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L'Espéranto en option au Bac : signez la pétition |
Espéranto et autres langues construites |
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Tra densa mallumo briletas la celo.... Tout commence à Bialystok, une petite ville polonaise, à la fin du XIXème siècle.
Cette ville au passé chargé ressent plus cruellement qu'une autre la malédiction de Babel
: les conquètes y ont laissé chacune une minorité parlant une langue différente. On
y parle russe, allemand, yiddish, blanc-russe... Louis Lazar Zamenhof, jeune médecin, rêve à
la langue idéale, une langue neutre, facile d'accès, qui résoudrait les problèmes de
communication. Après des années de travail, l'Espéranto voit le jour. Depuis la publication
en 1887 d'une grammaire en russe, le mouvement espérantiste ne s'est jamais éteint.
Alors que les écoliers chinois passent des années à étudier le système d'écriture chinois, et que les écoliers français passent presque autant de temps à apprendre à éviter les fautes d'orthographe, le système phonétique de l'Espéranto peut être appris en une demi-heure...
La maitrise des éléments de base de la grammaire peut être aquise en quelques heures. Le niveau du bac est atteint en 150 heures (contre 2000 pour l'allemand, 1500 pour l'anglais). Il suffit d'apprendre une douzaine de terminaison pour commencer à écrire des phrases exemptes
de fautes de grammaire.
La classe grammaticale d'un mot est déterminée par son suffixe : granda = grand, grande = grandement.
scio = connaissance, scii : savoir. De plus, l'Espéranto est totalement aglutinatif : on peut former de nouveaux mots en en accolant deux autres :
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