scandale censure 10-02) Méthodologie criminelle de la désinformation sur les téléphones portables.  
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: SCANDALES FRANÇAIS
Chapitre : X°) Les effets des téléphones portables GSM 
  et des antennes relais GSM sur la santé
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10-02A°) Méthodologie criminelle de la désinformation:

Les grands pollueurs électromagnétiques de la planète, comme les centrales électriques, le monde des radiotélécommunications, les opérateurs, les constructeurs, voire même une certaine presse, n'ont pas hésité à mettre en oeuvre une certaine méthodologie de la désinformation, que l'on peut qualifier de criminelle, car étant partiale. Le but est d'éliminer toutes contestations ou polémiques possibles, sur les effets nocifs des champs électromagnétiques sur la santé, qui pourraient porter un préjudice aux divers pouvoirs de l'argent. Cette méthodologie est aujourd'hui parfaitement au point et rodée, et surtout très bien appliquée en France. Qui a dit qu'on n'était jamais les premiers nulle part? On a recopié le modèle américain en y associant le langage de la langue de bois de l'ex-URSS. La presse américaine n'avait en effet aucun intérêt à mentionner les effets secondaires qui pouvaient êtres générées par les nouvelles technologies, car elle était la première à les utiliser et à avoir imposer les terminaux d'ordinateurs à ses salariés dans les années 60 à 70. Les transformateurs de balayage lignes des écrans cathodiques, qu'ils soient télé ou informatiques, émettent des champs pulsés qui ne sont pas sans conséquence pour la santé et les femmes enceintes. A l'époque des études soigneusement étouffées révélaient que le taux d'avortement pouvait atteindre 50%. Une expérience réalisée sur un groupe de singes témoins à l'époque, n'a jamais été considérée comme valable. Dans les années 70 et même 80, aucune étude mentionnant les risques liés aux émissions des écrans n'a été publiée à destination du grand public, malgré la polémique qui avait commencé à faire rage entre les constructeurs informatiques comme IBM et diverses institutions, quelques politiques et surtout l'armée, mais pas pour les raisons auxquelles on pense. La santé de leurs concitoyens en pleine guerre froide était le cadet de leurs soucis. La réalité était toute autre. Les militaires et les services secrets avaient découvert que l'on pouvait très bien espionner des sites militaires ou centres de recherche, et prendre connaissance d'informations  sensibles et confidentielles, en interceptant les rayonnements électromagnétiques des calculateurs et des terminaux (voir chapitre 8 et 9). C'est cet aspect qui obligea les constructeurs informatique à changer de politique, et à céder devant les pressions des armées américaines. C'est à cette époque que les premières normes militaires sont apparus, MIL/STD, Tempest, mais aussi pour contrer l'IEMN (Impulsion électromagnétique nucléaire... Mais les méthodes énumérées et qui suivent, destinées à discréditer les études biologiques et leurs auteurs, concernant le matériel civil sont toujours en vigueur. Elles s'organisent de la façon suivante:
A) Dans les nombreux rapports officiels qui ont été réalisés à l'étranger, les études gênantes des chercheurs indépendants ne sont pas du tout citées et sont éliminées systématiquement: Exemple: travaux de Nancy Weythermer de Denvers en 74 sur les lignes électriques, première étude statistique du genre, et très précise.

B) Celles qui émanent de chercheurs éminents et qui ne peuvent être passées sous silence en raison d'une forte notoriété ou médiatisation, comportent la mention ne pas citer comme référence. C'est de cette façon que plusieurs centaines de rapports gênants ont été systématiquement étouffés. Au moins 200 rapports connus pour le domaine de l'électricité, et plus encore avec les radiofréquences.

C) On affirme aussi que les laboratoires ou chercheurs qui ont fait ces études, ne sont pas agréés pour faire ces recherches. Autres méthodes très prisées, surtout en France, comme on l'a vu à plusieurs reprises avec le nucléaire.

D) Une autre solution consiste à affirmer que les chercheurs qui se livrent à des recherches dans ce secteur, n'ont pas compétence dans le domaine médical, ou en électricité, ou en radio, ou en physique. Le corporatisme et la spécialisation a ceci de commode, c'est qu'ils permettent d'éliminer toutes contestations et donc polémiques, facilitant la mise sur le marché, de certains produits douteux. Il est bien plus facile de dissimuler les conséquences, quand les origines possibles sont prises séparément. Ce qui explique qu'en France on n'aime pas les généralistes, car eux ils prennent tous les facteurs en compte, et sont à même de déterminer les origines de certains risques.

E) On parle aussi d'expériences non reproductibles. Qu'est ce que c'est? Un moyen qui vise à discréditer un chercheur indépendant, ses expérimentations et ses résultats s'ils sont gênants pour les opérateurs. Ces derniers connaissant les résultats du précédent, ne vont pas recommencer les expériences pour confirmer ce que l'on sait déjà. C'est ce qui permet à des opérateurs sans vergogne, d'affirmer ensuite que ce type d'expérience n'est pas reproductible.

F) Pour les expériences gênantes, on parle aussi de non respect des protocoles des expérimentations qui sont gênantes. C'est une autre méthode destinée surtout ici à discréditer un chercheur en priorité, en expliquant qu'il n'a pas réalisé toutes ses expériences avec la rigueur nécessaire.

G) Lorsqu'une étude gênante apparaît, les constructeurs de matériel radio et informatique, les opérateurs et autres, commandent des études en série à des laboratoires, qui ne trouveront rien de dangereux bien évidemment. Cela permet ensuite d'affirmer que 10 rapports contre 1, n'ont trouver aucun effet secondaire nocif pour la santé. On va même parfois jusqu'à affirmer que cela engendre des effets positifs, ce qui est vrai dans certains cas, mais exagérer et faux le plus souvent.

H) On fera une norme qu'en retenant une institution officielle, qui présente les résultats les moins défavorables pour les différentes industries de l'électricité, de l'informatique, ou des radiotélécommunications. Les normes et rapports sont réalisés sur ces bases, en éradiquant toutes informations chiffrées gênantes pour la santé, qui seraient susceptibles de déranger ces industries.

I) Il faut savoir que les normes sont réalisées par des organismes ou associations dont les adhérents sont exclusivement des constructeurs de matériel radio, des opérateurs et l'industrie de l'énergie. C'est le cas du CENELEC: Comité Européen de Normalisation Electrotechnique.

J) Des institutions affirment que les normes existent. C'est vrai. Mais ce qu'ils ne disent pas, c'est que les normes sur les micro-ondes sont rédigées que pour ne prendre en compte que des lésions provoquées par des effets thermiques. Les normes sérieuses pour les lésions moléculaires sont inexistantes.

K) Vous ne trouverez pratiquement jamais dans les grandes bibliothèques ouvertes au public, de livres ou revues spécialisées qui traitent des effets secondaires nocifs des champs électriques ou radio sur la santé des individus.

L) Les études ou revues spécialisées en France, sont réservées aux bibliothèques des centres de recherche, et à une élite restreinte que l'on estime responsable, et apte à faire ce type de consultation, car le citoyen français n'est pas assez adulte pour faire la part des choses. N'a-t-on pas dit sur une chaîne de télé, que le nucléaire était quelque chose de trop sérieux pour laisser des laboratoires indépendants faire leurs propres mesures.

M) Les centres de recherche dépendent des études et projets qu'on veut bien leur confier et donc des budgets alloués. Les producteurs d'énergie, les constructeurs d'appareils radio, ou les opérateurs, leurs confient des projets de recherche, mais ces laboratoires, ne sont pas libres de publier leurs résultats. S'ils le font, ils perdent les budgets. Solutions très courantes et appliquées en France aujourd'hui. Essayez d'avoir un communiqué de presse sur les effets des micro-ondes GSM sur la santé, vous ne l'obtiendrez jamais, ou il sera en faveur des opérateurs et industriels. Ces laboratoires se réservent cependant une porte de sortie honorable, en mentionnant que des études complémentaires sont nécessaires. Le jour où ce financement s'arrêtera, ou si on invente un autre moyen de communication, on verra les résultats apparaître comme par enchantement. Il s'agit d'un chantage tacite face aux constructeurs et opérateurs, qui consiste à obtenir des budgets pour les années à venir, alors qu'en réalité on connaît les résultats depuis longtemps, et pour cause. Cette méthode à l'avantage d'entretenir le silence et d'éliminer les polémiques qui pourraient déranger des marchés très lucratifs, chaque partie se tenant par la barbichette. Méthode très utilisée en politique française.

N) Les grands pollueurs peuvent exiger des institutions, des laboratoires qu'ils licencient les chercheurs qui se livreraient à des recherches gênantes et feraient des publications à titre personnel. Idem pour les journalistes trop virulents. On peut parfois apprendre qu'un rédacteur en chef a fait l'objet de pressions, car l'article d'un journaliste a dérangé un groupe.

O) Ces mêmes pollueurs que l'on doit appeler organisation criminelle, peuvent intervenir de façon très virulente, pour pratiquer l'entrave à la liberté du travail et empêcher des chercheurs ou journalistes de retrouver du travail. Cette méthode est très prisée aujourd'hui, et utilisée dans tous les domaines en France.

P) Les association de loi de 1901 d'usagers, peuvent aussi être infiltrées, subir des pressions ou faire l'objet de tentative de corruption. Les groupes peuvent s'en prendre à leur dirigeant en leur mettant des bâtons dans les roues, dans leur vie professionnelle ou en s'attaquant même aux autres membres de leur famille. L'arme fréquemment utilisée est la diffamation et la rumeur.

Q) L'éternelle obligation de réserve, est le plus grand scandale de notre temps, qui est un art du camouflage de nos dictatures des pouvoirs de l'argent, de nos démocraties dites parfaitement fréquentables et respectueuses des droits de l'homme, alors que c'est tout le contraire. Cette obligation de réserve s'applique à tous les fonctionnaires de l'état, mais aussi à des professions ou institutions auxiliaires, comme les centres de recherches, l'EDF, le CEA, la SNCF, France Télécom, les administrations, les grands groupes, les sociétés importantes, les chercheurs, huissiers, notaires, fonctionnaires, et bien évidemment l'armée, mais dans ce cas bien précis, à juste titre. Les jurisprudences françaises très efficaces ont permis la dissimulation de toutes sortes de vérités gênantes, ne permettant pas à la justice de sanctionner ceux qui commettent des infractions. Inutile de dire que la vraie démocratie a plutôt du plomb dans l'aile.

R) Quant à la presse, elle est sous contrôle. Il faut savoir par exemple que l'AFP (Agence France Presse) fait partie du groupe France Télécom qui était encore récemment sous contrôle de l'état. Ce qui explique que le nuage de Tchernobyl n'avait jamais franchi la frontière, et surtout  pas nos écrans de télévision. Il faut aussi savoir qu'à une certaine époque, les serveurs des minitels Français ne pouvaient relater que les informations qui émanaient que d'une seule source dûment autorisée. Vive la démocratie. La liberté de la presse existe, la preuve. En clair, France Télécom est un état dans l'état.

S) La presse écrite, les journaux, ne prendront pas le risque de s'attaquer aux moyens de communication sans fil, car ils perdraient les budgets des campagnes publicitaires de plusieurs centaines de milliers ou de millions de francs par an, des grands opérateurs et industriels du monde des télécommunication.

T) Il faut savoir que l'industrie de l'énergie et des télécommunications peuvent racheter en masse les publications et les livres gênants, qui dénoncent les effets nocifs des champs électromagnétiques sur la santé des individus. Ils étouffent ainsi l'information destinée au public.

U) Quant aux radios et télévisions, elles sont les premières à faire appel aux moyens de communication sans fil et précisément micro-ondes. Elles ne vont donc pas évoquer un sujet aussi sensible en risquant de se mettre à dos tous les syndicats qui représentent leurs salariés. Ce serait donner des bâtons pour se faire battre et alimenter une polémique grandissante. Il y a entrave à la liberté d'information. Des chercheurs à l'étranger, mettent en cause les tours hertziennes, sur les taux de cancer ou de leucémie de la population, nettement plus importants à proximité de ces sites, selon certaines études très récentes, soigneusement étouffées et cachées au grand public en France. La polémique fait rage puisque des associations en Allemagne, Belgique, Australie refusent les implantations d'émetteurs GSM à proximité immédiate des écoles.

V) L'EDF avec ses CEA, la SNCF et la RATP (les métros), sont quelques autres pollueurs importants sur le plan de la pollution par des champs électriques. Ils ont le même poids et sont aussi puissants que France Télécom. Tout le monde a besoins d'électricité, ou utilise le train ou le métro. Curieusement nous n'avons jamais entendu parler d'études sur les effets générés par les modes de transport. Bien souvent les gares SNCF se trouve au beau milieu des villes. Alors si on doit rajouter aux nuisances sonores, les nuisances par le biais des champs électriques, nous allons assister à des avalanches de procès, alors que la justice française est déjà saturée, sous équipée et les juges mal payés. Il en est de même avec les transformateurs EDF implantés parfois à l'intérieur même des immeubles d'habitation. Tous ces grands groupes n'ont aucun intérêt à voir des procès surgir, relayés ensuite par les médias, ce qui serait une catastrophe pour eux. Ils tenteront tout pour dissuader les plaignants d'aller jusqu'au bout, et pour les contraindre à retirer leur plainte.

W) Le maritime professionnel ou de plaisance fait appel aux radars et expose donc les passagers d'un bateau aux micro-ondes dans la bande des 10 GHz. Mais on utilise aussi pour les communications, la bande VHF et UHF qui ne sont pas n'ont plus sans effet sur la santé, surtout entre 400 et 500 MHz. Le maritime étant saisonnier, personne dans ce milieu n'a intérêt à effrayer les plaisanciers ayant déjà des vedettes assez spacieuses, mais pas assez pour être à l'abri des ondes radars résiduelles qui rebondiront sur le pont, et sur les personnes s'y trouvant. Le silence est d'or.

X) L'aéronautique fait aussi appel aux radars, mais utilise des puissances plus importantes. Les compagnies aériennes ne veulent pas entendre parler du problème, car ils ne tiennent pas à payer des primes de risques supplémentaires à leurs pilotes. Les plus exposés sont les pilotes d'hélicoptères, car volant en basse altitude, et une bulle de Plexiglas comme sur les Gazelles, les Alouettes II et III, laisse passer les micro-ondes radar. Or un pilote d'avion, vole lui en haute altitude, et est assis dans un cockpit métallique, qui lui réfléchit mieux les micro-ondes des radars. Il est donc moins fortement exposé. Mais il en est aussi de même pour le personnel au sol, qui dans certains cas peut être irradié plus souvent et sur de plus longues périodes que les pilotes. C'est surtout le cas quand un radar de type SRE est positionné face à un hangar métallique dont les portes sont ouvertes, et qui va jouer le rôle de réflecteur. Le personnel au sol va recevoir des surdoses qui auront des effets nocifs obligatoirement sur sa santé. Les compagnies aériennes ne veulent pas voir des études officialisées sur ces risques, car certains cancers ou leucémies deviendraient alors des maladies professionnelles. Idem pour les constructeurs de ces matériels. Le personnel volant ou au sol, pourrait réclamer des dommages et intérêts importants, aux compagnies aériennes et gouvernements.

Y) Un autre aspect épineux, concerne les milieux militaires. On retrouve les inconvénients ci-dessus, mais aussi les servants des batteries antiaériennes, qu'elles soient à missiles ou canons, maritimes ou terrestres, car elles sont toutes pilotées aujourd'hui par des radars de poursuites. Sans parler de tous les moyens de communication militaire, qui utilisent des faisceaux hertziens et autres, même en temps de paix. Les populations alentour dans le cas présent et précédent peuvent subir des exposition résiduelles de tous ces moyens de communication ou de détection, surtout à proximité immédiate des aéroports ou ports maritimes. Les armées air, mer, terre, n'ont donc pas intérêt non plus, à ce que ces études voient le jour. Même lors d'un procès, les militaires l'emporteront toujours devant les civils, bien qu'aux USA, les militaires dans des cas précis ont été dans l'obligation d'abandonner certains projets. Les installations qui par contre étaient déjà en route, n'ont elles jamais été stoppées, même si les taux des cancers ou morts nés étaient plus importants, et même si les résultats de certaines mesures communiquées étaient bien en-dessous de la réalité.

Z) Il existe un aspect méconnu qui fait que ces recherches sur la pollution électromagnétique sont plus ou moins étouffées et stratégiques. Les recherches effectuées dans le civil, pourraient servir à réaliser de nouvelles armes. En effet, s'il est établit que certaines fréquences à certaines intensités ont des effets sur la santé des individus, il devient possible de réaliser des armes capables de neutraliser un soldat ou une armée. Il faux savoir que des fréquences spécifiques peuvent annihiler la volonté d'un individu, diminuer ses réflexes, ou même le tuer. Aspect que le grand public ignore. Ces moyens pourraient tout aussi bien être utilisés contre des politiques, pour les déstabiliser psychiquement et discréditer un pouvoir ou un état. Ce n'est pas de la science fiction et peut-être que cela à déjà été fait. Qui connaît en France, l'existence aux USA d'un budget et de la directive 138 du 3 avril 84 du Président Georges Bush, qui autorisait l'utilisation de systèmes micro-ondes à des fins d'expérimentation ou précisément de manipulations des populations civiles? Il faut savoir que des armes à vocation anti-émeutes avaient été réalisées et même proposées aux forces polices américaines, comme le Valkyrie, le Squaw-box... En réalité tous les équipements de radiocommunication, ou de détection, peuvent être modifiés pour interférer avec le métabolisme humain, sans modification réellement lourde.

L'armée américaine avait aussi construit des « big zappers » qui pouvaient être embarqués sur des aéronefs. Il s'agit en quelque sorte de canons d'ondes électromagnétiques pulsées, destinés à détruire l'électronique embarquée des missiles ou des avions, mais aussi capables d'occasionner des lésions biologiques certaines. Il faut savoir que le personnel qui travaillait à proximité de ces systèmes présentait des taux de cancer anormalement élevés. Pour les armes infrasoniques utilisant des fréquences inférieures à 40 Hz, il existait un problème de directivité, aujourd'hui résolu grâce aux nouvelles technologies. Comme nous le voyons, l'ensemble du spectre contient des fréquences pouvant causer des lésions. Il faut savoir qu'à l'époque, en pleine guerre froide, que le NIOSH (médecine et sécurité du travail américain) s'était opposé à la réalisation de normes.  Nous comprenons mieux avec ces quelques éléments, pourquoi les forces armées sont aussi impliquées, et pourquoi les pressions sont aussi fortes pour faire taire toutes polémiques. La presse et les éditeurs étant frileux sur ce type de publication, il ne reste plus qu'Internet, pour que le grand public ou les personnes atteintes de cancer s'informent, et puissent déterminer une des origines de leurs divers symptômes. Les normes existantes ne concernent que des expositions directes, mais ne tiennent pas du tout compte des phénomènes résonances cellulaires ou moléculaires.

Il y a aussi des entraves à la divulgation d'informations officielles pourtant publiques:
- les normes de protection. Elles sont protégées par password sur les sites officiels,
- les questions des députés sur le site Internet de l'Assemblée Nationale.
- les documents français ne tiennent pas compte des durées d'exposition européennes.


01/06/1999
02B°) Congrès militaires scientifiques, sous cadre du NSI, National Security Information:
Il faut aussi savoir que si des scientifiques, des chercheurs du mondes médical font des recherchent pour déterminer si les radiofréquences on des effets sur la santé, il peuvent se retrouver invité un jour à des conférences ou congrès militaires, concernant le développement d'une nouvelle génération d'armes létales ou non létales, comme cela s'est passé à Los Alamos. Si ces congrès militaires américains sont très prestigieux en raison de la présence de scientifiques de haut niveau, il n'en demeure pas moins qu'ils représentent une contrainte pour ceux qui y sont invités. Vous devez en effet vous soumettre dans ce cas à la réglementation du NSI, National Security Information. En clair, si vous signez ce document, vous n'aurez absolument plus le droit par la suite, de parler de ce qui s'est dit lors de ces conférences et congrès. C'est justifié, puisqu'on y parle des armes capables d'interférer ou neutraliser le métabolisme humain, ou encore de manipuler les individus. Mais cela va encore plus loin en réalité, car on considérera que vous ne pourrez plus citer des informations concernant même vos études futures, sans vous référer quelque part à ce qui a été dit à l'une de ces conférences. C'est un autre moyen adroit aux USA, qui permet de museler certains chercheurs américains du monde médical ou autres. Les chercheurs civils ou militaires étrangers, sont peu invités à ces congrès en raison de l'extrême sensibilité de ces sujets, et donc soumis à cette contrainte.

Ce qui veut dire que ceux qui tiennent à conserver leur liberté de manoeuvre, ont intérêt à refuser d'y participer. Ou s'ils veulent y participer, ils ont intérêt à publier ou déposer les écrits des recherches qu'ils ont déjà réalisé, pour ne pas se retrouver accusé d'avoir utilisé et profité par la suite des informations dévoilées lors de ces congrès. Certains pourraient s'étonner de ma connaissance sur ces quelques aspects militaires. La raison vient du fait que de 1976 à 1986 j'ai fait des recherches sur les radars, et je me suis intéressé ensuite à la guerre et espionnage psychotronique à partir de 87. La traduction partielle de quelques documents militaires déclassifés des services secrets, sont disponibles dans le chapitre 12-06. Ils sont divulgués dans le cadre du FOIA, il n'y a donc pas la moindre violation d'un secret d'état ou de la sécurité nationale. Certains se demanderont comment je peux être au courant de ce type d'information. J'ai depuis 1980 toujours suivi les expositions qui avaient un rapport avec l'aéronautique, le domaine militaire, et suivi de près les évolutions de la guerre électronique. Dans ce milieu, on finit toujours par rencontrer les personnes ou personnalités adéquates françaises ou étrangères, agents de services spéciaux, sous-traitants ou prestataires de services habilités secrets défense, qui sont capables de vous donner l'information, ou de la compléter, ou de vous intoxiquer. Mais même l'intox peut parfois devenir réalité, et ce qui était totalement impossible pour les uns, devient après de longue recherches, réalité pour les autres. Comme quoi l'intox est une arme à double tranchant, et peut devenir son propre ennemi. N'importe qui avec un peu de culot, et une bonne connaissance généraliste, peu arriver à découvrir des faits non publics.
 

02C°) Le rôle de la presse:
Pourquoi la presse ne dit rien, parce qu'elle est la première à tirer les bénéfices des campagnes publicitaires, qui se mesurent chaque années en milliards de francs lourds. Quant à l'état, français il en retire des dividendes aussi bien sur la TVA, que les impôts, que les ventes d'appareils, et aussi sur leur consommation. Pour ceux qui l'ignore, l'AFP dépend aussi de France Télécom, cette dernière ne va donc pas se faire l'écho de congrès à l'étranger sur ce thème. Pour ne rien arrangé, TDF (Télédiffusion de France) fait parti de ce groupe. Pour ce qui l'ignore, le rôle de TDF, est de fournir et louer tous les émetteurs de radio et télévision, tous les moyens logistiques et techniques, aux exploitants comme TF1, France Télévision, la 5, M6, France Inter, France Culture, NRJ... Ce qui veut dire qu'en France aucun débat télévisé sur les effets nocifs des GSM et lignes électriques, ne peut avoir lieu sur ces médias sans l'aval expresse de France Télécom. Mais comme en plus les actionnaires de nos chaînes de télé ont des filiales qui sont opérateurs, vous pouvez devinez le résultat. Une information très intéressante délivrée par le Canard Enchaîné du 02 juin, nous précise les montants des budgets publicitaires des groupes ci-dessous.
 
GROUPES  FILIALES téléphones mobiles. BUDGET groupe
Bouygues TF1 Bouygues Télécom (DCS) 1,2 milliards
France Télécom France télécom Mobile (GSM) 1,5 milliards
Vivendi (contrôle aussi plusieurs
maisons d'édition)
SFR 02 milliards
Havas (un des plus importants annonceur qui a aussi récupéré la branche presse d'Alcatel dont l'Express, après le scandale avec France Télécom) Canal+ ----

Les cancers du cerveau ont carrément doublé et sont passés en tête des statistiques devant les autres cancers, mais là non plus, à par quelques revues, c'est le black out. Pour les enfants trisomiques, mongoliens ou syndrome de Dow, on ne cherche pas, et surtout on refuse d'établir la moindre investigation et donc corrélation avec les pollutions électromagnétiques. La tendance actuelle n'est rien d'autre qu'une manipulation pour camoufler cette vérité gênante, et consiste à orienter les soupçons vers le défaut de qualité de la nourriture, pour laisser les mains libres aux opérateurs. C'est ainsi que la presse radio télévisée nous a informé en ce mois de mai 99, que des investigations allaient être réalisée par l'INSERM pour découvrir s'il y avait un lien avec une nourriture qui pouvait favoriser la carcinogenèse. Va-t-on aussi vérifier si la mode de cuisson de la nourriture à une influence sur la formule chimique du sang. L'information est pourtant disponible puisqu'on a maintenant le droit de s'y référer, car la justice fédérale suisse vient de faire l'objet d'une condamnation par la commission européenne, pour entrave à la liberté de communication, sur une étude mentionnant les dangers d'une cuisson dans les fours à micro-ondes. Mais là aussi silence radio, la presse française se tait.

Il est évident que si les effets secondaires des téléphones portables et des sites émetteurs fixes venaient à être dévoilés au grand public, la radiomessagerie verrait ses chiffres augmenter. Or au Sircom 96 ou 97, il avait été déclaré que la durée de vie de Tatoo serait limité, argument utilisé par les concurrents de FTMR de l'époque ( voir chapitre 09.htm : Les coulisses de la radiomessagerie. ). Il est vrai que si ce secteur venait à disparaître, cela correspondrait toutes marques confondues à la vente de 150.000 GSM supplémentaires, avec les bénéfices que cela peu engendrer pour la république presse citron, l'état, et cela au détriment de la santé d'autrui. Il est évident que si je n'avais pas été contraint de quitté France Télécom Mobile, il m'aurait été impossible de faire ces révélations, en raison de cette fameuse jurisprudence sur l'obligation de réserve, bien que cette dernière, qu'on le veuille ou non, constituent bien une entrave à la liberté d'expression en violation avec l'article 10 de convention européenne des droits de l'homme. Car sous cette obligation de réserve, dans ce cas plus personne ne peut parler, et les journalistes n'ont plus qu'à rentrer chez eux. Le téléphone ou le GSM est aujourd'hui leur premier outil de travail. Imaginer qu'un opérateur mécontent d'un de ses articles lui coupe la ligne, ou que son employeur le licencie, parce qu'il a fait un article défavorable au premier. De telles mésaventures sont déjà arrivées notamment à un journaliste de télévision, parce que celui-ci avait émis des propos défavorables sur un type de voiture lors d'un test, ce qui n'avait pas été du goût de ce PDG. Comme quoi, au pays des libertés, champion des droits de l'homme, ne sont libres en réalité que les puissants, même s'ils ont tort.

Depuis mon départ de France Télécom, j'ai repris mes recherches dans le domaine militaires sur les armes RF, et je suis en train de finir de préparer des pages explosives sur les mutations dues à des rayonnements, qui reposent sur des sources scientifiques militaires (similaire à ceux du chapitre 12.htm ) que la presse ne pourra ignorer encore longtemps, ni même le monde politique, sans risquer de se retrouver un jour ou l'autre devant la justice et les instances européennes, comme cela a été le cas pour le sang contaminé. Inutile de rappeler, que je ne conserve pas ces documents chez moi, et que les disques de mes ordinateurs sont amovibles. Par contre le contenu particulièrement technique, est indivulgable, car si ces précisions venaient à être émises, on ne saurait ce que certains en feraient, même parmi les PDG des grands groupes, ou certains politiciens pour des campagnes électorales. Les sujets du chapitre 12 sont assez explicatifs pour imaginer les objectifs possibles, même pour les publicitaires.



 
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