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Les rythmes techno semblent avoir les mêmes bases : ( pulsations rapides,
basses et fortes, lumières stroboscopiques) tous les sens sont mis à l'épreuve.
En ce qui concerne la musique africaine : pulsations rapides et fortes
des Djembés mais aussi présence forte des musiciens et des danseurs qui
marquent franchement le rythme et torturent le corps dans tous les sens
et dans un tel effort (surhumain) que notre corps lui-même semble le subir.
Nous ressentons la puissance de l'effort à fournir pour supporter un tel
rythme mais en même temps la légèreté créée par le rythme. Il semble parfois
qu'ils ne peuvent pas être fatigués parce que le rythme les tient. Comme
pour la musique techno où les danseurs peuvent danser plusieurs heures
sans ressentir la fatigue. Ils sont transportés par la musique. Comme
si le rythme du corps prenait, se décalquait sur le rythme de la musique.
Où la musique serait notre cœur, notre énergie vitale et que seul l'arrêt
de la musique, du tempo pouvait nous faire arrêter (et non pas la fatigue)
et donc mourir.
1-
Roland Barthes, Le plaisir du texte.
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