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Scandales aux armes électromagnétiques est désormais disponible chez l'hébergeur iFRANCE NOUVELLE ADRESSE DU SITE DE MARC FILTERMAN http://filterman.ifrance.com/ Scandale des risques sanitaires des antennes relais de la téléphonie mobile GSM pour la santé |
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- BULLETIN
D'ALERTE -
- COMMUNIQUE
DE PRESSE -
La France
pratique la censure comme en Chine et en Iran.
Un
communiqué de presse sera expédié début juillet
à tous les députés, sénateurs, députés
européens, journalistes de la presse écrite et radio télévisée,
pour dénoncer le sabotage effectué le jeudi 25 juin sur les
sites de Marc Filterman sur le serveur Ifrance,
http://filterman.ifrance.com/
(censuré)
http://risques-gsm.ifrance.com/
(censuré)
http://radar-cem.ifrance.com/
(censuré)
(Le
site radar-cem.ifrance.com présentait les recherches et les photos
des installations radars de l'auteur du site)
dans le but de censurer les informations sur les risques des micro-ondes des radars et de la téléphonie mobile. Plusieurs sites de secours viennent d'être réactivés. Ils seront référencés à nouveau dans les principaux moteurs de recherche dans les jours à venir.
Le fait d'avoir effacer le sujet 52 sur les précautions d'utilisations, et sur les lieux où il ne faut pas utiliser les portables constitue un acte criminel, et une violation de l'article 10 de la convention européenne des droits de l'homme.
Marc
Filterman, le 29/06/2009
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conseiller scientifique chez Bouygues télécom, reconnaissait dès 2000 la nocivité des micro-ondes, lors d'un débat radio avec Marc Filterman. REACTION du 29 mars 2009, suite à l'intervention
dans l'émission SCIENCE 2 des frères BOGDANOV le samedi 28
Mars 2009 de 18h à 18h50 sur FRANCE 2, du Dr Aurengo, membre du
conseil scientifique de Bouygues, du conseil d'administration d'EDF, représentant
de l'académie de médecine, etc... Etait aussi présent
pour ce débat sur la téléphonie mobile GSM, le Docteur
SOUVET qui a contredit le Dr Aurengo, et la Secrétaire d'état
Nathalie KOSCIUSKO MORIZET.
Marc Filterman: marcfilterman@hotmail.com
Pierre Monaton:
Marc Filterman: marcfilterman@hotmail.com
Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques
de Bouygues télécom.
(1) M. Veyret oublie qu'on ne téléphone pars avec un four à micro-ondes sur la tête, et que même si il fait une puissance de 1 kilowatt, en réalité la norme fixe la limite d'une fuite à 1 milliwatt par cm², ce qu'il oublie de nous préciser. Suite à des expositions chroniques, il y a déjà eu des morts et des blessés par le passé, dès les années 50. Marc Filterman: marcfilterman@hotmail.com
Bernard Veyret:
Sur un aéroport on est au moins à 1 km du radar (et on peut en subir déjà les effets), contrairement aux antennes relais GSM qui sont elles directement sur les toits des lieux d'habitation, ce qui fait que la puissance du signal auquel on est exposé est souvent beaucoup plus élevée, que celui d'un radar. On a des radars en 400 MHz, les GSM sont en 900 MHz, les radar en bande L sont entre 1200 et 1400 MHz, et on a aussi des GSM en 1800 MHz, et 2000 MHz pour l'UMTS, et ensuite le four à micro-ondes en 2450 MHz et on a encore des radars entre environ 2900 et 3300 MHz. Il n'y a donc pas de différence de spectre entre les micro-ondes utilisées par les radars et la téléphonie mobile, si ce n'est le type de modulation utilisée, et encore, même celle-ci est impulsionnelle en GSM comme pour les radars. Les effets nocifs sont donc évidents lorsque l'exposition est permante, ce que les opérateurs et leurs complices ne révèleront pas, car plus de 50 % des antennes en France sont hors la loi, même si on applique les règles de base minimum. Je suis bien placé pour en parler, étant en plus un ancien des télécoms. Pierre Monaton:
Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques
de Bouygues télécom.
Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques
de Bouygues télécom.
**Certains individus à l'époque m'avaient contacté pour même essayer de m'acheter des documents. Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques
de Bouygues télécom.
Premier Auditeur:
Ici nous avons la preuve flagrante par cette question que les installateurs ne sont absolument pas informés des risques qu'ils courent lors d'une exposition à un relais GSM. Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques
de Bouygues télécom.
M. Veyret a botté en touche alors qu'il fausait parti de ICNIRP, qui a à l'époque précisément défini les recommandations, puisqu'il n'existe pas de norme, par contre il y a une durée légale à respecter pour une exposition, comme pour les rayons X. Marc Filterman: marcfilterman@hotmail.com
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Vendredi 27 février 2009, une émission sur les risques de la téléphonie mobile était diffusée sur France Info à 19h45. Journaliste de France Info.
Il est évident que des enfants de moins de dians n'ont rien à faire avec un portable. A cet âge là c'est une dispense inutile, sans parler des risques de racket et de vol, qui peuvent mettre parents sur la paille, avec des factures élevées. C'est donc un cadeau irresponsable. Journaliste de France Info.
L'incitation à la dépendance est volontairement organisé par les télécoms. Il suffit de décortiquer par exemple les publicités télévisées de France télécom, pour se rendre compte qu'elles visent les enfants. Les procédés utilisées dans certaines sont dignes des méthodes de la guerre psychologique utilisée en temps de guerre. Il dissimule toujours dans les pubs une donnée qui visent l'enfance, soit par le biais d'un animal de compagnie, soit par le biais d'une musique enfantine, ou encore par le biais de cocotte en papier plié. Il faut être évidemment très observateur. Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
10 minutes d'utilisation d'un téléphone portable, c'est la durée nécessaire pour entraîner des ruptures de la barrière hémato-enchéphalique, ce que savent très bien les responsables de l'AFSSET, qui ne voient jamais aucun risque dès que les intérêts des industriels sont mis en cause. Journaliste de France Info.
Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
Journaliste de France Info.
Tiens, un vendeur de téléphone portable ou membre du lobby s'est réveillé. Ils sont faciles à reconnaître, car leur méthode consiste toujours à railler et ridiculiser les scientifiques qui ne sont pas de leur bord. Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
Il y a bien un problème de résonance en fréquence, il y a donc un effet fenêtre, mais aussi en amplitude, en durée, et également en foncion du type de modulation utilisé, critères que les opérateurs passent sous silence. Les premiers effets de ces ondes de la téléphonie sont connues depuis avant les années 90, et même depuis les années 50 chez les militaires. En réalité les opérateurs ont fait abstration de tout ce qu'on savait déjà au niveau militaire. Journaliste de France Info.
C'est le motif pour lequel les publicités sont réalisées d'une certaine façon. Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
La dépendance peut entraîner des risques de fatigue chronique, même lors d'exposition en plus du téléphone à des écrans d'ordinateur ou de télé, surtout si on se trouve avec le nez directemenr sur l'écran. Des problèmes sérieux sont apparus chez des enfants au Japon. Journaliste de France Info.
Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
C'est au moment de la division cellulaire, et donc de la croissance que l'exposition à des champs électromgnétiques représentent une menace, en provoquand des rupture dans les brin de l'ADN, ce qui va en plus modifier la retranscription de l'ARN. Journaliste de France Info.
En période de croissance, les enfants ne devraient pas être exposés à des CEM, et évidemmment aussi des produits chimiques. Gérard Ledoigt, Professeur de Biologie cellulaire
à l'Université de Clermont-Ferrand.
Journaliste de France Info.
Le cerveau doit être considéré
comme un calculateur, donc s'il est exposé à des interférences,
cela peut interférer automatiquement sur les choix décisionnels.
On imagine donc les problèmes que cela peut générer
chez des personnes qui ont des postes à responsabilité.
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