Les récits de batailles
 

Récits de batailles



Championnat DBA F&S tour 4 - 23 mai 2004

Axoum la terrible

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Le roi Amnésik 1er, grand souverain d'Axoum, décide de partir à la conquête du monde avec son armée. Juché sur son éléphant, il pourra compter sur sa cavalerie légère et ses archers pour contrer les cavaliers ennemis, et sur ses nombreux guerriers pour massacrer l'infanterie ennemie.

Soit l'armée DBA : général El, 1 LH, 1 Ps, 1 Bd, 2 Bw, 6 Wb. Ag 3.

La première terre à soumettre est la Bactriane, où un tyran grec règne en maîtres. Matyes le Jeune est son nom. L'armé ne présente pas beaucoup de Kn, seulement la garde du despote. Par contre, les montés sont assez nombreux. L'ennemi est en ligne au milieu, avec la phalange au centre du dispositif. Les guerriers éthiopiens se massent à droite, et la cavalerie légère part ralentir à gauche. L'approche est difficile, mais les archers et les guerriers se rapprochent au centre, tandis qu'au centre les deux chefs se rapprochent. A l'extrême droite, les forces légères grecques sont taillées en pièces, et la cavalerie ennemie charge héroïquement les archers, et meurent. Cependant, des javeliniers ennemis chargent l'éléphant d'Amnésik, qui devient fou. Le monarque survit, mais sa garde est massacré. Cependant, ses guerriers parviennent enfin à enfoncer la phalange ennemie, et la victoire est grande ! 11-1.

Après cela, l'armée d'Axoum se rend chez les Goths de Radagegus fils de Denisorix le flegmatique. Le dispositif est à peu près le même, mais après avoir avancé, les archers reculent face aux guerriers ennemis. La cavalerie légère doit accepter le combat, mais chargeant de plus haut la cavalerie ennemie, elle la met en déroute. Cependant, elle choisit de se replier pour préserver les archers. Sur la droite, les guerriers et les éléphants foncent sur les chevaliers adverses qui n'ont pas pu les éviter. Un puis deux sautent. Cependant, les guerriers adverses ont enfin réussi à contacter un parti d'archer, et les massacrent. Mais la cavalerie légère tombe dans le dos de leurs copains et les massacre à leur tour. Très belle victoire ! 11-1.

Ensuite, l'host est amenée à envahir l'Egypte de Cléopatre et Dyonisos le Rusé. Leur armée est face à la mer... et peu nombreuse. Une attaque en règle sur le flanc droit tandis que la cavalerie légère doit tenir le flanc droit. Mais horreur, la légion égyptienne débarque à droite, et va courir sus au camp. L'attaque à gauche est très ralentie, et le ralentissement à droite finit par ne plus pouvoir être fait. Le camp est pris, ses défenseurs massacrés à la pointe de l'épée. Sur la gauche, des guerriers isolés se font massacrer par la phalange ennemie. Mais les autres guerriers se rapprochent du camp, mais l'ennemi se défend bien. C'est finalement dans la plaine que les compagnons du général en chef adverses finissent par massacrer des guerriers trop confiants. La défaite est sans appel ! 1-11.

Alors l'armée se prépare au pire en allant envahir les Séleucides. La ligne ennemie est impressionnante. Les guerriers se massent à gauche pour éviter une mort certaine. Car à gauche sont les terrains buissonneux. Les psilètes sont immédiatement envoyés prendre de flanc le général adverse qui s'est mis trop près d'eux. Et comme l'attaque a lieu depuis ce terrain difficile, ces fiers cavaliers sont à leur désavantage. Gênés par leurs propres troupes, ils ne peuvent reculer et meurent sur place. L'armée ennemie est en déroute avant d'avoir pu esquisser le moindre mouvement ! La victoire est extraordinaire ! 12-0.

Et voilà un bon petit tournoi DBA pour se (re)mettre les règles en tête. Très sympathique, mais j'ai fais pas mal d'erreur de règle. Si j'avais su la règle concernant le break-off, mes Wb auraient reculé dans la forêt dans ma partie contre Denis, et le combat aurait été intéressant près de son camp. Une défait sans doute quand même.

Je reviendrai avec cette armée !

-- Jean-Pierre Rivière

Fils de Calimero 1 - Penelope’s Super Girls 1

Elfes Noires versus Elfettes

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Il faisait froid en cette journée grise de fin d’hiver et les rares rayons de soleil avaient peine à réchauffer le public elfe venu assister au seul match d’intérêt de la saison : les Fils de Calimero contre les elfettes des Penelope’s Super Grils. Le public elfe noir était noyé dans la masse des supporters des elfes sylvains. Harpakon, le lanceur de l’équipe, absent pour cause de blessure, Coach Erickon malgré le renfort de deux nouveaux joueurs ne présentait pas une feuille de match idéale pour affronter les Girls. D’autant plus que le joueur vedette de l’équipe, Makon, restait incertain sur ses capacités à jouer la rencontre. Il s’échauffait méthodiquement dans l’en-but, l’apothicaire le suivant du regard. Après plusieurs aller-retours, il fit signe à Coach Erickon qu’il jouerait. Coach Oliverwood gagnait le toss et choisissait de recevoir. Les Fils de Calimero se mettaient en place suivis des elfettes et la partie commençait.

Parfaitement préparés à la rencontre, les Fils de Calimero dès le coup d’envoi avançaient sur les Penelope’s Super Girls. Les elfettes attaquaient par la droite. Après avoir infiltré une des leurs, elles cafouillaient leur jeu permettant aux elfes noirs de se rapprocher du porteur de la balle. Pressée, la lanceuse elfette ratait une bombe. Le ballon rebondissait dans la moitié de terrain des elfes noirs. Calkon ramassait la balle et l’envoyait à Balkon qui s’engouffrait dans la brèche béante sur le flanc gauche des Penelope’s Super Girl et qui transmettait à Boukon. Boukon s’élançait vers l’en-but adverse pendant que Balkon et Sukon assuraient une couverture. Une elfette tentait l’impossible pour arrêter Boukon mais chutait alors qu’elle allait l’atteindre après avoir évité plusieurs zones de tacle. Boukon marquait le premier touchdown du match. Les elfettes repartaient à l’assaut. Nouvelle attaque sur l’aile droite qui après avoir fixé la défense elfe noir profitait d’une ouverture au centre pour lancer plusieurs elfettes sur le flanc gauche. En infériorité numérique, les Fils de Calimero ne pouvaient pas empêcher les Penelope’s d’égaliser avant la fin de la première période.

1 partout à la mi-temps, les équipes regagnèrent les vestiaires. Alors que le stade attendait le retour des deux équipes, une échauffourée éclata entre supporters elfes. Passablement éméché, un groupe d’elfes sylvains chercha noise à des elfes noirs qui s’étaient benoîtement installés parmi eux. Appelant à la rescousse leurs comparses, l’algarade dégénéra en bataille rangée puis en émeute. Le service d’ordre orque avait déserté le stade afin de suivre la retransmission du match entre les Red Dragons et les Cocoricos si bien qu’il fallut attendre l’arrivée des renforts avant de remettre de l’ordre dans les tribunes. Résultat, la seconde période fut considérablement écourtée et il ne restait plus qu’un quart d’heure de jeu effectif lorsque les deux équipes apparurent sur la pelouse. Autant dire que les Fils de Calimero avaient eu à peine le temps d’esquisser un semblant d’attaque lorsque l’arbitre siffla la fin du match.

Coach Erickon, malgré les regrets de n’avoir pu jouer qu’une seule mi-temps, pouvait être satisfait de ses nouvelles recrues. Sukon avait participé, même modestement, à l’action qui avait permis d’ouvrir le score. Mais encore plus prometteur, Brabankon s’était illustré à plusieurs reprises, par une passe réussite et par la précision de ses coups d’envoi. Coach Erickon avait trouvé l’elfe pour ce poste si délicat.

-- Erick Duponchel

Les P’tits Gars versus Da Waagh

Nains versus Orques

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Première mi-temps

Temps correct mais seulement 18 000 spectateurs…Les nains louent un alchimiste. Le n°2 et le n°5 se chamaillent refusant d’être ensemble sur le terrain

Les orques choisissent de lancer le ballon, plaçant les ¾ en première ligne – Allez un trois-quarts se fait mettre KO par une châtaigne naine …

Les nains avancent au centre tandis que le sprinter se met à l’abri avec la balle au centre de la formation. Les orques noirs compensent à grand peine les multiples blocages nains.

Une fois la ligne centrale en pleine mêlée, et en surveillant un coureur orque sur leurs arrières, le sprinter nain esquive vers la gauche pour transmettre la balle au coureur, qui effectue une percée en y mettant du paquet !!!

Les orques reculent un coureur et un trois-quarts de leur ligne arrière pour blitzer ce coureur … mis KO et permettre au lanceur crânoir de récupérer le ballon, vive sa dextérité !

Les nains tentent de reprendre la balle avec un blitz désespéré de leur sprinteur mais le paquet utilise une relance et la tentative finit par un nain par terre. Les orques remontent vers la ligne centrale avec une Kage parfaite, tout en infiltrant des coureurs sur l’avant.

Les orques noirs compensent la technicité naine, aidés par la stupidité partielle de l’ogre, permettant la brèche nette et une passe victorieuse vers le coureur n°10 Baffru. TOUCHDOWN au tour orque 6.

Les nains tentent courageusement un touchdown en deux tours, et auraient réellement pu y arriver sans le nombre important de " 1 ", un nain même coureur ayant besoin de trois paquets en deux tours …En revanche un longue barbe mit K.O. le "gob" sorti du vestiaire qui lui passait sous le nez. Ah, une passe réussie (XP !!!)

Deuxième mi-temps

Les orques tentèrent de dessouder en infériorité numérique tout en bricolant une Kage avec le coureur Metalrocket à l’intérieur avec la balle suite à passe du lanceur crânblan, couvert par deux lanceurs un ¾ et un orque noir.

Kage qui se heurta au bordel ambiant entre les orques noirs et les nains. Et dériva vers sa droite avant de se retrouver pris entre le bord et les nains notamment l’ogre aïeuuuuu. De plus, le coureur Baffru en esquivant l’ogre se retrouva sur la touche (enfin salement touché quoi). Une intervention d’un orque noir permit au coureur de se dégager en sauvant la balle, en sortant de l’équation ce sprinteur nain bien pénible. Loin derrière deux nains discutaient ferme avec un ¾ orque dédié à l’arrière-garde.

Tour sept nain : Le coureur finit par se faire harponner par deux nains et l’ogre décidément de plus en plus intelligent mais le ballon rebondit loin en dehors des paquets nains, à 5 cases de leur en-but.

Tour huit orque : sans relances mais en étant capables de relever tous ses orques à terre (la majorité).

-- Olivier Haussaire

Fatimid News #6

"Ya mansour ! Ya mansour ! Ya mansour !!!"

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C'est avec ces cris de guerre qui sont autant de cris de joie que la population d'Alexandrie accueille le nouvel Alexandre, qui vient de convertir à la Vraie Foi tous les infidèles romains. Dans une bataille aux alentours d'une petite ville d'Anatolie occidentale, notre grand Calife Al Riwan a pu, avec l'aide d'Allah, vaincre toute l'armée de Constantinople sans perdre un seul homme !

Le Grand Vizir El Baragueh, qui a su rétablir l'ordre et la discipline qui avait tant manqué à notre armée ces derniers temps, a bien mérité son poids en or que lui a offert le Calife en récompense de ses bons et loyaux services.

Tout avait commencé par une belle journée d'été, à la limite du pays montagneux que notre armée quittait. Dans la plaine qui s'ouvrait devant elle, et où la petite ville de Morteplène étalait ses faubourgs, se tenait l'avant garde de l'ost des roumis. Des cavaliers légers en avant, et les gardes varègues en retrait. Notre cavalerie se positionne haut avec El Baragueh à sa tête, et sur son flanc droit, ses archers et quelques Daylamis qui débouchent d'une colline. Un corps roumi similaire apparaît alors, c'est celui de leur Empereur, mais lui commande les Latinikons au lieu des Varègues. Qu'importe, le corps droit des Egyptiens se met en place, en laissant la place pour le corps central. Ses Berbères partiront à l'assaut des collines à l'extrême gauche, protégés par les archers à gauche. La cavalerie lourde est en retrait. Apparaît alors devant eux un corps similaire au précédent, mais avec des cavaliers lourds byzantins cette fois. Le dernier corps égyptien se met en place, avec confiance. Là encore, la cavalerie est en réserve. Apparaissent alors les hommes du dernier corps ennemi : de nombreux archers à pieds, des archers à cheval, et encore des cavaliers lourds.

L'ordre de l'assaut est donné, mais ce n'est pas la ruée, notamment parce que les Daylamis doivent se coordonner avec les archers dans le corps principal. Mais enfin, toute la ligne s'ébranle. En face, l'ennemi est alerte, et va tenter de nous déborder à gauche.

L'avance reprend, mais plus prudemment sur notre gauche. Les Berbères abordent la colline : elle est apparemment vide. L'infanterie progresse.

A gauche, la situation empire : la cavalerie légère enveloppe, et une partie de la cavalerie lourde s'est rapprochée. Il faut décrocher, car les archers vont bientôt pouvoir officier. Au centre, les Varègues sont venus s'en prendre aux Abids.

Le recule commence, dans l'ordre. Quelques tirs sont subis sans perte, et la situation n'est pas catastrophique. Les Abids se défendent bien au tir, et les troupes noires pivotent pour venir les aider. Les Berbères occupent définitivement les collines. La cavalerie légère puis la cavalerie lourde entament des mouvements pour venir en renfort à gauche.

Il est temps, car la pression monte. Reculer n'est plus une option, il faut accepter le combat. La contre offensive est ordonnée et immédiatement exécutée face à des archers à cheval ennemis trop sûr d'eux. Ya Mansour, ils tombent à terre ! Ya mansour, leur contre attaque est vaine !

Au centre, les Varègues piétinent, nos Abids sont vaillants, et les archers et les Zanj et les Lutatiers peuvent commencer à apporter un soutien que l'ennemi doit conjurer. Il amène ses Latinikons pour essayer d'occire ceux que ses cavaliers légers ne peuvent défaire de front, et dont les flancs sont protégés par une attaque en échelon à partir des collines occupées par les tirailleurs berbères.

A gauche, les renforts de cavaliers légers ont permis à nos troupes de mener une contre-offensive, que Dieu a célébré en la couronnant d'un total succès ! C'est un massacre !

Voyant cela, l'Empereur joue son va-tout en engages sa plus lourde cavalerie. Mais la distance est trop grande, et l'assaut ne peut être mené. Ordre est donné à l'élite de notre infanterie de contre-attaquer, et elle le fait avec la bénédiction du Très Miséricordieux, et pulvérise tout les infidèles qui s'opposaient à elle ! La défaite ennemie est totale, notre victoire sans limite !

Ya Mansour ! Ya Mansour ! Ya Mansour !!!!

-- Jean-Pierre Rivière

PS : Ya Mansour = ô victorieux

PS2 : merci à Christian Bricault et à ses Byzantins comènes pour avoir autant remonté le moral de mes Fatimides en 1045.

Les Fils de Calimero 1 - Les Noctambules 0

Elfes Noirs versus Skavens

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La prestation mitigée des Fils de Calimero lors de leur dernière confrontation contre les Lapins All Stars a déçu les supporters elfes. Moins nombreux, le public s'est installé dans les tribunes sans grand enthousiaste malgré une journée hivernale clémente. Les supporters attendent une réaction de leur équipe fétiche face à une équipe mobile qui déteste le contact physique. Le match promet d'être animé même s'il faut se méfier de la fourberie des équipes Skavens.

Les Skavens ont gagné le toss. Alors que le schéma tactique prôné par Coach Erickon se met en place, les Noctambules font irruption dans le camp elfe avant que l'arbitre n'aie sifflé le coup d'envoi. Encore un triste exemple du comportement peu fair-play des équipes Skavens. Lekon, en première ligne, est rapidement mis KO et sort du terrain. Cependant les Noctambules ne trouvent aucune faille face à la défense elfe bien en place. Leur manque de qualité sportive se fait aussitôt jour par des approximations dans leur jeu. Une vermine de choc, malgré le régime d'amphétamines qui lui a permis d'accroître sa masse musculaire, se retrouve plaqué sans ménagement. Les Noctambules sont à la peine et leur manque d'imagination pour forcer la muraille elfe est patent. Les Fils de Calimero en profitent pour contourner la ligne qui protège le porteur du ballon. Le coureur n'est pas de taille pour contester la possession de la balle qui change de camp. Harpakon transmet une passe limpide à Balkon qui, surpris par la vivacité et la force de la passe, se reprend à deux fois pour attraper le ballon et marquer le premier touchdown de la partie. Les Fils de Calimero n'ont ensuite aucun mal à contenir la seconde offensive des Skavens en attendant la fin de la première mi-temps. Coach Erickon, impressionné par la rigueur de ses joueurs, rentre confiant dans les vestiaires et félicite ses joueurs pour leur bonne prestation.

Mal lui en a pris car dès l'entame de la seconde période, alors que l'offensive elfe a ouvert des brèches sur chaque aile, Pikon fonce, inconsidérément, en longeant la ligne de touche vers la ligne d'en but adverse. La réplique Skaven ne se fait pas attendre et Pikon est expédié dans la foule. Le pauvre ne peut rien avant l'arrivée des officiels venus le secourir de la vindicte sournoise de la horde poilue. Il est ramené inanimé à son banc de touche. A partir de cet instant, la belle mécanique elfe se détraque. Le public assiste alors à une empoignade grotesque entre les deux équipes pour s'emparer de la balle. Harpakon, venu se mêler à la conquête du ballon qui rebondit sans fin entre les joueurs, reçoit un coup de griffe au visage. L'apothicaire ne peut que constater la gravité de la blessure alors que Harpakon est transporté sur une civière vers les vestiaires elfes. Les Fils de Calimero bredouillent leur football et ils sont à deux doigts de l'égalisation des Noctambules. Heureusement, le lanceur skaven est incapable de ramasser la balle pour l'envoyer à son coureur démarqué. Fin du match qui ne restera pas dans les annales de la Ligue.

Les nouvelles sont mauvaises pour Coach Erickon. Harpakon, le lanceur de l'équipe a perdu un œil ce qui ne va pas améliorer son jeu de passe. Pire encore, Makon, le joueur vedette le plus expérimenté des Fils de Calimero a subi également une blessure handicapante. Des supporters survoltés ont renversé un panneau publicitaire sur le dos de l'infortuné Makon qui répondait au journaliste venu lui remettre le prix du meilleur joueur du match. Selon l'avis du soigneur, la blessure est irrémédiable et persistera. Quelle malchance pour un joueur promis à un si bel avenir !

-- Erick Duponchel

L'attaque de Duponchae Prime

Impériaux versus Orks

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Voici le rapport de bataille concernant la partie d'EPIC opposant les troupes impériales d'Erick et d'Hervé C. contre mes Orks. 1600pts d'impériaux retranchés contre 2000 Pts d'Orks : Victoire des Orks par 1200pts de pertes à 750Pts.

+++++ MESSAGE 25A48 +++++
+++++ PRIORITE : URGENT +++++
++ DEST: COMMISSAIRE ERICK
++ WAAAHH DEBARQUEE
++ DEFENSES PERCEES
++ RENFOR….
+++++ TRANS. INTEROMPUE +++++

Depuis quelques temps déjà, des bruits courraient sur Duponchae Prime, que la Waaaagh de Poulppork étaient dans les parages. Des vaisseaux de commerces arraisonnés, des stations de surveillance détruites. La menace se précisait. Ainsi, lorsque l’avant garde de la Waaagh débarqua en rase campagne, Le régiment de la garde impériale, mobilisée par le commissaire Erick, était prêt. 2 bataillons d’infanterie soutenue, une compagnie d’infanterie mécanisée et 2 compagnies de Basilisks avaient eut le temps de se retrancher derrière un fleuve, une compagnie d’infanterie juchée sur une colline, à droite, la seconde cachée dans un village, à gauche. Ces deux positions verrouillant les 2 seuls ponts de toute la région. Au centre la compagnie mécanisée se trouvait en réserve et Les deux supports de 3 Basilisks se mettaient en attente, camouflés.

Lorsque au petit matin, des bruits de moteurs venant de l’autre rives se firent entendre, les gardes impériaux eurent la désagréable surprise de se voir en infériorité numérique. Des dizaines de véhicules et de canons s’étendaient à perte de vue devant l’horizon. Face à la colline, sur le plateau surplombant la rivière, des canons s’étaient positionnés pour faire directement feu sur les gardes de la colline. Des Kommandos Orks s’étaient déjà infiltrés dans les lignes, à portée de tirs de vaillants soldats impériaux. Derrière le plateau qui faisait face à la colline, un nuage de fumée et de poussière impressionnant laissait présager la présence d’une force considérable de blindé, accompagnée de la forteresse de guerre de Poulppork. Face au village, une forte compagnie d’infanterie mécanisée Ork se répandait à travers la forêt et les cultures. Le centre lui était occupé par un Kulte de la vitesse et d’artillerie portée.

Le Colonel Beatnick transmit ses premiers ordres. Ceux-ci n’étaient pas encore arrivés que déboulèrent sur les arrières des forces, les " Long Desert Range ", accompagnés de leurs Buggies surarmés et des Kommandos, ils attaquèrent les Basilisks. Surpris, les servants se planquèrent rapidement avant qu’une des artilleries ne soit mise hors d’état de nuire. Proches de la démoralisation, ceux-ci ne feraient plus rien de ce tour. Le jeune capitaine Hervé Collick (désolé ;) ) responsable des défenses sur la colline commence à craindre le pire. D’autant plus que l’artillerie face à lui se mit à tirer. Son inexpérience au combat, lui faisait craindre le pire. Heureusement pour lui, cette artillerie était aux mains de Grots, et étant encore plus bêtes que leurs cousins, ils furent incapables de tirer correctement.

La réaction ne se fit pas attendre du coté des impériaux : Collick déclencha le tir sur le " Long Desert Range " : Rapidement, les autocanons détruisirent près de la moitié des véhicules. 2 Buggies flambent, 1 BattleWagon, et 2 Kommandos. L’espoir renaît, puisque BeatNick lance l’ordre de tirer aux troupes du village. Les marcheurs de combat et divers véhicules des boys mécanisés sont détruits après les premiers feux. Les cris de fureur et de rage se font entendre et laissent à penser que les pertes sont lourdes du coté des Orks.

Les appels de leurs camarades ne restant pas vains, le Kulte de la vitesse se précipite au combat, prenant les devants, 2 lance-flammes approchent des maisons et carbonisent ceux qui s’y trouvent. Malgré les 10 véhicules tirant, les pertes restent minces pour les impériaux. Dans la foulée, les Orks de la grosse compagnie descendent des leurs véhicules et se précipitent au combat, traversent la rivière et tirent sur les bâtiments.

En réponse, les Basilisks planqués dans le village déchaînent un feu nourris sur les hordes vertes. Tuant prés de 5 unités. Il s’avérera plus tard que ce ne fut que des Grots, Ces espèces de nabots, qui accompagnent partout les Orks. Galvanisé par ces premiers feux couronnés de succès, et par les appels pressant de Collick, Beatnick et sa garde blindée, fait alors route pour finir le LDR. Ce qui fut effectivement le cas, à l’exception de son chef qui miraculeusement, s’en sort indemne.

L’artillerie portée Orks profite alors du dégagement du centre pour se porter en soutient de l’assaut sur le village où surprise, Poulppock se trouve, contrairement aux espérances du colonel, qui le voyait plutôt dans sa forteresse de bataille. Ce répit au niveau de la colline permet à l’artillerie Impériale de se reprendre et de reporter ses canons vers l’avant. Le répit n’est que de courte durée, puisque les blindés Orks entrent dans la danse : 8 chars et 1 forteresse de bataille chargent, passent le pont et font feux de toutes leurs 16 bouches à feux pour détruire 4 transports et les troupes qu’ils contenaient. Les ordres de ralliement fusent de toutes part et font leurs effets, les unités se reforment, resserrent leurs armures et se préparent au second assaut.

A peine cette phase terminée que la brigade blindée Ork poursuit son encerclement et détruit dans la foulée 3 autres véhicules impériaux. Beatnick, son véhicule en flamme transmet ses derniers ordres avant de tenter une sortie. Malheureusement pour lui, son véhicule explose provoquant sa mort. Hors de commandement, et pressée par l’infanterie menée par Poulppock, prenant encore des pertes, la brigade retraite au fond du village. Les Basiliks tentent alors de couper la route aux Orks, mais c’est peine perdue, les tirs se perdent. C’est ce moment que choisis Collick pour tirer sur les restes du LDR et d’annihiler les troupes restantes. Il utilisa la tactique de la minute folle, tirant de toutes ses armes sur le groupe compact d'Orks ou s’entremêlaient Kommandos, véhicules et Boyz.

Le village étant libéré de toute résistance, le Kulte de la vitesse pénétra dans ce village en trombe et tomba nez à nez avec l’artillerie impériale. Ces canons flambèrent un à un, sans espoir de résistance. Désespérés, les derniers survivants impériaux quittaient le champ de bataille.

En moins d’une demi-journée, Poulppock venait de montrer toute la puissance des Orks en menant sa Wahhh à la victoire pour la première fois. La garde impériale laissait sur le terrain de nombreuses troupes et véhicules abandonnée, son infériorité à prés de 3 contre 4 lui ayant été fatal. (1600 Pts contre 2000). Seul le capitaine Collick obtint une citation à l’ordre de l’Empereur, puisqu’il réussit à tenir sa colline le reste de la journée avant de retraiter à la faveur de la nuit et des pillages des Orks dans le village. Il fallait absolument regrouper de nouvelles troupes pour défendre la capitale. Cette défaite obligera peut-être le Commissaire Erick à faire appel aux Space Wolfs pour éviter que la planète ne soit perdue.

Ben Poulpock, BigBoss Orks

"KABOOOOOOOUUUM" Colonel Beatnick, à la bataille du Guet :)

-- Benjamin Watrin

Fils de Calimero 2 - 2 Lapins All Stars, score final

Deuxième mi-temps

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De retour des vestiaires, les elfes se préparent à engager, une seule idée en tête, venger la mort de Dokon. Rageur, Drakon envoie un boulet de canon qui manque de peu de sortir des limites du terrain. Les LAS récupèrent la balle mais les elfes pressent les premières lignes amazones. Morkon plaque Bettina qui s'évanouit en touchant le sol. La situation se dégradant, la lanceuse amazone préfère envoyer la balle à une coéquipière plutôt que d'attendre la charge imminente des coureurs elfes qui ont fait le trou. Cependant, la possesseuse du ballon se retrouve rapidement entourée de toute part par les Fils de Calimero qui referment le piège. Coincée, la 3/4 tente de lancer la balle mais sa tentative échoue et atterrit aux pieds d'Harpakon. Forts de leur position, l'équipe elfe fait le ménage chez les Lapins All Stars afin de préparer une magnifique cage au lanceur. Le visage de Coach Erickon s'épanouit d'un rictus tordu, souvenir d'un ancien match alors qu'il jouait dans la grande équipe des Fiers Condors Noirs. Les olas se succèdent dans la tribune elfe, les joueurs s'encouragent les uns les autres. Harpakon s'avance pour ramasser la balle. Toutes les caméras du stade plongent en gros plan vers le ballon et vers Harpakon qui se baisse. Tous les regards se portent sur les écrans géants déployés aux quatre coins de l'arène. Tout semble joué lorsqu'une Amazone, tout près d'Harpakon, pouffe de rire et s'exclame hilare "Oh, là, là, regardez les filles, il a des chaussettes de couleur différente". Décontenancé, Harpakon jette un œil vers ses pieds, se rend compte de sa méprise et en oublie la balle qui s'échappe de ses mains. Coach Erickon s'effondre sur son banc. Les Amazones profitent de l'isolement du lanceur elfe pour chiper la balle et filer dans l'en-but. Les supporters LAS donnent de la voix et le stade s'emplit de cris stridents "Le Lapin ! Le Lapin !".

Les elfes se placent pour recevoir la balle. Mais alors que leurs regards noirs se tournent vers leur lanceur qui, piteusement, tente de se faire oublier en fond de terrain, les Amazones engagent et attaquent la première ligne elfe. Coach Erickon tombe du banc, les deux genoux à terre implorant les Dieux noirs de lui accorder un répit. Une attaque sur le flanc droit elfe s'organise. Harpakon qui a réussi cette fois-ci à récupérer la balle traverse la ligne de jeu centrale encadré par ses coéquipiers. Les Amazones réagissent et tentent de couper le chemin vers leur ligne de but. La situation est tendue. Les elfes n'ont droit à aucune erreur car la mi-temps est pratiquement terminée. Seule une Amazone bloque la route au coureur Morkon. Boukon, trop essoufflé pour atteindre l'en-but adverse vient prêter main-forte à Morkon qui écarte l'adversaire, coure vers la ligne qu'il dépasse d'un coup de rein. Harpakon s'est approché également. Lorsque Morkon se retourne, Harpakon lui envoie une passe limpide qu'il réceptionne sous un tonnerre de vivas.

Soulagé par l'égalisation in extremis de leur équipe, les Fils de Calimero regagnent les douches en silence. Harpakon, isolé dans un coin, est l'objet des chuchotements amers qui s'échangent entre les joueurs. Ce n'est pas la première fois qu'il rate une action à un moment critique de la partie. Coach Erickon perçoit le malaise qui s'installe entre le lanceur et le reste de l'équipe. Attendons-nous à ce que Harpakon lors du prochain match cherche à faire oublier ses débuts difficiles dans la Ligue Faisons du Sport (LF&S). Il lui faudra à tout prix améliorer ses piètres statistiques, 1 seule passe réussie par match, sous peine d'être transféré vers une ligue inférieure constituée uniquement d'un ramassis d'équipes naines, orques ou, encore pire, skavens. Personne ne le lui souhaite.

-- Ercik Duponchel

La bataille de la Sambre/Sabis

César en Belgique

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Premières parties de Strategos hier soir

Pour des raisons de disponibilité en figurines, j'ai choisi de jouer la bataille de la Sambre/Sabis. César en Belgique, marchant pour mater les Nerviens, choisit un emplacement pour installer le camp. De l'autre côté d'une vallée (où coule une rivière), les Nerviens et leurs alliés sont prêts à les recevoir, déployés dans les bois. C'est l'attaque par surprise, alors que les romains sont en train de dresser le camp et que toutes les troupes ne sont pas arrivées.

Strategos rend ça par la règle "surprised". L'armée romaine ne peut pas déployer plus de 4 unités par tour. Avec César en coulisse ça fait des triples mouvements !

Nous sommes 4. On choisit l'échelle de représentation donnée par la règle. L'unité vétéran de légionnaires est représentée par deux socles (demi-légion). Les Belges Attrapâtes (LHI) sont représentés par 8 socles (24 figurines). Il faut près de 100 socles chez les Belges, et les romains sur la table sont submergés par le nombre. Les romains sont quand même supérieurs en termes de "fighting value", grâce à César et Labienus, mais c'est compensé par le fait qu'ils sont surpris. De toutes façons à Strategos l'évaluation des parties tient compte des handicaps initiaux.

Belle impression. Comme il y a plein de collines, de bois et de rivières sur la table, qu'il n'y a pas de marqueurs et que les zones ne sont pas matérialisées, on a une belle table. Mais comme le fait remarquer Ben, on peut aussi faire de Strategos un jeu de voyage à jouer en 6mm dans le train.

Lors de la première partie, les romains réussissent à contenir leurs ennemis au milieu de la table, grâce au flip-flop de César (jouer deux tours de suite, une fois par partie), ce qui gêne les attaques des belges ont les pieds dans la rivière (dès que je me suis souvenu de cette règle). L'aile gauche de ces derniers est juste protégée par une unité de cavalerie qui est rapidement mise en déroute par la cavalerie des romains (les Trévires). Du coup comme les Belges n'ont plus d'aile gauche, ont tout envoyé au front et n'ont pas de réserve, la cavalerie ennemie arrive sur leurs arrières.

Sur le front, le général (leader) belge - Boduognatos de mémoire - décide follement d'essayer de rallier une unité. Dans cette règle, rallier est synonyme de prendre la tête des troupes au combat. Ca revient à jouer à a roulette russe. Boduognatos est tué. Test de moral raté (on s'est trompé : on aurait du jeter deux dés et prendre le plus petit résultat). Dans la zone, les unités Attrapâtes (et viromandues) fatiguées (levy et spent) n'en peuvent plus et fuient. Du coup les Nerviens de la zone les suivent. Voyant cela les atrébates des zones voisines se joignent à la fuite générale, rejoints par les Nerviens. Les trois quarts de l'armée s'effondrent d'un seul coup, au 5e tour ! La combinaison de la mort du général, des pertes accumulées, de l'encerclement et des unités levy spent ne pardonne pas !

Bon, on arrête là. C'est une victoire nette des romains. On recommence avec les mêmes. Cette fois, il ne faut plus expliquer les règles. On va jouer les 8 tours de la deuxième partie en moins de deux heures.

Cette fois les Belges décident de jouer les réserves et d'attaquer aussi sur les ailes, parce qu'ils savent bien qu'au centre la rivière va rendre toute attaque difficile. Des jets de commandement exceptionnels vont leur permettre d'appliquer leur plan. Dès le premier tour un fin cordon de légion tient le centre tandis que Labienus attaque avec de la cavalerie sur l'aile droite. C'est là que les Belges vont la mettre en déroute et tuer Labenus, ce qui entraîne la déroute des légionnaires qui tenaient le centre droit romain !

Les romains sont en difficulté mais tout n'est pas perdu, comme on le verra. Ils font jouer leur flip-flop pour amener des troupes sur toute la ligne. Le combat s'engage entre les six secteurs du centre avec les deux camps amenant progressivement des renforts au fur et à mesure que les unités au combat se fatiguent et deviennent spent.

Sur l'aile droite belge il n'y a pas de progression, les romains défendant solidement une colline. Sur l'aile gauche par contre, là où Labienus a succombé, les Nerviens progressent et mettent en déroute (toujours aussi chanceux) les troupes romaines envoyées en renfort. Les voici maintenant sur la colline derrière les romains !

La partie est très serrée, avec les deux armées ayant à peu près le même niveau de moral. Les romains ont un moral chancelant (pertes + Labienus tué + encerclés). César est au combat sur l'aile droite menacée. Les Belges ne sont pas mieux, car même s'ils ont peu perdu, le moral de base des troupes levy n'a rien à voir avec celui d'un légionnaire.

A un moment, les Belges risquent une attaque à fond (all out) pour faire tester les romains au prix d'un test pour eux-mêmes. César, le grand César, joue alors à la roulette russe et réussit à rallier. Les Belges sont chanceux heureusement sur leur jet de moral et le combat continue. Les pertes commencent à s'accumuler des deux côtés (les atrébates n'en pouvant plus). Il reste de moins en moins d'unités sur la table. L'adrénalyne monte...

Finalement les romains perdent un test de moral sur leur aile droite. 3 unités de vétérans disparaissent avec César. Il restait un tour à jouer mais on arrête là. C'est une victoire nette pour les Belges.

Je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qu'il faudrait jouer pour parvenir au résultat historique. Il faudrait que les romains attaquent à fond avec Labienus dès le premier tour sur leur gauche (d'ailleurs leur zone clé) en négligeant leur droite. Les Nerviens, massés sur la gauche (leur zone clé), auraient le temps de franchir complètement la rivière et d'attaquer les romains dans leur zone arrière tandis que les quelques atrébates de la droite sont finalement balayés par les romains (ce qui est facile si toutes les unités belges de la zone sont levy) qui arrivent sur la ligne de base des belges (la pente boisée). Sur la droite romaine le combat dure et semble mal tourner pour les romains. César arrive et est obligé de rallier des troupes (roulette russe, mais sa fameuse fortune...). Le combat dure et les romains subissent mais tiennent bon. Labienus arrive alors sur l'arrière des Nerviens avec deux unités de vétérans (la 10e légion) et ça suffit pour mettre les Nerviens en déroute sur un mauvais jet de moral.

Bref, résultat de tout ça : EXCELLENT. C'est peut-être l'enthousiasme du néophyte mais ça ressemble exactement à ce que j'ai pu lire dans la guerre des gaules. C'est sûrement du à l'approche "du haut vers le bas" des règles par rapport à l'approche "du bas vers le haut" classique. On a l'impression de manipuler exactement les mêmes informations que celles qu'on pourrait avoir en lisant des récits de bataille antique.

Pour autant ça reste (relativement) simple et très agréable à jouer. Les joueurs ont leur entière liberté pour le déploiement et la tactique utilisée. Et rien n'est prédéterminé : le hasard doit être domestiqué. C'est surtout le moral qui est capricieux, à partir d'un certain point. Finalement le but de la partie est la recherche de facteurs aggravants pour le moral de l'ennemi, pas son extermination. On a aussi l'impression d'un équilibre rarement atteint entre l'attaque frontale et l'encerclement. Même encerclé, on peut encore espérer l'emporter de front si on est fort, mais il faut un peu de chance aux jets de moral !

Et ce n'est qu'un des 50 scenarii du livret !

-- Denis Roussel

Fils de Calimero - Lapins All Stars, 1 partout à la mi-temps

Consternation dans le stade

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Les Fils de Calimero affrontent dans un stade comble les Lapins All Stars. Les amazones ont fait le plein de supporters pour leur première sortie. La population elfe s’est également déplacée en force pour soutenir son équipe qui est dans une mauvaise passe. La saison est loin d’être perdue mais l’équipe a montré des faiblesses lors de son précédent match. Le schéma tactique mis en place par coach Erickon est difficilement appliqué à cause de la maladresse des joueurs qui, s’ils ne se ressaisissent pas, seront bientôt la risée des elfes. Les deux équipes on fait leur apparition sur le terrain, épargné par la météo. Les journalistes sportifs ont noté la nervosité des LAS. Le numéro 3 présente même des signes extérieurs inquiétants. Hargneuse et velléitaire, il est fort probable que la joueuse bondissante a pris des substances normalement interdites. Mais les représentants officiels de la Ligue n’ont d’yeux que pour les pompons aguicheurs des amazones. Totalement subjugués par les œillades langoureuses des joueuses, ils ont même permis au coach ChAUdLapIn de bénéficier d’une relance supplémentaire pour la mi-temps avant que le coup d’envoi ne soit effectué par les amazones. Le public masculin reste étrangement coi et ébahi, le regard rivé sur les amazones en tenues seyantes totalement non réglementaires. Il a même été aperçu un orque bavant du yaourt sur le bord de la touche.

Le plus inquiétant est que les Fils de Calimero eux-mêmes paraissent paralysés face aux sautillements insoucieux des Lapins All Stars. Le coureur Pikon doit même s’y prendre à deux fois avant de réaliser un blocage sur son adversaire direct alors que Morkon freinant sa course avant l’impact est repoussé sans ménagement. Harpakon, planté au beau milieu de sa moitié de terrain attend on ne sait quoi au lieu d’aller récupérer le ballon tandis qu’une amazone qui s’est infiltrée s’en rapproche. Le cri de colère de coach Erickon réveille ses joueurs qui se libèrent de leur torpeur. Harpakon envoie une passe longue à Drakon qui lâche la balle alors qu’une LAS lui souffle "Attrape le ballon, beau brun ! ". Profitant de la bévue, les amazones contre-attaquent et mettent K.O. Balkon. Drakon se reprend, récupère la balle et la lance à Arkon, seul sur l’aile gauche, qui part au touchdown. Désenvoûtés du charme insidieux des amazones, les elfes noirs se lancent sur leurs adversaires au coup d’envoi après que la balle ait été donnée aux amazones. Les LAS sont surprises et une coureuse tétanisée par l’effroi est tuée sur le coup sous le choc. Alors que Makon se rapproche de la lanceuse amazone après avoir percé le centre adverse, les LAS s’engouffrent sur la gauche pendant que l’aile droite se porte au secours de leur lanceuse. Débarrassé de la menace, la lanceuse amazone envoie une passe par-dessus la ligne elfe qui est réceptionnée. Les elfes reviennent en force mais impossible de plaquer ces amazones, de vraies savonnettes et le trois-quarts LAS égalise sans peine après avoir esquivé le tacle elfe. La réserve amazone rentre ainsi que Balkon remis de ses émotions. Toujours aussi nerveuse le numéro 3 amazone envoie un boulet de canon qui permet à Harpakon de récupérer le ballon. Bien en place, les Fils de Calimero repoussent les amazones et créent une brèche au centre. Mais impatient de mettre en pratique leur jeu naturel, Harpakon envoie la balle à Dokon qui s’est infiltré. Il est rattrapé et après un cafouillage général, les LAS relancent la même attaque que précédemment sur le flanc gauche. Nous sommes dans les arrêts de jeu et les amazones se rendant compte qu’elles ne pourront pas marquer, lâchent la balle et se ruent en poussant des cris stridents, ongles acérés en avant, sur les plus proches elfes qui n’ont que la ressource de se plaquer au sol pour protéger leur visage. Malheureusement, Dokon plaqué, n’a pas eu le temps de se rendre compte de la situation et il subit l’agression hystérique de trois amazones. Grièvement touché à l’artère, l’apothicaire elfe entré de toute urgence ne peut arrêter l’hémorragie. La consternation s’abat sur le public elfe. Fin de la première mi-temps.

-- Erick Duponchel

Une après midi DBA à Asnières

Petite rencontre informelle et sympathique organisée par la Horde d'Or

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Au total, chacun a joué 4 ou 5 parties de 15h00 à 20h00.

En ce qui me concerne, je suis venu avec mes Romains Bas Empire, mais version Est cette fois-ci. C'est une armée équilibrée avec laquelle on peut espérer avoir du jeu contre à peu près tout. En tout cas, il y a souvent quelque chose à tenter.

Par rapport à la version Ouest que je jouais d'habitude, j'ai échangé un Cv contre un Kn et un Ax contre un Bd, gagnant en choc frontal mais perdant un peu en mobilité et en capacité en terrain difficile. Par contre, l'agressivité de 2 fait qu'on est plus souvent attaquant, ce qui n'est pas forcément un avantage pour une armée qui a intérêt à utiliser le terrain.

Première rencontre contre des Later Pre Islamic Arab : j'attaque. Qui dit Later Pre Islamic Arab dit chameaux et dunes. Chameaux et dune et oasis, il y a. Quand la partie s'arrête, j'ai réussi à tuer 2 x 3Cm à l'adversaire par pure chance en gagnant quasiment tous les combats. L'affrontement a eu lieu surtout au centre où j'ai essayé de glisser mes Kn entre une dune et un terrain inégal pour aller chercher les Bd adverses, mon adversaire cherchant à m'opposer ses Cm. Je constate au passage que les Kn sont enclins à poursuivre les Cm dans les dunes, ce qui est une très mauvaise idée. J'ai eu chaud.

Deuxième partie contre des Gaulois. J'attaque encore. Mon adversaire pose une rivière et une BUA. Elle tombe de mon côté, avec la rivière entre elle et le reste de l'armée adverse. Pas de chance. Une Bd attaque la BUA dès le premier tour et l'enlève sans coup férir en éliminant le Wb qui servait de garnison. Je pille pendant 2 tours et au 3e je reprends le contrôle avant que l'adversaire n'ait le temps d'arriver. Il tente courageusement de traverser la rivière avec ses Wb, repousse le Ps qui défendait la berge mais pour se retrouver rapidement face à un Kn qui au bout de 2 tours a cassé 2 Wb de plus, me donnant la victoire.

Troisième partie contre des Medieval French. L'adversaire a démonté la moitié de ses Kn en Bd. J'attaque encore et le champ de bataille est très dégagé au centre. L'ennemi s'avance. Mes troupes légères se cachent peureusement dans les bois. Mes LH essayent de menacer les flancs adverses mais sans grand succès. Voyant arriver sur moi la masse de l'armée adverse avec Kn, Bd, Sp et Cb, je tente une attaque très osée sur une aile avec mon général et un Kn. Je gagne un premier combat en détruisant un Cb mais mon général est ensuite pris de flanc et détruit. J'aurais été nettement plus à l'aise en tant que défenseur, ce qui m'aurait permis de pourrir le terrain pour permettre à mes troupes légères de peser dans la bataille. Une défaite logique.

Quatrième partie contre une armée Leidang. J'attaque à nouveau (encore !). L'adversaire a choisi l'option Bw plutôt que Ps. Il perd en support mais les Bw sont redoutables contre les montés. La WW obligatoire en terrain Littoral restreint le champ de bataille et une BUA le réduit encore plus ; à part ça, pas d'autre terrain. L'adversaire avance vers moi et je vais à sa rencontre. Malgré plusieurs tentatives de redéploiement et des manœuvres et des reculs continuels, je ne trouve pas les bons combats et me fais repousser en perdant 2 Ax au tir et contre les Bd adverses. Je perds un Bd de plus en tentant une contre attaque en fin de partie. Une partie difficile mais instructive. Je pense que j'essaierais la prochaine fois de répartir mes Kn un peu plus de manière à pouvoir plus facilement les lancer à l'assaut ou les repositionner. Et j'aurais peut être dû laisser l'adversaire avancer sans aller à se rencontre pour me donner le temps de réorganiser mon dispositif.

Cinquième et dernière partie contre des Teutoniques. Je défends (enfin). Ils attaquent droit devant avec Kn et infanterie. Mes Ax et Ps tiennent un bois sur ma gauche, ma cavalerie et mes Bd soutenus et sur une colline font face aux Kn et mes LH protègent mon flanc droit contre les LH adverses. Le choc arrive et un Kn qui a eu la mauvaise idée d'asticoter mes Ax encore en terrain difficile y perd la vie. Mais la partie est loin d'être gagnée. Les tireurs et les légers adverses mettent à mal Ax et Ps de mon côté. Je perds un Bd contre un Kn adverse. Je détruis moi-même un Sp adverse et son Ps en support qui se retrouvent sans soutien suite à différents reculs. Il y a des trous dans les lignes de part et d'autre. Finalement, j'arrache la victoire : j'attaque de front de flanc un LH sur la droite avec mes propres LH, j'attaque de flanc un Kn au centre avec un Ps qui dévale la colline pour l'affronter. Mon audace est récompensée quand j'obtiens l'avantage dans ces 2 combats. Une partie acharnée.

Bref, je me suis bien amusé et je trouve la formule open finalement assez intéressante.

Merci à la Horde d'Or pour cette après-midi fort agréable.

-- Christophe Constant


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