Musée virtuel Creil Montereau - historique

 

 

 

Historique

 

1748 
Le Mazois


Marchand faïencier installé à MONTEREAU
au faubourg Saint-Nicolas
,
il s’associe avec Jacques CHAPELLE et Jean HILL un anglais qui apporte
des nouvelles techniques de fabrication etgrâce à qui Le MAZOIS
obtient en 1749
l’autorisation de fabriquer de la faïence à l’anglaise.


 

1774 
Décès de Le Mazois.

Sa veuve loue la fabrique à :
GARVEY
Robert et Antoine
HOLKER  Jean
CLARK père et fils
SHAW
.

 

 

1775 

La fabrique  reçoit le titre de « La Manufacture de la Reine ».

 

 

1792-1797

 

Reprise par Jean HULM dit HALL.
Décédé en 1797, sa veuve loue la fabrique.

 

 

1797-1814

La fabrique est reprise par POTTER.
Il est à l’origine du décor par impression,
il obtient en 1802
un brevet d’invention réclamé depuis 1789.
Puis il est congédié pour mauvais paiement.

La veuve HALL se remarie et
reprend la manufacture avec son époux
MERLIN.
Pendant cette période, entre 1803-1804 est né le décor « herborisé » ou
« deuil à la Reine » qui consiste à laisser tomber des gouttes de brun ou de noir
sur la pâte encore fraîche délayées dans de l’essence de tabac ou dans de l’urine.
Dès 1808 la technique des décors par impression (ou vignettes) noirs sur fond blanc apparaît. Différents thèmes sont traités :
les monuments de Paris, la Mythologie, les fables de la Fontaine,
chansons, rébus, événements politique…..

 


 

 1814-1819
Merlin et Hall 


La fabrique prend son essor avec
sa faïence blanche ou finement peinte à la main en noir,bleu ou vert.
Ils louent leur fabrique après l’avoir réorganisée et rendue prospère
au fils Hall, Merlin et à Mme Merat .
Ils deviennent propriétaires en 1818 et revendent aussitôt
en 1819 à
M. SAINT-CRICQ-CASAUX.

 

 

1819-1825
Saint-Cricq-Casaux

Propriétaire de la manufacture deCreil,
son seul objectif
fusionner Creil et Montereau.
En attendant il loue la manufacture.

 

 

1825-1833 
Louis Lebeuf et Ethienne Thibault 

Période caractérisée par un décor nettement plus chargé,
imprimé essentiellement en noir, sépia ou bleu sur fond blanc.
On rehausse parfois l’impression noire par des touches de couleurs posées au pinceau
ou bien on recouvre d’un émail jaune.
On observe une très grande variété de formes et de couleurs.
Décès de Thibault.

 

 

1833-1840
Louis Lebeuf

Médailles d’or en 1834-1839,
amélioration de la qualité de la terre et de l’émail : « Porcelaine opaque » .
Impressions vertes et mauves.
Imitation des émaux ombrants de Rubelles
avec des pièces au relief moulé recouvert d’un émail vert ou bleu pâle.
Nouveaux décors pour les bordures d’assiettes.
Production d’œuvres de prestige (rehausse d’or) en 1839.
En 1840, fusion de Creil Montereau et décès de Saint-Cricq-Casaux.

 

 

1841-1875 
Lebeuf,  Milliet & Cie

 Exploitation de Creil et Montereau en même temps,
fabrication de véritables porcelaines,
apparition de pièces décoratives et de nombreux services de table.
On imprime de deux couleurs : noir/bleu, noir/rose.
La finesse des décors s’accentue.
Pièces blanches en relief obtenu par moulage.
Décès de Milliet.

 

 

1875-1876
Lebeuf & Cie


 

1876-1884
Barluet & Cie

Toujours associée à Creil.
La production devient de plus en plus importante,
un engouement pour les décors imprimés en bleu apparaît et
de nombreux produits sont décorés par des artistes. 

 

1884-1895
Société Anonyme Creil et Montereau 

Fin de l’association avec la manufacture de CREIL,
due a sa fermeture en 1895 .
Début du déclin, les pièces décoratives tendent à disparaître et
on réédite des services à succès.
Nouveautés cependant comme les décors Delft et Hollandais en 1890 et
la disparition des bordures sur les assiettes :
décor couvrant toute l’assiette. 

 

 

1895-1920 

Restructuration de l’entreprise.
Suppression complète des vignettes vers
1900 et
naissance de la marque
LABRADOR. 

 

 

1920-1955
H.B.C.M
.

Rachetée par le propriétaire de la manufacture
de Choisy : Hyppolite Boulanger et son fils.
On effectue les décors au pochoir
où les couleurs sont passées soit à la brosse soit à l’aérographe.
Production de pièces en patte bleue.
Certaines pièces sont décorées avec des décalcomanies coloriés appliqués sur émail.


Un manque de modernisation face à la concurrence
et les conséquences de la 2
nde guerre mondiale
entraînent la fermeture de l’usine de Montereau en 1955.
Les bâtiments seront détruits au fur et à mesure jusqu’en 1975.
Heureusement le Musée de La Faïencerie ouvre ses portes à Montereau en 1985.

 

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