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Au cours de l'année, les éclaireurs se retrouvent en moyenne un
week-end toutes les trois à quatre semaines. C'est pour eux l'occasion
de quitter la ville et d'aller planter leur tente au calme, en forêt.
Les grands jeux laissent souvent des souvenirs impérissables : on
n'oubliera pas la fois où un sombre personnage avec un masque de Scream
a fait hurler de stupeur les éclais et les responsables, ni ce Cluedo
géant dans les ruines d'un vieux château... Tous les ans, un grand
rassemblement régional, appelé Trivaux, voit les patrouilles de toutes
les unités de Paris s'affronter pour tenter de remporter le trophée
tant convoité. Pour être honnête, je dois vous dire que ça fait un
moment qu'une patrouille d'Auteuil ne l'a pas gagné... Ce qui ne nous
empêche pas d'apprécier les grands moments comme le rassemblement de
250 personnes disposées en carré, sur le quai de la gare juste avant
le départ.
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Quant au camp, c'est le moment où la vie d'équipe prend tout son sens. Les éclaireurs construisent leurs installations en patrouille, de la tente surélevée jusqu'à la table à feu en passant par les toilettes. Voici un exemple d'installation réalisable pendant un camp. Pour en ariver là, il faut être motivé car ce n'est pas rien que de vouloir percher sa tente dans les arbres... |
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La sioule est une variante un peu plus "physique" du rugby. C'est un grand classique des week-ends éclaireurs, même si habituellement on y joue sans gants. (Il faut dire que ce jour-là il faisait très froid). |
