Parce qu'ils existeront toujours

Parce qu'ils existeront toujours !

... Il y a surtout celui qui part sans vous avertir, non pas qu’il veuille fuir, mais il disparaît sans jamais revenir. Il s’en va soudainement parce qu’il en a fini d’être là. Il nous quitte parce qu’il veut partir avant qu’il ne tarde.

- « Trop tôt » pense-je en le regrettant.

  - « C’est quoi être en retard, quand on a pris trop d’avance » me répond-il de là-haut ce skoko

  - « Salut, et à bientôt. » promets-je

Le temps finit par séparer le bon grain de l’ivraie  et Ils ne restent que ceux qui s’accrochent à la concorde, malgré les distances et le temps qui les séparent. Ceux là se sont les vrais, ceux qui résistent à la charge du temps et de la tempête.  Comme des cailloux solidement enfoncés dans le lit de la rivière des tumultes, ils restent attachés et enchevêtrés entre eux, comme pour mieux se défendre, mieux résister. Ces éternels restent gravés dans la mémoire.

A ceux là je dis merci, merci d’être et d'avoir été là.

 

Djamel MATI extrait de :Ils étaient des mille et ils étaient des cent.., sibirkafi.com (c) 2003

Nouredine

Mahmoud

Les cinq

Nadjia Abeer

 

 

 

 

                                      
 

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Djamel MATI (c) 2005 djmati@yahoo.fr