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Puis, comme le faisaient les Pères de mes Pères, je brûlerai ces pages et disparaitrai pour d'autres lieux. Nous, frères Foudrelame, Gardiens du Grand Ordre, dévoilons le récit de nos aventures dernières afin que la Justice soit témoin de la pureté de nos actes. Le Temps, tel un fleuve usant GN gn jdr JDR le roc lui faisant barrage, a poli nos souvenirs pour n'en garder que l'essentiel. Notre GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR varrivée dans l'étrange région appelée "vieux bois" fut aussi discrète que la chute de la feuille mourant en Automne. Nous suivions à bonne distance, depuis plusieurs semaines, l'Elu de Myrtallia afin de préserver sa vie et l'espoir qu'il représente pour les peuples. La paix dans la région était alors troublée par les agissements d'une poignée de voleurs semant la peur et la mort parmi les voyageurs et les villageois malchanceux. Le Seigneur de cette contrée sauvage avait alors décidé de lever l'host afin d'éradiquer ces trouble-fêtes. Celui-ci proposa de nous joindre à lui contre monnaies sonnantes et trébuchantes. Proposition que nous déclinions tant par le fait que nous ne pouvions nous détourner de notre objectif que par l'impression qu'il nous fit ressentir d'un homme faible et sans force morale. En chemin, notre attention fut attirée GN gn jdr JDR par des cris de détresse. Nous nous précipitions alors en un lieu maudit, voué aux dieux obscurs. Une femme s'opposait à plusieurs guerriers et faisait preuve du courage que possède les désespérés. Comme un seul homme nous lui prêtâmes main-forte et pourfendâmes ses agresseurs. Cependant, trompés nous le fûmes lorsqu'à défaut d'un courtois remerciement, elle tourna son visage, dévoilant ainsi un faciès démoniaque et sans vie. Nous quittions promptement ce lieu, nous jurant d'y revenir afin de comprendre et juger. Comme le disait notre puissant Maître " Le destin est l'atemporel gardien de nos actes et du mystère de leur effets." Entre temps, l'Elu poursuivait sa longue errance, confiant en sa destinée, alors que se précisait l'émergence d'un conflit entre les pays limitrophes pour la possession de ce fief. Il y eut plusieurs escarmouches avec des malandrins qui étaient appuyés par un puissant nécromant. Lors de l'une d'elles Zultag fût défait en combat puis possédé par celui-ci. Madrox, malgré une charge héroïque et fulgurante visant à libérer son frère, fût lui aussi possédé. Nous traversâmes alors le monde des esprits tandis que nos corps dispensaient le trépas aux humains croisant notre route, renforcant un peu plus dans leurs esprits notre appartenance aux forces démoniaques. Nous revînmes à la raison quelques temps après... commun accord, nous repartîmes vers le sanctuaire maudit. A l'affût, nous guettions le moment propice où les esprits gardiens réduiraient leur vigilance. Un groupe d'aventuriers nous offrit une diversion propice à une exploration plus minutieuse de l'endroit. Alors que Madrox montait la garde et formulait des conseils, Zultag inspectait chaque recoin du sombre autel. Un objet attira son attention. Il s'agissait d'une bien curieuse clef qu'il s'empressa de subtiliser avant le retour des spectres. Zorak, frère d'arme occasionnel et barbare GN gn jdr JDR de son état, nous informa par la suite que cet objet était le seul capable de libérer un puissant mage qui rétablirait la paix dans ces contrées. Confiant dans les objectifs poursuivis, nous GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR vlui remîmes l'objet et partîmes prestement, ne voulant apporter la colère vengeresse d'une déité à ce barbare. De nouveau, nous disparaissions dans la forêt. Mais la dense végétation a les désagréments de ses avantages, et alors qu'il nous fallait quitter GN gn jdr JDR l'obscurité des bois pour nous rendre à l'auberge, nous vîment plusieurs groupes d'hommes armés ou non, presser le pas vers ce lieu de repos. Ces derniers, loin d'user des civilités propices en cet endroit se ruèrent sur tables et bancs en haletant et gémissant. Leurs paroles segmentées donnaient à peu près ceci : "Créature...griffes...danger...invocation, ainsi que quelques adjectifs bien révélateurs sur ce qui avait causé une telle débandade en si peu de temps. Il n'en fallait pas plus au frères Foudrelame pour comprendre ce qu'ils avaient à faire. Bénissant à voix haute la venue d'une créature du chaos, afin de sauver les apparences face à tant de monde, nous quittâmes l'endroit pour nous fondre entre les arbres. Nous rencontrâmes en chemin les barbares d'Ortyl désireux de faire mordre la poussière à cette créature des ténébres. Nous les suivions, éloignés de quelques longeurs d'épée quand, soudain, un monstre surgi de nulle part, arborant griffes et corne, chargea la troupe de nos compagnons de route. Le sang giclait, les haches tranchaient et fendaient, les barbares chutaient puis se relevaient, mais la créature finit par rompre le cercle dans un hurlement d'outre-monde. Nous vîment sous nos yeux ses plaies se refermer plus vite qu'elles ne s'étaient ouvertes. La créature ne craignait pas leurs assauts tranchants !! Très vite, alors que les barbares entamaient un rapide repli, Zultag disparut, une dague entre les dents. Sur le chemin face au redoutable adversaire, Madrox restait figé, défiant la bête du regard. Soudain, le temps éclata et un nuage de poussière envahit le lieu, masquant au ciel les allures du combat. Enfin, lentement, la clarté reprit ses droits et dévoila aux cieux les guerriers du crâne dréssés au dessus du corps immobile du monstre. Zultag deux dagues ensanglantées gouttants sur ses bottes et Madrox rengainant la splendide lame des dieux. Ayant repéré avec soins la région alentour, nous décidâmes après mûres réflexions de créer un Sanctuaire où nous pourrions exercer les rituels du Crâne et peut-être initier quelques profanes. GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR Cependant, malgré une observation assidue des personnes présentes et quelques discrètes épreuves effectuées sur quelques-uns, nous n'avons pu déterminer un futur initié de l'Ordre. Il est vrai que la teneur des épreuves est telle qu'il s'avère difficile aux personnes choisies d'intégrer le Cercle. Mais, malgré un accroissement lent du nombre de frères, il en résulte une force liée à la qualité de ses membres. Ou comme le disait notre défunt Maitre : "Un Temple ne peut s'élever que sur des bases solides". Néanmoins, le soir venu, nous trouvâmes un endroit bien dégagé non loin de l'auberge et, fait étonnant, la conjoncture GN gn jdr JDR géographique du lieu et son alignement aux lunes ascendantes le rendait propice à l'établissement d'un sanctuaire. Enfin une cérémonie eut lieu à laquelle participa Zorak, l'Elu, ainsi qu'un prêtre d'Uronde qui, dans la journée nous avait apporté son soutien. La Vérité apparut dans notre Verbe et les esprits communièrent... Le lendemain, l'idée d'un affrontement entre les factions présentes se précisa. Le vénérable magicien, libéré la veille, indiqua qu'il intègrerait le camps réussissant le plus grand nombre d'épreuves. Nous participâmes à quelques-unes d'entre elles, plus pour le plaisir d'exercer nos talents que par conviction quand au résultat. Dans un premier temps il y eut de longues tractations entre les représentants. Des alliances furent nouées puis rompues. Seule nous importait alors la sauvegarde de l'Elu. Celui-ci, aprés une longue période d'indécision, formula le souhait d'être libre de tout engagement envers d'autres pays. Nous l'appuyâmes dans sa décision tout en restant dans l'ombre et préparâmes un plan d'attaque. Armés de notre courage et aidés par les arcanes, nous fîmes mordre la poussière au conseiller du Roi qui trahissait son suzerain sans vergogne. Les évènements s'enchainèrent ensuite trés rapidement, les groupes rivaux entrèrent dans la danse et se chargèrent mutuellement. Dans la mélée, nous fîmes merveille par notre capacité à selectionner nos adversaires et à se replier au bon moment. Cependant, emportés que nous fûmes par notre fougue respective, nous nous quittâmes. Isolé, Zultag se retrouva bientôt mal entouré par la multidude, et se résolut à faire payer chèrement sa vie, lorsqu'il perçut au loin l'arrivé inespérée de Zorak et de sa Horde. A son appel, les barbares fondirent comme un seul homme sur l'ennemi et brisèrent l'entrave. Madrox, quant à lui bondissait, ruait, fendait de toute part emporté par l'ivresse du combat. Bon nombre GN gn jdr JDR de corps gisait à ses pieds lorsqu'il s'aperçut de la disparition de son frère. Inquiet il arpenta les abords du champ de bataille et découvrit avec effroi, le corps de Zultag baignant dans son propre sang. En un instant, Madrox sentit la colére le submerger. Il fit volte face et hurla de terribles imprécations en tranchant les membres des personnes à portée de lame. Ne recherchant qu'une fin honorable, il se donna corps et âme à la bataille. Sa force décuplée par sa rage meurtrière provoqua un raz de marée dans les rangs adverses. A bout de souffle, Madrox tomba à genou; il avait survécu. Résigné à vivre, il se releva et disparut dans la forêt. Pendant ce temps, les rescapés se regardaient, essayant de déterminer qui étaient les vainqueurs, et à qui reviendrait la Couronne de ce territoire. Soudain, au sommet d'un promontoire, de vils malandrins brandirent la couronne et invectivérent les survivants de tous les noms d'oiseaux connus sur cet hémisphére. Se gaussant de plus belle, leur chef posa la couronne sur sa tête et singea les gestes du Roi, sans percevoir en amont une ombre furtive se glissant derrière eux. Profitant de l'avantage du terrain et de l'effet de surprise, Madrox surgit et décima les bélligérants en les défaisant à l'enfilade. Les malfaisants en fuite, le guerrier du crâne saisit la couronne. Connaissant les effets du pouvoir temporel sur les hommes, il remit tout naturellement le symbole de la souveraineté à son légitime propriétaire, qui le remercia en le faisant Chevalier et gardien des troupes. Madrox ne put apprécier pleinement cet instant de félicité par la peine qu'il ressentait de la disparition de sa nécessaire moitié. Cependant, il sentit une main se poser sur son épaule. Zultag le regardait les yeux pétillants et tout en réajustant son ceinturon, lui demanda s'il ne voulait pas d'un écuyer pour porter ses atours. La Nuit avait étouffé dans son manteau ténébreux l’imposante forêt aux contours aussi GN gn jdr JDR étranges que lugubres. Le Vent quant à lui semblait porter la pestilence des cadavres impies et dansait avec les branches comme avec une macabre maîtresse aux désirs sanglants. La lune a depuis longtemps cessé de regarder GN gn jdr JDR en ces lieux, pourtant, dans l’horizon lointain une pâle GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR lueur rayonne GN gn jdr JDR d’un doux murmure. Elle semble être la réponse au mystère hantant ces terres sauvages et mystérieuses. Comme le serpent qui chasse, la Brume sort de sa tanière et rampe vers ce lieu osant défier le pouvoir de la nuit. Sur son passage, elle repousse les herbes noires abritant les seuls êtres peuplant encore cette forêt, puis, lentement après s’être dressée face à la source de son inquiétude, elle se dissipe pour ne laisser d’elle qu’une obscure présence et la possibilité à nos yeux de percevoir l’origine de leur crainte. La végétation à cet endroit précis est brûlée, elle dévoile un cercle au centre duquel des symboles oubliés ont été dessinés. Levant les yeux vers une douce lumière blanche, le regard qui s’affirme capture les contours d’un disque rayonnant suspendu à d’invisibles liens. Au-dessus de lui un homme est assis. Laissons le charme du dragon nous porter sans GN gn jdr JDR risque vers l’être de chair inanimé, trésor mystique libéré des entraves du temps et des hommes. Que le souffle de la bête nous protège et que par sa GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR volonté nos yeux lumineux viennent voler les secrets dont il est le gardien. Responsable des rudes épreuves endurées, il semble n’exister que pour voir sans jamais livrer les images dont il est témoin. Imperceptiblement, la force du puissant immortel soucieux de nous faire découvrir ce que nous ne pouvons comprendre, nous porte juste au-dessus de l’objet de nos convoitises. Lentement, comme si de l’infini de son infini il sentait notre présence, son oeil incandescent s’ouvre enfin pour livrer aux spectateurs invisibles la réponse aux énigmes des textes anciens, fruit de la réflexion des sages d’un autre temps... Les guerriers du crâne avaient ressenti depuis quelques jours l’appel de l’Egrégore, cette sensation unique, ce sentiment profond de savoir où diriger leurs pas. Leur route serait une nouvelle fois semée d’embûches et parsemée de cadavres, mais il leur fallait pourtant répondre aux hurlements d’une terre bafouée. Aprés de discrètes escales GN gn jdr JDR dans divers villages, ils arrivèrent dans la région tourmentée de la Morte Forêt aux frontières de l’Empire. La forte concentration de troupe armées dans cette contrée qu’ils voulaient traverser ne permettant pas un passage furtif et silencieux, ils décidèrent de parcourir la région solidement armurés et armés. Le fort rassemblement des hommes de l’Empire ainsi que d’autres représentants des régions voisines ne constituait pas en soi un réel risque, mais ils ressentaient l’émergence d’émanations obscures et démoniaques attendant dans l’ombre l’instant choisi pour dévorer la lumière. Aprés une longue marche éprouvante au travers du relief rocheux de la forêt, ils découvrirent l’Auberge du Troll Farci déjà surpeuplée de nombreux voyageurs exténués. Se conduisant à raison, de manière agressive et peu sociable, ils purent une nouvelle fois laisser présager leur appartenance aux forces ténèbreuses, et se voir accorder la confiance de quelques être vils. Trés vite, ils comprirent l’origine de la menace et usèrent de l’aura de confusion dont ils bénéficient pour quérir les informations auprés des gens de tous bords. Sans le montrer, ils gardaient un oeil sur l’Elu lui aussi présent. Les escarmouches avec des troupes Orukaïs étaient fréquentes, et avaient eu raison de la vaillance de beaucoup d’hommes. De leur côté, ils avaient décidé de quitter l’Auberge pour se rendre plus à l’Ouest dans une partie de la forêt beaucoup plus en hauteur, leur permettant de voir sans être vus. Tandis qu’ils se délestaient de leur armure, une rude bataille éclata entre des créatures elfes noires sorties de nulle part et goblinoîdes et les malheureux clients de l’Auberge. La distance qui les séparait du lieu de la bataille était si grande, qu’elle ne leur permit pas de conprendre ce qui avait déclenché les hostilités. Comme un seul homme, ils arrivèrent jusque dans le dos des belligèrants et tout en marchant à couvert quittèrent la plupart de leurs habits afin de mieux sentir toute la rage du combat. De toute évidence, les elfes noirs avaient le dessus et ne tarderaient pas a décimer les rangs adverses. Ils prirent alors la décision d’attaquer au grand jour, celui qui semblait être le chef mais aussi le plus puissant, un sorcier aux cheveux argentés. Leur attaque furtive destabilisa leur victime, qui dût choisir parmis ses deux assaillants qui récolterait les fruits d’une telle audace. C’est la haine de Zultag qui fut stoppée net par un sortilège du monstre, sacrifice qui laissait néanmoins le champs libre à son frère de sang et d’âme, Madrox. L’assaut violent finit par faire sombrer la créature dans l’inconscience. A peine le charme rompu, les frères ténèbreux quittèrent la place vers leur objectif prochain. Au détour d’un chemin, GN gn jdr JDR alors que le sombre duo suivait les Orcs afin de trouver leur antre, il tomba nez à nez avec une créature dévoreuse d’âme désireuse de goûter la leur. Malgré les coups répétés toujours plus meurtriers des deux hommes et l’aide de la puissante épée du crâne, Madrox dut céder à l’appetit de la bête visiblement indestructible. Leur première journée dans la région fut longue et riche en affrontements. Afin de ne pas perdre de temps, ainsi que de la vigueur, les frères firent un pacte temporaire de non-agression avec les Orukaîs. Cet accord offrait également la possibilité d’espionner en toute impunité ces créatures et les pousser à combattre les elfes. Les Foudrelame furent leurs invités d’honneur lors d’une cérémonie dédiée à Gyartan, démarche virile tendant à montrer leur respect. Quelque temps GN gn jdr JDR aprés, Rage et Haine disparurent dans la végétation, et entreprirent durant une longue partie de la nuit de suivre les différents groupes afin de tout entendre et de tous voir. Telles deux ombres dans la nuit, ils glissèrent dans les ténèbres de la Forêt Morte, marchant parfois à quelques mètres de leurs poursuivants. La nuit porte conseil aux sages et force aux combattants. Dans leur sommeil, les Foudrelame percevaient les songes, messagers de leur destinée... Le soleil était haut, pourtant, les ombres noires planaient déjà au-dessus de la forêt. Aprés une longue GN gn jdr JDR cérémonie, les aventuriers qui s’étaient vu dépouillés de leur âme purent les récupérer. Rage et Haine durent parcourir la forêt pendant plusieurs heures afin de trouver tous les composants nécéssaires à la fabrication d’elixirs aux pouvoirs aussi étranges que fabuleux. Alors que bon nombre de voyageurs trouvait refuge dans l’auberge, des serviteurs de Skorob usèrent de leurs pouvoirs pour en maudire un grand nombre, dont Zultag Foudrelame. Les deux frères entreprirent donc de lever le voile de cet envoûtement avant de passer à l’autre étape de leur plan. Aprés de nombreux combats, et de longues discussions, la malediction n’était plus qu’un mauvais souvenir. La nuit qui suivit fut elle aussi riche en évènements. Après avoir aidé des aventuriers désireux de récupérer le pendentif de l’aubergiste, le sombre duo perçut des profondeurs de la nuit l’appel de l’Oracle. Le message GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR était simple : Le désigné avait GN gn jdr JDR franchi les montagnes, traversé les marais et franchi les GN gn jdr JDR gouffres. Il avait traversé les ténèbres et se rapprochait de l’antre secrète pour y subir les dernières épreuves qui devraient le mener à la révélation de l’initiation ou à la mort si son âme se montrait indigne. De longues heures durant, la parole fît place au silence et l’osmose figea l’instant dans l’éternité des ténébres rougeoyantes. Nurb le Noi avait posé son pied sur la première marche du temple de l’Ordre du Crâne Blanc. Membre de la Main, Force applicatrice des jugements, il entra ainsi dans la fraternité. L’issue était claire et s’exprimerait en son temps... Le jour qui suivit, les guerriers du Crâne Blanc aidèrent les aventuriers sans que ces derniers ne s’en rendent compte; en combattant à leur côté, en agissant toujours de loin, en les mettant sur la voie par d’innocentes révélations, ou encore, en acceptant de servir d’escorte en échange d’une rétribution. La mascarade était si bien ficelée, que beaucoup évitaient de leur touner le dos. Puis, il y eut la découverte d’écrits anciens redigés dans des langages peu communs, parlant d’héroïques gardiens légendaires, ultimes remparts aux forces destructrices du malin. Dissimulés sous les imposants heaumes, les yeux des deux frères brillaient d’une étrange lueur. Aprés de longues recherches et de nombreuses traductions, l’issue pour les aventuriers semlblait proche, il leur fallait retrouver tous les objets capables de les aider dans leur lutte. Madrox et Zultag, afin de préserver leur moralité, expliquèrent leur participation aux recherches, par leur seul intèressement aux richesses qu’ils pourraient découvrir. Une fois le bâton de mesure trouvé, les aventuriers mirent à jour un vieux trésor se constituant d’une majestueuse épée et d’une quantité impressionnante de richesses. Durant la confusion qui suivit pour l’aquisition de ces dernières, les deux frères s’éclipsèrent discrètement. Madrox fit un signe à Zultag et ouvrit devant lui sa main révélant une broche d’une beauté exceptionnelle : " l’Ordre se fortifie de jour en jour par les présents de la Destinée. " Zultag rit et ouvritson poing contenant un pendentif : Contemple l’extraordinaire pouvoir de la dualité. " C’est ainsi que les bras rédempteurs de l’Odre du Crâne Blanc prirent possession de l’oeil du pouvoir et de la broche de résistance. L’imposante armée fut GN gn jdr JDR menée jusqu’au sanctuaire Elfe où une lutte à l’issue triomphale devait se jouer. Les alliés d’un jour parvinrent à détruire le lieu de culte des puissantes créatures à la peau noire, repoussant un peu plus l’inévitable rencontre entre le jour et la nuit. Du haut de leur promontoire, les frères Foudrelame, guerriers du crâne et serviteur de l’absolu, quittaient dèjà le lieu de la bataille. Vers d’autres contrées pour d’autres raisons, leur présence était nécéssaire. Ils devraient une nouvelle fois observer, comprendre, juger et punir... Si tu ne peux croire en la force de ton bras et au tranchant de ton épée, alors tu finiras rongé par les flammes du regret. GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn jdr JDR GN gn 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