Mai 99

Master Series

Remonter
Septembre 98
Octobre 98
Novembre 98
Décembre 98
Spécial Noël
Janvier 99
Chronique Teutonne
Fevrier 99
Apocalypse
Mars 99
émulation
Macromedia Flash
Avril 99
La revanche de Jacqes Pradel
Mai 99
Under Construction
Juin 99
Juillet 99
Aout 99
Septembre 99
Octobre 99
Novembre 99
Décembre 99
Spécial Noël 99
Un petit mot tout d’abord pour ceux qui s’attendaient à trouver dans la chronique de ce mois-ci un essai de Norton System Works comme annoncé le mois précédent. (Pareil pour l'an 2000 qui se limite à Zeu Joke of Zeu Mois) Des circonstances indépendantes de ma volonté (voir plus bas) m’ont retardé et j’ai dû changer in extremis le contenu de cette chronique.

Maître du Web ?

Malgré tout, je ne suis pas resté inactif et je vous parlerai d’un logiciel qui gagne absolument à être connu : Copernic 99. Qu’est-ce que c’est que ce truc ? J’ai vu quelque part qu’on appelait ce genre de logiciel un métamoteur de recherche Internet.

Ce logiciel est une merveille pour tous ceux qui ont passé de longs moments à chercher sur le web des informations sur un sujet précis. Je le considère aujourd’hui comme totalement indispensable et je m’en sers quasi quotidiennement dés que je cherche quelque chose sur Internet. Si vous en avez assez de balayer les pages de réponses d’Altavista, de scruter vainement les classifications de Yahoo, de passer par Lycos puis Hotbot, sans oublier Voilà et quelques autres, ruez vous sur : http://www.copernic.com et téléchargez la version gratuite de Copernic 99 vous ne devriez pas le regretter (comme de plus il existe une version française les réfractaires à la langue de Shakespeare devraient y trouver leur compte).

J’ai installé sans aucun problème Copernic 99 sur Win 95 et sur NT4, dans un cas avec connexion à Internet par modem et dans l’autre avec une connexion permanente accessible par le réseau local. A chaque fois, il s’est installé comme une fleur.

A partir d’une interface à la mode IE4 vous posez une question composée de quelques mots clefs et Copernic interrogera pour vous jusqu’à une dizaine de moteurs de recherche simultanément, et vous ramènera la quintessence des réponses dans chaque cas.

Je dois avouer que la pertinence des résultats est époustouflante.

Les possibilités de recherche offertes par la version gratuite sont les suivantes :

  • Interroger le web en français
  • Interroger l’ensemble du web (avec cette fonction utilisez des mots clefs anglais)
  • Faire des recherches dans les newsgroups
  • Rechercher des adresses d’e-mail
  • Rechercher des livres

Pour chaque type d’interrogation Copernic commence par mettre à jour la liste des moteurs de recherche qu’il va consulter en interrogeant le site de Copernic (je n’ai pas réussi à trouver s’il existait une possibilité de paramétrer ses propres moteurs de recherche ce qui m’a contrarié au début, mais finalement et compte tenu des résultats, cette possibilité ne m’apparaît plus comme fondamentale)

J’ai essayé toutes les possibilités et à chaque fois cela a marché :

Sur le web global, j’ai recherché des pages ou des sites traitant des modèles de bases de données relationnelles adaptés aux bases de données lexicographiques ou terminologiques (un vieux dada à moi)

Pour un collègue, j’ai recherché un site permettant d’identifier un constructeur de périphériques à partir de l’adresse Ethernet (MAC)

J’ai trouvé les adresses d’e-mail de tous les gens de ma famille (y compris la mienne)

J’ai retrouvé certaines des questions que j’avais posées dans plusieurs newsgroups

J’ai pu obtenir l’ISBN d’un bouquin américain que je souhaitais commander

Et pour faire bonne mesure une interrogation du web en français avec cuisse de grenouille et élevage des escargots m’a sorti une liste de sites de producteurs de ces deux produits ainsi que quelques travaux scientifiques.

Comme on n'est jamais mieux servi que par soi-même j'ai cherché "Chroniques digitales" et il m'a trouvé sans coup férir (alors que la même recherchesur Altavista me fait figurer en 65ème position)

A chaque fois, la page de résultat est affichée avec votre navigateur préféré (je n’ai pas essayé avec Netscape que j’utilise très peu, mais cela s’intègre parfaitement avec IE3 et IE4 et cela d’autant plus que l’interface de Copernic est IE4-like.

Donc carton plein pour Copernic 99. N’hésitez pas ruez vous sur ce logiciel (la version payante apporte un certain nombre de possibilités supplémentaires qui vous tenteront peut être)

copernic99.jpg (104205 octets)

Maître du monde ?

Bien que ce soit plutôt du domaine de compétences de mon collègue et néanmoins ami Yves, rédacteur émérite de la chronique " Macao ", je vais vous relater ma dernière incursion dans le monde des jeux sur PC. Je ne vous ferai pas languir plus longtemps, le logiciel du mois est " Age of Empires " de Microsoft.

Premier avertissement, si vous accrochez à ce genre de jeu de stratégie c’est un de ces jeux : "P.. ! déjà deux heures du mat’ !

Le but du jeu est donc de se construire une civilisation en partant de l’âge de pierre jusqu’à l’Antiquité. Pour cela, à partir de quelques villageois paumés dans une savane quelconque, vous construirez des habitations diverses, des ports, irez en quête de ressources (bois, nourriture, pierre et or) et développerez des technologies de plus en plus sophistiquées. Bien sûr assez périodiquement vos voisins, sans doute influencés par un Milosevic quelconque, viendront contrecarrer vos plans les mieux établis et semer la pagaille au beau milieu de vos efforts pour tendre vers la civilisation.

Plusieurs bons points sont à mettre au crédit de ce logiciel : l’installation s’est faite comme un charme sur Eostig mon Pentium 166 sous Win 95 sans rajouter de driver particulier, la documentation tient sur un fascicule de 35 pages et est suffisamment claire, enfin, il est parfaitement jouable avec ma vieille carte Matrox MGA millenium (même si l’on note quelques ralentissements lorsqu’il commence à y avoir du monde, par exemple dans les parties avec plus de 6 joueurs)

Le graphisme est soigné, et ce que j’apprécie tout particulièrement, n’étant pas un pro de ce genre de jeux, vous pouvez régler le niveau de difficulté du jeu. Si, comme moi, vous n’êtes que des joueurs occasionnels, je vous conseille de régler le niveau sur " très facile " au début sous peine de voir s’afficher régulièrement sur l’écran les mots fatidiques : vous avez perdu ! (rhhaaa ! je l’aurai un jour) ça finit par énerver. (Cela fait plus de trois mois que je n’ai pas joué avec " alerte rouge " parce que je suis bloqué dans deux missions qui ne m’intéressent pas et qui m’empêchent de poursuivre les missions suivantes.)

Autre côté plaisant du jeu, même si la mécanique de construction d’une civilisation devient assez mécanique au bout de quelques parties, c’est la diversité des décors et des peuples représentés (et il paraît que l’add-on " The rise of Rome " est bien aussi pour ça.

Au deuxième degré, il est assez amusant de noter la façon dont les concepteurs du jeu envisagent les progrès de la civilisation et les moyens qui permettent d’y parvenir. Ainsi, la religion n’apparaît qu’à partir de " l’âge du fer " dans la terminologie d’Age of Empire, et les prêtres que vous pouvez créer vous servent à convertir vos ennemis au lieu de les massacrer, opération coûteuse en vies de vos propres soldats, et forcément un peu aléatoire selon vos talents de général. C’est ainsi que je me suis retrouvé presque totalement démuni, étant parti pourtant avec une armée imposante, lorsque j’ai rencontré au détour d’un bois un commando de curés qui a converti une bonne partie de mes troupes à leur cause sans coup férir, poussant même ces renégats à s’en prendre avec acharnement à mes troupes restées fidèles, un carnage ! Il m’a fallu régler le problème à distance à coup de catapultes (j’adore le bruit qu’elles font lorsqu’elles balancent leurs pierres et je m’en sers de toute façon sans modération)

Donc, laissez de côté tous vos derniers a-priori, et considérez les prêtres comme des armes de guerre particulièrement efficaces bien qu’un peu fragiles. Je doute que le pape et les ayatollahs apprécient une vision aussi utilitaire de la religion, mais tant qu’ils ne lancent pas de Fatwah contre l’ami Bill et sa copine Mélissa, vous pouvez sans remords vous essayer à devenir le maître d’un monde limité à votre petite CPU (il est possible selon la documentation de jouer à plusieurs avec un modem mais je n’ai VRAIMENT pas eu le temps de tester)

Ma conclusion ne vous étonnera donc pas : et je recommande absolument Age of Empires à tous les anciens joueurs de petits soldats (et en plus il n’y a rien à ranger quand la partie est terminée). Par contre je mets en garde tous ceux d’entre vous qui ont des échéances importantes en ce moment : si vous ne voulez pas que votre patron vous regarde d’un mauvais œil, que votre copine vous fasse carrément la gueule et que vos amis se demandent si vous n’êtes pas mort n’ouvrez pas la boite !

Bon jusqu’ici chers lecteurs vous avez été bien timides à réagir à ces chroniques donc n’hésitez surtout pas cette fois-ci à nous donnez votre opinion et vos remarques.

Maître de Windows 95 ? (ou : Une après-midi de chien)

Pour les besoins de cette chronique, et parce que j’en avais entendu le plus grand bien de la part de personnes en qui j’ai confiance, j’avais décidé de tester l’utilitaire " Partition Magic " de Power Quest. Victime toute désignée de ces essais, " Pennglaou " mon notebook Fujitsu 656 TX dont le disque de 2 Go m’avait été livré partitionné en deux (limites de la FAT 16 oblige). J’avais depuis le début décidé de remédier à ce problème et de remplacer ces deux partitions en une seule en FAT 32 à la première occasion.

Ni une, ni deux, j’installe Partition Magic 4.0 et vas-y mon gars, supprime la deuxième partition, agrandit la première et passe moi tout ça en FAT 32.

Bon, il me dit qu’il va le faire, le disque tournicote un petit moment, il me demande de rebooter, il le fait, j’obtiens quelques messages puis blocage total, plus rien, après ½ heure, j’éteins tout et plus rien, plus de Windows, que dalle !

Je ferai d’autres essais avec Partition Magic 4.0 (non, non je ne suis pas masochiste, disons têtu peut-être) avant de porter un jugement définitif (je n’avais pas lu la doc, et je n’ai peut être/sûrement pas tout fait comme il faut, puisque je n’ai pas respecté la loi, je n’ai qu’à m’en prendre à moi-même et puis c’est tout).

Heureusement, j’avais sauvegardé toutes mes données sur " drask " mon petit serveur personnel donc rien que du soft à installer, pas de quoi en faire une histoire ? voire..

Disquette de boot avec driver du lecteur de CD, CD-ROM d’origine, install et voilà tout va à peu prés bien, sauf que, le driver de la carte vidéo NeoMagic n’est pas sur le CD mais sur une disquette à côté, idem pour le driver de la carte son, et pire encore celui du contrôleur IDE. (et qu’est-ce qu’il fait le plug and play de win 95 quand il trouve pas ? Et ben pour la vidéo il vous met le driver VGA (ou SVGA) qui vous fait un tout petit écran, pour le son il ne vous met rien, et pour le contrôleur IDE il met aussi un driver générique, qui ne vous laisse pas complètement à poil (vous avez encore un disque, mais qu’est-ce qu’il y a d’autre derrière le contrôleur IDE ? Et bien oui il y a le lecteur de CD, mais là, macache : après s’en être correctement servi sous DOS pour installer il ne le retrouve plus sous Win 95, pas le moindre driver 16 bits avec un bon vieux MSCDEX, plus rien ! pendant la dernière partie de l’installation de win95, vous lui dites de se passer des fichiers qu’il n’a pas eu la prudence de copier pendant la première partie, car de toute façon ils sont bien au chaud dans les .CAB du CD-ROM et que vous n’avez aucun moyen de les extraire pour lui mettre sur une disquette, seul périphérique reconnu à ce moment-là) et je ne vous parle même pas du gestionnaire de périphérique du panneau de configuration, si les périphériques en erreur avaient pu clignoter, je l’aurai conservé comme ça jusqu’à Noël pour mettre de l’ambiance dans le fond de la crèche. Bon sans lecteur de CD je n’irai pas loin donc, je prends la disquette du driver IDE je double clique sur tout ce qui ressemble de prés ou de loin à un readme.txt et à force de cliquer partout je finis par lancer un setup ou un install qui me reboote ma machine et force win95 à se donner un peu plus de mal et finit par me trouver un lecteur de CD. Passons à la suite, le sapin de Noël :

Sous contrôleur de disque dur j’ai 4 entrées en erreur :

  • Intel 82371AB PCI Bus Master IDE controller
  • Primary IDE controller (single FIFO) répété deux fois
  • Secondary IDE controller (dual FIFO)

Bon me dis-je, in-petto, ce sont les deux entrées du primary qui mettent la pagaille, il suffit d’en supprimer une pour remettre de l’ordre, le problème c’est qu’il ne veut pas le bougre… (il me dit comme ça : ce périphérique fait partie d’un périphérique à fonctions multiples et ne peut être enlevé séparément, et un peu plus bas : Périphérique parent : non trouvé. Tout va bien donc. Bien que n’étant pas féru en généalogie des périphériques je me doute que le papa indélicat dans ce cas cela doit être le PCI Bus Master IDE controller, donc je vais lui faire un sort… sauf que quand j’essaye de le supprimer il me gèle définitivement le PC.

Bon, on éteint tout, reboot en mode sans échec et fous moi ça dehors, voulez-vous redémarrer ? Non, non, j’étais venu faire un tennis mais, vas-y quand même, et zou aussi sec il redétecte le PCI master machin et retour à la case départ. Tout ça prend un peu plus de temps que prévu vous avez remarqué ? Je vous épargnerai donc les 50 reboots suivants je sens que vous vous lassez (et puis j’ai un peu perdu le fil de tout ce que j’ai essayé)

Au hasard de mes pérégrinations, je trouve un readme sur une des disquettes qui explique en 4 pages l’art et la manière d’installer win95 sur un Fujitsu 656 TX.

Bon, vous bootez avec la fameuse disquette suscitée, vous copiez le répertoire \win95 du CD sur le disque, vous enlevez le PC de sa station d’accueil (où ses trouve le lecteur de CD, subtil non pour pas être embêté ?) et vous lancez l’install, arrive le moment de lui donner la clef de protection du CD et là : " le N° que vous avez entré est ", il ne dit pas quoi d’ailleurs mais il refuse d’aller plus loin.(le N° comme c’est la 2000 fois que je le tape je le connais par cœur et il est juste et ma licence est parfaitement officielle, j’en suis sûr).

Bon, me redis-je in-petto, il trouve des choses dans le registre copié lors de l’une des installations précédentes, il suffit d’aller faire le ménage, reboot disquette, mais où est DELTREE ? Pas sur la disquette, en tout cas, je finis par le trouver dans \WINDOWS\COMMAND, je le copie dans la racine, et deltree tout ça, ben oui mais il ne dit rien mais il ne le fait pas, il reste encore des tas de répertoire sous Windows, bon il faut donc aller enlever les attributs hidden et read-only, mais où est ATTRIB ? pas sur la disquette non plus mais lui aussi dans \WINDOWS\COMMAND, seulement celui-là il a bien voulu me le supprimer… rhaa ! ça va finir au marteau piqueur ! bon je trouve attrib sur eostig mon autre PC, je le copie sur la disquette avec deltree pendant que j’y suis, on y va d’un attrib –r –h –s *.* /s bien senti et le deltree windows qui suit accepte enfin de faire son boulot correctement

J’en étais où ?

Ah oui, cd \win95 et install,

Bon, je vais chercher un fusil à pompe en attendant qu’il me demande la clef de protection du CD (il faut être prêt à parer à toutes les éventualités) et bingo ! ça marche. Comme vous n’avez pas perdu plus d’une demi-heure vous pouvez estimer que vous sous en sortez bien. Tout se passe correctement puis avec la disquette vous réinstallez les drivers audio et video corrects, un petit tour supplémentaire dans le panneau de configuration vous permet d’indiquer au système que le bus PCI doit avoir la politesse de demander son IRQ au BIOS (c’était ça le problème de conflit précédent). Après le millionième reboot qui suit cette manipulation il suffit d’aller remplacer quelques fichiers systèmes de la distribution de Win 95 par ceux fournis par Fujitsu pour pouvoir installer correctement le contrôleur PC-Card. La suite se poursuit après avoir replacé le notebook sur sa station d’accueil. A partir de ce moment-là et seulement là, on s’occupe de réinstaller le lecteur de CD-ROM et les ports USB (qui eux aussi ne sont présents que sur la station d’accueil) grâce à une manipulation digne de figurer dans les annales du père Ubu : après avoir installé les drivers il est nécessaire d’aller dans le panneau de configuration, de forcer l’IRQ qui était à 11, sur 10, de redémarrer le PC (qui très mécontent redémarre en mode sans échec), de repasser l’IRQ en détection automatique, ce qui lui fait reprendre son IRQ 11 et de redémarrer aussi sec. (je suppose qu’il y a quelqu’un chez Fujitsu qui saurait expliquer pourquoi mais je suis un peu fatigué pour lui demander)

Et Bingo ! tout marche. Bon ben moi je vais me coucher. Je garde le fusil à pompe pour le premier qui s’approche de Pennglaou avec un CD qui ne soit pas audio.

YT

Zeu Joke of Zeu mois (ou : Maître du temps ?)

Certaines choses ne changent jamais

A la bibliothèque nationale un chercheur est récemment tombé sur un un manuscrit latin en trés mauvais état : aprés beaucoup d'efforts il a réussi à le traduire. Il s'agit d'une lettre écrite par un certain Plutonius "Magister Factorium" ou Responsable du calendrier à un certain Cassius.

La lettre est assez curieusement datée du 3 décembre 2 ans avant JC.

Voici le texte de la lettre :

Cher Cassius, es-tu toujours en train de travailler sur le problème du premier millénaire ? Le changement de avant à aprés JC nous donne des migraines et il ne nous reste presque plus de temps. Je ne sais pas comment les gens vont s'en sortir avec ce nouveau calendrier dans le mauvais sens ? Je travaille sans problème à l'envers depuis toujours et maintenant il va falloir aller en avant. Je me demande comment on n'a pas pu y penser avant au lieu de nous confier le problème à la dernière minute!

J'ai parlé à Cesar l'autre jour il était furieux que Jules n'ait rien fait pour régler le problème quand il a établi le calendrier. Il a dit qu'il comprenait pourquoi Brutus était devenu si mauvais avec l'âge. Nous avons fait appel à des consultants astrologues mais comme d'habitude ils n'ont rien fait de valable sauf de nous présenter une note astronomique et de nous dire qu'il était impossible de continuer à l'envers.

En ce qui me concerne je n'arrive pas à imaginer comment le sable va faire pour remonter dans les sabliers. J'ai entendu dire qu'il y a trois sages dans l'est qui ont travaillés sur ce problème mais malheureusement ils n'arriveront pas avant que cela se soit passé..

Certains disent que ce sera la fin du monde au moment du changement

Nous continuons à travailler sur le problème du Y 0 K et je t'enverrai un autre parchemin si j'ai du nouveau.

Meilleures salutations, Plutonius

(auteur anonyme sur internet)

15/03/02