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Seedy
Doll, lui aussi
ancien élève de l'école de musique, est parfois
surnommé " l'usine
à démos ".
Il est vrai qu'avec plus de 150 morceaux à son actif, ce
qui réprésente un pan de bibliothèque en disques,
Seedy Doll
ne manque pas de technique ni d'idées pour de nouvelles créations.
Dans un style profondémment ancré dans le Heavy Metal,
inspiré par Thin
Lizzy ou Ace
Frehley, Seedy
Doll se reconnaît
à ses intros en amorti typiques du Hard des années
80. Riffs efficaces et chorus Rock sont au programme.
Discographie
maison :
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Difficile
de selectionner des démos parmis les nombreux disques sortis
par Seddy Doll.
Le choix s'est finalement porté sur les trois suivants (seulement),
à commencer par le sentimental "Sunny
Nights".
Nous pouvons y retrouver une certaine ferveur mélangée
à un désarroi latent, témoignant d'une période
difficile. Ceci a donné comme résultat des démos
sous le signe du "buccolico-vengero-désabusé".
Cela peut paraître surprenant, mais tourné façon
Seedy Doll,
ça en vaut forcément la peine.
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On
continue notre chemin au milieu du monde de Seedy
Doll avec
le premier opus de la série intitulée "Spririt"
(personnellement ma préférée..). Le style se
veut résolument plus hargneux, plus Heavy (hormis le premier
morceau) et sonne comme un bon vieil album des années 80 (un peu
trop d'effet dans les voix quand même),
où le métal avait encore ses lettres de noblesse.
Les riffs sont d'une efficacité surprenante sans tomber non
plus dans la caricature AC/DCienne. IMPECCABLE
!
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Nous
clôturerons pour l'instant notre périple chez Seedy
Doll,
le temps de porter une oreille attentive sur le trop court album
"Sticky,
Smelly and still absurd".
Deux ans et une dizaine d'albums après, Seedy
Doll met
tout le monde d'accord dès les premières notes de
l'inénarable intro de "Kisses
Burn in Hell".
Que demander de plus
à part des morceaux supplémentaires ? Rassurez-vous
ils sont déjà dans les deux nouveaux disques paruts
entre temps
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A zancle prod. 2008
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