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Lundi 8 mai
Plusieurs centaines de grévistes continuent à réclamer des réponses plus concrètes du régime et menacent de défiler dans les rues durant la visite de M. Gorbatchev, prévue à Pékin le 15 mai. |
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Mardi 9 mai
Une pétition demandant l'ouverture de négociations avec le pouvoir sur une libéralisation de la presse et signée par plusieurs centaines de membres des rédactions est transmise à l'Association nationale des journalistes chinois (organe professionnel placé sous la tutelle du comité central du parti communiste). |
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Mercredi 10 mai Nouvelle manifestation, à bicyclette, des étudiants. Ils sont 10.000 environ, dont beaucoup ont la tête entourée d'un bandeau. |
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Samedi 13 mai 2000 puis 3000 étudiants se lancent dans une grève de la faim illimitée (il s'agit d'une forme de protestation rare en Chine et peu conforme au caractère national), afin de soutenir l'exigence d'un dialogue avec le pouvoir, et s'installent sur la place Tien Anmen. La presse internationale, présente à Pékin à l'occasion de la visite imminente de Gorbatchev (lundi 15 mai), donne un retentissement extraordinaire à ce nouveau rebondissement de l'agitation étudiante. |
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Dimanche 14 mai
Une amorce de dialogue entre Yan Mingfu, secrétaire du comité central et allié de Zhao, et les étudiants a lieu. Sans succès. |
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Sources : Gallimard, Le tremblement de terre de Pékin Jean-Philippe Béja, Michel Bonnin Alain Peyraube, 1991 (p555-556) Articles du journal Le Monde (Mai 1989) |
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