Acte 2

Acte 2
La découverte du fleuret

Les premières années à Paris.


La guerre de Sept Ans.
Un conflit éclate entre la France et l'Angleterre et sera connue sous le nom de « La Guerre de Sept Ans ». Le retour en Guadeloupe devient alors impossible en raison du blocus provoqué par l'Angleterre souveraine sur les mers.
Georges s'installe à Paris, ou il obtient la charge de « Gentilhomme ordinaire de la chambre du roi ».
Anne et Georges, ainsi que leur esclave Hippolyte habitaient rue Saint André des Arts. Georges dînait souvent à la Marmite Eternelle, rue des Grands Augustins, juste en face de chez lui. Son plat préféré était le chapon au gros sel.


Une éducation aristocratique.


Chez Monsieur la Boëssière.
Georges Bologne confie son fils à Monsieur Texier de la Boëssière, l'un des maîtres d'armes les plus connus de Paris.
Ainsi Joseph commence son éducation. Monsieur la Boëssière se charge de lui enseigner tout ce qu'un jeune aristocrate doit savoir : les lettres, les sciences, les langues étrangères, la religion et avant toutes choses le maniement des armes.


Le maniement des armes.

L'escrime et l'équitation.
Joseph est donc en pension, comme élève, à l'académie royale d'armes de Monsieur La Boëssière.
Il fréquente aussi le manège des Tuileries où le Chevalier Dugast lui apprend l'art de l'équitation.


Un défi relevé.


La victoire contre Picard.
Joseph n'a pas encore achevé ses études chez Monsieur de la Boëssière, que Monsieur Picard maître d'armes à Rouen, agacé par la renommée grandissante de celui qu'il traite de « Moricaud de la Boëssière », le provoque au fleuret.
Joseph est encouragé à relever le défi par son père qui promet de lui offrir, s'il gagne, une jument attelée à un cabriolet.
Joseph se rend donc à Rouen, remporte la victoire, la jument et le cabriolet.