L'engagement artistique
dans le conflit espagnol a été important. Aussi, nombreux sont
les romanciers, poètes ou peintres a s'être battus pour la cause
républicaine. Chacun à leur manière ; en choisissant
de prendre part aux conflits, certains comme Orwell, nous transmette une vision
troublante et terrifiante à la fois du front et du combat et d'autres,
comme Hemingway, nous plonge malgré la fictivité de l'aventure,
dans l'univers et dans les tourments des héros comme Jordan. La differenciation
entre ces deux engagements permet un point de vu, une interprétation
des évènements et une ouverture d'esprit différente.
Certaines oeuvres de cet ensemble limité, il est vrai, sont imprégnées,
malheureusement pourrait-on dire par les choix et les sentiments politiques
de son auteur. Ainsi, certaines paroles des personnages du livre doivent être
considérées par le lecteur avec critique. Toutefois, tous ces
ouvrages concordent vers un même Espoir, une même passion, celle
de la certitude utopique d'une Espagne prochainement libre.
Aussi, différrents types et différentes sortes d'engagements se dégagent.
Pourtant les causes de celui-ci demeurent vagues et complexes. Ce sîte se
propose donc à travers une fourchette d'oeuvres étudiées, de dévoiler par
certaines citations la raison de l'engagement de son auteur et d'expliquer
pourquoi ce conflit, pourtant habitude commune à l'époque, à provoquer un
tel enguoument de la part de ces artistes.
Différents modes d'engagements
L'artiste peut, comme Orwell ou Malraux, s'engager à l'interieur même
du conflit. Ces deux écrivains participèrent en effet , activement
à la défence de la République espagnole. Le premier,
Orwell, milicien du POUM, combatit et fut blessé au front, le second,
Malraux, commanda l'esquadrille Espana, qui fut un élément esssentiel
de la sauvegarde, futile et provisoire certes, de Madrid et des territoires
républicains. Aussi, certaines citations de L'Espoir ou de Hommage
à la Catalogne transcrivent la passion et la volonté de l'auteur
de poursuivre ses efforts au service de L'Espagne libre.
"I had come to Spain with some notion of writting newspaper articles,
but I had joined the militia almost immediately, because at the time and in
the atmoshere it seemed the only conceivable thing to do".
That shows the reason of the militarian's Orwell's engagement. The presure
and the solidarity were so much influent and managed to make the writer changing
his opinion and shawing his duty.
"Mais il faut donner à chacun sa chance.
_ Même aux exclus du Parti ?
Manuel s'arrêta, stupéfait. Il n'avait pas pensé à
cela.
_ Quand il ya en aura, à ce sujet, des instructions formelles du Parti,
je les exécuterai, quelles qu'elles soient. Tant qu'il n'y en aura
pas, je dis : même aux exclus du Parti. Tout homme efficace doit aider
la République à vaincre, en ce moment." L'Espoir page
170/171 édition Folio
"_ La révolution sera-t-elle faite par le prolétariat ou
par les... stoïciens ?
_ Pourquoi ne le serait-elle pas par les hommes les plus humains ?
_ Parce que les hommes les plus humains ne font pas la révolution,
mon bon ami : il font les bibliothèques au les cimetières. Malheureusement..."
Espoir page 254 édition Folio
Pour Malraux, tout homme est utile dans l'action. "Je n'aime pas les
gens qui parle et qui ne font rien. Je suis de l'autre race." La parole
ne doit pas se limiter et doit au contraire être complèté
par l'action, la prise de position physique. C'es une complémentarité,
un ensemble inséparable. L'engagement passe donc pour Malraux par l'action.
En tout cas, il doit y avoir engagement. Ainsi, l'auteur critique la politique
de non-intervention de la France : "Une explosion toute proche fit sauter
les porte-plumes sur les tables. Les tuiles retombèrent sur des toits
éloignés, et sur la volée de pas d'un groupe qui fuyait.
Il y eut une seconde de silence, puis un criextraordinairement grinçant
raya la nuit ; puis le silence.
_ Une bombe incendiaire sur l'ambassade de France, dit Guernico au téléphone
de nouveau. Les bombes de la non-intervention." L'Espoir page 409
édition folio
L'artiste peut également, comme Hemingway, transformer une oeuvre fictive,
en parti d'ailleurs comme L'Espoir, en un véritable chant et "hommage"
aux milicienx républicains. Jordan, incarne alors, peut être
son auteur qui s'engage dans le conflit par son héros. Hemingway, en
effet était chroniqueur de guerre pendant les évènement
de la Guerre d'Espagne. Il ne s'engagea donc pas directemetn comme Orwell
dans le combat mais retranscrit par son oeuvre, un témoignage émouvant
et terrible puisqu'il conduit à la mort du jeune américain à
la fin du roman.
La raison de cet enagement exterieur d'Hemingway n'est pas explicitement énoncé.
Il semble alors que pour l'auteur cet engagement distant, soit le moyen le
plus objectif de retranscrire les évènements espagnoles. Pourtant,
dans l'oeuvre, on trouve les raisons de l'engagemetn du jeune américain
Robert Jordan, héros du roman.
"I have fought for what I believed in for a year now. If we win here
we will win everywhere. The world is a fine place and worth the fighting for
and I hate very much to leave it." page 144
For Jordan's is attitude was the good one and he has made the good choise.
His engagement was important for the spanish's freedom. Hemingway's hero takes
the author's place in the republican army. So for Hemingway it could be a
fictiv engagement. The one that it would have wanted.
"If the Republic lost it would be impossible for those who believed in
it to live in Spain. But would it ? Yes, he knew that it would be, from the
things that happened in the parts the fascists had already taken." page
324
Bernanos, quant à lui, porte dans son oeuvre, Les Grands cimetières
sous la lune une véritable réflexion sur les causes du conflit
et sur son déroulement. L'auteur reste en dehors également des
évènement mais présente une vision plus politique et
sociale de la guerre. Ce livre retrace son passé douloureux et sa prisev
deposition difficile, puisque chrétien, contre l'Eglise espagnole.
Dans cette oeuvre, le romancier ouvre son coeur au lecteur qui découvre
la compléxité de son "interieur". Toutefois, ce roman
reste un témoignage profond et véritable sur la guerre civile.
L'auteur ne semble pas s'engager pour un parti défini, il sécarte
des évènements pour en avoir une vision plus objective et c'est
ce travial de critique que Bernanos nous révèlent par certaines
citations.
"Je ne suis pas un écrivain" dit Bernanos au début
de son oeuvre ; "Je n'observe rien du tout" rajoute-t-il. "J'écris
(...) pour ne pas être dupe de créatures imaginaires, pour retrouver,
d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie
ou de la douleur. Non, je ne suis pas écrivain. Si je l'étais,
je n'eusse pas attendu la quarantaine pour publier mon premier livre..."
page 82 Bernaos propose un regard sur les hommes et sur la société.
C'est donc un engagement parallèleaux autres oeuvres étudiées.
"Nous avons industrialisé la guerre pour la mettre à leur
portée. Elle est à leur portée, en effet.
Sinon, je vous mets au défi de m'expliquer comment,
par quel miracle, il est devenu si facile de faire avec n'imporet quel boutiquier,
clerc d'agent de chande, avocat ou curé, un soldat ? Ici comme en Allemagne,
en Angleterre comme au Japon (...) Des hommes de guerre comme on n'en a sürement
jamais vu. Vous les prenez au bureau, à l'atelier, bien tranquilles.
Vous leur donnez un billet pour l'Enfer avec le timbre du bureau de recrutement,
et des godillots neufs (...) là-dessus ils se hâtent vers la
gare un peu saouls, mais anxieu à l'idée de manquere le train
pour l'Enfer, exactement comme s'ils allaient dîner en famille (...)
ils descendront cette fois à la station Enfer, voilà tout (...)
Vous me direz que ces gens là était des saints. Non, je vous
assure, ce n'étaient pas des saints. C'étaient des résignés."
page 125 Voici commetn définit Bernanos les soldats, les miliciens
qui se battaient pour la "seule Espagne". Cette critique s'adresse
aussi bien aux républicains qu'aux nationalistes. C'est donc une distance
que prend Bernanos avec cette guerre ou il semble avoir perdu une partie de
sa foi à cause de l'attitude scandaleuse de l'Eglise.
Enfin, Neruda par ses poèmes contenus dans Espagne au Coeur, son engagement,
certes exterieur aux évènments mais solidaire toutefois comme
Hemingway à la causes républicaine. D'ailleurs, dans ce sens,
on peut également parler d'autres formes d'engagement comme la peinture
ou la photographie. Tous ces peintres et photographes restèrent en
dehors du conflit mais surent apporter chacun à leur manière
leur soutien au gouvernement en place. Aussi, le plus formidable exemple est
bien entendu Guernica de Picasso, témoigange émouvant d'un bombardement
meurtrier sur cette même ville Bsaque.
Ainsi, il éxiste plusieurs formes et types d'engagements ; au point
de vu du support artistique tout d'abord, mais aussi sur la position, exterieure,
interne, ou partagé.
Cette particularité de chaque écrivians, son "choix"
d'engagements, est relatif à la nature de son engagement. C'est une
volonté que de ne pas s'impliquer ou au contraire de prendre les armes.