Les récits de batailles
 

Récits de batailles



Un match équilibré

Elfes vs Skavens

Télécharger ce récit au format RTF

Avec un peu de retard nous avons réussi à transcrire les commentaires de Juju l'écorcheur capitaine de l'équipe des Skavens. Rencontre qui a eu lieu au BloodBowl Stadium d'Arequipa. La rencontre a débutée sous la canicule pour finir sous la pluie en fin de partie.

Les spectateurs elfes étaient venus nombreux 32000 spectateurs contre seulement 17000 spectateurs Skavens.

Œil de lynx le lanceur Skavens ouvre la marque non pas par une passe magistrale, mais en courant fissa vers la ligne de but adverse sous bonne escorte, il réussi son premier touchdown de la saison, il a eu chaud, failli se prendre une mandale par un joueur elfe qui essaya de l'arrêter en se faufilant parmi l'écran Skaven.

Les elfes réagissent rapidement pour marquer un touchdown sur ma gauche le long de la ligne de touche en deux temps trois mouvements et hop ! Toute l'équipe dans les choux, si, si ca cours vite un elfe, les Skavens n'ont toujours pas compris, rien vu, pas facile de courir après un elfe sans renverser sa bière nous dira le Furtif. Et voilà comment on égalise rapidement.

Enfin pour l'instant le match est équilibré.

La Deuxième mi-temps reprend et il est hors de question de laisser le moindre point a des gonzesses, ca va pas non ! On a jamais vu ca ! Hein les gars !

Ne voilà t'il pas poindre le troisième essai, et oui notre ami cricri le fantôme a réussi à ce faire oublier. Il esquive et transperce la ligne adverse, mais ou il est le ballon ?

Ben le voilà et andouille et œil de lynx qui l'avait repérer tout seul au loin lui adresse une bombe, et ca marche…très jolie lancé qui vaudra les applaudissements des 17 000 fans ayant fait le déplacement. Notre ami coureur réussi a récupérer la balle et a marquer, très joli essai. (sans conteste le plus beau du match)

Plus que trois tours a tenir et on a la victoire les gars, allez on fait une belle petite ligne et on tient ! OK !

Bon OK…

Ca pousse chez les elfes sur l'aile gauche, mais la défense Skaven est présente ca va le faire plus que deux tours.

Erreur, nous avons devant nous un danseur de guerre, on l'a pas reconnu chef, coriace l'animal, il gesticule dans tous les sens et voilà t'y pas qu'il s'envole, passe par-dessus le dernier défenseur et va marquer tranquille le deuxième touchdowns pour les Elfes.

aaaahhhh malheur, plus qu'un tour, le match se terminera sur un match nul, 2-2.

Conclusion du match, on a quand même eu de la chance les elfes ont dérapés souvent sur leurs esquives, problème de crampon certainement. Les fans sont contents, les coach aussi, aucun blessé grave et une bonne prime de match pour se renflouer un peu.

-- Erick Legarnec

Les Fils de Calimero 0 – IayourtesVéhGétaRien 2

Elfes Noirs contre Orques

Télécharger ce récit au format RTF

Le public elfe s'était déplacé toujours aussi nombreux pour suivre la rencontre de la meilleure équipe elfe de la ligue contre les stupides orques végétariens. Accompagnés d'une horde imposante malgré leur faible popularité à force de cogner sur leurs propres supporters à la fin des matchs, les orques révélaient très rapidement leurs intentions. A peine gênés par le temps éblouissant qui régnait sur le stade, les orques engageaient avant que l'arbitre n'ait eu le temps de siffler le coup d'envoi. Malgré les protestations de coach Erickon face à cette faute flagrante, les orques prenaient les joueurs elfes par surprise. Au bout de trois tours, 2 elfes étaient sévèrement touchés alors qu'un troisième était mis KO. L'entame de match était catastrophique pour les elfes noirs. Lekon glissait sur un pot de fromage blanc gras, sans aucun doute lancé sur le terrain depuis la tribune du public orque vociférant sa haine et sa bêtise. Les 7 joueurs restant, suite à la sortie d'Arkon, ne pouvaient qu'essayer de retarder l'inéluctable touchdown. Il intervint dans des conditions grotesques qui mettent en exergue le côté lourdaud des orques. Alors que l'arbitre allait annoncer la fin de la première mi-temps, le 3/4 orque en possession du ballon fonçait vers l'en-but désolé que ne défendait plus Harpakon, jeté dans le public hargneux par un orque noir. Harpakon ne dut la vie sauve qu'à l'intervention de son coach qui l'extirpa des griffes des groupies orques hystériques. Le 3/4 orque piquait un sprint et s'écrasait le nez dans la pelouse, le ballon rebondissait dans les bras d'un autre 3/4 orque qui par miracle réussissait à s'en saisir pour aller marquer.

Le quart d'heure de pose ne suffit pas à coach Erickon pour remettre en état l'équipe elfe mal en point. Arkon restait sur le banc malgré les soins. Le public elfe, indigné par l'arbitrage indigent de la première mi-temps, exprima son mécontentement, à juste titre, et l'arbitre-assitant qui remplaça son collègue, légèrement commotionné de s'être fait rabrouer, déclara qu'il aurait l’œil sur l'équipe orque. La seconde période débutait par un coup de poker des elfes pour tenter de récupérer la balle. Malgré un bel enchaînement sur l'aile gauche, un trou se développait vers le centre-droit elfe. Un orque noir sans doute fatigué des plaquages à répétition s'écroulait soudainement permettant à Morkon de s’infiltrer sur les arrières orques et de s'approcher du lanceur qui avait la balle. Un orque noir sans adversaire revenait sur Morkon qu'il catapultait sur le banc de touche avant qu'il ne puisse inquiéter le lanceur orque. Malheureusement, Pikon posait le pied sur le pot de fromage blanc gras que personne n'avait songé à enlever et chutait lourdement. Les orques que rien se semblait arrêter agressaient à deux reprises des joueurs elfes sans défense. L'arbitre mettait finalement un peu d'ordre en expulsant le fautif. Le lanceur orque courait de sa foulée poussive vers l'en-but pour marquer le second touchdown. Mais le comble du comble pour les elfes allait être atteint quand pour la première fois qu'ils pouvaient jouer le ballon, Lekon qui s'était ridiculisé en récidivant sur une esquive ratée (un reste de fromage blanc sous ses semelles ?), remplaçant au lancer Harpakon, sévèrement touché, s'emparait du ballon et ratait une passe-éclair dans les dernières secondes du match.

Face à cette débâcle, la plupart des supporters elfes, abasourdis par tant d'injustice, ont ignoré la buvette. La recette du match a été maigre pour les deux équipes. Bien que les deux-tiers de l'effectif elfe aient été sorti sur blessure, aucun joueur n'a été grièvement blessé. Makon, la star de l'équipe, a encore une fois montré ses talents qui lui ont permis d'être désigné Joueur le Plus Valable alors que Lekon recevait le titre de Joueur le Plus Nul. L'émoi est tel dans la population elfe que le CFC (Calimero's Fan Club) a connu une recrudescence des affiliations. Cependant le président du CFC a déclaré qu'il attendait des résultats au prochain match sinon il n'hésiterait pas à demander le remplacement de coach Erickon qui devra se préparer à des semaines difficiles.

-- Erick Duponchel

Assyriens vs Carthaginois

Mes très moyens Assyriens rencontrent les Carthaginois précoces du sieur Eric Tissier.

Télécharger ce récit au format RTF

Malgré ma supposée très grande agressivité (tu as remarqué Hubert ?), je me retrouve défenseur. Je pose une broussaille qui tombe à l’extrême gauche de la zone de déploiement d'Eric. Suivent trois collines douces, une dans chacun de mes secteurs. Que voilà une bien belle position défensive !

Je déploie mes trois corps assez classiquement : le premier corps à gauche : les Ax(O)sur la colline, Les Bd(F) avec leur support remplissent l'intervalle entre les deux collines. Eric pose en face un corps constitué de Lh(O) et d'Ax(O), les Lh(O) près du bord et les Ax(O)en réserve.

Mon deuxième corps constitué de Bd(F) est positionné sur la colline centrale, Les Cv(S) sont en réserve derrière. En Face Eric dispose une muraille constituée de Sp(S) et Wb(S) mélangées face à la colline centrale et de Ps(O) face à mes Bd(F) entre les deux collines.

Mon dernier corps est placé à droite, dans la pampa comme dirait Jean-Pierre, en ligne 8Kn(O) dont le SG et 3 Cv(S) plus 4 Cv(I) qui ferment. En face Eric met une muraille de Sp(I), 5 Kn(O) dont un SG et un allié numide avec 7 Lh(O) et des Ax(I) planqués dans la broussaille.

Eric s'élance aidé en cela par un 6 sur l'allié. Il s'engouffre sur mon aile droite : l'allié numide se retrouve perpendiculaire à ma ligne, quasiment au niveau de mon bord de table. Sa colonne de Kn(O) se met en position pour frapper mes Cv(S) qui sont en bout de ligne et les Sp foncent sur mes Kn.

9h30: Je fais pas le fier : Nos ailes fortes s'affrontent et la sienne est à la fois plus forte et bien mieux positionnée. Au centre son millefeuille de Sp/Wb regarde avec un œil gourmand mes Bd/BwI sur la colline. A gauche je n'ose pas descendre de la colline pour me faire cueillir par les Numides en maraude. Une seule faille dans le dispositif d'Eric : la ligne de Ps qui fait le lien entre ses Lh et ses Sp/Wb. Si j'arrive à les repousser je pourrais prendre à revers cette ligne. Il faut faire un choix : envoyer ma réserve de Cv(S) sur les Ps ou l'envoyer renforcer l'aile droite. J'opte pour ce dernier choix. A droite je positionne mes Cv(I) perpendiculairement à mon front pour défendre contre les Lh, Les Cv(S) en diagonale ferment le dispositif.

Quelques tours plus tard la solution n'a pas beaucoup bougé. Je n'ai pas encore réussi à redresser la ligne mais j'ai quand même placé ma réserve de Cv(S) au bout de ma ligne et elle commence à faire reculer l'allié numide d'Eric. Le moment est cependant grave car Eric est arrivé à portée de charge et en bonne place pour me faire reculer mes plaquettes les unes sur les autres avec les fâcheuses conséquences que cela a. Au centre la ligne de Sp/Wb approche des 200 pas de mes Bd/Bw.

Donc à la surprise générale je Charge ! Mes Kn sur les Sp(I), Mes Cv(S) sur les Kn(O) et les Cv(I) sur les Lh. Petite surprise je retire une Cv(S) de la ligne de front pour la remplacer par une LhF juste devant un Kn. Double avantage de la manœuvre générale : je peux casser quelques plaquettes et je me donne surtout de la place pour reculer. Résultat: premier combat : mon général Kn part au tapis sur un fantastique 1 au dé. Heureusement les autres Kn(O) survivent et cassent même 4 plaquettes de Sp(I). Les Cv(S) résistent et le LhF tue son vis à vis à roulettes. Bilan: Je détruis 5 plaquettes pour 1 perte, mais bon c'est le général, ça va compliquer la suite.

Au milieu je lance mes Bd sur les Ps(O) et je casse ma ligne de Bd/Bw pour rendre la tâche d'Eric plus difficile (une Massonnerie comme dit Eric).

Eric, tout de rage contenue ; -), lance la contre attaque et là mes Kn(O) volèrent : 4 chars détruits en un tour, Aïe !. Nous voici tous les deux à 2 socles de la démo. Au milieu les Ps(O) ont fui mais pas tous ...(je passerais quelques tours à méthodiquement tuer quelques Ps(O) ce qui aura son importance plus tard)

Mon général tué et la plupart de mes Kn aux tapis il me faut tuer ces 2 plaquettes très vite avant qu'Eric finisse par démoraliser mon aile droite. J'attaque donc avec un de mes Kn isolés en espérant perdre le combat et détruire le Sp situé derrière lui. Eric nous fait un 6 et nous voilà tous les deux à 1 plaquette de la démo. Le reste de la ligne tiens et le tour d'après le général Kn(O) en réserve détruit la dernière Sp(I) qui me manquait. Ouf il s'en est fallu d'un cheveu !

A l’extrême droite mes Cv(S) ont enfin attrapé les Lh de l'allié numide d'Eric et en 1 seul combat j'en envoie 3 aux tapis. Eric fait alors retraiter ce corps à 1 plaquette de la démo, damned !

Au centre comme prévu je fais fuir les Ps(O) (en profitant pour tuer les traînards) et je prends la ligne SP/WB de côté : recul impossible, 4 plaquettes de détruites dont le général ce qui avec les pertes précédentes emporte le corps et l'armée.

Et voilà finalement c'est pas si mal cette armée. Malgré un placement minable elle m'a permis de rattraper le coup. En tout cas merci à Eric qui a été très patient et m'a montré des manœuvres inédites (La mis en colonne qui fait avancer en ligne ou le mouvement pas offensif d'un élément démo qui apporte un support)

-- Cyrille

Les Fils de Calimero 2 - Ragnarock Fighters 0

Elfes Noirs contre Nordiques

Télécharger ce récit au format RTF

Pour la première sortie des Fils de Calimero, leurs supporters s'étaient déplacés en nombre, remplissant les 2/3 tiers des 30 000 places du stade où s'étaient massés les spectateurs venus acclamer leurs idoles par une belle après-midi ensoleillée de l'automne.

Les Ragnarock Fighters donnaient le coup d'envoi. Les elfes récupéraient la balle et se lançaient à l'attaque. Aussitôt, un joueur norsca était sorti sur blessure. Que voulez-vous ces barbares sont d'un chétif. Mais est-ce la présence du Minotaure qui paralysait les Fils de Calimero? Ils balbutiaient leur jeu. L'attaque avortée, les Ragnarocks contre-attaquaient. Arkon rejoignait le banc de touche, blessé. Les Norsca auraient pu se montrer menaçant si leur 3/4 n'avait confondu vitesse et précipitation. Récupérant la balle, les elfes remontaient le terrain mais la mi-temps s'annonçaient sans qu'aucune équipe n'ait pris l'avantage.

Face à la piètre prestation de ses joueurs, hormis Dokon qui avait contenu sans faille le Minotaure, coach Erickon improvisait une petite gueulante. Aussitôt dit, aussitôt fait. Les Fils de Calimero engageaient et surprenaient leurs adversaires qui se préparaient mollement à recevoir le ballon. Après s'être débarrassés de plus de la moitié de l'équipe adverse, les elfes développaient une attaque sur la gauche qui envoyait Makon au touchdown. 1-0 pour les Fils de Calimero. La foule acclamait le marqueur qui avait largement mérité ce but. Il est bien connu que les nordiques ne savent pas jouer au ballon. Il est même regrettable que la Ligue admette ces équipes uniquement constituées de brutes épaisses. A la reprise, les Ragnarock montaient à nouveau à l'assaut du camp elfe. Mais, à l'image du Minotaure qui s'effondrait tout seul, ils n'allèrent pas loin. A nouveau, le flanc gauche était ouvert. Dokon commettait une maladresse alors qu'il cherchait pour la seconde fois à immobiliser au sol le Minotaure avec l'appui d'un coéquipier. L'arbitre, totalement incompétent, l'expulsait du terrain. Les norsca agressaient alors Boukon qui ne dut son salut qu'au savoir de l'apothicaire récemment engagé. Un lanceur norsca en profitait pour revenir sur Makon qui attendait la passe de Harpakon. Mais Makon effaçait en deux changements de jambes l'importun et filait dans l'en-but. Harpakon qui avait eu le temps de se concentrer, expédiait une bombe que Makon réceptionna aisément. 2-0, le stade exultait. Il restait peu de temps et les Fils de Calimero n'eurent aucun mal à neutraliser la dernière tentative des nordiques.

-- Erick Duponchel

Mon week end DBA

Dimanche, initiation DBA au club.

Télécharger ce récit au format RTF

Dans un premier temps je fais figure d'impair, mais finalement je jouerai contre Vincent Auger. Je joue peuples de la mer. La composition de l'armée, prêtée par Denis R. que je remercie beaucoup, est très simple : 8Bd, 3ps de soutien, et 1général Cv en char. Vincent joue Hindu Indian avec entre autres des éléphants, quelque montés et des archers. Le terrain m'oblige à diviser ma force en deux groupes 5Bd et 2Ps à gauche et 3Bd et 1 Ps à droite. De là vont naître des problèmes de commandement. Ses Bd affrontent les montés de Vincent entre deux forets et s'écrasent finalement, après une chasse au Ps dans les broussailles, dessus. Je perds également quelques socles suite à des tirs et l'armée part en déroute. La partie fut cependant plus difficile qu'il n'y parait à cause de la bonne résistance des Bd au corps à corps.

Deuxième partie contre les mayas de Benji Poulppy le terrain est moins encombré et plus favorable. J'attaque à nouveau. J'arrive à peu près groupé face à sa ligne de combat et bénéficie du plus haut de défense de colline et du support des Ps. ses Wb ne font pas le poids et je lui démoralise l'armée en une phase de combat. Vite fait bien fait.

Troisième partie contre les LIR de Christophe Constant. Elle sera longue et acharnée, les Bd gardant une formation relativement constante et réussissant à tuer une grosse partie de ses montés dont son Kn tout en traversant la totalité du champ de bataille. Après maintes manœuvres et combats contre ses montés sans grand effet, je réussis finalement à lui casser, je ne sais plus comment d'ailleurs, son armée moyennant la perte d'un Ps et d'une Bd. la partie fut longue et acharnée mais s'est déroulée dans la joie et la bonne humeur, demême que l'ensemble des parties de ce mini tournoi. Je termine avec 1 Défaite et deux victoires, ce qui, somme toutes n'est pas si mal pour un joueur qui ne connaissait pas la règle au début de l'après midi et encore moins l'armée prêtée. Merci à Denis pour cette animation sympathique.

-- Jean Yves Troffigué

DBA Dimanche

Un petit compte-rendu de mes parties de l'après-midi.

Télécharger ce récit au format RTF

En ouverture, une guerre civile romains bas empire Est contre Ouest avec Hubert. J'ai gagné à cause d'une erreur d'Hubert (qui débutait), que j'ai oublié de lui signaler (tous les moyens sont bons pour gagner, hé hé hé ). Toutes mes excuses, signore Umberto.

Ensuite j'ai pris mes hittites (2 LCh, 1 Bd, 6 Sp, 3 Ps) contre les Chinois antiques de Denis. Après un certain temps passé à manœuvrer un peu et bien se positionner, les Hittites y sont allés, sans succès. J'aurais pu me faire balayer lors de la contre attaque, mais heureusement ça a tenu bon et j'ai pu continuer la partie, très serrée, et gagner au finish.

Troisième partie contre Matthieu le jeune Cayrel junior, qui jouait première croisade (avec Pierre l'Ermite) sur un terrain dégagé. Déploiement en ligne. Spears contre spears. Malgré des succès hittites dans le combat spears/spears, la chevalerie franque située sur les ailes a fini par faire son trou et rogner mes flancs. Défaite.

Quatrième partie contre Matthieu l'ancien qui sortait ses Séleucides flambant neufs impressionnants. Ses éléphants n'ont guère joué, neutralisés par un terrain où j'avais placé un psiloi. La charge de ses chars à faux ayant lamentablement échoué, j'ai balayé une aile de psilois, mais tous s'est joué plus au centre où un Kn ayant fait son trou a pris mon flanc et remonté mes spears qui ne pouvaient rien faire de face contre la redoutable phalange.

Bref c'est toujours aussi intéressant, avec un rythme plein de rebondissements. Et une grande souplesse d'organisation, puisqu'on a tourné, le joueur impair attendant qu'une partie se termine pour reprendre un des deux joueurs. Et on a intégré sans problème les nouveaux joueurs au fur et à mesure qu'ils arrivaient.

-- Denis Roussel

Philippe VI de Valois contre Hubert de MontMirail

Noblesse de France contre Franches Compagnies

Télécharger ce récit au format RTF

Philippe VI venait d'accéder au trône de France. Il avait entendu parler de bandes armées qui dévastaient la France. N'écoutant que son courage, il décida d'aller les affronter. Celles ci étaient dirigées par le célèbre Hubert de MontMirail, chef de bande fameux. De plus nombre de ces troupes étaient d'origine anglaises et digne précurseur de Bertrand Duguesclin et de Jeanne d'Arc il voulait bouter ceux-ci Hors de France.

Philippe réunit donc son host et la fine fleur de la chevalerie française l'accompagnait. Arnaud de Luxembourg dirigeait un corps composé brigand et de quelques arbalétriers génois que ses deniers lui avaient permis de recruter. Gaston de Foix (ne me demandez pas lequel, ils s'appelaient tous Gaston)commandait des milices d'archers du Sud de la France et un groupe de lanciers. Enfin, un groupe de ribauds et paysans révoltés menés par Jacquot le Crapaud accompagnait ce digne host.

Alors que l'armée campait tranquillement au bord d'un ruisseau, elle se fit surprendre par les troupes d'Hubert de MontMirail. -Allons mes preux ! Nous n'avons pas le temps de monter nos chevaux mais nous saurons bien accueillir ces braves gens, hurla Philippe. Sus à l'ennemi. Aussitôt l'host de France se met en bataille.

A gauche le corps d'Arnaud de Luxembourg avec les brigands en flanc garde et les Génois semi-déployés en ligne sur leur droite. Arnaud se met derrière ses tireurs d'élite. Puis, la ligne continue de s'étaler. Gaston de Foix déploie ses archers de milice en ligne jointive avec les archers génois. Les lanciers comblent le trou jusqu'à la rivière. Gaston se met à pied derrière la compagnie d'archers la plus à droite.

Enfin, les chevaliers de Philippe, suivant l'exemple des chefs de l'armée, se déploie à pied derrières les archers. Les compagnons de Jacquot sont déployés en ligne dans un bois à proximité de la rivière sur l'autre rive afin de contrer un éventuel corps qu'Hubert de MontMirail souhaiterait déployer de ce côté.

Les bandes armées arrivent avec un nombre de chevaliers et d'archers montés plutôt important. Elles sont cependant en nette infériorité numérique et se battront à 3 contre 5.

Le Sire de MontMirail avance prudemment ses troupes en les déployant en ligne à une certaine distance des tireurs français. Philippe fait avancer sa ligne lentement et les brigands d'Arnaud avancent au-delà des lignes françaises. Les Génois avancent un peu plus que celles ci et s'intercalent de façon à protéger le flanc droit des brigands. Le flanc gauche de ces derniers est protégé par une forêt. Les ribauds de Jacquot le Crapaud, ne voyant rien venir, s'élancent hors de leur bois. Ils entament progressivement un virage en ligne qui les conduira au bord de la rivière. Progressivement les chevaliers de Hubert de MontMirail démontent. Las, un certain nombre d'entre eux, trop impatients d'en découdre avec cet ennemi abhorré ne prennent pas le temps de démonter et foncent devant eux. Heureusement, PHILIPPE A EU LE TEMPS de demander à ses chevaliers de passer devant les archers et de maintenir une distance de sécurité entre ces derniers et eux. Cette manœuvre permet aux lanciers du Sud de faire la jonction avec la Noblesse française afin d'avoir une bonne ligne de défense. Les chevaliers impétueux viennent s'écraser contre l'infanterie lourde française et voilà déjà en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire un corps ennemi au bord de la déroute. Cependant, les autres troupes ont eu le temps de démonter et désormais il s'agit d'un combat entre troupes d'infanterie lourde difficiles à casser, même avec des débords. Les archers, en réserve font quelques dégâts dans les quelques montés qui restent les brigands se font prendre par les chevaliers démontés ennemis et les Génois, trop peu nombreux et trop peu efficaces, face aux archers montés anglais, se font exterminer. Philippe a perdu son aile gauche.

A ce moment, les deux armées ont subi beaucoup de pertes et sont toutes les deux proches de la démoralisation bien que les combats fassent toujours rage.

Les hordes de Jacquot le Crapaud finissent par traverser la rivière à pied sec et prennent de flanc la ligne de chevaliers démontés ennemis qui combat les Lanciers du Sud. C'est à ce moment là que, pris entre deux fronts, ces chevaliers, qui forment le gros de l'armée adverse, démoralisent. Puis un autre corps ennemi démoralise également entraînant avec lui l'armée des franches compagnies.

Mais Philippe combat contre un chevalier ennemi un duel acharné. Il finit, exténué par demander grâce, demande qui n'est pas exaucée par son adversaire qui l'exécuter sans vergogne. La mort de Philippe fait démoraliser la noblesse de France qui rend également les armes.

Une autre bataille au moins avec un autre chef à la tête des armées de France sera nécessaire pour débarrasser la France de cette racaille sans foi, ni loi, ni patrie qui met notre beau pays à feu et à sang.

Gilbeau de Cormeil
Scribe des chroniques de Philippe VI de Valois
-- Jean Yves Troffigué

Mithridate au ski

Les vacances mouvementées de Mithridate

Télécharger ce récit au format RTF

Cet hiver-là, Mithridate avait décidé d'aller prendre ses vacances un peu plus au Nord, pour s'essayer à ce sport nordique dont on disait qu'il était pratiqué par les Germains qui faisaient le commerce de l'ambre, très loin dans le Nord. Il s'agissait du ski, et ça se faisait avec deux planches affûtées plus ou moins taillées en pointe.

Mithridate décide d'aller essayer d'en faire sur les plaines au Nord du Pont Euxin, où il y a toujours de la neige en cette saison, mais où on n'a pas trop de précipice, et où on a nettement moins de problèmes de logistique. Car Mithridate, d'un naturel méfiant, ne se déplace jamais sans son armée.

À ses soldats quelques peu anxieux de combattre en hiver, Mithridate répond qu'il va simplement aux sports d'hiver skier, et pour achever de les convaincre, il fait tailler une paire de ski à chacun de ses soldats et un peu plus en prévision de la casse. Il invite aussi son vassal Polydrane le roi d'Arménie Mineure pour la bonne raison qu'il vaut mieux ne pas le laisser tout seul, et lui aussi est invité à faire des skis pour toute son armée.

Quand ils arrivent, après bien des péripéties, sur les plaines tant convoitées, Mithridate avise bien vite une petite rivière très bucolique. Il décide de faire le stage de ski ici même, et le camp est dressé. Une partie des troupes est envoyée chercher une forêt, pour y trouver du bois pour se chauffer, car à part la rivière et des reliefs insignifiants, le paysage est vide. On sacrifiera quelques skis en attendant leur retour.

Mais bien vite des soldats reviennent, pour prévenir de la venue de l'ennemi. Une multitude de cavaliers, des plus légers aux plus lourds approchent, et ils ont bien l'intention de faire décamper les paisibles touristes du Pont.

"S'ils sont venus se faire le Pont, ils vont avoir de drôles de vacances !" lance alors Mithridate, qui organise la défense. Des messagers rapides sont aussitôt envoyer rameuter les autres fourrageurs pour qu'ils reviennent précipitamment prendre part au combat. Quant au ski, on se félicite de leur affûtage pour les transformer immédiatement en barrières infranchissables à la cavalerie. La rivière est sondée : le courant est fort, l'eau profonde, elle fera un excellent rempart, car il ne gèle pas. Les archers disponibles sont mis contre la rivière, ils achèveront de la défendre. Les cavaliers lourds s'y adossent un peu plus haut, et font la jonction jusqu'à une première barricade tenue par les légionnaires du Pont. Ensuite, les cavaliers lourds arméniens assurent la jonction jusqu'à la deuxième haie derrière et à coté de laquelle l'infanterie arménienne se masse. Toute la cavalerie légère est au centre du dispositif, à part quelques cavaliers légers arméniens censés ralentir l'ennemi.

L'ennemi est là justement. À part quelques Turcs sur la rive opposés, mais qui n'ont pas l'intention de combattre avant de savoir d'où vient le vent, il y a une multitude de cavaliers lourds, dont certains manient le kontos comme des Sarmates. C'est le général en chef qui les dirigent personnellement. Ajouter des cavaliers légers, certains uniquement muni d'un arc et de flèche, mais la plupart maniant aussi le javelot !

Patakes, le général mercenaire grec allé au fourrage revient alors immédiatement, mais il dégage tant de neige à revenir précipitamment que les ennemis qui se disent Avars ont le temps d'organiser un comité d'accueil en bonne et due forme. Ils ne prennent qu'un corps pour cette tâche qu'ils jugent subalterne, et avec les deux autres, foncent sur le dispositif central du Pont.

Quand il arrive, Patakes choisit d'entrer en force. Les Bastarnes et les archers s'occuperont de la cavalerie, les chars à faux de la cavalerie légères, et les frondeurs devront les aider. L'ennemi charge. De nombreux frondeurs sont massacrés, comme quelques Bastarnes. Mais les archers tiennent bon, et massacrent certains des cavaliers trop téméraires. Les chars à fond sèment la confusion chez les cavaliers légers. La contre-contre-attaque malmène encore quelques frondeurs, mais elles coûtent aussi des cavaliers. Cependant, le corps du Pont est au bord de la rupture, mais les frondeurs héroïques ne cèdent pas et massacrent des cavaliers légers trop confiants. Les chars à faux massacrent des cavaliers, et le corps adverses est en déroute. Les Turcs vont se joindre au Pont ! Hélas, non, car des Bastarnes sont massacrés et la marche de flanc est aussi défaite !

Pendant ces événements, la cavalerie lourde du Pont a commencé une sortie contre les cavaliers légers qui sont au devant de la cavalerie lourde. Les cavaliers légers attaquent, et les nobles du Bospore ne font pas impression ou même mordent la poussière. Mais une deuxième vague arrive, et avec l'aide des cavaliers lourds du Pont, relèvent le défi. Les cavaliers lourds adverses s'approchent, tandis que le flan doit composer avec d'autres cavaliers légers.

Du côté arménien, on s'apprête à recevoir l'assaut des fous furieux. Ils sont mis dans un certain désordre, et tout devrait aller pour le mieux. Les cavaliers légers sur le flanc n'osent pas s'attaquer à l'infanterie arménienne et le choc est encaissé frontalement. Avec l'aide des hommes commandés par Bondekes, l'autre général mercenaire grec, la menace est finalement contrée puis jugulée. Polydrane lui-même anéantie ses opposants.

De l'autre côté de la rivière les Turcs sont à l'embouchure de la rivière ; mais des thuréophores arrivent de l'autre côté pour les empêcher de déboucher.

Cependant, la bataille des cavaliers lourds se poursuit. Pressé, Mithridate ordonne une offensive du centre de son dispositif, tandis que lui-même décide de s'exposer aux cavaliers légers pour permettre cette manœuvre tant que l'ennemi n'est pas trop organisé. Il ne peut lui-même que repousser l'ennemi, mais ses cavaliers lourds ont un plein succès. S'ils n'arrivent à bout des gardes du corps du général ennemi, ils massacrent tant de ses troupes qu'ils en démoralisent le corps !

Et avec ce corps, c'est toute l'armée adverse qui part en débandade !

Naturellement, il ne peut-être question de les poursuivre, et il faut craindre qu'ils ne reviennent aussi nombreux. Aussi Mithridate fait-il juste un peu de ski pendant un quart d'heure, et tout le monde commence la retraite pour ne pas se faire surprendre.

Cette sagesse et la raclée infligée font leurs œuvres, et les autochtones se contenteront de récupérer une partie du stock de skis laissés sur place à titre de dédommagement. Et puis, c'est beaucoup plus drôle de faire du skis que de poursuivre des hivernants qui partent de leur (presque) plein gré !

Tout est bien qui finit bien. L'année prochaine, Mithridate, qui s'est bien amusé aussi, ira faire du ski en Arménie, en compagnie de Polydrane, lui aussi conquis par ce nouveau sport !

Pour ses vacances d'été, Mithridate est tenté par le soleil d'Afrique. Mais il ne sait pas encore s'il viendra au soleil ou si les hommes du soleil viendront à lui... Il faudra attendre plusieurs mois pour le savoir !

----

Explications.

C'était la partie du tournoi interne en double Mithridate vs Khazars. Victoire soldée par un 14-2 en faveur des méridionaux. Les Khazars défendaient, leur allié turc pas fiable a bien failli se retourner. Allié arménien fiable mais un peu frileux. Jouer Mithridate sur un billard n'est pas une partie de plaisir. Heureusement, nous avions pris des TF, qui, conjuguées à la rivière, nous permettaient de tenir une position pas trop attentiste. La marche de flanc est entrée trop tôt et a de la chance de pouvoir démoraliser le corps qui la recevait. La cavalerie légère et les thuréophores n'ont pas eu la place de se déployer, mais ils ne pouvaient pas non plus être en première ligne. Un sacré traquenard dont l'issue si heureuse pour Mithridate est une grande faveur des dieux !

La prochaine étape en janvier se fera contre des fanatiques berbères qui nous garantissent le même type de terrain si on les envahit. Mais là on aura droit à davantage de Sp que de LH ! Mais il y en aura plein quand même.

-- Jean-Pierre Rivière

Romains contre Berbères

Partie en double comptant pour le tournoi interne

Télécharger ce récit au format RTF

Les Murabits, motivés comme jamais décident de mettre à bas ce foutu limes qui pourrit la vie de tant de peuples. Ils sont attaquants et décident de poser une rivière. Rome dépêche deux de ses plus pugnaces généraux, 2 hommes féroces qui ont déjà maté de nombreuses révoltes : Caius Dader et le centurion Cayrel. Les Romains présentent une armée compacte : Un gros bloc d'Ax S soutenus sur l'aile droite, au moins 10 Bd O soutenues au centre, 2 Art F et des Kn X en colonne derrière. Le tout est protégé par une nuée de Lh : O, S, F qui forment un écran. Un mini corps LPIA est placé sur l'aile gauche.

Les Murabits sont commandés par Youssouf (Gery) connu pour être marié à plus de 3000 femmes et moi-même. Les Murabits tentent un coup de poker : Ils placent en MDF un gros corps de Sp I et d'Ax I. Ils placent 2 corps identiques réputés solides sur leur aile droite et au centre. De la Sp O soutenue + de la Lh. L'allié andalou (Lh + Cv) est censé jouer le rôle d'aile gauche et protéger le centre. Youssouf jette les dés : la Mdf rentre au premier tour mais l'allié andalou n'est pas fiable, déclenchant la fureur des arabes "fumiers, ordures..." entend-on chez les pourtant flegmatiques Murabits. Surtout que Caius Dader envoie un émissaire pour leur tenir les discours suivant : "ne combattez pas et bientôt, vous nous rejoindrez dans la victoire, dès que nous aurons liquidé un corps arabe..."

La machinerie romaine se met en branle. Les légionnaires, en ordre serré s'avancent vers les Sp O berbères. Les Kn X s'avancent pour épauler la Bd O. Nos adversaires décident visiblement de mettre le paquet et de taper en priorité sur un corps.
Ils retiennent la mdf avec des Lh. Nous, nous devions temporiser à gauche et pousser avec toutes nos Sp à droite. S'enchaîne alors une sale série de PIP qui ralentit le Murabit, pourtant régulier. Rome, elle n'attend pas mais fait une petite erreur que Youssouf exploite : il attaque les Ps romains qui précèdent la légion avec les siens pour faire quelques pertes. "Y a pas de petit profit" me dit Gery.
Rome perd quelques tirailleurs, nous aussi.
Les légionnaires attaquent maintenant notre infanterie lourde et je commets une grosse erreur de mesure qui permet à nos fieffés adversaires de nous prendre de flanc. Le dé va nous sauver, pas pour longtemps. Nous subissons encore et toujours mais le temps passe...
L'Andalou redevient fiable mais se fait aussitôt dévorer 3 Cv et une Lh O par les Kn X. plus que 1 et "adieu Berthe...!!". Repli général.
La combinaison Kn X/Bd O fait péter comme une coque de noix notre corps central. Mais il est déjà 19 heures et la nuit tombe sur le champ de bataille. Les Murabits décident le repli en bon ordre, avant la débandade générale.

Nous perdons un corps + 4 montés andalous +quelques Ps + 2 Sp I flinguées par l'artillerie romaine (37 EE au total).
Les romains perdent euh... 3,5 EE.
Aucun des 2 adversaires n'a perdu de général.

-- Eric Tissier

Bilan : partie intéressante mais en 500 AP, sans troupes impétueuses et/ou fragiles (Wb F, Kn F...), C'est long.
Notre mdf n'a eu aucun effet (ni tactique, ni psychologique) sur la partie.
Gery et moi avons subi faute de PIP pendant 4 ou 5 tours.
L'armée LIRE en 500 AP est complète dans toutes ses lignes et difficilement prenable, menée de plus par 2 bons lascars.
Il n'y a pas eu de coups de gueule ni d'empoignades verbales :-))

YOUSSOUF chez les Ottomans

Le délire de Youssouf

Télécharger ce récit au format RTF

Quelques jours après avoir chassé ces chiens d'infidèles du territoire d'OMAN, YOUSSOUF décida de tenir conseil, un anonyme a retranscrit l'entretien et les événements qui suivirent.

YOUSSOUF 1er, grand sultan d'OMAN était assis sur des coussins brodés à l'or fin, entouré de sa cour, chacun redoublant d'habileté pour attirer son attention sur sa misérable personne.

Les chefs militaires faisaient face à leur maître.

YOUSSOUF prit la parole et dit : " Notre victoire contre ces maudits pirates nous l'a prouvé, nous sommes invincibles, nous devons profiter de notre force pour étendre le territoire. Notre cousin ottoman est fort occupé à Vienne, c'est le moment d'envisager une expédition pour tailler de larges parts de cet empire qui nous fait de l'ombre. "

Les généraux restaient interdits, nul n'osait broncher, même si tous s'accordaient à penser que YOUSSOUF avait du manger du porc pour délirer de la sorte.

L'affaire étant entendue, chacun vaqua aux préparatifs.

Apres plusieurs jours de voyage, les troupes arabes débarquèrent enfin, les Ottomans, certainement mis au courant par de vils serpents pullulants toujours autour des camps étaient déjà la.

YOUSSOUF donna les ordres et les troupes se déployèrent, les Ottomans firent de même.

A droite, MOKTAR l'ancien et son corps de guerriers dotés de lames s'appuyaient sur le rivage, supportés par des mercenaires portugais rapides et habiles au mousquet. Des tirailleurs ouvraient la marche. Un groupe de cavalier léger bédouins assurait les arrières.

Au centre YOUSSOUF accompagné de guerriers dotés de lames et de tirailleurs.

A gauche, LAGDAR avec un corps similaire à MOKTAR, si ce n'est la présence de tirailleurs portant des armes à feu.

Face à notre vaillante armée 3 corps d'ottomans, à droite, en partie appuyés sur du terrain accidenté, des tirailleurs, des tireurs rapides et des spahis.

Au centre des tireurs rapides, des spahis.

A gauche, un gros corps de spahis, quelques archers et des tireurs.

YOUSSOUF n'avait pas prit de chameaux, ceux ci ne supportant pas le voyage en bateau et régurgitant tout ce qu'il pouvait à chaque fois, le responsable de la logistique avait refusé, même sous la torture de les emmener.

Alors que la bataille n'avait pas commencé, YOUSSOUF décela une faille dans son dispositif, il allait devoir renforcer rapidement son flanc gauche.

Il donna l'ordre de marche, les troupes se mirent en mouvement, YOUSSOUF prit la tête d'un petit détachement de guerriers pour renforcer le flanc, tandis que le corps de gauche se redéployait pour permettre au corps central d'avancer sans laisser de trou béant. Les Ottomans firent de même, les spahis arrivant rapidement sur le flanc gauche pour y rester inactifs durant toute la partie.

Au centre, des tirailleurs embusqués portant mousquets se découvrirent et échangèrent des coups de feu avec nos propres tirailleurs, un groupe d'ottoman prit la fuite, dieu avait il déjà choisit son camp ? La suite devait démentir cette première impression.

Alors qu'a gauche rien ne se passait les choses se précipitèrent sur le front, des guerriers empressés vinrent mourir par grappe au centre sous le tir meurtrier des tireurs turcs, a droite, nos fiers arabes semblaient invincibles après avoir exterminé les tirailleurs ils s'attaquaient à la ligne de tireurs.

Au centre les choses finirent par se gâter, la lenteur de réaction des troupes (PIPS) ne favorisant pas la réorganisation, le corps finit par céder, dans le même temps, le flanc droit faisait craquer le corps adverse.

YOUSSOUF se dit qu'il fallait agir, il redonna un peu de courage au centre (raffermir) et s'employa à donner des ordres, le corps de gauche était intact, celui de droite à peine touchée, il suffisait de faire se porter au centre les troupes libérées des combats, mais alors que ses troupes contre attaquaient dans une torpeur toujours aussi douce (PIPS !!!!), se hâtant avec lenteur, malgré des combats se déroulant en supériorité numérique, les flancs de l'adversaire débordé, rien ne semblait vouloir passer, tous les combats furent perdus.

Devant tant d'injustice, refusant de voir ses troupes continuer de mourir inutilement, il décida, une fois le corps de gauche emporté, de se replier en bon ordre et de rembarquer, se promettant de revenir venger l'affront (après un petit tour à la MECQUE pour demander des explications au divin).

Conclusion :

  • Une erreur au déploiement m'a fait perdre un tour,
  • Une jeunesse à DBR m'a fait oublier que des Sh(f) avancent à 200 pas…et que 50 pas c'est 4 cm, donc revoir son compas et le mettre de position DBM à DBR ; =) cela permet d'éviter de perdre les Blades fast par 2.
  • Les LH(O), c'est peu efficace, je reviens aux chameaux.
  • Les combats favorables ne sont jamais gagnés d'avance, la succession d'écarts de dés importants nous le rappelle cruellement.
  • L'armée arabe craint beaucoup de choses à cause que quick kill des Blades (Sh, si…) et des Sh(F) (contre Sh(F)), malgré tous l'armée ottomane est à sa portée je crois, et la partie s'est jouée à peu finalement.
  • Jouer avec DENIS R c'est vraiment trop cool.

J'ai hâte de la jouer contre une armée occidentale bardée de tireurs pour voir s'il y a réellement boucherie dans mes rangs.

-- Gery Payen


[page précédente] [page suivante]