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La collection le Hibou
Il était une fois M. et Mme Quette. Ils étaient mariés et eurent des jumeaux : un garçon et une fille, que, sans malice, ils prénommèrent du prénom du parrain et de la marraine : Sarah pour la fille et Yvan pour le garçon. Si M. et Mme Quette étaient sans malice, les écoliers, eux, en avaient. Et ce furent des quolibets du genre : - Y vend quoi ? - Y vend sa raquette (Yvan Sarah Quette, pour ceux qui n'auraient pas suivi !). Mais cela ne fit que renforcer leur caractère, et ils poursuivirent leurs études, jusqu'à devenir professeur de lettres. Ils furent nommés dans un port du joli nom de Merville. Comme il y pleuvait beaucoup ils décidèrent d'écrire des romans policiers pour tromper leur ennui. Romans qui furent refusés par les éditeurs qu'ils contactèrent. Mais ils croyaient à leurs romans et, réunissant leurs maigres économies, décidèrent de créer leur propre maison d'édition pour s'auto publier. Comme ils avaient remarqué que de nombreuses collections portaient des noms d'animaux : Marabout, La Chouette, Le Lynx, etc. Ils cherchèrent un nom d'animal : kangourou ? éléphant ? rhinocéros ? ornithorynque ? Finalement, sans doute influencés par leur collection préférée, ils optèrent pour le Hibou, et ils confièrent à un ami, un certain Berem, la délicate tâche de réaliser les couvertures. Lequel Berem alla sans vergogne piquer des morceaux de dessins chez d'illustres illustrateurs comme Benvenuti, Brantonne ou Gourdon ! Mais, marqués inconsciemment par les mauvais jeux de mots de leurs "camarades" de classe, ils signèrent leurs romans des pseudonymes les plus fantaisistes. Malgré ces mauvais calembours ils écrivirent d'honnêtes polars allant du pur "whodunit" comme "le mystère du cadavre qui brille la nuit" au "noir" le plus sombre comme "Les cadavres, ça meurt jamais", en passant par le suspens ("Le château des cadavres" ou "Minuit, l'heure des cadavres" (Berem n'avait sans doute pas fait attention au titre lorsqu'il composa la couverture !), l'hilarant ("La pizza aux cadavres") ou le meurtre en chambre close avec "Le cadavre était dans le frigo". Malgré un certain succès la collection s'arrêta au bout de 20 numéros : Sarah avait rencontré l'âme sœur et avait été nommé dans le midi de la France, quant à Yvan, il décida de se lancer dans la politique. Le pseudo qu'il avait utilisé pour son premier roman (Yvan Duvan) montrait qu'il avait toutes les qualités pour ce nouveau métier.
Voici les titres de cette mythique collection :
01 : Le cadavre était dans le frigo - Yvan Duvan 02 : Les cadavres se la coulent douce - Jean Bambois 03 : Les cadavres ne mangent pas de Manu Rhin - Carole Lefrileux 04 : La cadavre faisait le mort - Jane Aymar 05 : Les cadavres ne font pas de vieux os - Annie Versaire 06 : Les cadavres ont la vie dure : Eva Nouilly 07 : le cadavre était dans le corbillard : Yvan Duvan 08 : La pizza aux cadavres : Jean Peuplut 09 : Minuit, l'heure des cadavres : Jean Némard 10 : Pas de Biafine pour les cadavres : Eric Stérilux 11 : N'enterrez pas mon cadavre trop vite : Val Brand 12 : Le mystère du cadavre qui brille la nuit : Vic Torugaud 13 : Cadavre connection : Jean Peuplut 14 : Le château des cadavres : Vic Torugaud 15 : Un colt, du fric, une fille : des cadavres : Jean Bonnot 16 : Des cadavres comme s'il en pleuvait : Max Hilère 17 : Les cadavres ça meurt jamais : René Gha 18 : Cadavres au clair de lune : Harry Kover 19 : Pas de ballon rond pour les cadavres : T. Bô du Ray 20 : Les cadavres du métro : Rudy Mantère 21 : Cadavres : trilogie : Delphine M. Jean - Hugo Pell
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Le Hibou n° 2
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Le vent apportait une odeur funèbre qui semblait provenir de la barque qui avançait lentement vers la berge. Les enfants poussèrent un cri horrible lorsqu'ils virent la tête de leur moniteur mais pas son corps.
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Ah ! les jolies colonies de vacances … C'est ce que pensaient les moniteurs du centre "Les flots bleus" en ce beau mois de juillet. Mais voilà que Jean Barque disparaît, on retrouvera sa tête dérivant dans une barque. Puis c'est au tour de Jean Veuhankor, et puis Jean Veuplu. Mais quelle malédiction frappe les Jean de cette colonie ? Jeran Sérien, jeune inspecteur fraîchement nommé dans cette station balnéaire, devra résoudre ce mystère !
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Le Hibou n° 1
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Un râle s'élevait dans la pièce. L’inspecteur Désimpaud promena son regard dans la cuisine. Soudain il surcsauta : le murmure provenait du réfrigérateur !
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Pour son premier roman, Yvan Duvan a concocté une énigme digne d'Agatha Christie, J. D. Carr et Paul Halter réunis ! Un meurtre en chambre close que personne avant lui n'avait jamais osé imaginer : Le cadavre était dans le frigo, et le frigo était fermé de l'intérieur !
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Elle avançait lentement, son Manu Rhin à la main. L'autre l'attendait quelque part dans cette usine désaffectée. Mais elle n'avait pas peur car il ne pouvait rien contre son Manu Rhin !
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Pour son premier roman Carole Lefrileux, qui n'a de frileux que le nom, nous plonge dans l'univers glauque des flics de banlieue. Un univers qu'elle connaît bien, puisqu'elle fut, elle-même, après quelques années passées dans l'enseignement à Merville, lieutenant dans un commissariat au cœur de cités sensibles. Un roman dur et tendre à la fois, comme seule une femme flic pouvait l'écrire.
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Il était allongé, raide comme la justice, et grand. Même allongé il était grand. Et mort, et bien mort. Pour un cadavre, c'était un cadavre ! Et même un cadavre mort, pensa Gros Dédé, en rigolant. Surtout avec cinq bastos dans le buffet.
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Il le faisait pas exprès, Jean Levlehaut de faire le mort ! Il aurait bien aimé être vivant pour continuer à aimer Jeanne Haiplinledos, mais Gros Dédé ne l'entendait pas de cette oreille, ni même de l'autre. Et ce qui devait arriver, arriva. Mais Jean Levlehaut avait un ami qui jura de le venger. Et Gros Dédé a intérêt à faire gaffe, car c'est un vrai tueur ce Jean Levlebas.
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le Hibou n° 4
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Il pleuvait. "Il pleut toujours à Merville", songea Jean Voipalebout, tandis qu'il marchait le long de la jetée. Le bruit des vagues et celui des gouttes s'écrasant sur son vieux parapuie l'empêchèrent d'entendre le glissement de la Simca qui se rapprochait lentement. Quand il se retourna, il était trop tard…
Un climat pluvieux, une atmosphère lourde, chargée de pluie. Les nuages bas, les embruns, la tempête. Dans cette petite ville un homme marche vers son passé et vers son destin qui le suit insidieusement derrière lui. Jean Voipalebout vient de sortir de prison et ça ne fait pas plaisir à tout le monde, surtout pas à Riton le Rital qui l'a vendu à la police et qui lui a piqué la belle Otéro. Il y a de la vengeance dans l'air. Et comme le dit le proverbe :"Les cadavres ne font pas de vieux os".
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Mimi la Fourmi et Jojo le Nabot entrèrent dans la pizzéria tenu par Luis, un vieil espagnol vaguement anarchiste, qui se vantait d'avoir fait le coup de feu aux côtés des Brigades Internationales. Ils faisaient une drôle de paire, Mimi et Jojo, l'un grand et l'autre gros. Durs et cruels, ils étaient respectés dans le quartier. Le patron s'avançait pour leur serrer la main quand la rafale éclata.
Règlements de comptes en série chez les pizzaïolos ! Les rafales de mitraillettes éclatent comme au bon vieux temps ! Est-ce que de vieux pépés ont sorti leurs vieilles pétoires du grenier pour reprendre en main les trafics qui fleurissent en ville ? Ou s'agit-il d'une affaire beaucoup plus complexe ? Goûteux comme une pizza royale, frais comme un rosé de Provence, et drôle comme c'est pas permis, un polar qu'on dévore à pleines dents!
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Le Hibou n° 8
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Minuit venait de sonner au clocher. Le dernier coup résonnait encore quand l'horloge (celle qui ronronne au salon, qui dit oui, qui dit non) se mit à égrenner elle aussi les fatidiques douze coups. "Tiens elle est à l'heure", pensa l'assassin avec un sourire tandis qu'il se glissait dans la chambre de sa nouvelle victime.
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Minuit, l'heure du crime ! Un étrange assassin va de villa en villa et tue au hasard. Au hasard, vraiment ? Quels rapports peuvent exister entre un professeur de Lettres à la retraite, le PdG d'une entreprise de travaux publics, un auteur de romans policiers, une jeune actrice au début de sa carrière et un ancienne gloire du football club de Merville ? Un véritable casse-tête pour l'inspecteur Jean Sérien.
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Le Hibou n°9
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Le corps était allongé sur la table, atrocement mutilé. Le feu avait fait de sacré dégats. Le légiste s'avança l'air réjoui. Il avait un peu trop bu ce midi. A quoi pouvait-il penser quand il lança à son assistant : - Passe moi le tube de biafine.
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Hilarant, déjanté, incroyable. Les adjectifs manquent pour qualifier le premier roman de notre nouveau poulain, Eric Stérilux. Le milieu médical, il connaît bien, puisqu'il a été infirmier dans un hôpital psychiatrique, avant d'être lui même interné pendant plusieurs années. Les fous il les connaît donc très bien aussi. Ce qui donne à son roman un tel accent de vérité. Mais chez les dingues, si on rigole à se tordre, on y meurt aussi, en se tordant de douleur.
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Le Hibou n° 10
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Quand elle entra dans mon bureau je n'en crus pas mes yeux. C'était La Femme Fatale comme on n'en voit qu'au cinéma ou dans les polars de gare. Et quand elle parla sa voix c'était celle des Sirènes qui charmaient Ulysse.
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Mais pourquoi a-t-il murmuré cette phrase étrange, avant de mourir : "N'enterrez pas mon cadavre trop vite !". Je m'appelle Val Brand, et je suis détective privé (de clients, comme disait je ne sais plus quel auteur de polars) et pour ma première enquête je me trouve confronté à un véritable casse-tête. Qui était Ali Mantaire ? Un simple boulanger ? Ou bien un caïd de la drogue ? Les sacs de farine, c'était bien de la farine qu'ils contenaient ou autre chose de moins comestible mais bien plus lucratif ?
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Le Hibou n°11
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Cela faisait plusieurs nuits que les habitants de La Villa Danfair ne dormaient plus. Et cette nuit là, ils étaient encore debout dans le vaste salon à guetter Le Bruit. L'heure approchait. Ils se regardaient, hagards, quand soudain …
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Quel est cet étrange cadavre qui se déplace la nuit, sans bruit, dans l'immense villa des Danfair ? Il marche silencieux, auréolé d'une douce lumière mauve, et traverse les murs comme un fantôme. Mais quand on l'approche il disparaît comme par enchantement. Il paraît inoffensif, mais curieusement depuis sa première apparition les cadavres semblent se multiplier
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Le Hibou n°12
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Une odeur bizarre flottait dans la pièce. Jean Saikekchoz l'avait reconnue. C'était mauvais signe. Signe que le tueur était passé par là, et depuis un bon bout de temps. Trois, quatre jours, à vue de nez ! Il était arrivé en retard. L'autre avait une sacrée avance. Comment le piéger ? se demanda Jean Saikekchoz. Pour l'instant il en savait rien.
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Encore un roman avec un tueur en série, allez-vous dire ! Oui, mais non, lui n'est pas comme les autres. Car au delà de l'énigme pure "Qui a tué et pourquoi ?" se trouve un formidable problème purement mathématique. Oui, vous avez bien lu ! Mais attention, pas besoin d'avoir fait math sup pour comprendre, car l'auteur, professeur de physique quantique, a su se mettre à la portée du premier venu.
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Le Hibou n°13
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Le château des cadavres ! Drôle de nom pour un château ! se disait Jean Voipalebout tandis qu'il gravissait les dernières marches qui le conduisaient vers la poterne. Le pont levis était baissé. Les vieilles planches de bois craquèrent sous ses pas. Lorsqu'il pénétra dans la cour intérieure un long cri s'éleva du donjon.
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Drôle de nom pour un château. Mais Jean Voipalebout a vite compris le pourquoi du comment de ce nom bizarre. Car aussitôt arrivé dans ce manoir digne de Barbe-Bleue, les cadavres ont commencé à s'amonceler. C'est d'abord Jeanne Eymar Detout qu'on retrouve embrochée sur une pique. Puis c'est au tour de Jeff Hain qui a mangé des champignons empoisonnés. Et ce n'est qu'un début.
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Le Hibou n° 14
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Quand elle s'avança, avec cette démarche aérienne et dansante, légère comme une elfe, Jean Frissonenkor sentit un frisson lui parcourir les reins. Elle était trop désirable. Il était prêt à tout pour lui plaire. Ah ! une nuit avec elle ! Elle avançait en souriant. Il sourit bêtement. Il n'avait pas vu l'arme au bout de son bras.
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Qui est la belle Hélabaite ? C'est ce que se demande Jean Frissonenkor. Quand le père de la belle Hélabaite lui a confié ce travail de routine, il ne soupçonnait pas que sa vie en serait totalement bouleversée. Qui se cache derrière le masque de cette bouleversante beauté ? Un ange ou un démon ? Elle semble semer les cadavres derrière elle. A moins que ce ne soient eux qui la suivent ? Elle est si belle !
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Le Hibou n°15
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Caroline Roui s'avança sur la longue jetée. Il pleuvait encore. Il pleut toujours à Merville l'avait-on avertie. Pour sa premier enquête, la jeune lieutenant était servie : déjà trois meurtres incroyables de sauvagerie. Et sur cette jetée déserte, après le coup de fil anonyme, elle savait ce qu'elle allait découvrir. Un nouveau cadavre !
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Merville. Un petit port de pêche. Une ville tranquille. La pluie, la brume, l'automne. Une atmosphère "à la Simenon". De petites gens, des vies simples, sans histoires. Le quotidien, triste et banal. La vie, quoi. Et pourtant ! derrière ce calme apparent, derrière le masque de tranquillité se cache un assassin démoniaque qui tue avec la pire sauvagerie. Il pleut beaucoup à Merville. Surtout des cadavres
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Le Hibou n° 16
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- Ma parole ! c'est la valse des cadavres, s'exclama Max Himom ! D'où y sort celui-là ? - J'en sais rien, répondit le commissaire, que ses collègues avait surnommé de ce sobriquet. Et Jean Sérien fourrant sa pipe dans sa bouche et ses mains dans les poches de son manteau ouvrit son parapluie et sortit accablé sous la pluie fine.
C'est le troisième cadavre que l'on découvre flottant au fil de l'eau. Et, détail curieux, chaque cadavre porte le même masque de carnaval. Un masque blanc, où l'assassin a peint une larme. Rouge pour le premier, verte pour le second et bleue pour le dernier. Comme s'il voulait transmettre un message. - Y veut nous transmettre un message ? s'était exclamé Max Himom. - J'en sais rien, avait répondu, laconique, le commissaire
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Le Hibou n°17
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- Quoi ? s'exclama Caroline Roui. - Oui, lieutenant ! Vous avez bien entendu, répondit Lafrileuse. On vient de trouver un nouveau cadavre. Et tenez vous bien, lui, il était pendu par les pieds au lampadaire qui est devant le commissariat ! - J'arrive. C'est vous qui avez trouvé le corps ? - Oui, en terminant ma ronde avec l'agent Darme. L'assassin du clair de lune, comme on l'appelait, venait encore de frapper.
Où l'on retrouve la belle et pétulante Caroline Roui, qui enquête dans la ville imaginaire de Merville. Elle est confrontée cette fois à un tueur particulièrement machiavélique qui tue les soirs de pleine lune.Et il sème ses cadavres au hasard : une église, une barque abandonnée, sur le toit d'une voiture … Mais Caroline ne croit pas au hasard !
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Le Hibou n°18
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Une clameur s'éleva de la foule en délire : Jean Marc Touplin venait de marquer un troisième but. Le coup du chapeau ! Les cris fusaient, on se mit à faire la "olla" dans les tribunes. Les joueurs se congratulaient, en tas, sur le gazon. L'arbitre siffla. Ils se levèrent encore heureux. Puis un silence se fit : Jean-Marc Touplin restait étendu sur la pelouse. Et ceux des premiers rangs virent une flaque de sang qui allait s'élargissant.
Qui a tué la vedette Jean-Marc Touplin en plein milieu de match, sous les yeux de milliers de spectateurs et sous les caméras de la télévision ? Comment un tel crime a-t-il pu être commis dans de telles circonstances ? Au premier abord l'enquête paraît facile : y a qu'à scruter les images. Mais ils lui sont tous passés dessus ! Et où est passé le couteau qui lui a tranché la gorge ?
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Le Hibou n° 19
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P’tit Louis, ses amis le surnommait ainsi car il s’appelait Louis Legrand, allait prendre son service de poinçonneur comme chaque matin Porte des Lilas. Il était de bonne humeur après son petit verre de blanc pris au comptoir du bar en face. Le quai était désert à cette heure matinale. Désert ? Pas tout à fait. Une forme était allongée. Il s’avança. Encore un poivrot, pensa-t-il. Puis il vit la mare de sang et il comprit. Le tueur avait encore frappé !
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Mais qui sème la panique dans les couloirs du métro ? Quel monstre sanguinaire hante les stations ? Un premier cadavre Porte de la Chapelle, puis un second Porte de Clignancourt, un troisième Porte de Clichy, et maintenant Porte des Lilas ! Mais que fait la police ? La peur s’est installée sur Paris. Dans le métro on se regarde, on se méfie. Qui sera la prochaine victime ? Le fou meurtrier est peut-être à côté de vous. Et où va-t-il frapper ? Jean Sérien mène l’enquête. La plus hallucinante de toute sa carrière ! A mi-chemin entre Gaston Leroux, James Ellroy et J. D. Carr, un “ polar ” à lire le soir, dans le métro, pour avoir PEUR !
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Le Hibou n°20
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