Comprendre sa maladie

 

ORIGINE ET MECANISME DES CANCERS ET AUTRES MALADIES :

LES DECOUVERTES DU DOCTEUR R. G. HAMER

Conférence par le Dr. M.Henrard / 16 septembre 1994 à Bruxelles

NOTE EXPLICATIVE : Cette conférence avait été entièrement improvisée sur base d’un petit canevas d’une feuille, et sa transcription littérale à partir des cassettes, se révélait illisible. J’y ai donc apporté quelques modifications : améliorer surtout le style pour le rendre plus présentable, supprimer les redites trop fréquentes, compléter plusieurs explications, combler quelques oublis (notamment sous forme de notes entre parenthèses). J’en ai gardé la longueur d’origine (une cinquantaine de pages), d’où l’ajoute d’une une mini table des matières qui permet de retrouver plus vite les grandes divisions, et d’aller directement aux exemples.

Introduction
1ère loi : l’origine des maladies
2ème loi : les deux phases de la maladie
3ème loi : la nature des symptômes dans les deux phases
4ème loi : le rôle des microbes
Conséquences sur le diagnostic et le traitement
Exemples

BROCHURE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction

       Il y a beaucoup à dire à propos des découvertes du Dr. Hamer et je voudrais faire passer le plus possible de notions en une soirée. Cette conférence sera donc forcément vulgarisée. Je l’ai structurée en supposant que les gens ne connaissaient pas son œuvre, de façon à la rendre compréhensible par tous.

       Je commencerai d’abord par les 4 principales lois biologiques qu’il a mises en évidence, ce qui suffit amplement pour juger de l’importance de ses découvertes. Mais l’ensemble de son œuvre, qui ne cesse d’augmenter, en explique 5 ainsi que différentes règles mais qui ne sont ni indispensables, ni même possibles d’aborder dans le cadre d’un exposé succinct. Ensuite, je résumerai brièvement les conséquences que ces lois apportent du point de vue diagnostic et du point de vue thérapeutique. Dans la troisième partie, je vous raconterai des cas vécus dans ma clientèle. Je déformerai légèrement ces cas, mais pas sur l’essentiel, parce qu’il y a peut-être dans la salle des personnes dont je parlerai ou qui les connaîtraient. Nous ferons alors un break, puis j’essayerai de répondre à toutes les questions.

       Avant de rentrer dans le vif du sujet, je voudrais prendre deux précautions oratoires. La première est pour éviter un malentendu, car si les travaux du Dr.Hamer sont peu connus, ils commencent quand même à se répandre, et au prorata de cette progression, des malentendus s’installent. C’est pourquoi je tiens à préciser que son œuvre et ses découvertes ne sont pas à proprement parler une méthode de soins, une méthode thérapeutique à opposer à d’autres thérapies ; même si elle a des conséquences importantes et incalculables sur la thérapeutique. L’œuvre du Dr. Hamer est en fait un système explicatif de la maladie , de toutes les maladies quelles qu’elles soient, de la plus bénigne aux plus graves. Bien sûr, ce n’est pas une explication du phénomène de la vie et de la mort, parce cela dépasse de loin la médecine pour déboucher sur la philosophie et la métaphysique, mais c’est une explication qui traite de tout ce qui peut se passer dans le corps humain au cours de la maladie. Et si je vous dis cela, c’est pour éviter des fréquentes questions du genre : quel résultat obtient-on avec la méthode Hamer ? Quel pourcentage de guérison obtenez-vous avec cette méthode par rapport à telle autre méthode de médecine alternative etc.? Ces questions n’ont aucun sens et vous allez le comprendre au fur et à mesure de la soirée.

       La deuxième précaution oratoire est la suivante : le contenu de cette œuvre peut être, d’une part très facilement compréhensible d’un point de vue intellectuel, mais par contre très difficilement assimilable et praticable aussi bien chez le patient qu’au niveau du médecin. Et je voudrais m’expliquer en deux ou trois minutes sur cet apparent paradoxe. Pourquoi très facilement compréhensible au niveau intellectuel ? Parce que ces lois sont simples, logiques, cohérentes et qu’un résumé serait aisément abordable pour un adolescent. Par contre, cette découverte est très difficilement assimilable pour deux motifs.

       Le premier est que dans cette approche de la maladie, on ne tient pas seulement compte de symptômes des organes, mais également de la vie psychique, émotionnelle, de tout le vécu du malade. Dans l’interrogatoire d’un patient, dans la relation qu’on aura avec lui, on va entrer dans sa vie, dans l’intimité de son histoire et parfois même dans son jardin secret. Il y a une implication dans cette approche médicale, qu’il n’y a pas dans l’approche classique, laquelle ne s’occupe en général que du corps. C’est absolument essentiel et ce côté impliquant, tous les patients ne peuvent pas l’accepter. Il est plus facile de dire : " Docteur, j’ai une sciatique ou je ne digère pas bien ; j’ai un cancer à tel organe". Mais la démarche qu’a mise au point le Dr. Hamer est de découvrir les causes et le processus qui mènent à cela et donc d’investiguer dans la vie plus personnelle des gens. Et ce n’est pas toujours évident non plus pour le médecin de leur poser les questions indispensables et de les secouer, émotionnellement parlant.

       Le deuxième motif, tout aussi important, est que les conclusions auxquelles nous aboutirons en suivant ces découvertes des lois biologiques qu’il a mises en évidence, sont très différentes des conclusions de la médecine classique, souvent à 180 degrés. Et cela va bousculer très fortement toutes les idées reçues, toute notre culture médicale, tous les dogmes que l’on croyait acquis et créer souvent une confusion importante chez les patients. Et je ne jetterais la pierre à aucun médecin qui, ayant pris connaissance de ces travaux, ne veut absolument pas s’engager dans cette voie parce que cela lui ferait remettre en cause la plupart de ses croyances. Ici, je voudrais déjà vous donner un tout petit aperçu de ces différences avec trois exemples choisis à dessein.

      - On peut très bien accueillir en consultation quelqu’un chez qui on vient de trouver un cancer et à qui on propose une opération, de la radiothérapie et peut-être même de la chimiothérapie ; donc un cas considéré comme grave. On applique les lois biologiques et après avoir fait ce travail, comme je vais vous l’expliquer, on peut aboutir à la conclusion que ce qu’il y a à faire pour traiter cette personne c’est … ne rien faire du tout ! Ni opérer, ni irradier, ni chimiothérapie. Cela parce qu’il n’y a pas de cancer évolutif et qu’il n’y a pas à s’inquiéter. La seule chose à faire sera de bien tout expliquer à la personne et de la rassurer. Il est évident qu’entre ce rien faire et ce que cette personne était destinée à vivre comme thérapeutique, c’est plus qu’une nuance ; ce sont deux chemins radicalement opposés. Or ce scénario n’est pas rare du tout.

      - Autre exemple : la médecine classique enseigne que la leucémie est un cancer du sang, un cancer particulièrement grave et dont la thérapeutique classique est par conséquent incisive : la chimiothérapie à répétition et qui va souvent aboutir à une greffe de moelle osseuse. Or, quand on suit les lois biologiques, on comprend très bien que la leucémie est au contraire un remarquable mécanisme biologique prévu par la nature : un mécanisme de guérison d’une maladie du sang qui était antérieure à la leucémie. Si on s’acharne alors avec des moyens thérapeutiques très puissants, à lutter contre la guérison qui est vitale pour l’individu, quelles vont être les conséquences ? Je vous laisse tirer des conclusions. Encore une fois ici, nous nous trouvons en désaccord complet avec les dogmes et avec les attitudes thérapeutiques classiques de la médecine.

       - Dernier exemple encore plus fort pour vous montrer la différence de longueur d’onde entre les deux conceptions : les symptômes et les maladies, les pathologies que peut présenter quelqu’un qui est séropositif ou étiqueté comme sidéen. Ces symptômes n’ont rien à voir avec le virus HIV et avec une déficience immunitaire. Voilà un discours inacceptable : allez dire cela à un médecin ! On planche depuis plus de dix ans aux quatre coins de la planète, pour essayer de comprendre le rôle de ce virus HIV et son aboutissement final au sida. Le résultat pratique est égal à zéro, mais en suivant les lois biologiques, les symptômes d’un sidéen sont explicables au même titre qu’un rhume, un eczéma, une hémorroïde, un cancer ou une sclérose en plaques.

       Toutes les pathologies sont expliquées et comprises avec les mêmes lois, avec le même raisonnement, et avec la même approche. C’est une simplification considérable de toute la médecine mais une conception qui renverse absolument tous les dogmes, tous les tabous qu’on a au niveau du cancer, des métastases, le dogme au sujet des maladies évolutives, les dogmes de la contagion, des vaccins etc. Je vous dirai que presque tout est remis en cause. C’est pour cela que ce message est aussi très difficile à faire passer et que beaucoup de patients ne peuvent pas l’accepter. Tout le monde peut accepter qu’il y a une relation entre le moral et la maladie. On le dira d’ailleurs : quelqu’un qui a meilleur moral a plus de chance de s’en sortir dans telle maladie. Et puis il y a les expressions populaires: je me suis fait de la bile, du mauvais sang etc. Mais la démarche du Dr.Hamer va beaucoup plus loin. Elle va recréer tous les liens qui existent entre le vécu précis et personnel d’un patient et les symptômes qu’il présente, et cela dans tous les cas de pathologies. Hormis bien sûr les maladies génétiques qui sont un vice de fabrication, et celles manifestement dues à des agressions externes : les traumatismes physiques par accident, les intoxications, les irradiations comme le phénomène à Tchernobyl etc. Mais à part ces affections provoquées par des agents externes, toutes les maladies sont dues à notre histoire, à notre vécu. Le paradoxe valait la peine d’être précisé car le patient peut se retrouver assis entre deux chaises, avec deux discours tout à fait différents. En pensant à vous-même, que feriez-vous si l’on vous diagnostiquait un cancer ou une leucémie chez votre enfant ? Mon but est de faire connaître des découvertes permettant de choisir en essayant de recueillir le maximum d’informations, et pas seulement celles dont les médias nous inondent.

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