La critique brûléepar E. Bernheim
JE l'avais oubliée et voilà qu'aujourd'hui, j'y repense. Je croyais l'avoir jetée, mais non, je l'ai retrouvée. C'est la critique d'un de mes romans dans un journal d'extrême droite : " Il s'agit d'un conte de fées, où le prince épouse une bergère. Ou plutôt c'est l'inverse : la princesse (une doctoresse) épouse un pâtre juif (devenu entrepreneur, et qui sent bon le plâtre chaud). " Un pâtre juif qui n'a perdu ni papa ni maman dans les camps nazis. Décidément, le roman français s'émancipe ! " Maintenant je la brûle. Voilà. |