«Souhaitez-vous rentrer tout de suite et sagement chez vous ou, recevoir mes marques avant votre départ ?»
C'est comme si tout d’un coup, les sirènes venaient de démarrer en moi.
Il n’est pas nécessaire de faire une bêtise ou d’entendre l’autre vous dire que vous alliez être punie pour vos faits et gestes … juste une phrase comportant quelques mots clé suffisent !
Une angoisse, une envie, une incapacité à dire non … simplement répondre dans un souffle « Avec plaisir Monsieur !»
Me voilà donc pliée en deux sur un tabouret bas, les mains attachées aux pieds, les yeux bandés et les fesses bien tendues en l'air.
Il y avait de la musique et par moment je chantais dans ma tête les paroles d’une des chansons « Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi c’est toi … » pour me donner des forces de ne pas céder, de ne rien demander et attendre qu’il s’arrête de lui-même quand il trouverait que ses marques lui conviennent enfin.
Je ne savais pas à quoi m’attendre, je ne connaissais pas la divine souffrance de la cravache sur moi.
Fesses en l’air et nues, j'attendais !
Je le sentais tourner autour de moi, sa voix me berçait.
La cravache fendit les airs.
Dieu que j’ai aimé tout de suite son bruit. Et puis, sa résonance sur moi !
Vive et intense fut la douleur.
Elle frappait de ci de là sur mes fesses, cuisses et hanches.
Mais très vite, elle se fixa sur le haut de ma hanche et de ma cuisse droites pour ne plus s'arrêter !
Il prenait son temps, me caressait puis reprenait d’un rythme régulier au même endroit la sentence que j’avais souhaitée, désirée.
Ne vous inquiétez pas, j’en ai fait des bêtises ou dit des paroles qui pouvaient inciter le Monsieur à me corriger en plus des claques précédemment reçues lors de cette rencontre.
mais là, c'était divin !
Je ne pouvais pas bouger puisque attachée, juste lui faire une entière confiance sur ce qu’il était en train de faire sur moi.
Par moment il venait se coller tout contre moi et me questionner dans le creux de l'oreille.
«Je pensais que la sanction était suffisante pour ses traces sur moi ?»
Inlassablement je répondais toujours la même phrase «J’ai déjà vos marques sur moi Monsieur !».
Pourtant il reprenait le chemin avec cette cravache sensuelle et titilleuse.
Ne sentant la douleur poindre de plus en plus le nez, je chantais dans ma tête.
J'ai eu l’impression qu’elle lui avait toujours appartenue !
Il revenait me caresser un peu partout pour me laisser reprendre mes esprits.
Il me faisait parler mais sentait-il que je commençais à basculer dans un autre monde.
Que mes réponses étaient de plus en plus longues à venir ?
Que je faisais un effort de plus en plus important pour me concentrer sur ces mots ?
Que j'avais envie qu’il arrête mais je voulais qu’il reprenne cette baguette magique !!
Et il décida au bout d’un moment que ses marques seraient suffisantes.
Ma cuisse me brûlait.
Il avait raison d’arrêter car quand devant mon miroir je vis le résultat, j’ai eu quelques instants de panaique.
Vomment avais-je pu aller aussi loin !
Comment avait-il osé me marquer de cette façon !
Mais très vite l’excitation reprit la main ...
Je pris plaisir à regarder et toucher ses marques durant 5 longues semaines.
Encore merci Monsieur !