F L A N
C'est nulle part. Parfait. Une route. Un village. Des passants s'arrêtent. Des riverains s'activent. Une bande noire traverse. Des blocs blancs sur le noir. Avec des gens dedans. Au plus il y en a au plus il en vient. Des couleurs-friandises-marchandises. L'un et l'autre. Les champs sont abandonnés pour plus de blé. Sur le dos, labourées. Puis l'autre part, l'un reste. Un autre vient. Des sangs se mêlent. Des jus s'échangent. De l'eau, de la bière. De la terre, du goudron. Les relations s'établissent. Immanquablement. Pas qu'elles le veuillent. Pas qu'ils le veuillent. Ils pulsent. Elles, non. Mais quand-même, ça rapporte. Et puis le jus va et vient dans les citernes. L'un et l'autre. Légoland. Rond et creux. Courbe et anguleux. Bloc et mou. Bande et jus. Technique et jouissif.Fade et viqueux. L'un et l'autre. Et ou. Neutre et sans goût. Façade creuse. Vide retranché. Rouge et surgelé. Mental et rhénal. Du relief dans le plat. L'un et l'autre. Je vis tu ris. Vois le jour bois la nuit. Après l'autre le vide. La séparation. Sec et mou. Infini. C'est fini. Si non il est grand temps.