1er partie
7h00, l’heure à laquelle je me levais tous les
matins depuis cinq ans, depuis que je travaillais dans cette société
d’informatique dans laquelle je comptais bien rester.
Ma femme, elle, restait allongée sur le lit.
Elle ne travaillait plus depuis ce drame, la mort de
notre fils, survenu il y a de cela quelques années.
Nous l’avions retrouvé étranglé
non loin de notre maison, dans la banlieue de Paris.
Depuis ce jour, cette chose si terrible qu’était
la mort me hantait et c’est avec cette hantise que je prenais ma voiture
chaque matin pour aller travailler.
J’occupais dans cette entreprise une place d’employé
on ne peut plus banal
Je tentais bien de monter dans la hiérarchie malheureusement
ma patronne s’y opposait à cela et en me disant qu’il me manquait
un petit je ne sais quoi pour y parvenir. Si seulement je pouvais savoir
ce qu’elle pensait.
Mais je persévérais, continuant à
chercher ce petit quelque chose qui me serait si utile pour mon avenir.
Les heures passaient et voilà que c’était
déjà la fin de la journée et, comme tous les soirs,
je rentrais chez moi rejoindre une maison qui paraissait si vide depuis
la mort de Nicolas, notre défunt fils.
Il était vrai que depuis ce jour, les journées,
les nuits, les semaines, les mois et les années passaient avec une
linéarité a faire peur.
Je m’habituais à la solitude et ce fait de ne
plus entendre le bruit d’un enfant jouer dans cette maison se fit sentir
jusqu'à l’annonce d’un heureux évènement. J’apprenais
que ma femme attendait un enfant.
Ce bébé, c’était comme un cadeau
de dieux qui arrivait au moment ou notre vie sombrait dans les abysses
les plus profondes.
A compter de ce jour, nous repriment lentement goût
a la vie de famille.
De jour en jour, nous voyions notre enfant grandir et
notre vie remontait la pente du bonheur à une vitesse considérable.
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