Dès
les premières pages de ce qui représente probablement son dernier manuscrit,
José Santos Vargas s'engage auprès de son lecteur à être véridique, à ne rapporter
que les faits observés par lui-même ou par d'autres témoins dignes de foi. Or,
à diverses reprises, le chroniqueur semble avoir failli à son engagement, et
notamment, à l'occasion de cette histoire du défi lancé par l'Aigle d'Hayopaya
au Lion de Santa Cruz...
© 1998-2002 - Marie-Danielle Demélas