Généralités

Généralités

En cette fin de XXème siècle, écrire ne revêt plus la même sens qu'il y a un siècle. Le téléphone, la transmission d'images et les différents autres moyens rapides de communication ont pris peu à peu le pas sur l'art et la nécessité d'écrire. Néanmoins, l'écrit reste encore et toujours un moyen de communication essentiel. Les magazines, les journaux, les courriers, les curriculum vitae, les actes notariés, ... sont tributaires du support écrit.
Bien plus, depuis qu'il n'ont plus le temps d'écrire, les gens n'ont jamais autant écrit. Journaux intimes, romans et essais se pressent aux devantures des librairies.
En classe, les élèves sont encore astreints à rédiger des travaux écrit même si la dactylographie remplace aujourd'hui la calligraphie.

Entre l'écriture du message et sa réception, il s'écoule un laps de temps plus ou moins long dont l'expéditeur (auteur, scripteur, émetteur) devra tenir compte afin que son écrit soit lu sans déplaisir par son destinataire (lecteur, récepteur).

Si l'on écrit pour les autres, on peut aussi écrire pour soi. De plus en plus de gens tiennent leur journal intime : traces de vie, d'humour, de souvenir. D'autres prennent des notes ou affichent sur leur réfrigérateur une liste de choses à faire, un pense-bête pour l'épicerie. Écrire pour soi, c'est écrire sans contrainte. Néanmoins, celui qui écrit doit utiliser des signes codifiés qui lui permettront de se relire.

On écrit donc dans un but précis : une requête, une invitation, une information, un divertissement, ... Le message doit produire un effet qui aboutira au résultat escompté au moment de la rédaction que le destinataire soit connu (dans le cas d'une lettre personnelle) ou inconnu (dans le cas d'un récit). L'auteur devra également tenir compte de cet élément au moment de la rédaction de son écrit.