Pourquoi ? Comment ?

Histoire d'enseignant - Blain - Aujourd'hui en CM1- Internet en classe - Travail avec le collège - Lire Un Jour - Main à la pâte - GABEL - ELSA

Modifié le 24/09/2001

Pourquoi ? Comment ?

Histoire d'enseignant

Dans les années 80, 1977 plus exactement, j'entrais à l'école normale pour 2 années de formation. Je faisais partie des quelques personnes qui ne sortaient pas du lycée. J'étais passé par la Fac et, après l'armée, je m'étais inscrit... en FPA de plomberie ! Pourtant je m'intéressais depuis longtemps à l'éducation. J'avais lu Summerhill, les expériences des jardins d'enfants de Hambourg, Freinet, des ouvrages qui parlaient de l'orphelinat de Campuis (Robin) et de la ruche de Sébastien Faure. Mes lectures, mes rencontres, mes actions me portaient vers une éducation où l'enfant doit être respecté, écouté et surtout maître de ce qu'il fait.

Dès les premiers mois à l'école normale, nous serons quelques-uns à défendre cette idée. Nous demanderons à travailler sur projet et que les profs s'intègrent dans ces projets et non les normaliens qui écoutent des cours magistraux. Nous demanderons à 'visiter', à faire des stages dans des classes Freinet. A cette époque, je vais trouver, c'est sans doute lié aux personnes rencontrées, que les enseignants Freinet sont trop rigides, dogmatiques et je ne les suis pas sur la piste de l'enfant créateur, l'enfant qui réinvente le monde. Je tiens à repréciser que cette impression est à situer dans une époque et suite à quelques rencontres.

A la sortie de l'école normale, je vais travailler en SES (les anciennes SEGPA) à Paimboeuf et je vais avoir la chance de rencontrer d'une part un inspecteur, Mr Parent, et d'autre part une équipe au collège qui va travailler avec nous.

  • Mr Parent va installer à l'école primaire les premiers ordinateurs Goupil avec Elmo et il va nous inviter à les utiliser pour entraîner nos élèves à la lecture. La démarche qui consiste à individualiser le travail de l'élève grâce à l'outil informatique va me séduire. Un outil au service de la pédagogie.
  • L'équipe du collège (je différencie l'équipe du collège et la SES car à l'époque, cette dernière n'était pas aussi intégrée qu'aujourd'hui) va travailler avec nous sur plusieurs projets dont un d'écriture de journaux où chacun tiendra un rôle :
    • Une équipe formée d'élèves de SES et du collège écrira des textes.
    • Une équipe fera office de comité de rédaction, préparera la maquette du journal (sur les conseils d'un ami imprimeur qui m'expliquera la démarche).
    • Pour certains numéros, nous ferons appels aux dactylos du LEP voisin pour taper les textes.
    • Le journal sera tiré en imprimerie.

Toutes ces rencontres, ces actions et les résultats liés à ces actions vont renforcer mon déterminisme d'une pédagogie de projet, d'une pédagogie active où l'enfant se forme en fabriquant, en ayant pied dans la vie, dans la réalité.

Mon souci de compréhension du monde "hors école" va m'amener à quitter temporairement l'éducation nationale pendant 4 ans pendant lesquels je vais m'adonner aux joies de l'agriculture biologique.

Pourtant je ne vais jamais vraiment m'éloigner de l'éducation, de la pédagogie et je reprends l'enseignement à Blain (8000 habitants près de Nantes) dans les années 1990.

  • Blain

Quand je suis arrivé, j'ai eu le droit aux élèves de CP, personne ne se précipitant pour ce niveau de classe. J'ai décidé de m'appuyer sur mes lectures et je commençais l'apprentissage de la lecture à partir de textes d'enfants. Toutes les semaines, nous retenions l'histoire fictive ou réelle d'un des enfants et nous écrivions un petit journal en utilisant le nanoréseau et le logiciel Elmo0. Les enfants préparaient et exécutaient les exercices. Comme je n'utilisais aucun livre, il a fallu souvent expliquer, surtout aux collègues, ma façon d'aborder l'apprentissage de la lecture. Le plus difficile était de préparer parfois certains exercices la veille pour le lendemain puisque je ne pouvais pas connaître à l'avance les textes !

A cette époque, je vais découvrir "La sorcière et moi" de Rossano (éditions Retz) et je vais l'utiliser pendant quelques années. Je continuerai, en parallèle, à utiliser les textes d'enfants, mais j'avoue que "La sorcière et moi" me permettait de souffler un peu et d'être moins "pris par le temps". Autre avantage, la pression des collègues et de certains parents était moins lourde. Je vais continuer d'utiliser un peu le nano réseau mais ce dernier deviendra de plus en plus instable et je serai obligé d'arrêter. Personnellement, je vais m'acheter mon premier ordinateur, un Atari 520 STF (mon deuxième, le premier était un ATARI à cassettes, pas vraiment utilisable pour le travail) qui va me permettre de préparer les petits journaux et les exercices.

Je sens la nécessité d'échanger avec des collègues pour partager mes doutes, mes constats, mes résultats. A cette époque (1992), d'un côté le réseau d'aide est en recherche pour trouver des solutions face à nos élèves en difficulté de l'autre côté, des enseignants dans différentes écoles du secteur éprouvent le besoin de partager leur travail et leurs reflexions, au milieu la Mission Lecture de Nantes (devenue Antenne Lecture depuis 2 ans). Le groupe GABEL (Groupe Action de Blain Ecriture Lecture) allait naître avec le soutien de l'inspecteur de circonscription et des conseillers pédagogiques. Mais, à chaque réunion, chacun ne représente que son individualité et non une quelconque hiérarchie.

Au fil de nos réunions (une par mois) nous allons à la fois nous former, nous replonger dans la théorie, préparer une plaquette d'information, une exposition, organiser des classes lectures. Ces rencontres permettent à chacun d'échanger, d'évoluer dans ses pratiques.

Parallèlement, mon collègue Claude Beaunis va se rapprocher du mouvement Freinet et nous allons travailler de plus en plus ensemble, utiliser les mêmes fichiers, évoquer nos problèmes,etc..

Aujourd'hui, nous formons une petite équipe en cycle 3 avec Marie-Reine Berenguer qui travaille en CM2. Nous nous rencontrons tous les vendredis pour faire le point, envisager des travaux communs (échanges de savoirs) ou préparer des rencontres autour de présentations de sketchs d'élèves, EPS, présentation de livres, etc. Nous essayons aussi de développer un véritable conseil d'élèves au niveau de l'école.

  • Aujourd'hui en CM1

Cette année, je travaille avec des élèves de CM1. 27 élèves.

    • Déroulement d'une journée

Les élèves commencent la journée par un Quoi de Neuf ?. Chacun a la liberté de s'inscrire au tableau en entrant dans la classe. C'est un moment collectif, de travail de l'oral bien qu'il ne soit pas interdit à l'enfant de préparer par écrit son intervention. Que trouvons-nous comme interventions pendant ce temps ?

          • Informations reprises dans la presse écrite, télévisée, radiophonique.
          • Informations locales.
          • Présentations de poésies personnelles.
          • Présentations de livres.
          • Informations ou présentations d'objets personnels.

Quel que soit le type de présentation, l'élève doit être en mesure d'expliquer le choix de son information (ce peut-être un lien avec des activités dans la classe par exemple) afin d'éviter un déballage d'objets ou d'idées sans raison. Chaque élève peut poser des questions à la fin de l'intervention ou donner son opinion.

Cette activité nous prend de quinze à trente minutes.

Toutes les activités de la classe sont notées chaque jour par un élève. C'est le cahier de vie. Ce cahier sert de référence pour les élèves absents et surtout il nous permet de garder une trace écrite de nos activités. Nous pouvons nous y référer quand nous ne sommes pas certains de ce que nous avançons comme, par exemple, une modification d'une loi dans la classe. Toute la journée, le journaliste écrit ce qu'il voit et entend. Il est secondé par un photographe qui prend les photos à l'aide de l'appareil de photo numérique. Journaliste et photographes sont renouvelés chaque jour.

Après cette activité, j'interviens généralement sous la forme d'une leçon de mathématiques ou de français. La démarche est toujours la même et s'inspire de la démarche de la main à la pâte :

  1. Je demande aux élèves d'écrire individuellement leur représentation du sujet abordé.
  2. Nous comparons les différentes représentations.
  3. Nous essayons d'élaborer des hypothèses en utilisant ces représentations croisées.
  4. J'apporte, en tant que membre du groupe, certaines informations qui peuvent faire défaut.
  5. Dans certains cas, les élèves exécutent un exercice d'application.

La journée se poursuit par le travail personnel. Qu'entendons-nous par là ?

Chaque semaine, l'élève doit réaliser un certain nombre de fiches en mathématiques et en français (dans des fichiers qu'il a à sa disposition), écrire deux textes (un texte d'opinion et un texte au choix), réaliser un exposé (sur plusieurs semaines), participer aux exercices sur ordinateur (ELSA). Une quantité minimale est imposée, mais l'organisation dans le temps reste à sa charge. Quand un élève a besoin d'aide, d'explication ou d'être corrigé, il va s'inscrire au tableau et ainsi je "visite" chacun dans l'ordre d'inscription.

L'après-midi est plus orienté EPS et projets. Dans les projets, nous allons trouver le travail des pages Internet, la création de BD, la fabrication de CDrom pour regrouper les exposés, les recherches en BCD, sur encyclopédies, sur Internet, le théâtre, les livres en réseau, la vidéo. Il nous a fallu élaborer des tableaux d'emploi du temps pour que chacun ait accès à ces différents ateliers.

Une fois par semaine nous avons un conseil. Ce conseil sert à élaborer les lois de la classe, à régler les petits conflits, à faire des propositions de travail, d'activités. Un secrétaire donne (ou la retire) la parole, le journaliste note les débats. Après un temps d'adaptation en début d'année, je n'interviens plus que comme un élément du groupe tout en notant tout ce qui me semble pertinent, autant dans le contenu que dans la forme des échanges.

  • Internet en classe

Dès que je l'ai pu (1994), j'ai installé un ordinateur dans la classe. Au début, un Atari servait aux élèves pour taper leurs textes, s'exercer à une mise en pages. Son emploi s'apparentait à l'utilisation d'une super-machine à écrire et le potentiel de l'ordinateur n'était pas exploité. Il faut avouer que les logiciels d'intérêt pédagogique n'étaient pas légions. Néanmoins cela m'a permis d'explorer petit à petit des pistes d'utilisation. Nous disposions d'une salle informatique et je l'utilisais surtout pour que les élèves s'entraînent à la lecture sur ELMO.

Tout a changé à partir de 1997 avec le raccordement d'un des ordinateurs de l'école au réseau. AOL nous a offert, dès cette époque, un abonnement gratuit et nous avons acheté, grâce à un projet Comenius, un logiciel de mise en pages (Pagemill 3.0) et un appareil photo numérique. Nous avons créé, la classe de Claude et la nôtre, le site de l'école "Anatole le Canard". Ce site existe toujours, bien sûr et sert de tremplin vers les sites des classes. Il devrait aussi bientôt s'étoffer de renseignements généraux sur l'école et d'un page des représentants des parents d'élèves.

Mais ce site n'était pas satisfaisant d'un point de vue pédagogique. Il était plus une vitrine de ce que nous pouvions faire mais les élèves n'étaient pas actifs. C'est Claude qui, le premier, va lancer un site de classe et je vais lancer ma classe quelque temps après. Sur les avantages d'un site de classe, par rapport à un site d'école, Claude a très bien développé les points positifs et je vous invite à lire ses arguments.

Aujourd'hui, la classe dispose de 5 PC 486 sur lesquels les enfants s'entraînent à la lecture avec ELSA, aux opérations avec Logedu et tapent leurs textes. Certains 486 permettent des recherches ou la préparation de pages web. Nous disposons aussi d'un PC cyrix 200, personnel, qui nous permet d'être relié à la salle d'ordinateurs et à Internet !

  • Travail avec le collège

Je travaille depuis environ 5 ans avec le collège. Un premier axe lecture-écriture avec le journal Lire Un Jour et un second autour d'activités scientifiques qui s'appuient sur la main à ma pâte.

      • Lire Un Jour

Avec le concours du GABEL et de l'Antenne Lecture de Nantes nous avons organisé des classes lectures dans lesquelles, un des axes, se trouve un circuit court d'écriture : le journal d'opinion. Des élèves écrivent un texte d'opinion, des adultes les lisent , relèvent l'idée de chaque texte et écrivent à leur tour en essayant de respecter au maximum le centre d'intérêt de l'enfant. Le tout est mis en pages le soir et la journée du lendemain commence par la lecture de ce journal. Un débat s'instaure entre les enfants et les adultes. Pour plus d'informations, allez lire les pages GABEL qui devraient être prêtes dans la deuxième quinzaine d'avril.

J'ai donc cherché à continuer ce travail en l'adaptant à la vie de la classe. Il fallait trouver des personnes qui puissent "réécrirent" les textes des cm1. J'ai alors sollicité le collège Le Galinet qui se trouve à moins de 100m de l'école et nous avons choisi une classe de troisième pour ce travail. Vous pouvez consulter mon mémoire de CAFIPEMF sur ce sujet.

      • Sciences - Main à la pâte

Un des professeurs de physique, du collège Le Galinet, était partant pour organiser avec moi des séances de sciences au collège. Nous faisons ce travail depuis plusieurs années, mais nous avons évolué dans notre approche.

Dans les premières années, nous avons préparé des fiches et nous amenions les élèves travailler sur les différents états de la matière, l'eau, la météorologie.

Depuis l'an dernier, nous avons essayé de 'coller' au plus près de l'esprit main à la pâte et nous avons changé notre approche de l'activité pour qu'elle devienne vraiment celle de l'élève. Nous avons commencé par abandonner nos belles fiches toutes prêtes.

Comment fonctionnons-nous ?

Nous préparons les séances à l'avance en essayant de prévoir toutes les questions des élèves pour pouvoir disposer d'un matériel opérationnel suivant l'orientation des élèves.

La séance commence en classe, séance pendant laquelle, à l'aide d'un petit texte, d'objets, de photos, je sollicite les enfants et leur demande de poser des questions au vu de ce qu'ils lisent ou qu'ils voient.

A partir de ces questions, ils émettent des hypothèses (tout proposition est retenue) et essaient de trouver une expérience qui puisse confirmer ou infirmer cette hypothèse.

En dernier lieu, les élèves dressent une liste du matériel qu'ils pensent avoir besoin pour réaliser leurs expériences.

Nous allons au collège, présentons notre recherche au professeur de physique, adaptons l'expérience et commençons nos travaux. Tout est noté, tracé, dessiné par les élèves.

Plus tard, en classe, nous prenons le temps d'étudier nos résultats, complétons notre cahier de sciences, remettons au propre le travail si nécessaire. Nous essayons de nous poser de nouvelles questions.

Pour des renseignements sur la main à la pâte, je vous invite à visiter le site Main à la pâte .

  • VIVRE ELSA AU QUOTIDIEN

Parler d'ELSA, c'est fréquent. Participer à un stage, à une présentation, ça arrive. Mais qu'en reste-t-il au bout d'un mois, d'une année ? Pour connaître un outil, il faut l'utiliser au quotidien, s'y frotter pour, petit à petit, en comprendre le mécanisme, les richesses. ELSA, il faut le vivre, le faire vivre, l'apprivoiser, l'essayer, s'y familiariser, s'y habituer.

    • Modalités :

Les enfants commencent la journée par un Quoi de Neuf ? puis se répartissent dans des activités liées au français ou aux mathématiques en suivant un emploi du temps établi par eux-mêmes, à la semaine. Pendant cette période, chaque enfant doit aller à un ordinateur et réaliser un exercice d'ELSA. Chaque ordinateur va donc recevoir quatre ou cinq élèves dans la matinée, l'ordre de passage de chacun est affiché à côté de chaque machine. A la fin de tout exercice, l'élève me signale ses résultats et nous les commentons ensemble. Jusqu'à ce jour, seuls les résultats des tests sont notés dans un tableau que possède chaque enfant. Après le commentaire, l'élève prévient le suivant de la liste et ainsi, chacun exécute quatre exercices par semaine. Le choix d'un exercice est lié au nombre d'élèves et au temps passé devant l'écran. Je préfère que toute la classe s'entraîne chaque jour et reste sur un désir de continuer, ainsi ELSA devient un composant régulier du travail et non une sorte d'extra saupoudré de temps en temps. Chaque élève doit bien comprendre que c'est dans cette régularité qu'il peut progresser et que son attention doit être soutenue pendant ce laps de temps.

    • Statistiques :

Comme tout enseignant qui se respecte, j'ai commencé par utiliser ELSA sans lire la documentation et j'ai donc compris , avec le temps, qu'il fallait six tests pour pouvoir utiliser l'outil statistiques. Les élèves ont rapidement compris que je m'y référais et ont fait de même, ce qui nous a donné un motif supplémentaire de discussion et d'explications. Mais, comme seuls quatre ou cinq élèves sont inscrits par machine, les comparaisons sont limitées. Je récupère donc les données sur chaque machine et les regroupe sur le cyrix 200, je peux ainsi avoir un élément de comparaison plus intéressant.

    • Aujourd'hui :

Un an après, je trouve que les élèves dominent très bien l'outil. Mais les résultats, qu'en est-il des résultats ? Je peux toujours vous dire, vous écrire que les élèves ont progressé dans leur lecture mais ne disposant pas d'une population témoin qui n'utilise pas ELSA, il est bien difficile d'en tirer des conclusions à ce niveau. Par contre, ce dont je suis certain, c'est que les enfants ont adopté une approche différente de la lecture et des stratégies qu'il faut mettre en place. Par exemple, la notion de mots clés commence à entrer dans leurs habitudes et si nous étudions un problème de mathématiques ou abordons un texte en Histoire, ils commencent par les rechercher afin de retirer des indications essentielles à la poursuite de leur étude. Le fait de discuter, d'analyser les résultats, de comparer permet à chacun de sérier ses faiblesses et de progresser. L'outil informatique, grâce à ELSA permet alors un véritable travail individualisé.

Dès la rentrée 2001, nous allons continuer d'utiliser ELSA et surtout, une partie de mes élèves va pouvoir continuer en CM2, reprenant leur parcours là où ils l'avaient laissé. De mon côté, je vais sans doute développer la feuille des résultats de chaque enfant et accentuer les explications de chaque exercice pour mieux accompagner chaque individu. J'aimerais bien, si possible, rencontrer d'autres échos d'utilisation d'ELSA en CM1. Toute statistique n'a de valeur que par l'importance du nombre de participants. Pourquoi ne pas créer une banque de nos résultats que nous pourrions échanger, ajouter aux nôtres, ce qui permettrait une analyse plus fine ? Du côté d'ELSA, j'ai rencontré quelques problèmes pendant certains tests où il était impossible d'accéder aux questions mais je n'ai jamais pu déterminer si cela venait du logiciel ou de nos vieux 486 ! De même pour le transfert des résultats qui pose souvent des problèmes et il est souvent nécessaire de transférer élève par élève.

ELSA vivre au quotidien est paru dans les Actes de Lecture de septembre 2001

septembre 2001

  • Rien de tel qu'un écrit pour faire évoluer la pensée, pour donner son avis ou pour un complément d'information :