"hélas! vers le passé tournant un oeil d'envie, sans que rien ici-bas puisse m'en consoler, je regarde toujours ce moment de ma vie, où je l'ai vue ouvrir son aile et s'envoler!" V.Hugo
L'EXPERTISE MEDICALE
Parler de l'expertise en responsabilité médicale, c'est bien évidemment parler de l'ACCIDENT MEDICAL que l'on peut définir comme "tout événement imprévu entraînant un dommage corporel pour le patient, dommage dû à l'activité médicale ou survenu à son occasion".
Quelques chiffres permettront de situer plus précisément le problème : plus de 400 000 000 d'actes médicaux sont pratiqués chaque année en France par plus de 132 000 médecins ; soit plus de 1 000 000 d'actes médicaux par jour ;
une statistique officieuse évaluerait à 10 000 par an le nombre d'accidents médicaux (Association de Secours et de Sauvegarde des Victimes d'Actes Médicaux) ; environ 2 000 personnes présenteraient une revendication, que ce soit aux médecins concernés, aux chefs d'établissements, aux Compagnies d'Assurances, à l'Ordre des Médecins, à la Justice pénale ou civile ; environ 60% ne donnent pas suite pour des raisons sans doute multiples ....en 1985, 750 à 800 dossiers ont fait l'objet d'une reconnaissance de responsabilité, dont environ 450 dans le cadre de la justice civile et 75 dans le cadre de la justice pénale ; les statistiques du Sou Médical font par ailleurs état d'un accroissement de 8,82 % des déclarations d'accident en 1989.
Aujourd'hui en l'an 2000, lors de l'émision CAPITAL en mars dernier, on parlait de 900 plaintes par mois en France!
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Publié le 4 janvier 2001, page 14 Les experts médicaux sur la selette:
Taxés d'incompétence, suspectés de collusion avec les
magistrats, accusés de partialité lorsqu'ils doivent se
prononcer sur leurs confrères, les médecins experts près des
tribunaux sont critiqués. Le malaise suscité est d'autant plus
grand que l'expertise médicale a un impact croissant sur le déroulement
de la justice.
Marc Mennessier
www.lefigaro.fr
«Du fait des progrès des connaissances scientifiques, il n'y a
guère aujourd'hui d'affaire dans laquelle l'expertise médicale
ne joue pas un rôle déterminant», constate un magistrat
parisien. Les cours d'appel dressent chaque année des listes
d'experts agréés dans chacune des spécialités médicales. En
plus des traditionnelles enquêtes de moralité, le magistrat qui
instruit les demandes se borne à solliciter l'avis du Conseil de
l'ordre des médecins et de la compagnie des experts, association
loi 1901 qui sert d'interface entre les médecins et les
tribunaux.
Première surprise: à part les médecins légistes qui doivent
justifier de diplômes universitaires, aucune formation n'est
exigée. Il existe bien, depuis 1972, un diplôme d'études médicales
relatives à la réparation du dommage corporel mais il est
facultatif. Tout comme l'inscription sur les listes d'ailleurs!
Les juges ont, en effet, le droit de choisir en dehors de celles-ci
l'expert de leur choix selon des critères qui n'appartiennent
qu'à eux. D'où les soupçons de «copinage», de «piston», d'«accointance»
qui fleurissent aux abords des palais de justice. Il arrive que
des médecins soient nommés dans des affaires qui se situent aux
antipodes de leur spécialité: un ophtalmologue sollicité pour
une infection consécutive à une opération de la vessie, un
endocrinologue à qui l'on demande de se prononcer sur un
traumatisme orthopédique, etc. Parfois, cette utilisation à
contre-emploi est officialisée jusque sur les listes, tel ce
chirurgien généraliste de renommée nationale qui se présente
comme expert en chirurgie de la main... «Les médecins acceptent
rarement de reconnaître leur incompétence à la périphérie de
leur domaine», déplore Isabelle Lucas-Baloup, avocate spécialisée
en droit médical. La possibilité de remédier à ces anomalies
criantes est d'autant plus mince qu'un expert est quasiment nommé
à vie, c'est-à-dire jusqu'à ses 70 ans. La procédure de
radiation étant très lourde est rarement utilisée. «Ces
difficultés se rencontrent surtout en province, où du fait de
la raréfaction du tissu professionnel, un même expert peut se
retrouver à la fois médecin légiste, médecin-conseil pour les
compagnies d'assurances et expert près des tribunaux, ce qui est
d'ailleurs formellement interdit...», souligne le professeur
Emmanuel Cabanis, président de la Compagnie des experts de Paris
en expliquant que la situation est sensiblement meilleure dans la
capitale. «Depuis trois ans, nous avons remis de l'ordre dans
les listes, en éditant notamment un annuaire où les experts
sont classés selon une nomenclature claire et précise afin de
faciliter le travail des juges et d'éviter les spécialités
fantaisistes.»
Conscient des risques de «cooptation», Alain Pütz, vice-président
du tribunal de grande instance de Paris, responsable du service
des expertises, exige, de son côté, que les compagnies
d'experts motivent le soutien qu'elles apportent à tel ou tel
candidat. «Avant, il suffisait de donner un avis favorable ou défavorable,
aujourd'hui nous demandons d'être davantage éclairés sur le
cursus universitaire de l'intéressé, sa pratique médicale et
éventuellement son expérience dans le domaine judiciaire.»
Mais ces efforts méritoires n'ont pas empêché l'Inspection générale
des affaires sociales (Igas) de porter un jugement sévère sur
la qualité de l'expertise médicale en France. «Il ne semble
pas que (le processus de nomination des experts) garantisse une sélection
des candidats et surtout un contrôle périodique des inscrits
fondés sur des critères objectifs de compétence», peut-on
lire dans le rapport sur la responsabilité et l'indemnisation de
l'aléa thérapeutique remis en septembre 1999.
En février 1998, dans la revue Médecine légale hospitalière,
le juge d'instruction parisien, Frédéric N'Guyen, mettait
l'accent sur le manque de déontologie dont font preuve beaucoup
d'experts: «Le plus déterminant est-il la volonté réelle de
participer au service public de la justice avec tout ce que cela
implique de désintéressement et d'engagement, ou est-ce, plus
cyniquement, un choix de carrière et donc d'argent? En d'autres
termes, (...) les magistrats ont (...) le sentiment que nombre
d'experts se font inscrire, le plus souvent, pour meubler une
carte de visite (déjà fournie) que pour aider efficacement à
la résolution de litiges centrés sur une question médicale.»
Il n'est pas rare, en effet, que des experts mettent plusieurs
années à rendre leurs conclusions quand trois à quatre mois
auraient suffi. Ce qui contribue à allonger, de manière
extravagante, la période d'instruction, au détriment des
justiciables. Autre reproche: le refus quasi systématique
d'accepter les missions proposées par les juges. Les plus absentéistes
seraient les «grands pontes» que les multiples casquettes et
les agendas surchargés rendent indisponibles.
Le recrutement de médecins compétents se heurte à une autre
difficulté: la rémunération. Les tarifs fixés par la justice
sont dérisoires: entre 700 et 1000 F pour une autopsie (avec une
majoration si le cadavre est putréfié), autour de 300 F pour
l'examen de victimes de violences, de gardés à vue ou de
prisonniers. Si l'expert doit se déplacer aux assises, il sera
payé au même titre qu'un témoin, soit de 150 à 200 F. Les
affaires de responsabilité médicale qui peuvent s'étaler sur
deux à trois mois, en comptant les examens, les enquêtes, les déplacements,
la rédaction du rapport, sont facturées en moyenne autour de
2500 à 3000 F: pas de quoi susciter des vocations parmi l'élite
du corps médical. «La fonction d'expert ne rapporte rien si on
fait bien son boulot mais elle peut être très rémunératrice
si on le bâcle», résume un expert psychiatre. Résultat:
beaucoup se sont spécialisés au point de ne plus avoir aucune
pratique libérale ou hospitalière. Ces «stakhanovistes»
compensent la faiblesse des tarifs en faisant de l'abattage et en
sélectionnant les affaires les plus rentables. C'est le cas au
civil où la rémunération, prise en charge par les parties,
peut s'échelonner entre 5000 et 10000 F. Mais en se «professionnalisant»
de la sorte, ils se retrouvent vite dépassés par l'évolution
des connaissances et des techniques médicales, et finissent par
ne plus avoir d'expert que le nom. Plus grave: ils se mettent de
facto en situation de dépendance vis-à-vis des juges qui les
nourrissent au sens propre du terme.
«Après chaque scandale on parle de réformer le système mais
ça s'arrête là constate le professeur Michel Durigon, médecin
légiste à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine).
Contrairement aux autres formes d'expertise, la médecine légale
est une profession à part entière, mais elle est totalement
inorganisée. Et comme la plupart des médecins légistes
exercent en libéral, ils sont dépendants des honoraires que
leur verse la justice. Pour casser ce lien, il faudrait créer,
partout en France, des services régionaux de médecine légale
rattachés aux hôpitaux ou aux CHU. Mais les magistrats sont, en
général, très réticents à l'idée d'utiliser des structures
qui pourraient se créer en dehors de leur sphère.» Jaloux de
leurs prérogatives, les magistrats ont, en effet, toujours refusé
de déléguer - au moins en partie - ces tâches à des
institutions a priori plus aptes à évaluer les compétences
d'un médecin, comme les sociétés savantes ou les sections spécialisées
du Conseil national des universités.
Des unités médico-judiciaires ont bien été créées, ces
dernières années, dans certains hôpitaux de Paris et de la région
parisienne, mais elles n'ont ni le statut ni l'autonomie d'un véritable
service hospitalier dans la mesure où elles restent financièrement
dépendantes des tribunaux. «Les morts ont droit à d'autant de
considération que les vivants, estime le professeur Alain
Haertig, directeur du département de médecine légale de
l'université Paris-V. La médecine légale doit retourner dans
le giron de la médecine hospitalo-universitaire, comme cela a été
le cas il y a quatre ans de la médecine pénitentiaire.»
Sur un tout autre registre, certains experts sont également mis
en cause dans les affaires de responsabilité médicale où ils
sont amenés à juger le travail d'autres médecins. «On
ne peut que s'interroger sur la liberté de langage d'un médecin
expert spécialiste qui devra se prononcer sur la pratique
professionnelle du confrère de la même spécialité qu'il côtoie
géographiquement et avec lequel il entretient nécessairement
des relations professionnelles pouvant le conduire à examiner
les mêmes patients ou à partager la responsabilité d'un
diagnostic», notent les auteurs du rapport de l'Igas.
Bien souvent les rapports sont rédigés de manière floue, sans
argumentation théorique et sans citation de sources. «On
sent une réticence, de la part des experts, à conclure
nettement à l'existence d'une faute médicale, même lorsqu'elle
paraît évidente, comme s'ils cherchaient à ménager la chèvre
et le chou», constate Serge Portelli, doyen des juges
d'instruction à Créteil. La solution de bon sens proposée par
les rapporteurs de l'Igas consiste à «suggérer aux
juridictions le choix d'experts figurant, non pas sur la liste de
la cour d'appel dont elles relèvent, mais plutôt sur celle
d'une cour limitrophe ou plus éloignée». Ils recommandent également
la création d'un statut d'expert en responsabilité médicale «du
fait des caractéristiques intrinsèques à ce type d'expertise»
et la constitution d'une liste nationale dont la mise en place et
la gestion seraient assurées par une commission nationale
d'indemnisation des accidents thérapeutiques qui ne serait plus
composée seulement de magistrats, mais aussi de représentants
du corps médical, d'associations de malades, d'administrations
en charge de santé publique et de personnalités qualifiées
nommées par le premier ministre. L'inscription sur la liste
serait limitée à deux «mandats» successifs de cinq ans (et
non plus quasiment à vie comme dans le système actuel) et
serait soumise à «un contrôle initial et périodique des
connaissances et des pratiques professionnelles».
Une autre solution consisterait à introduire une procédure
contradictoire dans les affaires pénales comme c'est le cas au
civil où chacune des parties assiste à l'expertise et peut se
faire aider par un conseiller technique de son choix. «Cela
permet d'éviter que le médecin expert désigné par le juge ne
délire tout seul dans son coin!» ironise Philippe Werson,
directeur de l'unité médico-judiciaire, basée à l'hôpital
d'Evry. Au pénal, où la procédure est inquisitoriale, l'expert
est maître des opérations: il entend qui il veut, quand il veut
et surtout, il ne soumet pas ses conclusions aux parties. «C'est
censé faire gagner du temps mais comme les gens ne sont pas
consultés, ils demandent une contre-expertise. Du coup, l'effet
obtenu va à l'encontre de ce qui était recherché»,
note Serge Portelli, qui avait proposé, sans succès, au moment
du vote de la loi sur la présomption d'innocence que
l'expertise, au pénal, soit contradictoire. Ce magistrat suggère
également, comme nombre de ses collègues, que la procédure de
radiation des listes soit simplifiée, que les listes soient plus
ouvertes, que le nombre d'expertises réalisées chaque année
par le même expert soit plafonné pour éviter la «professionnalisation»
et que la rémunération soit réévaluée afin de la rendre
attractive. La réforme attendue de la loi du 29 juin 1971, qui régit
l'expertise judiciaire, pourrait fournir l'occasion de remettre
à plat l'ensemble du dispositif.
******
D'après Un rapport de l'IGAS et de l'IGSJ du 4 fev 2000
L'expertise,
estiment les auteurs du rapport, est la « première des nécessités
». Il faut mettre un terme à « la course
d'obstacles que constitue la recherche des causes de ces
accidents, et les suspicions d'erreurs ou de partialité qui
entachent trop souvent les conclusions des experts - y compris
dans l'esprit de leurs propres confrères ».
Est ainsi proposée la création de « commissions régionales
ou interrégionales d'expertises en responsabilités médicales,
chargées de désigner les experts à la demande des victimes
d'accidents thérapeutiques et de rendre un avis (...) sur
le régime d'indemnisation applicable aux accidents qui leur sont
soumis ».
Grande nouveauté, et avancée appréciable pour les victimes,
les frais des expertises diligentées par lesdites commissions
cesseront d'être supportés par les patients. Compte tenu du
nombre d'expertises annuelles (entre 7 000 et 10 000)
et de leur coût moyen (de 10 000 à 30 000 F),
cela représente un engagement « dans une fourchette comprise
entre 35 et 150 millions de francs ». Pour éviter l'afflux
de demandes d'expertise injustifiées, les inspecteurs de l'IGAS
et de l'IGSS suggèrent que, de manière dissuasive, les frais
d'expertises soient recouvrés contre le patient, « au moins
sur la base d'un barème forfaitaire », lorsque l'expertise
aura révélé que le dommage invoqué n'est pas la conséquence
d'un accident thérapeutique.
Il existe un site gouvernemental qui parle de l'expertise médicale en ces termes: http://www.sante.gouv.fr/egs/2-themes/21611.htm Les droits des usagers du système de santé: " ...Or l'expertise médicale constitue beaucoup trop souvent non pas une aide mais un obstacle à la décision aggravant la difficulté du contentieux de la responsabilité médicale pour les raisons suivantes: - parce qu'il s'ensuit que les rapports d'expertise médicale soumis à l'appréciation des juges, sont le plus souvent la traduction d'un travail superficiel révélant: - une méconnaissance des principes généraux de la responsabilité médicale et des règles de procédures civile (non respect du principe du contradictoire). -une insuffisance dans la recherche des éléments de discussion et d'argumentation (affirmer n'est pas démontrer). -une absence de raisonnement notamment sur le lien de causalité entre le manquement retenu et le préjudice subi, dommage corporel ou simple perte de chance dont la nature et l'importance ne sont quasiment jamais définies: ajoutées au constat nécessaire de la relativité de la science médicale et de l'existence avérée pour des mêmes faits d'avis contraires émanant d'éminants spécialistes, de la délicate frontière entre la faute médicale appréciée dans le cadre d'une obligation de moyens et le risque inhérent à l'acte médical qui conduit l'expert à qualifier par exemple de complication non fautive les conséquences dommageables de ce qui est en réalité une faute de maladresse, ces carences de l'expertise médicale conduisent ineluctablement non seulement à aggraver l'aléa judiciaire inhérent à toute procédure mais à augmenter le coût et la longueur du procès pour un résultat incertain (frais d'expertise et de contre expertise, honoraires d'avocats, frais de justice)." |
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Déroulement de l'expertise et droit au contradictoire: Il faut savoir que le jour de l'expertise ,la victime doit pouvoir faire jouer son droit au contradictoire. A l'expertise se trouve présent, l'expert de l'assurance de l'hôpital, l'expert du juge accompagné éventuellement d' un spécialiste, un médecin de l'hôpital, votre avocat, et vous. Il faut bien reconnaitre, que du côté de la victime, y'a pas grand monde!...C'est pourquoi on peut faire venir un médecin-conseil , (frais à notre charge).. Parfois, certains compte-rendus disparaissent ...(dans l'arrêt 1268," le TGI soulige factuellement que le compte-rendu de l'intervention avait purement et simplement disparu de sorte que l'expert n'avait pu émettre qu'une hypothèse quant au respect des mesures préventives")... |
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conclusion de la lettre envoyée au médecin traitant le 30 decembre 1998

Voici La conclusion de notre expertise amiable :
Mais il faut souligner d'ores et déjà , que cette expertise amiable a été réalisée sur notre insistante demande durant plusieurs mois et que nous avons dû attendre 1 an pour avoir la conclusion!!(demande d'indemnisation faite le 2 aout 1999, résultat de l'expertise Octobre 2000!!!). Par ailleurs cet expert désigné par l'assurance de l'hôpital nous a paru trés compétent (cardio-pédiatre)et relativement honnête puisqu'il a reconnu qu'il ne pourrait nous donner qu'une réponse corporatiste!!!
Cependant nous avons eu le sentiments d'être écoutés, et avons reçus des réponses à de nombreuses questions mais il a fallu pour cela insister , pièces médicales à l'appui. Mais la plupart de ces réponses ne figurent pas dans ce rapport!!!...
Bien entendu, nous ne sommes pas toujours d'accord avec les conclusions de cette expertise, par exemple, pour nous, notre enfant n'était pas condamné avec certitude. Nous continuerons à penser que la médecine ne sait pas tout et dans ces conditions , tout doit être tenté! De plus notre enfant, n'a pas pu profiter de sa chance puisqu'elle n'a jamais pu atteindre sa date opératoire du 29 décembre, les 3 IN l'ayant empêché!!!....
Les 3 IN étant prouvées par l'expert et la responsabilité sans faute admise , l'hôpital est donc bien responsable du décès et doit nous indemniser.
Nous remarquons également, qu'à aucun moment il n'a été fait allusion à la douleur endurée par notre enfant !!
RAPPORT D'EXPERTISE
MEDICALE DU PROFESSEUR x.... CARDIO-PEDIATRE à Paris :
Oct 2000
On peut donc estimer que la succession
d'infections nosocomiales et la diarrhées fébrile à
rotavirus ont une responsabilité pour un tiers dans le décès
de l'enfant, sa maladie générale pour deux tiers. |
- 14 Novembre 2000: La MMA nous propose une indemnisation totale de 210.000 f que nous trouvons correcte et acceptons.
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l'expert judiciaire : www.revue-experts.com Adresse d'une association de médecins de recours : 23 Bd Delessert 75016 Paris Tel:01.45.20.53.75 Association de médecins conseil: 39 bld Kleber Paris 75016 Tel: 01.47.55.18.88 http://www.handitec.com/anameva Concernant les infections nosocomiales ,les mesures d'hygiène ,les CLIN (comités de lutte contre les infections nosocomiales) ,-www.ccr.jussieu.fr/cclin http://www.med.univ-tours.fr/enseign/santepub/liens.html --www.revue-experts.com/html/articles/article42b.htm - http://www.sante.gouv.fr/htm/actu/index_noso.htm - |
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