Lorca

Malgré ses sympathies pour le gouvernement républicain durant la guerre civile espagnole, Frederico García-Lorca était apolitique. Cette période d'hostilités, de conflits et de terreur aboutirent à son retour à Grenade puis à sa mort survenue tragiquement au matin du 19 Août 1936. L'écrivain fut arrêté puis fusillé. Combattait-il pour la République ? Non. Malgré ses attirances pour les libéraux, il avait choisi de rester en dehors de cette guerre ; il était un écrivain et non un politicien.

Son arrestation et sa mort

Lorca, Gonzales, Cabezas, and Melgar furent arrêtés puis conduits sur une route proche du Fuente Grande. Lorca aimait la lune, de la "victime" merveilleuse de certains de ses poèmes, elle devenait pour le dernier soir, témoin, de l'atrocité et de l'injustice franquiste. Sur une petite route de Grenade, "le crime eut lieu" ; ils furent fusillés sans jugement et leurs corps abandonnés. Il fut rapporté par un des "chemises noires" membre de l'esquade, que Lorca survécut à la blessure initiale, et qu'il aurait eut à donner le coup de grace alors que l'écrivain criait "je suis toujours en vie".
Ce même meurtrier a écrit dans une de ses lettres :
" Je tira encore deux autres balles histoire d'être tranquille "
Cette phrase témoigne là encore de l'inhumanité de certains soldats, de la violence et de la stupidité du conflit.


montage Lorca
Engagement loyaliste dans la guerre civile
Frederico Garcia-Lorca

F.G. Lorca
LOrca
F.G. Lorca
G. BernanosG. OrwellP. NerudaS. DaliE. Hemingway
Le conflit espagnol
Ses Causes
Son Déroulement

Engagement
Différents modes
Différentes natures
Ses Difficultés
Ses Causes

Bibliographie

Artistes engagés

- André Malraux - G. Bernanos - George Orwell
- E.. Hemingway - Pablo Neruda - Pablo Picasso - Juan Miro
- Robert Capa - David Seymour - Salvador Dali - F. G. Lorca


retour page d'accueil