien. A
partir de là, nous avons fait des recherches aux archives de la Vendée
sur la paroisse de Saint Mars des Prés (aujourd’hui rattachée à
Chantonnay), sur Saint Mars La Réorthe (canton des Herbiers) et sur
Saint Mars (aujourd’hui rattaché à la Chaize le Vicomte). De plus,
sur place à Saint Mars des Prés, nous avons interrogé notamment Yves
GIRARD (conseillé municipal de 1945 à 1995 et maire de Saint Mars
des Prés de 1959 à la fusion avec Chantonnay en 1964). Rien, aucune
trace des de JAHAM en ce tout début du XVIIème siècle dans les différents
registres consultés. Nous
avons donc décidé d’étendre nos recherches à l’ensemble de la vicomté
de Mallion et à la paroisse de La Flosseline en Poitou.
Une seule et même réponse des archives de la Vendée, de la Vienne et
des Deux Sèvres : « l’on ne trouve aucune mention
relative à une vicomté de Mallion dans les dictionnaires et index
conservés aux archives départementales, ni aucune trace de La
Flosseline en Poitou ». Thierry
HECKMANN, directeur des archives de la Vendée, avance que le nom
de Mallion serait
soit une erreur de lecture du document original conservé aux archives
de la Seine Maritime, soit une erreur d’audition du tabellion du
Havre qui aurait mal entendu le nom qui lui aurait été dicté. Thierry
HECKMANN, Marie-Claire PONTIER, directeur des archives des Deux Sèvres
et Jean-Marc ROGER, directeur des Archives de la Vienne, pensent
qu’il s’agirait de Mauleon. D’autant que Jean-Marc ROGER
nous précise que Bélisaire LEDAIN dans son Dictionnaire Topographique
du Département des Deux Sèvres de 1902, page 76, cite parmi les
formes anciennes de Mauléon « Mauluyn »
utilisé en 1326. Le « l » pouvait donc être
mouillé, ce qui donnerait quelque crédit à l’assimilation de « Mallion »
à Mauleon. Mais alors pourquoi et comment une vicomté de Mauléon,
alors qu’il n’y a jamais eu de vicomté de Mauléon ? Les
vicomtés avaient un ressort géographique déterminé, du moins en
principe,
c’était une division territoriale et
administrative apparue dès le Haut Moyen Age, où le vicomte représentait
le pouvoir royal. Par la suite, ce titre est devenu héréditaire et
correspondait à une seigneurie. Au XVIIème siècle, les vicomtés médiévales
avaient été presque toutes érigées en comtés ou duchés. Les
archives des Deux Sèvres nous signalement qu’il existait à cette époque
une seule vicomté dans la région, celle de Thouars. Marie-Claire
PONTIER nous a indiqué la notice que consacre Maurice POIGNAT dans
son ouvrage Histoire des Communes des Deux Sèvres : le pays
bocage, (Niort, Editions du Terroir, 1981, pages 153 et
suivantes). Dans cet ouvrage, nous constatons qu’un des premiers
seigneurs de Mauléon fut FOULQUES de MAULEON qui vivait en 1090 et
dont la famille était alliée à celle de THOUARS. Au décès de Raoul
de MAULEON, en 1253, ses biens échurent à Aimery, vicomte de THOUARS.
Donc entre 1600 et 1635, le seigneur de Mauléon avait bien le
titre de vicomte, vicomte de Thouars, mais vicomte, ce qui
explique que Jean JEHAM dict VERPREY ait pu indiquer au tabellion du
Havre qu’il était originaire de « Saint Mars en Poitou –
vicomté de Mallion » lors de l’établissement du contrat signé,
le 9 mai 1635, avec la Compagnie de Saint Christophe. Les
archives des Deux Sèvres nous précisent que, d’une part, le pouillé
du diocèse de Luçon mentionne l’existence de deux paroisses dénommées
Saint Mars, Saint Mars des Prés et Saint Mars la Réorthe, et,
d’autre part, qu’en Deux Sèvres, le Dictionnaire Topographique de B.
Ledain signale un lieu dit Saint Mars sur la commune actuelle de
Scillé et une ancienne chapelle placée sous le vocable de Saint Marc
située sur la commune actuelle de Chatillon sur Thouet et qu’il faut
rappeler aussi la commune de Saint Marc La Lande où se trouvait une
commanderie des Antoniens. Nous savons donc que cinq localités
pourraient correspondre à Saint Mars en Poitou : Saint
Mars (rattachée à la Chaize le Vicomte), Saint Marc La Lande (près
de Mazières en Gatine), Chatillon sur Thouet (à côté de Parthenay),
Saint Mars des Prés (rattachée à Chantonnay), Saint Mars (sur la
commune de Scillé). Cependant, d’après la copie d’une carte du
Bas Poitou qui nous a été envoyée par
Yves MAUDET, secrétaire du Bureau de Recherches
Historique et Archéologique du Mauléonnais, nous constatons
qu’aucune d’entre elles n’est sur le territoire de « l’Eslection
de Mauléon », mais trois juste à sa frontière : Saint
Mars (La Chaize le Vicomte), Saint Mars des Prés (Chantonnay) et Saint
Mars La Réorthe, cette dernière étant la plus proche de Mauléon.
Pour pouvoir trancher définitivement, il nous faut retrouver une carte
du Poitou donnant les limites géographiques de la vicomté de Thouars
sur la période 1600 – 1635 avec l’emplacement des différentes
paroisses ou chapelles de l’époque. Marie-Claire
PONTIER, Jean-Marc ROGER, Yves MAUDET et François de
FABRIQUE SAINT TOURS (de l’association famille de Jaham), nous
signalent la présence des JAHAN ou JAHAM dans le Dictionnaire
historique et généalogique des familles du Poitou – Tome V, 1965,
pages 182 à 187 de Messieurs BEAUCHET-FILLEAU, Henri, Paul et Joseph.
Dans ce dictionnaire, après un certain nombre de noms JAHAN isolés,
les filiations des JAHAN de la CHESNE et de LAUDONNIERE, ainsi que
celles des JAHAN de la RONDE et JAHAN de la SERRIE. François de
FABRIQUE SAINT TOURS nous signale également celle des JAHAN de
LESTANG (Cf. d’ARMAGNAC del CER, comte de PUYMEGE, Les Vieux Noms de
la France de l’Ouest…, Paris 1955 ). Michel CHATRY, adhérent
de Généalogie et Histoire de la Caraïbe, qui a des ancêtres JAHAN
identifiés qui sont Perrine JAHAN (née le 13 avril 1678 à Chanteloup
les Bois – Maine et Loire) et son père Jacques JAHAN (décédé le
21 mars 1707 à Chanteloup les Bois), nous signale que l'on trouve sur
Minitel 9 familles JAHAN en Deux Sèvres, 7 en Vendée et 11 en Maine
et Loire et qu'il existe un travail généalogique qui répertorie de
nombreux JAHAN du Poitou au XVIIème et XVIIIème siècle fait par un
certain abbé Maupillier. C’est d’ailleurs ce travail qui a
servi, entre autres, à construire l’histoire du spectacle du
Puy-du-Fou, bâtie autour de la mémoire de Jacques MAUPILLIER.
Enfin, Yves MAUDET m’indique que l’on retrouve, au XVIIème
et XVIIIème siècle, beaucoup de JAHAN du côté de Mazières en
Mauges et Saint Pierre des Echaubrognes. Malheureusement pour nos
recherches, à première vue, il semblerait que ces travaux ne
recouvrent pas la période de la fin du XVIème siècle, nécessaire
pour retrouver les traces des père et mère de Jean et de Guillemette
de JAHAM dans les années 1575 à 1650. En
ce qui concerne « La Flosseline en Poitou », contrairement
à Saint Mars ou Saint Marc, aucune trace . Nous devions constater
qu’il y avait erreur. L’information provient des registres
paroissiaux de la Martinique, il est à noter que les documents
disponibles à Aix en Provence ou au CARAN sous micro-films sont des
doubles exécutés à partir de l’édit de 1776 qui les imposait et
furent adressés à Versailles. Ces registres ont donc été recopiés
plus de cent ans après avec toutes les erreurs de transcriptions que
l’on peut imaginer. Nous
avions exposé nos recherches et les difficultés rencontrées, en
janvier 2000, dans le N°3 du bulletin de liaison des descendants de
Jean JAHAM DE VERTPRE et G.H.C. dans son bulletin N° 126 de mai 2000,
page 2886, indiquait que l’association des descendants du premier de
JAHAM : « recherche le lieu d’origine du premier
martiniquais Jean JEHAM dict VERPREY, de la paroisse de Saint Mars en
Poitou, vicomté de Mallion, d’après son contrat d’engagement de
1635, et, dont la sœur serait de la paroisse de Flopeline en Poitou.
Quel membre poitevin de GHC pourrait identifier paroisses et vicomté
que nous n’avons pas retrouvé dans les dictionnaires ? ».
Suite à ces quelques lignes, les membres de GHC, lecteurs attentifs et
chercheurs émérites ont réagi très vite et le GHC a reçu deux réponses
concordantes de Messieurs Michel CHATRY et Jean Marie LORE qui
pensent qu’il peut s’agir de Saint Mars La Réorthe et de La
Flocellière, près de Mauléon (Bulletin de juin 2000 de GHC n°127,
page 2879). Aujourd’hui,
nous avons donc trois certitudes : ·
La vicomté est celle de Thouars, ·
« Mallion » est Mauléon, ·
et « La Flopeline en Poitou » est bien La
Flocellière. Mais
nous avons là une nouvelle difficulté car, s'il n'y a qu’une seule
vicomté dans la région, celle de Thouars,
et qu’un seul Mauléon, nous avons par contre trois
La Flocellière dans le Poitou. Deux sont en Vendée, proches de la
frontière de « l’Eslection de Mauléon », la première
dans « l’Eslection de Thouars » près de Saint Mars La Réorthe
et la deuxième dans « l’Eslection des Sables d’Olonne »
près de Challans. Nous trouvons enfin la troisième dans les Deux Sèvres,
rattachée à la commune de Saint Verge près de Thouars. Nous
avons décidé de travailler sur l’hypothèse de Saint Mars La Réorthe
et La Flocellière, deux paroisses très proches l’une de l’autre
et proches de Mauléon et toutes deux rattachées au diocèse de Luçon.
Nous avons été récemment sur place, mais n’avons pas encore trouvé
de preuves. Concernant
La Flocellière, François de FABRIQUE SAINT TOURS nous signale
qu’il s’agit d’une terre achetée par la famille de MORAIS vers
1642, érigée en marquisat, qui fut revendue peu après à la famille
de DREUX. La famille de MORAIS, originaire d’Écosse et fixée en
Normandie, s’est alliée à la famille d’ANGENNES qui a donné un
gouverneur à Marie Galante (Cf. Eugène et Raymond BRUNEAU-LATOUCHE,
Cinq Siècles ou presque d’Histoire Familiale, les auteurs, Paris,
1992, note 19 page 146). D’où
des recherches sur la famille de MORAIS et la Flocellière et grâce à
Michel CHATRY qui nous a signalé l’excellent mémoire de maîtrise
de Julien BOUREAU Le Couvent des Carmes de La Flocellière au
XVIIème et XVIIIème siècles, édité par l’association La Boulite
– 85700 La Flocellière, nous avons pu mieux connaître l’histoire
de La Flocellière. De
cet ouvrage il ressort que
Marguerite-Julienne d’ANGENNES, fille du gouverneur de Rennes, a épousé
à Rennes peu après 1617 Jacques de MAILLE-BREZE, marquis de La
Flocellière. A la mort de ce dernier, en 1641, son principal héritier
Urbain de MAILLE-BREZE, vend en 1642, la terre flocéenne à
Marguerite-Julienne, qui meurt en 1643. C’est le neveu de cette dernière
qui en hérite, Paul-Philippe de MORAIS. Eugène et Raymond
BRUNEAU-LATOUCHE précise,
dans l’ouvrage cité ci-dessus, qu’Alexis de MORAIS était le neveu
d’Ubain de MAILLE-BREZE, lui-même beau-frère de RICHELIEU
et cousin proche de Charles d’ANGENNES qui fut gouverneur de
Marie Galante. Par ailleurs Michel CHATRY a relevé dans la
collection GHC qu’une Marie Louise d’ANGENNES, épouse d’un
AUGER, gouverneur de l’Ile de la Tortue et Saint Domingue, était
marraine d’un baptême en 1705. RICHELIEU
a été nommé évêque de Luçon en 1606 et y est resté jusqu’à sa
nomination comme secrétaire d’état en 1616.
Durant ces dix années, il a séjourné dans son diocèse et y a
été extrêmement actif. Il avait donc contact avec les différentes
paroisses dont Saint Mars des Prés, mais aussi Saint Mars La Réorthe
et La Flocellière qui dépendaient du diocèse de Luçon. Or RICHELIEU
a été un des initiateurs de la Compagnie de Saint Christophe et la
famille de MAILLE-BREZE faisait
partie des actionnaires. Belain d’ESNAMBUC et Urbain de ROISSEY ont
obtenu, en 1626, de la Compagnie de Saint Christophe la concession de
l’île pour 20 ans. Personnellement nous pensons que d’ESNAMBUC et
de ROISSEY étaient des hommes du Cardinal, des « prête-nom »
en quelque sorte, toujours est-il qu’en février 1635, un édit a
fait obligation à la Compagnie d’établir de nouvelles colonies et
pour cela, il fallait trouver de nouveaux colons. Toutes les personnes
intéressées au succès de l’affaire ont du s’activer dans ce sens
et tout particulièrement le cardinal de RICHELIEU, mais aussi les
actionnaires parties prenantes dont la famille de MAILLE-BREZE et les
familles parentes ou alliées, comme les d’ANGENNES ou les de MORAIS.
C’est dans le cadre de ce recrutement que deux jeunes garçons de 23
ans, tous deux originaires de « Saint Mars en Poitou, vicomté
de Mallion », Jean JEHAM dict VERPREY et Toussaint La NIEPCE,
ont signé leur engagement pour Saint Christophe, le 9 mai 1635, avec
des « normands » M.
CAVELET et le Sieur du HERTELEY qui traitaient au Havre au nom de la
Compagnie. Grâce à Pierre BUILLET, fils de
Guillemette JAHAM et neveu de Jean JAHAM de VERTPRE, né à La Flocellière en Poitou,
nous avons le
lien entre RICHELIEU et la Compagnie de Saint Christophe d’une part
et La Flocellière et Jean
JAHAM de VERTPRE d’autre part au travers de Jacques MAILLE-BREZE ,
de son épouse Marguerite-Julienne d’ANGENNES et d’Urbain de
MAILLE-BREZE, beau-frère de RICHELIEU. Il nous reste encore à retrouver les père
et mère de Jean JAHAM de VERTPRE et de Guillemette JAHAM et à vérifier
certains points. En particulier, nous sommes à la recherche des
contours géographiques exactes de la vicomté de Thouars pour la période
1600-1635 . Nous souhaiterions également retrouver, dans cette région,
trace des familles BUILLET et La NIEPCE
(ou Le NIEPCE ou La NIESCE ou NIEPCE).
Nous aimerions également savoir s’il existait des liens de
parenté, d’alliance, d’intérêts ou d’affaires entre, d’une
part, les familles de MAILLE-BREZE, d’ANGENNES et de MORAIS
et, d’autre part, les familles D’ESNAMBUC
et DYEL ? En ce qui concerne la famille NIEPCE,
nous savons que l’impératrice Joséphine, descendante de JAHAM, a écrit
à son fils Eugène le 24 février 1812 : « je vois avec
peine qu’on ne t’a pas dit vrai pour ce qui regarde mes cousins. M.
NIEPCE, qui fait leurs affaires, m’a demandé de répondre pour Louis
TASCHER … » (Cf. L’Impératrice Joséphine par Bernard
CHEVALLIER et Christophe PINCEMAILLE – Petite Bibliothèque
Payot – page 189). Quels liens entre ce Claude NIEPCE, négociant à
Paris rue Neuve Sainte Croix et Toussaint La NIEPCE
de « Saint Mars en Poitou, vicomté de Mallion »
embarqué sur le « Don de Dieu florissant » en mai
1635 avec Jean JAHAM de VERTPRE ?
L’auteur, Monsieur Bernard CHEVALLIER, directeur du Musée de
la Malmaison n’a aucun renseignement sur ce Claude NIEPCE si ce
n’est qu’il est le père de Nicéphore NIEPCE inventeur de la
photographie. (Nos recherches se poursuivrent et votre
aide serait bienvenue - Pierre Molinard – descendants.jaham@wanadoo.fr). |
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