Les différentes formes d'Engegement
L'Engagement artistique loyaliste dans la Guerre civile espagnole
Le conflit espagnol
Ses Causes
Son Déroulement

Engagement
Différents modes
Différentes natures
Ses Difficultés
Ses Causes

Bibliographie
Artistes engagés

- André Malraux
- G. Bernanos
- George Orwell
- E.. Hemingway
- Pablo Neruda
- Pablo Picasso
- Juan Miro
- Robert Capa
- David Seymour
- Salvador Dali
- F. G. Lorca

L'engagement artistique dans le conflit espagnol a été important. Aussi, nombreux sont les romanciers, poètes ou peintres a s'être battus pour la cause républicaine. Chacun à leur manière ; en choisissant de prendre part aux conflits, certains comme Orwell, nous transmette une vision troublante et terrifiante à la fois du front et du combat et d'autres, comme Hemingway, nous plonge malgré la fictivité de l'aventure, dans l'univers et dans les tourments des héros comme Jordan. La differenciation entre ces deux engagements permet un point de vu, une interprétation des évènements et une ouverture d'esprit différente. Certaines oeuvres de cet ensemble limité, il est vrai, sont imprégnées, malheureusement pourrait-on dire par les choix et les sentiments politiques de son auteur. Ainsi, certaines paroles des personnages du livre doivent être considérées par le lecteur avec critique. Toutefois, tous ces ouvrages concordent vers un même Espoir, une même passion, celle de la certitude utopique d'une Espagne prochainement libre.
Aussi, différrents types et différentes sortes d'engagements se dégagent. Pourtant les causes de celui-ci demeurent vagues et complexes. Ce sîte se propose donc à travers une fourchette d'oeuvres étudiées, de dévoiler par certaines citations la raison de l'engagement de son auteur et d'expliquer pourquoi ce conflit, pourtant habitude commune à l'époque, à provoquer un tel enguoument de la part de ces artistes.


Différents modes d'engagements

L'artiste peut, comme Orwell ou Malraux, s'engager à l'interieur même du conflit. Ces deux écrivains participèrent en effet , activement à la défence de la République espagnole. Le premier, Orwell, milicien du POUM, combatit et fut blessé au front, le second, Malraux, commanda l'esquadrille Espana, qui fut un élément esssentiel de la sauvegarde, futile et provisoire certes, de Madrid et des territoires républicains. Aussi, certaines citations de L'Espoir ou de Hommage à la Catalogne transcrivent la passion et la volonté de l'auteur de poursuivre ses efforts au service de L'Espagne libre.
"I had come to Spain with some notion of writting newspaper articles, but I had joined the militia almost immediately, because at the time and in the atmoshere it seemed the only conceivable thing to do".
That shows the reason of the militarian's Orwell's engagement. The presure and the solidarity were so much influent and managed to make the writer changing his opinion and shawing his duty.

"Mais il faut donner à chacun sa chance.
_ Même aux exclus du Parti ?
Manuel s'arrêta, stupéfait. Il n'avait pas pensé à cela.
_ Quand il ya en aura, à ce sujet, des instructions formelles du Parti, je les exécuterai, quelles qu'elles soient. Tant qu'il n'y en aura pas, je dis : même aux exclus du Parti. Tout homme efficace doit aider la République à vaincre, en ce moment." L'Espoir page 170/171 édition Folio
"_ La révolution sera-t-elle faite par le prolétariat ou par les... stoïciens ?
_ Pourquoi ne le serait-elle pas par les hommes les plus humains ?
_ Parce que les hommes les plus humains ne font pas la révolution, mon bon ami : il font les bibliothèques au les cimetières. Malheureusement..." Espoir page 254 édition Folio
Pour Malraux, tout homme est utile dans l'action. "Je n'aime pas les gens qui parle et qui ne font rien. Je suis de l'autre race." La parole ne doit pas se limiter et doit au contraire être complèté par l'action, la prise de position physique. C'es une complémentarité, un ensemble inséparable. L'engagement passe donc pour Malraux par l'action. En tout cas, il doit y avoir engagement. Ainsi, l'auteur critique la politique de non-intervention de la France : "Une explosion toute proche fit sauter les porte-plumes sur les tables. Les tuiles retombèrent sur des toits éloignés, et sur la volée de pas d'un groupe qui fuyait. Il y eut une seconde de silence, puis un criextraordinairement grinçant raya la nuit ; puis le silence.
_ Une bombe incendiaire sur l'ambassade de France, dit Guernico au téléphone de nouveau. Les bombes de la non-intervention." L'Espoir page 409
édition folio

L'artiste peut également, comme Hemingway, transformer une oeuvre fictive, en parti d'ailleurs comme L'Espoir, en un véritable chant et "hommage" aux milicienx républicains. Jordan, incarne alors, peut être son auteur qui s'engage dans le conflit par son héros. Hemingway, en effet était chroniqueur de guerre pendant les évènement de la Guerre d'Espagne. Il ne s'engagea donc pas directemetn comme Orwell dans le combat mais retranscrit par son oeuvre, un témoignage émouvant et terrible puisqu'il conduit à la mort du jeune américain à la fin du roman.
La raison de cet enagement exterieur d'Hemingway n'est pas explicitement énoncé. Il semble alors que pour l'auteur cet engagement distant, soit le moyen le plus objectif de retranscrire les évènements espagnoles. Pourtant, dans l'oeuvre, on trouve les raisons de l'engagemetn du jeune américain Robert Jordan, héros du roman.
"I have fought for what I believed in for a year now. If we win here we will win everywhere. The world is a fine place and worth the fighting for and I hate very much to leave it." page 144
For Jordan's is attitude was the good one and he has made the good choise. His engagement was important for the spanish's freedom. Hemingway's hero takes the author's place in the republican army. So for Hemingway it could be a fictiv engagement. The one that it would have wanted.
"If the Republic lost it would be impossible for those who believed in it to live in Spain. But would it ? Yes, he knew that it would be, from the things that happened in the parts the fascists had already taken." page 324

Bernanos, quant à lui, porte dans son oeuvre, Les Grands cimetières sous la lune une véritable réflexion sur les causes du conflit et sur son déroulement. L'auteur reste en dehors également des évènement mais présente une vision plus politique et sociale de la guerre. Ce livre retrace son passé douloureux et sa prisev deposition difficile, puisque chrétien, contre l'Eglise espagnole. Dans cette oeuvre, le romancier ouvre son coeur au lecteur qui découvre la compléxité de son "interieur". Toutefois, ce roman reste un témoignage profond et véritable sur la guerre civile. L'auteur ne semble pas s'engager pour un parti défini, il sécarte des évènements pour en avoir une vision plus objective et c'est ce travial de critique que Bernanos nous révèlent par certaines citations.
"Je ne suis pas un écrivain" dit Bernanos au début de son oeuvre ; "Je n'observe rien du tout" rajoute-t-il. "J'écris (...) pour ne pas être dupe de créatures imaginaires, pour retrouver, d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie ou de la douleur. Non, je ne suis pas écrivain. Si je l'étais, je n'eusse pas attendu la quarantaine pour publier mon premier livre..." page 82 Bernaos propose un regard sur les hommes et sur la société. C'est donc un engagement parallèleaux autres oeuvres étudiées. "Nous avons industrialisé la guerre pour la mettre à leur portée. Elle est à leur portée, en effet.
Sinon, je vous mets au défi de m'expliquer comment
, par quel miracle, il est devenu si facile de faire avec n'imporet quel boutiquier, clerc d'agent de chande, avocat ou curé, un soldat ? Ici comme en Allemagne, en Angleterre comme au Japon (...) Des hommes de guerre comme on n'en a sürement jamais vu. Vous les prenez au bureau, à l'atelier, bien tranquilles. Vous leur donnez un billet pour l'Enfer avec le timbre du bureau de recrutement, et des godillots neufs (...) là-dessus ils se hâtent vers la gare un peu saouls, mais anxieu à l'idée de manquere le train pour l'Enfer, exactement comme s'ils allaient dîner en famille (...) ils descendront cette fois à la station Enfer, voilà tout (...) Vous me direz que ces gens là était des saints. Non, je vous assure, ce n'étaient pas des saints. C'étaient des résignés." page 125 Voici commetn définit Bernanos les soldats, les miliciens qui se battaient pour la "seule Espagne". Cette critique s'adresse aussi bien aux républicains qu'aux nationalistes. C'est donc une distance que prend Bernanos avec cette guerre ou il semble avoir perdu une partie de sa foi à cause de l'attitude scandaleuse de l'Eglise.

Enfin, Neruda par ses poèmes contenus dans Espagne au Coeur, son engagement, certes exterieur aux évènments mais solidaire toutefois comme Hemingway à la causes républicaine. D'ailleurs, dans ce sens, on peut également parler d'autres formes d'engagement comme la peinture ou la photographie. Tous ces peintres et photographes restèrent en dehors du conflit mais surent apporter chacun à leur manière leur soutien au gouvernement en place. Aussi, le plus formidable exemple est bien entendu Guernica de Picasso, témoigange émouvant d'un bombardement meurtrier sur cette même ville Bsaque.


Ainsi, il éxiste plusieurs formes et types d'engagements ; au point de vu du support artistique tout d'abord, mais aussi sur la position, exterieure, interne, ou partagé.

Cette particularité de chaque écrivians, son "choix" d'engagements, est relatif à la nature de son engagement. C'est une volonté que de ne pas s'impliquer ou au contraire de prendre les armes.









 

 

 

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