scorpions libertaires

05 mai 2005

Litteratures actuelles

Je viens de me créer un nouveau blog, littératures actuelles. En effet, si dans celui-ci nous parlons surtout philosophie, le nouveau se présente surtout comme un journal intime, ce qui justifie la suppressions du mot litterature dans mon sous-titre actuel.

02 mai 2005

Constitution Européenne, voter LIBRE.

Tous veulent nous influencer : les uns veulent que nous votions OUI. Les autres veulent que nous votions NON. Nous, nous voulons voter LIBRES.

Nous nous sommes donner pour but la liberté. Et c'est en fonction de ce choix que nous allons le 29 voter. Aucun choix de vote ne doit être imposé à nos membres. Nous pronons la liberté, et la liberté implique la connaissance. La seule chose que nous imposons à nos membres est le savoir. Nous avons le droit, le devoir de connaître les enjeux de nos votes. Et cela, ce ne sont pas des hommes qui peuvent le dire, car tout discours est orienté. Non. C'est l'analyse objective et sans préjugés du texte même de la constitution, que le gouvernement se fait un plaisir d'envoyer dans nos boites aux lettres en ce moment même. Chacun doit décider de son vote en fonction de sa liberté propre, et sans influence. Ainsi pourra s'opérer la vraie démocratie, celle qui fut pensée par les pères de la République, celle qui voulait la liberté du peuple et l'arrêt de tout les abus. Nous n'essayons pas d'imposer un choix. Nous ne sommes pas un parti politique. Tout justes sommes nous une philosophie. Nous cherchons à montrer un idéal d'épanouissement personnel qui cherche à rendre l'homme LIBRE. Lisez le texte. Si possible, débattez à son sujet entre amis ouverts. Décidez ensuite de l'apport à votre libertée donné par ce texte. Si vous trouvez que ce texte est globalement positif quand à vos idéaux, votez OUI. Si vous pensez qu'il dessert vos idéaux, votez NON. Et si, en desespoir de cause, vous n'arrivez pas à lui trouver quoique ce soit d'interressant, votez BLANC. Mais, en tout les cas, votez LIBRE. Et ne vous abstenez pas, cela ne sert à rien. Seulement à placer votre liberté aux mains d'autres personnes : celles qui iront voter. Sur ce, bonne lecture de la constitution.

28 avril 2005

Les religions

Nous vous parlerons ici de notre point de vue sur les religions, en esseyant de nous sortir des clichés beaucoup trop caricaturaux en vigueur aujourd'hui, et qui desservent notre cause plutôt qu'ils ne l'aident.

Actuellement, trop de nos amis se rebèllent contre les religions juste pour suivre le mouvement. Nous, nous pensons que toute rébellion doit être un acte réfléchit et avoir un but. On ne dit pas merde aux curés juste pour suivre le groupe. C'est la plus anti-anarchique des philosophies qui soit. Notre but, comme je l'ai déjà longuement expliqué dans d'autres articles, c'est la recherche de la liberté personnelle, différente par nature de celle des autres. Nous ne recherchons pas les effets de groupe, mais la vérité. Or, la vérité est subjective, c'est à dire différente d'un individu à l'autre. C'est donc à chacun de choisir sa propre voie, celle qui lui correspond, et non celle d'un autre.

Dans ce but, nous encourageons à la culture et à la réflexion, car nous estimons que l'ignorance est le pire des dangers en matière de religions : c'est par la culture de l'ignorance que les sectes recrutent. Avant de dire non en bloc, il est donc bon de se documenter et d'en explorer toute les facettes. Si la rebellion s'accompagne d'une réflexion intelligente et personnelle, alors, on ne risque pas de servir les arguments des religions. Ont entend trop souvent dans nos rangs des arguments du genre "il suffit de lire les sept premières pages de le bible pour s'appercevoir de la bétise que véhiculent ces textes"(cf. nos confrères de Anarchie en Chiraquie), ou encore "les curés sont tous des pédés". C'est par de telles accusation carricaturales que nous mettons en danger notre audience auprès du peuple, dont nous devons être solidaire. En effet, ces accusations, pour ne citer qu'elles peuvent facilement être démenties : Le début du livre de la genèse est un poème, dont la valeur lyrique est à prendre en compte bien avant sa valeur réaliste : il faut argumenter en fonction du genre littéraire, cet argument n'a aucune valeur, et la seule chose qu'il prouve est l'inculture de certains de nos membres (que nous respectons infiniment par ailleur.) Le deuxième argument n'est qu'une grotesque caricature. Il est évident que certaines tendances peuvent être retrouvées chez certains prêtres, mais il est inutile d'accentuer ce point, puisque les proportions de prêtres incriminées ne sont guère plus fortes dans cette catégorie de personne que chez les autres.

Contrairement à ces aproches rudimentaires, basique des problèmes, il est bon d'avoir à develloper des arguments qui tiennent la route, et d'oser écouter les vérités dites par les religions. Si nous ne comprenons pas les hommes, ce qui serait tout à fait normal, ne pensons qu'aux idées. Seule une approche philosophique et/ou théologique peut avoir valeur d'argument. Et encore une foi, répétons-nous sans cess que notre vérité n'est pas forcémment celle des autres. Si notre voie est de nous séparer de la religion, ce n'est pas nécessairement celle d'un autre, qui trouveras sa liberté à vivre en communauté, avec toutes les difficultées que cela implique, dans un monastère.

Notre mot d'ordre est et doit être la tolérance. Aucune réflexion sérieuse ne peut avoir lieu sans tolérance. Et pour ceux qui douteraient de l'utilité de la réflexion et pronnerais la révolution immédiate, "le grand soir", je leur ferais remarquer que la révolution de 1989 n'aurait pas eu lieu si des intellectuels n'avaient pas pensé à leur liberté avant de la mettre en action. Et si nous poursuivons le même combat, comme nous le croyons, nous nous devons de toujours penser avant d'agir. Et nous nous devons également de supprimer de notre philosophie toute contradiction.

Bonne réflexion donc.

26 avril 2005

La prise de conscience

Dans toute vie, il arrive un momment où l'homme doit choisir de prendre conscience de son orientation vers la liberté où de la négliger. C'est de ce moment que nous allons parler ce soir.

Pour parler de cela, il me semble que le mieux est de choisir un exemple. Cet exemple, ce sera moi. Non que je penses être au-dessus des autres, mais que je me considères comme la personne que je connaisses la mieux au monde, et donc, dont je pourrais le mieux parler.
Comment et quand à donc eu lieu cette prise de conscience chez moi ? Il est évident que cela ne c'est pas produit en un jour. C'est le produit de longues années de réflexion qui m'ont poussé à découvrir cette Vérité. Mais ces réflexions, elles ont une cause première. Et, au font, c'est cette cause première qui a été source de ma prise de conscience, devrais-je dire de ma rennaissance ? Depuis que je suis en âge de poser des questions, autant dire depuis mon plus jeune âge, un évennement de l'histoire m'a particulièrement interloqué. L'horreur des actes qui ont étés commis dans les camps dépasse toute immagination.
Je me suis toujours demandé pourquoi et comment l'homme pouvait en arriver là. Il est horrible de penser que moi-même, j'aurais pu être un de ces SS... Cette pensée est déprimante, et l'a toujours été pour moi. A tel point que il y a peu de temps, j'ai fait une tentative de suicide. Il est vrai aussi que ce n'en était pas la seule raison, mais c'en était une. Et finalement, cela m'a été bénéfique. J'ai pu voir la mort en face, et j'ai compris une chose : s'il est horrible de tuer des gens, il est beau de mourir. J'ai compris aussi que ce qui pousse les gens à l'horreur, c'est la société. Un homme en société a peur de la mort : il veut rester par peur de sortir de l'esclavage des règlements tacites qui enchaînent les gens entre eux. Un homme seul, par contre, se fiche de la mort : il ne se soucie pas de ce qui adviendras de lui après, ou de ce qui aurait pu adviendre de lui pendant sa mort, il ne se soucie que de l'instant présent, de la liberté et de la paix qui l'habitent. Il vie au jour le jour ses désirs et ses rèves, mais refuse tout esclavage de ses sens. Il vit.
Après ma mort, si j'ose dire, ces choses, qui restaient bien cachées au fond de ma pensées se sont mises au premier plan, et je dois avouer que maintenant je vis dans ce but, qui est la vraie libertée.

Absence

Silences de
| Dépis
On s'en veint et tant pis
| Reviens-toi



L'infini
| Dans nos vies définies

P
U
T
R
E
F
A
Cadavres exquis
T | Silence
I | Guerre
O
N