La Tunisie - 1° jour

Arrivée à l'aéroport Tunis-Carthage.

 

Tunis

Moderne et dynamique, grouillante de vie, la capitale du pays présente le charme oriental de sa médina et se pare de riches musées.

Première ville du pays, Tunis est tout à la fois la capitale administrative, politique, culturelle et économique de la Tunisie. Ouverte sur l'Occident, elle vit en même temps au rythme de mille et une traditions venues de tous les coins du pays. Elle a un charme cosmopolite, à la fois oriental et un peu provincial, avec sa vieille médina, quasiment inaccessible aux voitures, enserée par des quartiers modernes où se mêlent des immeubles derniers cris et des façades suranées datant de l'époque coloniale.

Tunis n'est véritablement devenue la capitale du pays qu'à partir de 1230, sous la dynastie des Hafcides. A cette époque, la ville n'était qu'un petit marché rural fondé par des marchands phéniciens sur une colline surplombant la côte, au débouchant des deux riches vallées de la Méjerda et de l'oued Miliane. Les Arabes, en guerre contre les Berbères, sont séduits par sa situation idéale juste en face de la Sicile au dessus d'une lagune qu'un étroit goulet d'une dizaine de kilomètres sépare de la mer. Ils vont la transformer en camp militaire, l'entourer de remparts, y édifier une mosquée de l'Olivier, bref, en faire une place forte qui ne va plus cesser de prospérer.

Sous le protectorat, les Français construisent de nouveaux quartiers en direction de la mer. Le lac n'étant pas assez profond pour recevoir de gros bateaux, le trafic maritime se déplace rapidement à La Goulette.

 

 

La ville coloniale :

La Tunis moderne se déploie en damier entre la médina et la lagune, à partir de l'avenue Habib-Bourguiba. Un large terre-plein central, ombragé par d'énormes ficus, transforme cette longue artère en double voie, jusqu'à la place de l'Indépendance. Annexé par les grands hôtels et les hommes d'affaires, ce quartier a gardé la mémoire de ces anciens occupants italiens, maltais protestants, juifs livournais et fonctionnaires français sur les façades sculptées de ces immeubles et ces monuments de style Art-Déco, comme le Théâtre municipal. Héritage du protectorat, l'ambassade de France et la cathédrale Saint-Vincent-de-Paul se font face. Sous les arcardes de la porte de France, les cireurs de chaussures se disputent les faveurs des chalands et une foule compacte arpente les ruelles adjacentes, où se cachent de somptueuses pâtisseries orientales. C'est dans ce quartier que se concentre le vie tunisoise, l'hiver. Dès huit heures du matin, la circulation est intense et klaxonner devient tout un art. Les places de stationnement sont rares et la police redoutable, fait rapidement enlever les voitures. C'est à pieds, leurs couffins de paille au bras, que les femmes se hâtent vers le marché central, enveloppées dans leurs grands voiles blancs, alors que les lycéens arborent les dernières nouveautés de la mode occidentale. Les terrasses des cafés ne désemplissent pas; les hommes refont le monde devant un café turc ou un thé à la menthe tandis que les vendeurs de jasmin se glissent entre les tables.

La longue avenue Habib-Bourguiba, principale artère de la Tunis moderne.

 

 

Visite du zoo et du parc Belvédère à Tunis :

Entrée principale place Pasteur (payante pour le zoo ouvert du lever au coucher du soleil).
Les allées ombragées de beaux arbres sont encore plus agréables l'été lorsque la chaleur écrase la ville. On peut s'y promener en voiture visiter le petit zoo, qui accueille les animaux africains.

 

 

Dîner et nuit à l'hôtel "Les Ambassadeurs" à Tunis.

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