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                                    La cravache ...

Dès que je l’ai vue, dès que je l’ai touchée, je savais qu’elle serait mienne.
Sa couleur, la mienne … sa douceur et fermeté ne purent me faire résister à la posséder.
J'aime la caresser, l’observer et surtout la sentir sur ma peau, sur mes hanches tout particulièrement.
Mais lors de son acquisition il me fallait trouver l’Homme qui n’aurait pas peur d’elle, qu’il l’aurait tout de suite en main, qui la manierait comme je l’imaginais.
Elle resta longtemps dans son placard. De temps en temps je la sortais pour la toucher et la regarder avec convoitise.
Mais personne ne l'utilisait.
Un jour de Noël, j'ai reçu mon cadeau !
Je l'avais emmenée prendre l'air, ce n'est pas tous les jours fêtes.
 
Elle était posée sur la banquette arrière de ma voiture, moi nue avec bas sous un imperméable.
Je ne vous raconterai pas en détail cette fin d’après midi et son agréable repas qui suivit. Quelques fessées ont du tomber cependant.
Mais seule la question  après avoir terminé le dessert nous concerne vraiment.
L'homme me regarda fixement. Avait-il pensé et préparé sa phrase bien avant que je vienne chez lui, durant notre soirée ou brusquement et diaboliquement la tout de suite ?
De son langage, celui qui résonna en moi et me paralysa de plaisir … de femelle.

«Souhaitez-vous rentrer tout de suite et sagement chez vous ou, recevoir mes marques avant votre départ ?»

C'est comme si tout d’un coup, les sirènes venaient de démarrer en moi.

Il n’est pas nécessaire de faire une bêtise ou d’entendre l’autre vous dire que vous alliez être punie pour vos faits et gestes … juste une phrase comportant quelques mots clé suffisent !

Une angoisse, une envie, une incapacité à dire non … simplement répondre dans un souffle « Avec plaisir Monsieur !»

Me voilà donc pliée en deux sur un tabouret bas, les mains attachées aux pieds, les yeux bandés et les fesses bien tendues en l'air.

Il y avait de la musique et par moment je chantais dans ma tête les paroles d’une des chansons « Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi c’est toi … » pour me donner des forces de ne pas céder, de ne rien demander et attendre qu’il s’arrête de lui-même quand il trouverait que ses marques lui conviennent enfin.

Je ne savais pas à quoi m’attendre, je ne connaissais pas la divine souffrance de la cravache sur moi.

Fesses en l’air et nues, j'attendais !

Je le sentais tourner autour de moi, sa voix me berçait.

La cravache fendit les airs.

Dieu que j’ai aimé tout de suite son bruit. Et puis, sa résonance sur moi !

Vive et intense fut la douleur.

Elle frappait de ci de là sur mes fesses, cuisses et hanches.

Mais très vite, elle se fixa sur le haut de ma hanche et de ma cuisse droites pour ne plus s'arrêter !

Il prenait son temps, me caressait puis reprenait d’un rythme régulier au même endroit la sentence que j’avais souhaitée, désirée.

Ne vous inquiétez pas, j’en ai fait des bêtises ou dit des paroles qui pouvaient inciter le Monsieur à me corriger en plus des claques précédemment reçues lors de cette rencontre.

mais là, c'était divin !

Je ne pouvais pas bouger puisque attachée, juste lui faire une entière confiance sur ce qu’il était en train de faire sur moi.

Par moment il venait se coller tout contre moi  et me questionner dans le creux de l'oreille.

«Je pensais que la sanction était suffisante pour ses traces sur moi ?»

Inlassablement je répondais toujours la même phrase «J’ai déjà vos marques sur moi Monsieur !».

Pourtant il reprenait le chemin avec cette cravache sensuelle et titilleuse.

Ne sentant la douleur poindre de plus en plus le nez, je chantais dans  ma tête.

J'ai eu l’impression qu’elle lui avait toujours appartenue !

Il revenait me caresser un peu partout pour me laisser reprendre mes esprits.

Il me faisait parler mais sentait-il que je commençais à basculer dans un autre monde.

Que mes réponses étaient de plus en plus longues à venir ?

Que je faisais un effort de plus en plus important pour me concentrer sur ces mots ?

Que j'avais envie qu’il arrête mais je voulais qu’il reprenne cette baguette magique !!

Et il décida au bout d’un moment que ses marques seraient suffisantes.

Ma cuisse me brûlait.

Il avait raison d’arrêter car quand devant mon miroir je vis le résultat, j’ai eu quelques instants de panaique.

Vomment avais-je pu aller aussi loin !

Comment avait-il osé me marquer de cette façon !

Mais très vite l’excitation reprit la main ...

Je pris plaisir à regarder et toucher ses marques durant 5 longues semaines.

Encore merci Monsieur !