Un Nouvel Ennemi

 

 

Un Nouvel Ennemi

le Néo-Byzantinisme

Qu'est ce que le Byzantinisme:

 

Ce terme un peu étrange et même bizarre pour plusieurs, se rapporte à l'ancien empire Byzantin.  Utilisé comme un adjectif, il signifie "discussion oiseuse par ses excès de subtilité évoquant les débats des théologiens byzantins".

 

L'empire Byzantin fut une empire chrétien gréco-oriental, héritier de l'Empire romain (330-1453).  L'empereur Constantin fonda Constantinople (Istanbul en Turquie) sur le site de Byzance en 395.  L'Empire cesse d'être romain pour devenir gréco-orientale (636-642) et les Turcs s'emparent de Constantinople en 1453, ce qui occasionna la renaissance littéraire qui contribua à engendré la Réforme Protestante en Europe.

 

Vers le 4" siècle, le Grec cessa d'être la langue commune dans le Ouest de l'Empire romain et le Latin fut adopté comme langue majoritaire.  Mais dans l'Est de l'Empire, les Byzantins continuèrent d'utiliser et d'écrire le Grec jusqu'à la chute de l'Empire Byzantin en 1453.  C'est la raison pourquoi nous avons plus de manuscrits grecs du Nouveau Testament en vertu de toutes les copies faites à partir des Originaux en provenance d'Antioche.  De la masse des copies nous avons ce qui se nomme le Texte Byzantin nommé aussi le Texte Majoritaire parce qu'il représente la majorité des lectures contenue dans l'ensemble des manuscrits grecs.  Il nous faut remarquer aussi l'importance que l'Église Italique, connue aussi comme l'Église Vaudoise, avait déjà traduite en Latin le texte Grec d'Antioche vers l'an 160 et que de nombreuses copies se répandirent partout dans l'Empire romain.  Mais pour le moment revenons aux Texte Majoritaire.  Devrions-nous accepter une lecture particulière parce qu'elle se trouve dans la majorité des manuscrits, et qu'en est-il des lectures qui ne s'y trouvent point; cela est la question fondamentale de cet exposé.  

 

Le Texte Byzantin ou Majoritaire est celui qui est à la base du Texte Reçu des Réformateurs compilé par Érasme de Rotterdam en 1516 ( pour installer les polices "fonts" grecques, aller ici ).  Or, nous allons voir qu'il existe une grande différence entre le Texte Reçu et le Texte Byzantin, de même qu'avec le Texte Néologique de la Critique Textuelle moderniste qui se base sur le texte frauduleux des Codex Vaticanus et Sinaiticus.  Il est important de dire ici que le Texte Reçu n'est pas le Texte Byzantin, et je veux souligner avant d'aller plus loin, que le Texte Reçu est le seul texte Grec de la Parole de Dieu qui est providentiellement préservé et entièrement inspiré.  Ce fut ce texte qui fut utilisé par Olivétan pour traduire en français le texte des Bibles que nous connaissons comme la Bible Martin et la Bible Ostervald; et ce fut le même texte qui fut utilisé par les traducteurs de la célèbre King-James.  Bref, le Texte Reçu est celui qui engendra la Réforme et par lequel des millions de personnes connurent le salut en Jésus-Christ et se détachèrent des ténèbres et des superstitions du Catholicisme.  Ce texte inspiré fut scellé par le sang de millions de martyres à travers l'histoire, et ce même texte est celui qui est constamment attaqué par les ennemis de la vérité qui cherchent à le substituer par une approximation fautive et polluée de la Parole de Dieu.

 

Les différences entre le Texte Reçu et le Texte Byzantin:

 

Selon un certain mouvement qui existe aujourd'hui, vu que la plus part des lectures du Texte Reçu se retrouvent dans le Texte Byzantin, cela signifierait que le Texte Majoritaire est la Parole de Dieu qui nous fut préservé.  Cela n'est pas plus logique que de dire que la Bible Segond est la Parole de Dieu qui nous fut préservé à cause qu'elle est la plus populaire.

 

Le Texte Reçu diffère du Texte Byzantin ou Texte Majoritaire environs à 1,900 fois endroits, et en fait il contient plusieurs lectures qui ne se trouvent point dans aucun manuscrits Grec connu.

 

Quelques exemples des lectures qui ne se trouvent point dans le Texte Majoritaire mais qui se retrouvent dans le Texte Reçu:  (voir avec la Bible Ostervald)

 

Matthieu 27: 35 - "afin que ce qui a été dit par le prophète s'accomplît: Ils se sont partagé mes habits, et ils ont tiré ma robe au sort."

Luc 9: 1 - "disciples".

Luc 17: 36 - "De deux personnes qui seront aux champs, l'une sera prise et l'autre laissée."

Luc 20: 19 - "le peuple".

Jean 6: 70 - "Jésus".

Jean 10: 8 - "avant moi".

Actes 7: 37 - "écoutez-le".

Actes 8: 37 - "Et Philippe lui dit: Si tu crois de tout ton cour, cela t'est permis. Et l'eunuque répondant, dit: Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu."

Actes 9: 5, 6 - "il te serait dur de regimber contre les aiguillons. Alors, tout tremblant et effrayé, il dit: Seigneur, que veux-tu que je fasse?"

Actes 9: 17 - "Jésus".

Actes 10: 6 - "c'est lui qui te dira ce qu'il faut que tu fasses."

Actes 10: 21 - "qui lui étaient envoyés de la part de Corneille."

Actes 15: 11 - "Christ."

Actes 15: 34 - "Toutefois, Silas jugea à propos de rester."

Actes 20: 21 - "Christ"

Actes 24: 6-8 - "et nous voulions le juger selon notre loi; Mais le tribun Lysias étant survenu, l'a arraché de nos mains avec une grande violence, En ordonnant à ses accusateurs de venir auprès de toi."

Romains 13: 9 - "tu ne diras point de faux témoignage"

2 Corinthiens 8: 4 - "de recevoir"

1 Thessaloniciens 2: 19 - "Christ"

2 Timothée 2: 19 - "Christ"

Hébreux 12: 20 - "ou percée d'un dard"

1 Jean 5: 7, 8 - "le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre"

Apocalypse 1: 8 - "le commencement et la fin"

Apocalypse 1: 11 - "Je suis l'Alpha et l'Oméga, le premier et le dernier"

Apocalypse 2: 3 - "et tu as travaillé"

Apocalypse 5: 4 - "ni de le lire"

Apocalypse 5: 7 - "le livre"

Apocalypse 5: 14 - "les vingt-quatre", "celui qui vit aux siècles des siècles"

Apocalypse 7: 5-8 - "marqués"

Apocalypse 8: 7 - "ange"

Apocalypse 11: 1 - "et l'ange se présenta"

Apocalypse 11: 17 - "et QUI SERAS"

Apocalypse 12: 12 - "à vous, habitants"

Apocalypse 14: 5 - "devant le trône de Dieu"

Or pourquoi ces différences entre le Texte Majoritaire et le Texte Reçue dont les citations de ce dernier sont plus extensive que le premier et d'où viennent-elles si elles ne se retrouvent point dans la majorité des manuscrits Grecs ?  Pour comprendre cela il nous faut saisir un des principes enseigné par la Critique Textuelle humaniste dans son analyse des manuscrits, à savoir:  "Les manuscrits doivent être pesé (ou évalué) et non seulement compté".  

 

La Critique Textuelle a-t-elle raison ?

 

Selon Maurice A. Robinson, une des têtes dirigeantes du Néo-Byzantinisme, "Ce principe (pesé les manuscrits) entour la réduction logique des manuscrits témoins qui ont la preuve de liens généalogiques solides.  Toutefois, les manuscrits doivent être encore catégorisé selon la valeur de la critique du texte qu'ils contiennent.  Un élément de base de l'évaluation (pesé) est la fidélité de la transcription d'un manuscrit.  Un manuscrit plus récent peut avoir préservé un texte plus ancien et un manuscrit plus ancien peut avoir préservé un texte plus récent; une bonne copie d'un manuscrit peut avoir préservé un texte inférieur, et une copie inférieure peut avoir préservé un texte supérieur."

 

Que pouvons-nous déduire de cette déclaration de Robinson.  En fait, nous voyons qu'il utilise le mot "préservé" à maintes reprises.  Pour la Critique Textuelle humaniste, la préservation des Écritures n'est pas une intervention divine de la part de Dieu, mais "la valeur de transcription d'un manuscrit".  En d'autres mots, Robinson et ses semblables, désavouent la Préservation Providentielle de la Parole de Dieu, ce qui a pour conséquence aussi de rejeter son Inspiration Perpétuelle.  En négligeant de reconnaître l'intervention et la direction de Dieu dans la sélection des lectures qui composent sa Parole, l'homme s'élève en maître au-dessus de son contenu sacré.  Dieu aurait abandonné sa Parole aux caprices de savants qui ne reconnaissent point sa Souveraineté ni sa grâce et qui ne savent plus même où retrouver le Texte Authentique.  C'est en effet ce que dit Robinson lui-même:  "...le Texte Original n'existe plus dans aucun manuscrits connus; aucun manuscrit ou groupe de manuscrits ne reflète une telle disposition dans la majorité des lectures.  Ainsi il ne nous reste aucun guide de transmission pour nous indiquer où se trouve le Texte Original." 

 

La Préservation Providentielle:

 

Le miracle de la rédaction des Textes Originaux assure conséquemment leur préservation, non la préservation des manuscrits originaux, mais de leur Texte Sacré. Il est entièrement impossible que Dieu abandonna sa Révélation écrite aux caprices des hommes et à un destin incertain après qu'elle fut rédigée. Comme le Saint Esprit avait dirigé et guidé les auteurs sacrés, il fit de même pour diriger et guider les copistes dans leurs transcriptions des Originaux, et veilla même sur leurs traductions. Ainsi nous dit A.R. Kayayan, directeur de "Perspectives Réformées", (Révélation et Connaissance du Salut):

 

"Nous ne pouvons pas concevoir un Dieu qui, ayant achevé son oeuvre, s'en désintéresserait définitivement.  Dieu continu à agir dans le monde pour préserver son oeuvre. Cette action divine s'appelle la Providence".

 

Nous avons cette promesse du Dieu Tout-Puissant qui est la source même de sa Parole Vivante: Les paroles que je vous dis sont esprit et vie"; "Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point";  "... il n'est pas possible que la Parole de Dieu soit anéantie" (Jean 6: 63; Mat. 24: 35; Rom. 9: 6).  Dieu serait-il menteur, ne serait-il pas capable de préserver l'intégralité et la pureté de sa Parole perpétuellement inspirée, comme prétendent les apostasiés de la Critique Textuelle Néologique de Westcott et Hort, et plus récemment par Maurice A. Robinson du Néo-Byzantinisme ?  Loin de là!  "Car quoi! si quelques-uns d'entre aux n'ont pas cru, leur incrédulité anéantira-t-elle la fidélité de Dieu? Nullement. Mais que Dieu soit reconnu véritable, et tout homme menteur" (Rom. 3: 2, 3; Version Ostervald, édition 1885).

  

La Préservation Providentielle est donc l'œuvre continue de Dieu par laquelle il maintient sa Parole pure et intégrale à travers les siècles. Il coopéra avec les copistes et les traducteurs de son Texte Authentique et les aida dans leurs transcriptions et leurs traductions, tout en acceptant leurs faiblesses et la flexibilité du langage humain dans ses différentes formes d'expressions. La Préservation Providentielle des Écritures implique donc qu'il existe des causes secondaires: fautes de grammaire ou indiscrétions des copistes et des traducteurs, dus à la méthode d'écriture primitive qui ne permet pas une lecture facile des lignes ou des mots; mais ces causes secondaires n'agissent pas indépendamment de Dieu. Il stimula les copistes et les traducteurs à l'action, les accompagnant dans leurs tâches et rendant leur travail efficace.

  

Toutefois, nous devons nous garder de faire de cette coopération, une occasion pour faire de Dieu le responsable du mal de certains hommes iniques qui falsifièrent sa Parole Vivante, en altérant et en retranchant des mots et des passages au complet dans certains manuscrits comme le Codex Vaticanus et le Codex Sinaiticus. Mais Dieu contrôle toute chose, et fit que les évidences des manuscrits qui portent son Texte Authentique dans la famille Byzantine, surmontent le nombre minime des manuscrits corrompus de la famille Alexandrienne. Ce n'est donc point la totalité ou la majorité des manuscrits Byzantins qui porte le Texte Authentique, mais seulement ceux que Dieu a désigné.  Pour Dieu, rien n'est impossible, surtout en ce qui concerne la transcription, la traduction, et la transmission de sa Parole Vivante. Il est le Dieu "Tout-Puissant qui veille jalousement sur elle, et malheur à ceux qui veulent la disséquer, la diluer, au la polluer. Dieu, qui nous a donné le Texte Authentique de sa Parole Vivante dans les versions de Martin et d'Ostervald, l'a aussi préservé jusqu'au temps présent et le préservera jusqu'à la fin des temps. Sans hésitation, nous déclarons que ces versions sont la Parole de Dieu pure et intégrale, qu'elles sont préservées providentiellement, et qu'elles sont complètement inspirées; et cela au détriment de la Critiques Textuelle avec ses émendations conjecturales, ses probabilités de transcription, et ses gonflements textuels, tous issues de l'imagination mythomane des réprouvés.  A toutes les mythologies forgées par les partisans de la Critique Textuelle Néologique qui ne communiquent que le néant, et à la cacophonie de leurs discours de désinformation dans le labyrinthe du message déformé des versions modernes contaminées, la Bible Authentique proclame encore un message salutaire et vivant comme "une lumière qui brille dans les ténèbres".

 

Sous l'ancienne alliance, le Saint Esprit nous préserva les textes de l'Ancien Testament par l'entremise de la prêtrise d'Aaron; ce qui fut la fonction des Lévites, et par après des copistes dévoués comme les Massorètes. Mais sous la nouvelle alliance, chaque chrétien est un prêtre (un sacrificateur), car la sacrificature Lévitique fut abolie par le sacrifice de Christ. Pour cette raison, nous dit le Dr. Edward F. Hills "The King-James Version Defended" "le Saint Esprit préserva les textes du Nouveau Testament, non par une prêtrise spécialement désignée, mais par 'la prêtrise universelle des croyants' authentiques depuis les premiers siècles": "Mais vous, vous êtes la race élue, la sacrificature royale, la nation sainte, le peuple acquis, pour annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière", (1 Pi.2: 9) 

 

 

La logique de la foi nous dit que le Texte Grec commun le plus utilisé par les fidèles depuis le début du Christianisme est le Texte Authentique Original préservé par son utilisation commune dans la vrai Église de Christ, sous la direction du Seigneur Jésus lui-même qui n'abandonne point sa Parole aux caprices des hommes. Il en advient que l'utilisation commune de ce texte produisit une multitude de copies fidèles que nous retrouvons dans la masse des anciens manuscrits grecs que nous possédons aujourd'hui, et dont le nombre est reconnu être au-dessus de 5,000, sans conter les 8,000 en Latin. Le Dr. Hills nous donne la classification de ces manuscrits qui sont divisés en trois familles: la famille de l'Ouest (Western), la famille Alexandrienne, et la famille Byzantine. 

 

La famille de l'Ouest (Western) consiste des documents du Nouveau Testament dont la forme du texte est trouvée dans les écrits de ceux qui sont nommés les Pères de l'Église, principalement Irénée, Tertullien, et Cyprien. Un nombre de manuscrits grecs contenant ce texte, dont les plus importants sont "D" et "D2" sont les plus reconnus. Trois autres témoins de cette famille sont la version en Vieux Latin, la Diatessaron de Tatien, et les manuscrits Curétonien et Syriaque Sinaitique. C'est dans cette famille aussi que nous retrouvons le texte Latin de la Vestus Itala traduite par l'Église Italique ou Vaudoise à partir des Originaux d'Antioche.  

La famille Alexandrienne consiste des documents du Nouveau Testament dont la forme du texte fut celle utilisée par Origène, et par les Pères de l'Église qui demeurèrent en Alexandrie. Cette famille inclue les Papyrus 46, 47, 66, 75, B" ou Vaticanus, "Aleph" ou Sinaiticus, ainsi que d'autres manuscrits grecs du Nouveau Testament. La version Copte appartient aussi à cette famille. Westcott et Hort (1881) firent une distinction entre le texte de "B" ou Vaticanus et les autres textes de la famille Alexandrienne. Ils assignèrent le Codex Vaticanus, nommé dans une classe à part; et le déclarèrent "Neutre".  Ceci indiquait leur croyance que ce texte fut d'une pureté exceptionnelle et n'avait pas été contaminé par les erreurs des textes de l'Ouest et des textes Alexandriens. Ceci fut leur stratégie de subversion pour renverser l'autorité du Texte Reçu. Ce complot fut reconnu par plusieurs savants chrétiens qui rejetèrent la validité de cette distinction erronée de Westcott et Hort. Mais quoique Westcott et Hort furent les plus grands menteurs de l'ère Laodicéenne, ils réussirent toutefois à influencer la courant de la Critique Textuelle adoptée par nos apostasiés modernes. 

La famille Traditionnelle ou Byzantine inclue la grande majorité des manuscrits grecs du Nouveau Testament dont "A" (le Codex Alexandrinus) dans les Évangiles et "W" dans Matthieu et dans les dernières parties de Luc. La version Syriaque de la Peshitta et la version Gothique appartiennent aussi à cette grande famille. Les citations de Chrysostome et des autres Pères d'Antioche supportent tous le Texte Byzantin. La majorité des lectures qui s'accordent tous dans les manuscrits Byzantin forment ce qu'on nomme le Texte Majoritaire par comparaison au Texte Minoritaire de Westcott et Hort. Le Texte Reçu Grec des Réformateurs est de la famille du Texte Majoritaire, mais sans représenté tout son contenu.  La compilation de son texte fut désigné et dirigé par Dieu pour établir une fois pour toute le Texte Authentique de sa Parole inspirée.   Nous retrouvons le Texte Reçue dans toutes ses recensions à partir d'Érasme de Rotterdam, de Théodore de Bèze, d'Etienne, et des frères Elzévir qui lui donnèrent son nom latin: "Textum Receptum" en 1633. Il est légitime de se poser la question: Qu'est-il arrivé aux Manuscrits Originaux (les Autographes) du Nouveau Testament; car il est évident que nous ne les possédons pas aujourd'hui, quoique nous en avons les textes qui nous furent transmis par des copies intégrales et fidèles dans la famille Byzantine et dont plusieurs de ses lectures se trouvent dans les autres familles, et plus particulièrement dans les copies des traductions latines de la Vestus Itala. 

 

Le Rev. James Townley, D.D. nous dit "Townley's Biblical Literature, vol.1, 1842":  "Les Manuscrits Originaux n'existent plus. Mais nous avons des évidences qui nous indiquent que certains d'eux furent préservé pour longtemps dans les anciennes Églises chrétiennes. Au début du 3" siècle, Tertullien affirma que plusieurs Autographes existèrent encore en son temps à Corinthe, à Philippes, à Thessalonique, et à Rome (De Proescriptionibus, sec. 36). Jérôme déclara que l'Évangile Original de Matthieu écrit en Hébreu, se trouva dans la librairie de Césarée fondée par Julius Africanus et dirigée par Pamphile. Épiphane (310-403) écrivit que l'Évangile de Jean et les Actes des Apôtres en Hébreu furent gardés dans la trésorerie des Juifs en Tibériade. Au 4" siècle, un évêque d'Alexandrie du nom de Pierre, disait que l'Évangile de Jean écrit de la main de l'apôtre, était encore préservé dans l'Église d'Éphèse où il fut vénéré par les croyants. Frickius suggéra que les Autographes furent préservé dans les archives de l'Église primitive, ou la "Tabularia Sacra". Il croie que Ignace se réfère à ces archives dans son Épître aux Philadelphiens. Plusieurs érudits tel que Usher et Dodwell sont du même avis. La perte ou destruction des Originaux a produit la nécessité de collecter et de comparer les manuscrits grecs ainsi que les anciennes versions". 

 

De toutes évidences, il semblerait que les Originaux du Nouveau Testament ont disparu lors de la persécution de Dioclétien qui commença en l'an 303. J.M. Nicole nous rapporte que Dioclétien rêvait d'exterminer le Christianisme. Par ses quatre édits successifs, il ordonna la destruction des édifices du culte et des livres sacrés. Cécilien, évêque de Carthage, dont l'autorité fut contesté par les Donatistes, fut soupçonné d'avoir livré les Écritures pendant cette période. Gildas, ancien historien Britannique écrivit: "Les Églises furent détruites et tous les livres des Saintes Écritures furent brûlés dans les rues" Il est possible que certains des Originaux survécurent et existent encore aujourd'hui, mais le Seigneur n'a pas permis qu'ils soient découverts; peut-être sont-ils sous les yeux même des critiques textuels qui ne les reconnaissent point à cause de leur égarement ?  Les copies fidèles des Autographes furent transcrites avec précision par des chrétiens fidèles dirigés par le Saint-Esprit. Ce texte fut parfois nommé "la Vulgate Grecque" (de vulgaire ou commun), car il fut désigné pour la commun du peuple. La Bible ne fut jamais désignée pour être la propriété du domaine privé d'un groupe de savants au de critiques. Le discernement spirituel est basé sur la relation intime qu'un individuel maintient avec le Seigneur Jésus-Christ, et non sur son Quota Intellectuel. Avant son ascension, le Seigneur Jésus promit à ses disciples que le Saint Esprit viendrait pour les diriger dans la composition de sa Parole: "Mais quand celui-là, l'Esprit de vérité, sera venu, il vous conduira dans toute la vérité, car il ne parlera point de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et vous annoncera les choses à venir" (Jn.16:13).  L'Église fut guidée par le Saint Esprit de trois différentes manières dans la sélection et la préservation du Texte Original copié des Autographes. Par cette méthode, l'Église primitive réussit à maintenir la pureté du Texte devant la multitude de copies qui circulèrent parmi le peuple:

 

1) La direction du Saint Esprit fut ainsi, que les croyants fidèles purent discerner précisément quel livres devaient être incorporés dans le Nouveau Testament. Ce qui porta à la sélection de 27 livres dont la totalité compose le Nouveau Testament en entier. Aucune entreprise humaine des récentes découvertes ne peut altérer le nombre fixe de ces livres ni l'authenticité du texte qu'ils portent. Le Canon du Nouveau Testament ainsi que son Texte Reçu est scellé pour l'éternité. 

 

2) La direction du Saint Esprit incluait aussi les Textes Grecs. Par exemple, si deux manuscrits contenant l'Évangile de Jean furent présentés, et qu'il existait quelques différences entre les deux textes; un seul fut accepté et l'autre rejeté. La décision du choix était dirigé par l'Esprit de Dieu et se portait en faveur du texte dont l'emphase était sur la divinité du Seigneur Jésus-Christ. La manière par laquelle la divinité de Christ est exaltée dans les Originaux, est par l'utilisation des mots "Christ" et "Seigneur" lorsque le texte se réfère à Jésus. Il est à remarquer que dans les versions modernes, le mot "Christ" est enlevé seize fois et celui de "Seigneur" douze fois. Nous contons 36 divergences de ce genre en comparant la version polluée de Segond N.E.G. au texte fidèle de la Bible Ostervald dans ces versets: Mat. 13: 51; Marc 9: 24; Luc 4: 41; 7: 31; 23: 42; Jean 4: 42; Ac. 7: 30; 16: 31; Rom. 1: 16; 1 Cor. 10: 28; 15: 47; 16: 22, 23; 2 Cor.4: 10; 11: 31; Gal. 3: 17; 4: 7; 6: 15, 17; Eph. 3: 9, 14; Col. 1: 2; 1 Thes. 1: 1; 2: 19; 3: 11, 13; 2 Thes.1: 8; 1 Tim. 2: 7; 2 Tim. 4: 1, 22; Tite 1: 4; Heb. 3: 1; 10: 30; 1 Jean 1: 7; 4: 3; Apo.12: 17. Ceux-ci font partie d'une liste d'au-dessus de 300 divergences entre ces deux versions. 

 

3) Le Saint Esprit dirigea les fidèles à rejeter les faux livres et les manuscrits corrompus. Plusieurs en ce temps avaient écrit des livres falsifiés et des manuscrits contrefaits, dont en voici quelques uns: la Didaché au Doctrine des Douze Apôtres, la première Épître de Clément, la Deuxième Épître de Clément, le Berger d'Hermas, l'Apocalypse de Pierre, les Actes de Paul, l'Épître de Polycarpe, les Sept Épîtres de Ignace, l'Évangile du Pseudo-Matthieu, l'Évangile de la Nativité de Marie, l'Évangile de Nicodème, l'Évangile de l'enfance du Sauveur, l'Histoire de Joseph le Charpentier, l'Évangile de la Vérité, l'Évangile des Égyptiens, l'Évangile de Thomas, l'Apocalypse de Paul, les deux Apocalypses de Jacques, les Actes de Pierre, etc. Tous ces livres sont disponibles aujourd'hui à ceux qui veulent les vérifier. Il n'est pas difficile à concevoir que le Seigneur dirigea toute la procédure du choix des livres authentiques comme celui des lectures qui se trouvent dans les manuscrits, car le raisonnement humain n'a pas la capacité d'exercer un tel discernement (1 Cor.2:11-16). 

 

J'ai établi le fait que Dieu a dirigé les fidèles d'une telle manière qu'ils purent reconnaître par son Esprit le Texte Original du Nouveau Testament. Les manuscrits forgés ne furent pas utilisés par les chrétiens authentiques, mais furent rejetés. Malheureusement certains d'eux sont parvenus jusqu'à nous. Les manuscrits grecs utilisés par les chrétiens des premiers siècles furent ceux que Dieu préserva pour la génération futur. Ceux-ci furent copiés tellement de fois qu'ils vinrent à dominer le peu de textes qui furent pervertis; au point que de nos jours, 95 manuscrits sur 100 sont en accord. Seulement 5% des manuscrits du Nouveau Testament portent des évidences de corruption comme le Vaticanus et le Sinaiticus. Les Bibles Martin et Ostervald s'accordent avec le Texte Majoritaire (95%) de la Vulgate Grecque représenté dans le Texte Reçu qui contient en lui seul les lectures du Texte Original et Authentique des Apôtres. Toutes les versions modernes ont abandonnées le Texte Majoritaire pour se prostituer au Texte Minoritaire, mais ce qui est plus grave est qu'elle rejètent le Texte Reçu des Réformateurs. Ceci est l'attaque la plus sérieuse qui fut jamais lancée contre la Parole de Dieu. Le Nouveau Testament des Bibles Martin et Ostervald est le produit de la souveraine providence de Dieu désigné pour son peuple de langue française.

 

 

Érasme de Rotterdam:

 

Latinisé "Desiderius Erasmus Roterodamus", Érasme fut un géant de l'érudition. Les sources de la connaissance des Grecs coulèrent une autre fois dans les plaines Européenne dû à la renaissance littéraire du 15" et 16" siècle. Celle-ci prit son essor avec l'afflux des manuscrits grecs et des érudits chassés de l'empire Byzantin en 1453, lorsque les Turcs prirent l'ancienne capitale de Constantinople (maintenant Istanbul). La Renaissance fut facilitée par la découverte de l'imprimerie qui fit connaître les oeuvres antiques au monde Européen. En France on s'efforça d'enrichir la langue et de prêcher l'imitation des Grecs, des Latins et des Italiens. Érasme sut canaliser ces sources d'informations à l'avantage des Réformateurs. Avant ce temps, la Bible n'était qu'en Latin, les manuscrits des anciennes versions étaient copiés fidèlement par les Vaudois depuis le 2" siècle, principalement celle de la Vestus Itala au Version-en Vieux Latin. Tandis que l'Église Catholique supportait la Vulgate Latine de Jérôme, une version en vieux latin que celui-ci avait pollué avec des lectures de l'Hexapla d'Origène sous l'ordre de son protecteur, le pape Damase 1 (366-384). 

 

Mais voici que les manuscrits du Texte Original Grec furent. disponibles pour la première fois au monde Européen; et que ceux-ci furent tous de la famille Byzantine. Qui ne peut voir l'intervention de Dieu dans tout ceci, afin que nous puissions avoir sa Parole intégrale qu'il nous a préservée et destinée ?  Érasme examina des centaines de manuscrits, mais en utilisa seulement que quelques uns; car dans toute la masse des manuscrits, ceux qu'il choisit pour composer son Nouveau Testament Grec, représentèrent avec quelques variations, le texte général qui se trouve dans l'ensemble de tous les manuscrits sans inclure toutes les lectures variées. Quoique ceux-ci ne sont pas tous identiques, les variations qui s'y trouvent sont mineures et superficielles dans le genre de texte unique qu'ils représentent. En comparant les évidences et en sélectionnant son matériel sous la providence de Dieu, Érasme confirma la fidélité de l'Église Vaudoise. 

 

Le Nouveau Testament Grec d'Érasme connu comme le Texte Reçu se révéla être le Texte Authentique de la Parole de Dieu. Ainsi après environ 1,000 ans de ténèbres spirituelles, le Nouveau Testament fut imprimé dans sa langue originale en 1516, et occasionna la Réforme Protestante par un retour à la pure Parole de Dieu comme seule autorité de notre foi. Érasme fit paraître d'autres éditions de son Nouveau Testament Grec. Celle de 1519 devint la base du Nouveau Testament de la Bible Allemande de Martin Luther. Ce dernier utilisa aussi dans sa traduction la Bible Bohémienne de Téplice, une ancienne version Vaudoise en langue Germanique. Les éditions de 1516 et 1519 furent utilisées aussi par Jacques Lefèvre d'Estaples, nommé Jacobus Faber Stapulensis, dans sa traduction Française du Nouveau Testament qu'il fit publié à Paris en 1523; et par le Vaudois Louis Olivier, nommé Pierre Robert Olivetan, disciple de Jacques Lefèvre, dans sa traduction Française du Nouveau Testament qu'il fit publié dans sa Bible de 1535. Cette Bible Authentique d'Olivetan est celle que nous connaissons aujourd'hui comme la Bible de Martin et la Bible Ostervald. Érasme fit paraître trois autres éditions, notamment celles de 1522, 1527 et 1535. Lorsqu'il mourut le 12 Juillet 1536, ses ennemis déclarèrent: "Érasme a pondu l'œuf et Luther l'a fait éclore".  

 

James Townley nous dit qu'en publiant son Nouveau Testament, Érasme souleva une troupe d'ennemis contre lui et contre le Texte Byzantin qui s'oppose à celui de l'Église Catholique. Certains l'accusèrent d'actions téméraires et d'autres ajoutèrent la marque d'inexactitude et d'hérésie à son Nouveau Testament. Plusieurs de ses oeuvres littéraires furent interdites et même condamnées à être brûlé, et lui-même échappa de justesse au bûcher. En effet, c'est la coutume même aujourd'hui de ceux qui sont hostiles au Texte Reçu de se moquer d'Érasme. Aucune perversion des faits n'est assez grande pour diffamer son Nouveau Testament Grec. Tous les apostasiés modernes comme D.A. Carson et Alexander Sauter, prétendent tous, sans aucune preuve à l'appui, que le Nouveau Testament d'Érasme est rempli d'erreurs. Ainsi dit D.A. Carson, ennemi du Texte Reçu: "Il existe des centaines d'erreurs d'imprimerie dans l'édition de 1516. Dans la préparation de son texte, Érasme utilisa plusieurs manuscrits dont aucun contenait le Nouveau Testament en entier; car celui qu'il utilisa pour l'Apocalypse ne contenait pas la dernière page avec les six dernier versets. Il traduisit ainsi de la Vulgate Latine en Grec et publia son texte". Il est à remarquer que ce serpent venimeux ne mentionne pas que le Texte Minoritaire qu'il supporte est basé sur un manuscrit (Vaticanus) dont le livre de l'Apocalypse en entier ne s'y trouve pas, incluant plusieurs autres livres et passages. Il est vrai que certains passages de la Vulgate Latine furent utilisés par Érasme, mais comme nous dit Bruce Pringle, ils furent insérés dans le Texte Reçu selon la direction de la providence de Dieu qui veille sur sa Parole. Il en fut de même aussi pour plusieurs autres passages qui ne se trouvent point dans le Texte Majoritaire comme nous avons vu plus haut comme celui de 1 Jean 5: 7 qui a fait couler tant d'encre.  D'ailleurs, il est évident que la Vulgate Latine a retenue plusieurs passages authentiques de l'ancienne Vestus Itala avant que celle-ci fut pollué entièrement par Jérôme. L'intervention de Dieu était nécessaire pour rétablir le texte de sa Parole dans la sélection des lectures choisies par Érasme, pour occasionner la Réforme.  Voici donc la raison pourquoi le Texte Reçu diffère du Texte Majoritaire de la famille des manuscrits Byzantins.  Le Texte Reçu n'est donc point le Texte Majoritaire ou Byzantin, quoiqu'il est de la même famille de manuscrits.  Si certains lui ont donné la désignation de Texte Traditionnel (Burgon et Scrivner), ce que nous nous objectons point; donnons lui plutôt la désignation qui lui est propre, à savoir le "Texte Authentique".  Tout comme le Seigneur Jésus, le Texte Reçu fut ressuscité de la masse des manuscrits et des lettres mortes.  Dans ce contexte nous pouvons aussi lui donné les désignations de "Texte Vivant", "Texte Divin" et "Texte Éternel".

 

L'Hérésie du Néo-Byzantinisme:

 

Un nouvel ennemi apparaît sur la cène de la Critique Textuelle, un nouveau venu plus dangereux, plus insidieux et plus subtile que celui de l'hypothèse du Texte Néologique ou Texte Minoritaire de Wescott et Hort. Son nom est "la Théorie de la Priorité Byzantine" ce que je nomme le "Néo-Byzantinisme".  Son défenseur principal est Maurice A. Robinson ( voir sa théorie ICI ).  Le danger réel de cette hérésie est dû au fait que le Texte Reçu est associé au Texte Byzantin et que ces défenseurs peuvent être facilement dupés et égarés dans une fausse voie par une telle théorie s'ils n'exercent pas le discernement que l'Esprit de Dieu leur accorde.  

 

Robinson, qui se dit défenseur du Texte Byzantin ou Texte Majoritaire, ne se gêne pas pour dire que "le Texte Reçu est fautif" et "qu'il manque de refléter la forme de texte Byzantine d'une manière précise", insinuant par cela que le Texte Reçu n'est point le Texte Authentique de la Parole de Dieu.  Comment une telle tête écervelée peut-elle faire de telles affirmations quand il affirme lui-même, comme nous avons vu plus haut, que "...le Texte Original n'existe plus dans aucun manuscrits connus; aucun manuscrit ou groupe de manuscrits ne reflète une telle disposition dans la majorité des lectures.  Ainsi il ne nous reste aucun guide de transmission pour nous indiquer où se trouve le Texte Original."  Sa théorie n'est qu'une reprise de celle de Wescott et Hort dans laquelle il insère la priorité du Texte Byzantin pour remplacer celle du Codex Vaticanus et du Codex Sinaiticus qui sont à la base du Texte Néologique des versions modernes de la Bible.

 

Ainsi dit Robinson:  "Ceci n'est pas une nouvelle procédure ni une déviation du consensus antérieur qui peut être vu dans l'expression de l'hypothèse d'une priorité Byzantine essentielle dans la théorie de Wescott et Hot (elle est seulement appliqué d'une différente façon).  La Méthodologie qui résulte de l'enseignement d'une priorité Byzantine est en fait la parente la plus proche de celle de Wescott et Hort que n'importe qu'elles autres...  Il n'existe essentiellement rien de mauvais dans les présomptions théoriques de Hort...  Ainsi, si une théorie basée sur celle de Wescott et Hort est présenté en n'excluant pas la forme de Texte Byzantin, elle reflèterait ce qui est attendu des normes de la transmission textuelle.  En fait, la théorie de présomption initiale de Wescott et Hort est clairement accepté dans le monde profane...  En ce sens, la théorie de la Forme Textuelle Byzantine reflète un retour à Hort avec l'intention d'explorer la matière de la transmission textuelle sans le facteur d'une recension Byzantine...  Une telle approche est parallèle avec Wescott et Hort mais avec l'avantage de ne pas discréditer la forme textuelle Byzantine dans le facteur important de la transmission du texte.  Donc notre théorie présente demeure dans le respect immédiat de celle de Wescott et Hort...  La forme textuelle Byzantine n'est pas postulé a priori d'être la forme original du texte, ni même un texte supérieur...  L'hypothèse de la priorité textuelle Byzantine ne donne aucun appui ni repos à ceux dont le but est de supporter une traduction particulière."

 

Assez des investitures nocives de ce parasite textuel avant que le cœur me lève et que je le vomisse.  Puisqu'un tel homme peut faire de telles affirmations séditieuses, il nous convient de savoir qui est Maurice A. Robinson.  Un peu d'initiative, un bon moteur de recherches sur l'Internet et un peu de patience et de persévérance, vont nous donner les résultats voulus.  Nous y trouvons rapidement que Maurice A. Robinson fait partie du Séminaire de l'Église Baptiste du Sud-est aux États-Unis ou South / Eastern Baptist en anglais où il est professeur du Nouveau Testament. Les Southeastern Baptist sont relié directement aux Southern Baptist, en fait on peut dire qu'ils sont identique ( voir ces liens:  ICI, ICI ainsi que CELUI-CI ).  Ceux-ci sont reconnu comme étant un des plus importants centres de l'Apostasie aux États-Unis tout comme S.E.M.B.E.Q. l'est au Québec.

 

E.L. Bynum mentionne que le Séminaire en Théologie des Baptistes du Sud ne produit point la foi mais la détruit.  Dans un relevé qu'il fit comme thèse à ce Séminaire, nous voyons que le pourcentage des étudiants, qui au début de leurs études professent avoir la foi, diminue considérablement à la fin de leurs cours en Théologie.  Le nombre en est même alarmant, passant de 100 % au début sur l'existence de Dieu et la divinité de Christ à 63 % à la fin des études.  La croyance en Jésus-Christ comme Sauveur passa de 100 % à 59 %, et la foi en la Bible comme étant la vérité de Dieu passa de 73 % à 21 % .  Bynum affirme que même les professeurs de ce Séminaire questionnent l'inspiration de la Bible.  Ce Séminaire invita le Dr. Nels S. F. Ferre pour donner une lecture sur les Gays ou Homosexuels.  Ferre, qui fut repris dans un pamphlet par le Dr. David Otis Fuller, auteur du livre excellent "Which Bible", déclara ouvertement dans un livre qu'il avait écrit:  "Jésus ne fut jamais ni ne devint jamais Dieu"...  "L'utilisation de la Bible par les chrétiens comme l'autorité final est de l'idolâtrie".  Il déclare aussi que la Bible n'est pas infaillible puisque le mot infaillible ne se trouve point dans son texte. Chose qui n'est pas surprenante est que le célèbre prédicateur Billy Graham est un membre de cette église apostasiée.  Nous y trouvons aussi l'ancien président Américain, Jimmy Carter, qui souscrit à la théologie libérale et affirme que les Mormons sont de vrais chrétiens; ainsi que Bill Clinton, le prédateur sexuel qui menti sous serment et se moque de la justice.  Les congrégations de cette église sont remplies d'hommes et de femmes qui sont illicitement associés à des organisations païennes et occultes comme la Franc-maçonnerie et le groupe Eastern Star.

 

Or ces choses ne sont que le bout du glacier.  Le mouvement Charismatique Américain fait aussi partie des Baptistes du Sud.  Le pasteur Don LeMaster de Floride estima en 1986 que 5 % de cette église fut Charismatique à ce temps.  Le nombre augmenta considérablement par après.  Même Billy Graham recommanda le parler en langues et les signes miraculeux dans son livre "The Holy Spirit".  Graham donna même de la crédibilité au faux prophète Oral Roberts en l'honorant au mois de Juillet 1962 lors d'une réunion de l'Association du Plein Évangile.  James Robinson est un autre exemple du mouvement Charismatique au sein des Baptistes du Sud.  Dans une réunion oecuménique en 1987, il déclara:  "Je vous dit que le meilleur représentant de la moralité sur la terre est le Pape.  Ceux qui sont en connaissance de cause affirment qu'il est un homme né de nouveau".

 

Voici les preuves que le moderniste est enseigné au Séminaire des Baptistes du Sud. En fait, le plus d'éducation qu'un étudiant reçoit à ce Séminaire le moins est sa foi.  Ce Séminaire, nous dit Bynum, est le cœur même de l'apostasie.  Par la déception et le mensonge, des professionnels dans l'enseignement prennent le contrôle de telles institutions pour enseigner les fausses doctrines du moderniste.

 

Tel est l'arrière plan du Néo-Byzantinisme qui provient de Maurice A. Robinson, professeur au Séminaire des Baptistes du Sud-est.  Pouvions-nous nous attendre à autres choses, considérant que Robinson est un admirateur des théories de Wescott et Hort qui se vantèrent d'avoir renversé le Texte Reçu avec leur Texte Néologique.  Robinson, comme nous avons vu, ne fait que continuer le travail de ces deux apostasiés.  Sa théorie de la priorité de la transmission du Texte Byzantin est conçue simplement que dans le but de séduire ceux qui supportent le Texte Reçu comme étant le Texte Authentique de la Parole de Dieu.  Sûrement il réussira à en séduire quelques-uns, car le Christianisme moderne est rempli d'indolents et d'indifférents (des tièdes) qui refusent de se préoccuper de la vérité.  Pour eux toutes les Bibles sont pareilles, et s'il s'y trouve quelques divergences ils préfèrent supporter l'opinion courante que cela est sans importance et n'affecte aucunement leur foi ni leur salut.  Il faut spécifier que la majorité de ces pseudo-chrétiens sont tous des disciples du libre choix, doctrine Arminienne qui est à la base des mouvements évangéliques modernes.  Or, puisque la foi vient de la Parole de Dieu (Rom. 10: 17), quel est l'état de la foi qui provient de Bibles dénaturées et dont le texte est pollué ?  N'est-elle pas une foi qui a subie un empoisonnement de sang spirituel, une fausse foi qui proclame un faux Messie et un faux évangile ?   Je vous laisse sur cette question dans l'espérance que le Seigneur Jésus vous accorde sa révélation en ce qui concerne ce sujet qui est d'une importance primordiale.

 

"A Christ seul soit la gloire"

   Jean leDuc, 08/10/2002