Séminaires 1998-1999 du LIRDHIST
LIRDHIST
(Laboratoire Interdisciplinaire de Recherches en Didactique et
en Histoire des Sciences et des Techniques (LIRDHIST)
Université Claude Bernard Lyon1 (Bat 401D)
43, boulevard du 11 Novembre 1918
69622 VILLEUBANNE (FRANCE))
Pour tout renseignement : Matteo NOTA (nota@cismsun.univ-lyon1.fr)
Tous les séminaires se dérouleront au bâtiment Condorcet - Campus de la Doua
ATTENTION ! Des nouveaux séminaires peuvent être programmés entre les dates
déjà fixées ci-dessous. Merci de consulter régulièrement cette page !
mardi 15 décembre 1998 (17h) - NTE.
Sophie SOURY-LAVERGNE
Université Joseph Fourier
Equipe EIAH, Environnements Informatiques d'Apprentissage Humain
Laboratoire LEIBNIZ - Institut IMAG
De l' Etayage à l'effet Topaze, analyse du préceptorat distant dans TéléCabri
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mardi 05 janvier 1998 (17h) - NTE.
Pierre JARRAUD
Université Pierre et Marie Curie
CNRS- UMR 9994 Arithmétique - Paris VI
Comment des étudiants utilisent-ils un hypermédia pour résoudre des
problèmes de mathématiques?
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mardi 26 janvier 1999 (17h) - Epistémologie et Histoire des Sciences.
Michel SERFATI
I.R.E.M, Université Paris VII.
" La constitution de l'écriture symbolique mathématique."
Résumé : J'ai été introduit é l'histoire et la philosophie des signes par
la simple mise en regard de deux textes mathàmatiques : d'une part, un
extrait de l'Ars Magna de Cardan, archaique, illisible pour nous, et
cependant très représentatif du XVIe siècle mathématique, la Géométrie de
Descartes, d'autre part, de facture quasi-moderne, le premier texte dans
l'Histoire des Mathématiques, directement lisible aujourd'hui. Après 1637,
certes le texte se modifie et se perfectionne, mais il a définitivement
acquis les traits constitutifs de sa forme actuelle, autorisant ainsi les
développements et les raffinements de l'écriture mathématique
contemporaine. Comment et pourquoi pareil bouleversement ? On se trouve
ici, situation insolite en des temps historiques, au moment de la création
d'une langue écrite, avec abondance de texte et d'auteurs. Comment :
c'est-à-dire en quoi précisément, dans la matérialité du texte, réside ce
que nous reconnaissons aujourd'hui, entre Cardan et Descartes, comme des
diffé rences majeures? A cette question, le pré sent exposé à la suite de ma
thèse, propose des réponses à la fois historiques et Epistémologiques. Il
mettra en lumière quelques points essentiels: les représentations de
l'inconnu, de l'adéquation, de l'agrégation, enfin, après Viète, la
"dialectique de l'indéterminé".
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mardi 16 février 1999 (17h) - NTE
Luc TROUCHE
I.R.E.M, Université de Montpellier
"l'enseignement des mathematiques dans un environnement de calculatrices
symboliques: nécessité d'une nouvelle organisation de l'espace et du temps
de l'étude".
Résumé: les expériences récentes d'intégration de calculatrices complexes
en lycée ont montré les potentialités mais aussi les contraintes de ces
environnements pour l'enseignement des mathématiques. Ils nécessitent une
reorganisation de l'espace de l'étude permettant de combiner le tableau et
l'écran, le travail papier/crayon et le travail écran/clavier, permettant
aussi une socialisation et une mise en question
des gestes entrepris avec l'outil de calcul. Ils nécessitent aussi une
réorganisation du temps de l'étude, laissant plus de place aux conjectures
et aux débats sur la preuve. A partir de ces nouveaux environnements,
l'exposé tentera de dégager quelques éléments de méthode pour l'étude de
"l'action instrumentée" en mathématiques.
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mardi 02 mars 1999 (17h) - Epistémologie et Histoire des Sciences.
Pierre JOLY
Université Lyon I
Laboratoire d'écologie des eaux douces
et des grands fleuves
Les objets de l'Ecologie
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mardi 23 mars 1999 (17h) - NTE
Nicolas DELESTRE
INSA - Rouen
Titre à préciser
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mardi 06 avril1999 (17h) - Epistémologie et Histoire de la Médecine.
Pascal MAIRE
Université Lyon I- SHS
Pascal MAIRE
Pharmacien des Hôpitaux, Hospices Civils de Lyon,
Sciences Humaines et Sociales, Faculté de Médecine Lyon Sud
Savoirs et usages thérapeutiques contemporains - une tentative d'approche
Présentation : Tant dans l'Ecole Hippocratique que dans le Centre de Recherche Hospitalo-Universitaire des années soixante, s'il fallait, au praticien concilier différentes temporalités - celle de la pratique, celle de l'enseignement et celle de la recherche - il avait cependant, jusqu'à une période assez récente, à tout instant, la satisfaction d'une cohérence extemporanée : les résultats des différentes disciplines sollicitées lors de la production du médicament étaient assemblés en totalité pour une utilisation cohérente de ce dernier ; savoirs et usages n'étaient que différentes représentations d'un corpus de connaissances, les unes correspondant à la phase d'élaboration, les autres à celle de l'utilisation, représentations auxquelles le thérapeute avait, à chaque fois participé. A un instant donné, au lit du malade, en présence de ses élès, il pouvait prétendre à une attitude thérapeutique idéale.
Ainsi, dans le contexte d'un séminaire du LIRDHIST, cette intervention d'un praticien hospitalier - si elle gardait malgré tout quelque pertinence - aurait donc fort logiquement du se présenter sous l'égide de Janus, dieu romain du passage, en présentant notamment des transformations strictement bijectives entre le savoir thérapeutique en train de se constituer et l'usage qui en résulte, tout particulièrement au sein de l'hôpital. Cependant, les savoirs de la thérapeutique allopathique ne sont-ils pas produits de sciences ? Et, n'y a-t-il pas deux visages de la Science : celle qui se fait puis celle qui se raconte ? N'y aurait-il pas alors, par analogie et similitudes, deux visages de la thérapeutique contemporaine : celle que qui s'élabore puis celle qui s'utilise ?
Le premier axe de notre recherche est, depuis 20 ans, celui de la pharmacocinétique clinique, une branche de la pharmacologie qui étudie le devenir du médicament dans l'organisme en situation clinique, à la suite d'un précurseur Roger Jelliffe : décrire, estimer la variabilité thérapeutique en vue de la contrôler. Dans ce contexte nous avons tenté de prédire, à partir des doses administrées, les concentrations plasmatiques puis tissulaires en médicament (modélisation pharmacocinétique proprement
dite), les effets recherchés ou indésirables (modélisation pharmacodynamique succédant à la précédente) estimés sur des critères intermédiaires (par exemple la cholestérolémie) ou finaux (par exemple la mortalité cardiovasculaire). Par cette recherche nous avons assisté à la création et à l'incorporation - ou non - de savoirs supplémentaires sur le médicament.
Un second axe de recherche, plus récent (5 ans), a consisté à analyser, au travers du discours des visiteurs médicaux (les délégués des laboratoires auprès des prescripteurs), le corpus de connaissances sur un médicament mis ainsi extemporanément à la disposition des utilisateurs.
Aussi, dans ce séminaire il sera proposé aux participants de tenter un aller et retour - thérapeutique - à plus d'un sens. En prenant l'exemple d'un antibiotique, en nous imaginant - ce que nous sommes tous ici générateurs de produits de sciences, nous partirons tout d'abord de la production d'un savoir spécifique (par exemple en pharmacologie, plus précisément en pharmacocinétique) pour en examiner l'incorporation finale dans ce qui fait la spécialité pharmaceutique elle-même. Puis nous nous placerons, en retour, dans la position de l'usager de la thérapeutique correspondante, afin de tenter de percevoir quelques uns des assemblages des savoirs et les rationalités correspondantes définissant les modalités d'usages contemporains du médicament allopathiques
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mardi 04 mai 1999 (17h)
Vincent JULLIEN
Institut d'Histoire de la Pensée Classique
ENS - Fontenay
Descartes a-t-il voulu mathématiser la chute des graves ?
Deux idées sont bien connues des lecteurs de Descartes: il a insisté sur le fait que la physique devait être toute mathématique et il a publié des ouvrages de physique d'où les mathématiques sont - en général - absentes. Comment interpréter cette contradiction? En étudiant les nombreux textes de Descartes où il est directement question de la chute des graves, on pourra essayer d'apporter quelque lumières sur cette difficile question qui touche au coeur de l'épistémologie cartésienne.
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mardi 11 mai 1999 (17h)
Bertrand LABASSE
Groupe d'Etude sur la Vulgarisation (GeV)
AGRAP SCIENCES PRESSE - Rédaction en Chef
Titre non défini.
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mardi 18 mai 1999 (17h)
Carlos BERNSTEIN
Université Lyon I
Biométrie, Génétique et Biologie des Populations
BGBP - UMR 5558
Modèles de populations d'insectes et de leurs parasites :
l'histoire d'un échec transfomé en succès.
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mardi 01 juin 1999 (17h)
Christine BLONDEL
Cité des Sciences - Paris
Titre à définir
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