Oeuvres. La crise morale et le positivisme, Paris, 1903, La Femme et le positivisme, Paris, 1905, A propos du divorce (1908), "Auguste Comte et la notion de solidarité", Annales de l'Institut Internationale de sociologie, XIII, 1911, "Quelques réflexions sur le progrès intellectuel", ibid., XIV, 1913, L'idéologie démocratique et la politique positive, Paris, 1922, La morale positive et le bonheur : Etude de psychologie et de morale positive, Paris, 1924.
Ingénieur, l'un des treize exécuteurs testamentaires désignés par Auguste Comte
Découvre le positivisme par un abrégé du Cours (1878). Plus tard suit le cours de sociologie de Laffitte qui le convertit. Devient en 1888 le secrétaire de Laffitte.
Oeuvres. La Vie et l'oeuvre d'Auguste Comte et de Pierre Laffitte : Discours commémoratifs précédés d'un grand nombre d'aperçus sur le positivisme, Paris, Revue positiviste internationale, 1908, "Auguste Comte et Claude Bernard", Le Progrès médical, déc. 1926
Oeuvres. Appel à la jeunesse des écoles et introduction au positivisme, Paris, s.d., Les solutions sociales du positivisme
Fonctionnaire. D'abord élève de mathématiques de Laffitte et ami d'un neveu de celui-ci. Son fils Claude s'intéressera également de très près au positivisme.
Oeuvres. De la participation des ouvriers dans les entreprises de travaux publics, 1882, Notice sur la vie et l'oeuvre d'Auguste Comte, Paris, Société positiviste, 1899
Typographe positiviste, l'un des plus importants militants ouvriers de la Troisième République. Secrétaire général de la Fédération française des travailleurs du livre (1884-1920), et véritable fondateur avec Guérard de la première C.G.T. dont il est le premier trésorier (1895-1896). Initié par les cours de Laffitte à la foi positiviste, il opte pour la France et vient à Paris à la fin de 1971 où il adhère au syndicat au début de 1872. Entre dans l'action militante après la grève parisienne de 1878. Appartient au Cercle des prolétaires positivistes dont il devient président en 1880 en remplacement de Finance. Prend part au congrès constitutif de la Fédération du Livre (1881) dont il est trésorier de juin 1884 à déc. 1885 et secrétaire général de déc. 1884 à janv. 1920. Beaucoup d'autres militants positivistes devaient participer à la direction de ce syndicat. Entre ensuite avec Finance au conseil supérieur du Travail dont il devient vice-président. Membre du parti socialiste il est cependant apolitique sur le plan syndical. Prend parti pour l'union sacrée dès la déclaration de guerre. Vice-président de la société positiviste internationale, vice-président de l'Association française pour la Société des Nations, il reste jusqu'à sa mort un positiviste religieux.
Oeuvres. Les abus des adjudications au rabais, Cercle des prolétaires positivistes, Les Deux méthodes syndicalistes, Paris, 1905, La découverte de l'imprimerie. Avec C. Gide et al. Le droit de grève, Paris, Alcan, "Bibliothèque générale des sciences sociales"
Membre de l'Exécution testamentaire d'Auguste Comte
Oeuvres. Auguste Comte méconnu, Auguste Comte conservateur : Extraits de son oeuvre finale, 1851-1857, Paris, Le Soudier, 1898