Nous
apprenons à marcher à force de tomber.
E. BASTIAT
SOMMAIRE
:
| CHAPITRE 1 |
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AIMANTS ET
BOBINES |
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1-
Champ magnétique crée par un courant |
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2-
Solénoïde |
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3-
Résumons nous |
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CHAMP
MAGNETIQUE CREE PAR DIFFERENTS CONSTITUANTS |
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1- Cas
d'une bobine longue |
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2- Cas
d'une bobine plate |
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3- Cas
d'un fil rectiligne |
| CHAPITRE 2 |
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1- Expérience
(avec APPLET JAVA) sur la force de LAPLACE |
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2- Enoncé de la
loi de LAPLACE |
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3- Application : la
machine à courant continu (avec APPLET JAVA) |
| CHAPITRE 3 |
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1- Le flux |
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2- Mise en
évidence du phénomène d'induction d'une
tension |
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3- Explication |
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4- Valeur et sens
de la tension induite |
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5- Existence de
l'auto-induction |
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6- Généralisation |
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7- Energie
emmagasinée |
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CHAPITRE I
AIMANTS
ET BOBINES
Nous savons que deux
aimants agissent l'un sur l'autre par des forces
d'attraction ou de répulsion appelées "forces
magnétiques" et qu'un aimant possède un pôle nord
et un pôle sud. Il en est de même pour les bobines
parcourues par un courant. Celles-ci se comportent comme
des aimants et possèdent, elles aussi, un pôle nord et
un pôle sud. Voyons un peu de quoi il s'agit :
Définition : L'électromagnétisme est l'étude
des phénomènes résultant de l'interaction des courants
électriques et des champs magnétiques.
1) Champ
magnétique crée par un courant :
a. Un conducteur parcouru par un courant
s'entoure d'un champ magnétique analogue à celui
produit par un aimant (découverte faite par le physicien
HANS CHRISTIAN OERSTED en 1819).
b. Ce champ circulaire entoure le conducteur
sur toute sa longueur. Les lignes de force le constituant
forment des cercles concentriques autour de ce dernier et
le plan sur lequel elles s'appuient est perpendiculaire
à la direction du conducteur.
c. Le sens des lignes de forces peut-être
défini par :"la règle de la main droite" :
Si l'on tient le conducteur dans la main droite, le pouce
orienté dans le sens du courant, les doigts pointeront
dans le sens du flux.
d. Les lignes de force entourant le
conducteur deviennent de plus en plus espacées à mesure
que l'on s'éloigne du conducteur. Le nombre de lignes de
force par mètre carré diminue ce qui nous permet de
dire que le flux magnétique est moins dense à 2 cm du
conducteur qu'à 0,5 cm. Bien que le champ magnétique
existe tout autour du conducteur, même à des distances
très éloignées, il devient si petit qu'on le néglige.
Pour information, un courant de 10 A produit à 4 cm du
conducteur concerné une densité de flux de 50 Micro -
Tesla, soit environ celle du champ magnétique terrestre.
Remarques
importantes :
- La densité de flux en un point précis du champ
magnétique est proportionnelle au courant qui traverse
le conducteur. Cette densité de flux est indépendante
du diamètre du conducteur et de sa nature.
- Le champ magnétique autour de plusieurs conducteurs
est égal à la somme des champs crées par chacun d'eux.
Ainsi un faisceau de 50 conducteurs traversé par 1
ampère produira le même champ magnétique qu'un
conducteur traversé par 50 A. Cette propriété nous
permettra de créer des champs intenses avec des courants
relativement faibles.
2)
Solénoïde :
Dans la plupart des cas concernant l'électromagnétisme
appliqué à l'électrotechnique, nous aurons affaire à
un solénoïde. Il est donc de bon ton de définir ce
qu'il est et ce qu'il représente.
Définition : On appelle solénoïde un
fil enroulé régulièrement en hélice de façon à
former une bobine longue. Une telle bobine parcourue par
un courant produit le même champ magnétique qu'une
série de spires indépendantes parcourues par le même
courant. A l'intérieur de la bobine, les lignes de force
sont parallèles à l'axe du solénoïde. A l'extérieur
elles sont distribuées exactement comme celles d'un
barreau aimanté. Comme pour le barreau aimanté, on
appelle pôle nord l'extrémité de la bobine par
laquelle sortent les lignes de forces et le pôle sud
l'extrémité par laquelle elle rentrent. Nous
connaissons d'ailleurs à ce jour 4 règles nous
permettant de définir le pôle nord et le pôle sud d'un
solénoïde.
Nota : Nous retrouverons ce solénoïde
dans la constitution des contacteurs, relais,
électro-aimants, transformateurs, moteurs, Etc.
Pôle d'une bobine (Solénoïde) :
Si l'on empoigne le solénoïde, avec la main droite, de
façon à ce que le courant entre par le poignet est
sorte par les doigts, la face NORD sera indiquée par le
pouce :

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Les autres méthodes
de définition des différents pôles sont :
- Règle du "bonhomme d'ampère".
- Règle du "tire bouchon".
- Règle des "lettres".
3) Résumons
nous :
Un barreau aimanté, une bobine ou un fil parcouru par un
courant, provoque tout autour de lui une induction
magnétique notée B. Cette induction est mise en
évidence par un spectre obtenu en saupoudrant de la
limaille de fer sur un carton placé juste au dessus de
l'aimant. L'exemple suivant illustre la répartition de
ce spectre :
On aperçoit un ensemble de lignes appelées "lignes
de champ" allant du nord au sud de l'aimant. Il en
serait de même avec une bobine.

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Le champ magnétique
en un point de l'espace a une direction tangente à la
ligne du spectre qui passe en ce point. Elle est dirigée
du nord vers le sud, elle est d'autant plus grande que
les lignes sont plus serrées. Une ligne de champ
représente l'ensemble des points de l'espace où
l'induction a la même valeur. Cette induction s'exprime
en Tesla ( unité S.I.), et elle est notée T. C'est une
unité qui est numériquement grande par rapport à
d'autres unités S.I. En effet, il est difficile
d'atteindre une induction magnétique durable supérieure
à quelques dizaines de Teslas.
A titre indicatif, la valeur moyenne de l'induction du
champ magnétique terrestre en France (composante
horizontale) vaut :

CHAMP
MAGNETIQUE CREE PAR DIFFERENTS CONSTITUANTS
1) Cas d'une
bobine longue (solénoïde) :
Nota : Pour une bobine, il est difficile de connaître la
texture exacte de l'induction du champ magnétique en
tout point de l'espace. Par contre, on peut calculer
précisément la valeur de l'induction en son centre.
C'est une bobine beaucoup plus longue que large et dont
l'induction au centre du solénoïde est :

2) Cas d'une
bobine plate :
C'est une bobine beaucoup plus large que longue qui
comporte généralement plus d'une spire et dont
l'induction en son centre vaut :

3) cas d'un fil
rectiligne :
Un fil rectiligne peut-être considéré comme une bobine
de rayon infini. Il crée en un point de l'espace distant
de r du fil, un champ magnétique d'induction :

Remarque:
- Le champ magnétique
en un point se représente par un vecteur ayant une
direction et un sens. Ceci est important pour appliquer
la loi de LAPLACE (voir chapitre 2).
- Dans le cas des bobines (plusieurs spires), le produit
"N.I" appelé force magnéto motrice (FMM)
rencontré dans les différentes formules s'exprime en
ampère (autrefois exprimés en ampère tour)
CHAPITRE II
Si un conducteur,
traversé par un courant, est soumis à un champ
dinduction magnétique, celui-ci sera le siège
dune force ELECTRO-MAGNETIQUE plus généralement
appelée force de LAPLACE. Ce phénomène sera dune
importance capitale puisquil est à la base du
fonctionnement des moteurs, des haut-parleurs, dun
grand nombre dappareils de mesure, des contacteurs,
Etc.
1) Expérience
:
Soit un conducteur rigide (AB) relié à une source de
tension grâce à des conducteurs souples et placés dans
un champ magnétique créé par un aimant en fer à
cheval :
Applet
JAVA de l'expérience : Cliquez ici
1. Si le conducteur
nest pas traversé par un courant, il ne se passe
rien.
2. Si le courant traverse le conducteur de A vers B alors
le conducteur se déplacera vers la droite. Par contre,
si nous inversons le courant alors le conducteur déviera
vers la gauche.
3. Si nous inversons le sens du champ magnétique mais
pas le sens du courant alors la force sexercera
dans le sens inverse.
4. Si nous inversons le sens du courant et du champ
dinduction magnétique alors le sens alors le sens
de la force restera inchangé.
5. Expérimentalement, nous pouvons également démontrer
que lintensité de la force qui agit sur un
conducteur parcouru par un courant et placé dans un
champ magnétique dépend :
- de
lintensité du courant ; I augmente alors F
augmente,
- de la densité de flux ; B augmente alors F
augmente,
- de la longueur du conducteur traversant la champ
magnétique ; l augmente alors F augmente,
- de langle que forme le conducteur (I) avec le
champ magnétique ; alpha = 0 entraîne F = 0 et
alpha = 90° donne une force maximale (ce qui nous
indique dailleurs : si le conducteur est
parallèle au champ magnétique alors la force est
nulle).
2)
Enoncé de la loi de LAPLACE :
Si le champ dinduction magnétique est uniforme,
alors la force ELECTRO-MAGNETIQUE ou force de LAPLACE
aura comme point dapplication le milieu du
conducteur, comme support la perpendiculaire au plan
défini par le conducteur et le vecteur B. Le sens de la
force sera lié au sens du courant I et du vecteur B par
la règle des trois doigts de la main droite à savoir :
- Le pouce dans le
sens du champ (B)
- Lindex dans le sens de la force (F)
- Le majeur dans le sens du courant (I)
Autre moyen : utiliser
la main gauche et se rappeler de FBI (Fédéral Bureau of
Investigation) :
- Pouce (F)
- Index (B)
- Majeur (I)
Le module de cette
force sera donné par le produit vectoriel :

Nous pouvons également déjà remarquer que dans le cas
où B et I sont perpendiculaires la formule de F devient
: F = B.I.l
3) Applications
:
Moteur à courant continu :
Linducteur (partie fixe de la machine) comporte
dans le cas le plus simple, deux enroulements (bobines
équivalentes à deux aimants) qui créent, quand ils
sont traversés par un courant I, une induction B
uniforme et constante dans lespace intérieur de la
machine :
Linduit (partie mobile) est constitué
denroulements qui seront parcourus par un courant I
dans laxe de la machine. Ces conducteurs vont donc
être traversés par un courant et plongés dans une
induction B importante.
La loi de LAPLACE nous dit alors quil existe une
force électromagnétique F de LAPLACE qui va agir sur
ces conducteurs et que F = B.I.l.sin(?). Cette force sera
perpendiculaire au courant I et à linduction B.
Linduit est soumis à un couple créé par des
forces électromagnétiques et va donc se mettre à
tourner sous leffet conjugué de linduction
B, de linducteur et des courants I traversant les
enroulements de linduit.
Applet
JAVA de l'expérience : Cliquez ici
CHAPITRE III
1) Le flux :
a) Considérons une surface S placée dans un
champ magnétique uniforme d'induction B, c'est à dire
traversée par un ensemble de lignes de force
parallèles.
On définit le flux d'induction magnétique par :

alpha est l'angle que forme le vecteur B avec la normale
n à la surface dont le sens est donné par la règle du
tire-bouchon. Cette normale entre par la face sud et sort
par la face nord de la surface, ce qui implique que la
surface soit orientée(on définit un sens de rotation).
(Phi (le flux) est positif si B est dans le sens de n.
Phi est négatif dans le cas contraire.
b) Si le circuit fermé est une bobine de N
spires, le flux total à travers S vaut la somme des flux
passant dans chaque spire, soit :

Règle du flux
maximum : Tout conducteur délimitant une surface,
parcouru par un courant et placé dans un champ
magnétique tend à s'orienter de façon à ce que le
flux au travers de la surface soit maximum (en valeur
absolue et positif). Cette règle est une autre forme de
la loi de Laplace car ce sont des forces
électromagnétiques qui agissent sur le conducteur pour
l'orienter.
2) Mise en
évidence du phénomène d'induction d'une tension :
On réalise l'expérience suivante
Une spire conductrice est reliée à un galvanomètre
(ampèremètre) et aucun courant ne circule. Lorsqu'on
déplace un aimant au voisinage de cette spire, le
galvanomètre dévie, indiquant le passage d'un courant
dans le circuit. On constate que :
- lorsque l'on approche un pôle N ou que l'on éloigne
un pôle S de la spire, le galvanomètre dévie dans un
sens.
- lorsque l'on approche un pôle S ou que l'on éloigne
un pôle N, il dévie dans l'autre sens.
- le courant est d'autant plus important que le mouvement
de l'aimant est rapide.
3) Explication:
L'aimant crée un champ magnétique tout autour de lui
que l'on peu représenter sous forme de lignes de champ.
Placé dans le voisinage de la spire de surface S, il
crée un flux magnétique au travers d'elle, et le fait
de rapprocher ou de retirer l'aimant fait varier ce flux.
Cette variation de flux a pour effet de créer une
tension induite dans la spire qui est à l'origine de la
circulation du courant dans le galvanomètre.
4) Valeur et
sens de la tension induite:
Des mesures montrent que la tension induite (appelée
force électromotrice d'induction) vaut, dans le cas
particulier où cette variation de flux est linéaire
dans le temps:

Pour déterminer le sens du courant ou de la tension dans
le circuit, il faut appliquer la loi de Lenz qui dit que
tout effet s'oppose à sa cause. Ici le sens de la FEM
induite est tel que celle-ci s'oppose à la cause qui la
produit, à savoir la variation de flux dans la spire
(origine du signe -). La tension induite fait circuler un
courant qui crée un champ magnétique s'opposant à la
variation de flux.
Exemple d'application de la loi de Lenz :
On approche le pôle N d'un
aimant d'une spire circulaire :
Le flux créé dans la spire augmente
progressivement, donc une FEM d'induction se crée à
cause de la variation. Un courant induit circule (si
la spire est fermée)et crée un champ magnétique B'
de sens opposé à B, de manière à limiter
l'augmentation du flux. Le sens du courant induit
(donc de la FEM) est donné par la règle du tire
bouchon.
5) Existence de
lauto - induction :
On réalise un montage comportant une bobine alimentée
par une source de tension continu qui sera appliquée
lorsque l'intérrupteur K sera fermé :
Lorsque l'interrupteur K est fermé, la bobine est
parcourue par un courant I, qui crée un champ
magnétique dans la bobine.
Lorsqu'on ouvre K, le courant I (qui devrait s'annuler)
continue à circuler un certain temps en créant une
étincelle de rupture au niveau de l'interrupteur.
Explication :à
l'ouverture de l'interrupteur, le champ magnétique dans
la bobine diminue, donc le flux diminue. Cette variation
de flux crée une FEM induite (loi de Lenz) qui prolonge
le passage du courant, qui s'oppose donc à la diminution
de B et du flux. Cette FEM est suffisamment importante
pour provoquer l'étincelle de rupture sur l'interrupteur
et par conséquent prolonger le passage du courant. On
parle « d'auto-induction » ou de « self-induction »
car c'est la bobine seule, en l'absence de champ
magnétique extérieur, qui crée cette induction (en
Anglais « self » veut dire « sois même »).
6)
Généralisation :
D'une façon générale, les phénomènes
d'auto-induction interviennent chaque fois que le courant
varie dans un circuit, et ils tendent toujours à
s'opposer à cette variation (retard à l'établissement
ou à la coupure d'un courant). Les phénomènes de
self-induction sont d'autant plus nets que les circuits
comportent de nombreuses bobines (moteurs, relais,
transformateurs, ... ). On parle de circuits inductifs ou
selfiques. On peut caractériser chaque bobine par un
coefficient de self-inductance, qu'on appelle self ou
inductance, noté L et s'exprimant en henry (H).
Ce coefficient relie dans une formule la variation du
courant à la FEM induite aux bornes de cette bobine :

Il permet également de calculer directement le flux au
travers de la bobine à partir du courant:

Le Henry est l'inductance d'une bobine dans laquelle une
variation d'un courant de 1A pendant 1s crée une FEM de
1v. L est très utilisé en alternatif.
7) Energie
emmagasinée:
De la même façon qu'une capacité, une bobine peut
emmagasiner de l'énergie, mais sous forme magnétique.
Cette énergie dépend du courant qui traverse la bobine,
et de l'inductance de celle-ci :

Le phénomène d'auto-induction
peut s'expliquer par le fait que, comme pour un
condensateur, l'énergie ne peut pas varier
instantanément. A l'établissement ou à la rupture du
courant, la bobine réagit pour que I soit limité, afin
que l'énergie évolue continûment.
Remarques: dans
un condensateur, c'est la tension qui ne peut pas varier
instantanément, alors que dans une bobine c'est le
courant. La FEM induite aux bornes d'une bobine peut
être très importante en cas de variation brutale du
courant (ouverture d'un circuit par exemple). De ce fait,
des précautions doivent être prises lorsqu'on travaille
sur des circuits fortement inductifs en courant continu :
montée et descente progressives de la tension
d'alimentation par exemple.

Venez donc
discuter de ce cours sur la liste de discussion
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