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Equateur,
Galapagos
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La végétation est luxuriante. C'est impressionnant. Les arbres sont très
très hauts.
Nous voyons des termitières, des termites, des hévéas et de nombreux palmiers
: le palmier pambil dont le haut est utilisé pour produire les coeurs
de palmier, et dont les feuilles sont utilisées pour les toitures des
maisons; le palmier tagua...
Nous voyons aussi la liane dont la sève permet de faire le curare, poison
utilisé par les indigènes. Un arbre géant, le Batea Kaspi, est appelé
le téléphone car quand on le frappe, il résonne.
A 11 h 30, nous sommes de retour au bord du fleuve. Nous prenons notre
repas sous un abri circulaire recouvert de palmes.
Peu à peu, le ciel se dégage.
Nous repartons ensuite en pirogues jusqu'à Amazoonica. Nous admirons les paysages sous le soleil.
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Nous naviguons sur un affluent du Napo, moteur coupé. C'est agréable. |
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Nous arrivons donc à Amazoonica, une réserve d'animaux maltraités. C'est
un indigène et sa femme suisse qui s'en occupent. Ils essaient de guérir
les animaux et de les remettre en liberté, mais ce n'est pas toujours
facile.
Nous découvrons ainsi les animaux qui peuplent cette zone de l'Oriente.
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le sapajou ouvrant le sac de Benoit
Il fait très beau et très chaud, mais c'est toujours aussi boueux.
| Après la visite, nous reprennons les pirogues en direction du village d'Ahuano. |
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Nous regardons les plantes cultivées : caféiers, cacaoyers, et des arbres qui produisent un fruit dont l'intérieur contient un pigment rouge. Il permet de maquiller le visage.
Ensuite dans la cour d'une maison indigène, un vieil Indigène nous fait déguster la Chicha, alcool fait avec du manioc et des patates douces fermentées. Ca sent le lait caillé !
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Puis cet Indigène nous montre comment tirer à la sarbacane. Sa sarbacane fait 2,5 mètres de long. Il est très adroit et atteint des cibles en bois situées très loin de lui. |
Nous retournons ensuite à l'hôtel à pied. Au passage, nous voyons un arbre géant, l'arbre du diable, qui est couvert de parasites. Il aurait 500 ans.

l'arbre du diable
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