Comprendre sa maladie

 

LE SYSTEME RESPIRATOIRE


Les organes respiratoires consistent en un ensemble de "voies aériennes" partant du nez jusqu'aux plus petites ramifications bronchiques et le tissu pulmonaire des alvéoles où se produisent les échanges gazeux.

Les voies aériennes (CF2) sont en rapport avec un conflit de menace du territoire. Ce seront les diverses nuances dans la coloration subjective ainsi que l'ampleur et la durée du conflit qui détermineront la multiplicité des tableaux cliniques. En 2ème phase, l'infection sera par exemple un rhume ou une sinusite après avoir "flairé" une menace ("Je ne peux pas le piffer" ; "Ça sent mauvais"... ) tandis qu'une bronchite fera suite à un conflit plus conséquent. Dans les cas graves, ce qu'on appelle le "cancer bronchique" ne se manifestera par la toux, les crachats et l'image radiologique caractéristiques (image qui n'est pas celle de la tumeur mais bien de la zone pulmonaire aplatie à cause du bouchage réparateur des bronches qui la ventilaient) qu'après la solution d'un conflit majeur.

 

Si les voies aériennes, y compris la trachée et le larynx, font l'objet d'infections en 2ème phase, l'asthme est un cas particulier. Cette affection repose sur une configuration de deux conflits dont l'un des deux touche, soit les muscles du larynx (asthme laryngé, inspiratoire), soit les muscles des bronches (asthme bronchique, expiratoire) et l'autre concerne l'hémisphère controlatéral. Si les deux conflits touchent le larynx et les bronches, l'oppression est alors aussi bien à l'inspiration qu'à l'expiration. Les variations dans le tableau clinique de l'asthme (crise courte, dyspnée prolongée, présence d'autres symptômes... ) dépendent des états respectifs des deux conflits (activité, solution, crise épileptoïde etc.).

Les alvéoles pulmonaires (CF1) correspondent à un conflit bien plus archaïque que la notion de territoire : c'est un ressenti de danger intense, de peur de mourir et notamment d'étouffer. Suivant toujours l'importance du conflit, cela peut varier d'une petite tache jusqu'à un envahissement massif du poumon, donnant respectivement une banale pneumonie ou une longue et pénible tuberculose ou autre réduction microbienne. Quant aux métastases pulmonaires, appelées poétiquement en lâcher de ballonnets, elles guettent surtout le patient cancéreux dans son parcours du combattant... au hasard du tournant des mots.

La plèvre (CF1) : conflit d'attaque contre la cavité thoracique. Il peut s'agir d'un traumatisme réel, mais très souvent diagnostique : le choc d'apprendre qu'on a un "cancer" du poumon, du sein, etc. Les proliférations (appelées mésothéliomes) sont enkystées ou détruites en 2ème phase, avec production d'un oedème : c'est l'épanchement pleural qui peut entraîner une oppression respiratoire.