|
|
Il a établi un record sans s'en rendre compte! Un Montréalais passe 518 heures d'affilée sur Internet!
On parle depuis peu du phénomène de la cyber-dépendance. Cet état, que certains psychologues considèrent comme une maladie psychiatrique en tant que tel, consiste en une dépendance très forte vis-à-vis de l'Internet. Les sujets atteints par ce syndrôme deviennent incapables de passer des longues périodes de temps sans aller naviguer sur Internet et ils peuvent naviguer des heures durant sans voir le temps passer. Ils deviennent anti-sociaux et leur univers devient de plus en plus centré sur l'Internet. Certains cas sont pires que d'autres. Prenez Bertrand Larivière. Ce renfermé jeune homme de 29 ans vient tout juste de passer 518 heures d'affilée sur Internet, un nouveau record mondial! Sans le vouloir, Monsieur Larivière a prouvé plusieurs théories des psychologues qui étudient le comportement de l'être humain vis-à-vis de l'Internet. Le jeune homme ne s'est en effet jamais levé une seule fois au cours des 518 heures pour aller manger, uriner ou dormir! C'est un phénomène extraordinaire qu'explique le renommé psychologue Grzegor Poliavaskiez : "Quand un cyber-dépendant navigue sur Internet, il entre en état de transe. Tout son corps fonctionne au ralenti. Plus aucune fonction vitale ne fonctionne normalement. Un cyber-dépendant oublie le monde qui l'entoure et son cerveau commande le reste du corps pour que seuls les doigts sur la souris et le clavier et les yeux rivés sur l'écran ne fonctionnent. Un être humain peut ainsi passer des périodes de temps très longues sans ressentir les pulsions normales, comme la faim, le sommeil ou l'envie d'uriner." Au cours de son séjour record sur Internet, Bertrand Larivière a discuté sur des lignes de discussion, communément appelées "chats", avec environ 2395 personnes différentes, selon ses propres estimations. "J'ai passé environ 400 heures à "chatter", explique Larivière, épuisé de n'avoir pas dormi depuis deux semaines. Comme j'ai discuté avec environ 6 personnes différentes à l'heure, on arrive à un total de près de 2400 personnes." Bertrand Larivière, un avide amateur de pornographie, a téléchargé un nombre record de 38 288 images et 487 fichiers vidéos à caractère pornographique. "Et aucun de ces fichiers ne représente des femmes en bas de 18 ans", annonce fièrement Larivière, qui se proclame un "ennemi juré" de la pédophilie sur Internet. Mais où Bertrand Larivière a-t-il bien pu chargé tous ces fichiers? "J'ai un gros disque dur, explique Larivière, qui nous montre son disque dur de 4 gigaoctets. Et puis, au fur et à mesure, j'effaçais des fichiers ou des programmes inutiles sur mon ordinateur. J'ai donc désinstallé Word, Excel, et tous mes logiciels qui me servaient pour faire mon travail à la maison. Dans les dernières heures, j'ai utilisé des disquettes et un disque zip." C'est la voisine de Larivière qui l'a trouvé, en transe. Cela faisait plusieurs jours qu'elle n'avait pas vu son voisin et, inquiète, elle a demandé au concierge d'aller vérifier. En entrant, ils trouvèrent Larivière, entouré de toiles d'araignée, complètement hypnotisé par son ordinateur. "J'ai dû le déconnecter doucement, raconte la voisine de Larivière. Je me suis approchée de Bertrand et j'ai pris le combiné du téléphone dans mes mains, déconnectant ainsi la liaison Internet. J'ai ensuite touché l'épaule de Bertrand pour qu'il puisse sentir que quelqu'un était là. Il semblait triste. Il était en train de télécharger sa 38 289e image." Larivière a dormi pendant 4 jours et 4 nuits après son "réveil". Il a ensuite appelé au travail pour s'assurer qu'il n'avait pas été congédié pendant son absence. Coup de chance, le patron n'avait pas remarqué l'absence de Larivière! Conscient de son problème, Bertrand Larivière a accepté de suivre une thérapie pour l'aider à se débarrasser de sa cyber-dépendance. Souhaitons-lui bonne chance!
|
|
| Archives · Rétro 2000 · Accueil · Courriel |
| Copyright © 2000 Écho-Crétins,
tous droits réservés. ATTENTION : Tout ce que vous lisez est une distortion parfois subtile de la réalité. Ne prenez pas tout au pied de la lettre. |